Les deux temps de l’existence humaine

Posté par nofim le 21 février 2014

 

 

L’Homme et ses auxiliaires au prisme de la cyclicité

Par  Jacques   Halbronn

 

 

Selon  nous la notion de cycle  met en évidence une certaine dépendance que l’Homme  connait de façon plus ou moins aigue, selon les moments. Selon nous, cette dépendance peut revêtir trois formes différentes qui correspondent à des stades successifs de l’évolution de l’Humanité lesquels stades tendent à interférer les uns avec les autres.

Nous dirons qu’il y  a un auxiliaire organique, un auxiliaire technique et un auxiliaire  biotechnologique.

I  L’auxiliaire intégré

Nous distinguerons dans le corps humain les parties internes et les parties externes, ces dernières nous connectant avec le monde extérieur mais n’étant pas vitales même en cas d’ablation partielle ou totale, de mutilation, d’infirmité. Cela relève d’une chirurgie plus grossière : les membres supérieurs (bras, mains) et inférieurs (jambes, pieds) et le sexe (pénis)

II L’auxiliaire mécanique

Il s’agit là d’appareils fabriqués par l’Homme, tout au long de  son Histoire à partir d’éléments qui lui sont extérieurs et qui peuvent passer d’une personne à une autre, sans dommage pour le corps de telle ou telle personne.

III  L’auxiliaire biotechnologique

Il s’agit là d’appareils qui n’ont pas été fabriqués par la technologie humaine et qui sont en avance sur le degré d’avancement de l’Humanité en matière d’auxiliaires. C’est évidemment là un domaine des plus controversés mais nous pensons qu’on ne peut en faire abstraction même si cela renvoie à des thèmes comme les extra-terrestres ou les civilisations disparues (genre Robert Charroux etc.) .Ces apports biotechnologiques sont présentement intégrés au sin de l’Humanité et ne sont pas considérés comme des « machines » tant ils sont perfectionnés mais là est tout le débat lié à la question des androïdes, thème important de la Science-Fiction..

 

Or, selon nous,  l’Humanité actuelle est marquée par un cycle (Astrocyclon, cf. nos travaux autour de ce modèle que nous avons élaboré) qui fait que  tantôt elle se contente de son dispositif « interne » (organique, avec  les « membres » décrits plus haut),  tantôt elle recourt à  un dispositif externe qu’elle a constitué dans le domaine « technique » au cours des siècles avec en outre le recours à une technique  dont elle n’est pas l’auteur, du moins dans l’actuel cycle de civilisation et cela pose la question du statut des femmes (cf. nos études sur ce sujet)

 

Selon nous, il existerait un cycle qui  expliquerait qu’à certains moments d’un cycle de 7 ans (lié à une certaine configuration astrale qui relève d’ailleurs d’une biotechnologie qui affecterait l’Homme lui-même, ce qui vient compliquer l’analyse) l’Homme soit autonome et n’ait besoin d’aucune aide extérieure (toute aide s’apparentant peu ou prou à une « technique » même quand il s’agit de recourir à d’autres « bras » (cf. nos textes sur l’emploi, en économie). Pendant cette phase d’autonomie, l’Homme est en pleine possession de ses « membres » (mains, pieds, sexe) et n’a pas besoin de qui que ce soit pour agir. Notons que ces membres sont déjà par eux-mêmes des « outils » que l’Humanité a développés en elle-même et non hors d’elle-même.

Puis succédé une phase de dépendance  par rapport aux auxiliaires externes et du fait d’une perte de tonicité des auxiliaires internes. D’où une perte d’autonomie, un besoin grandissant de se faire aider de l’extérieur, avec le coût que cela implique financièrement, d’où des frais supplémentaires pour payer des « services ». ce qui crée un phénomène de gravitation autour de la personne que l’on pourra ainsi exploiter du fait de sa faiblesse..

Et à nouveau, la roue va tourner et c’est un certain ressaisissement avec la phase ascendante suivante et cette fois la personne va se séparer de ces auxiliaires externes et compter de plus en plus sur elle-même Ey ainsi de suite.

Autrement dit, le cycle « sidéral » dont il s’agirait  – dont on peut supposer qu’il fait de l’homme lui-même le produit d’une biotechnologie- déterminerait ce mouvement de va et vient. Quant aux femmes, elles seraient selon nous, en symbiose avec l’Homme mais seraient limitées dans leurs capacités et incapables de fonctionner hors du pouvoir masculin. Nous avons montré qu’elles ne captaient le monde que par le biais de programmes à l’instar des machines.

On rappellera qu’elles obéissent, avant la ménopause, à un cycle d’environ 28 jours (en rapport avec la Lune, menstruation). Est-ce que le cycle cosmique dont il a été question est  capté par l’Homme ou bien plutôt par la Femme ? Nous nous interrogeons à ce sujet : il est possible, au bout du compte, que ce cycle (de 7 ans Astrocyclon) agisse d’abord sur les femmes en modifiant leur comportement  à l’égard des hommes, et que ce soient elles qui à certains moment démobilisent les hommes en se proposant de les aider. Ce serait alors, a contrario, le fait pour les femmes de se mettre en veilleuse (ce  qui serait déclenché par un signal cosmique)- se démobilisent selon un programme bien précis- qui permettrait aux hommes de se retrouver en pleine possession de leurs facultés.

Autrement dit, quand les femmes quittent les hommes, ce serait pour leur bien, pour qu’ils se recentrent sur eux-mêmes. Mais elles ne le font pas nécessairrement en connaissance de cause – c’est le progamme qui le veut- mais le résultat ets bien là. Inversement, le début d’une nouvelle phase « descendante » redéclencherait une activité féminine d’intervention auprès des hommes, selon un processius plus ou moins fusionnel.

On se demandera si l’Humanité n’est pas censée pratiquer une forme de mise en veilleuse (par oppositiion à une mise en éveil). On pense à cette dualité du temps évoquée par l’histoire de Proserpine et de Pluton (Perséphone et Hadès) qui recoupe d’ailleurs le rythme des saisons. En réfléchissant sur une cyclicité qui est fondamentalement duelle- ce que tendent à oublier les astrologues – on peut en effet penser que les « hommes » pourraient (comme les ours) hiberner en phase descendante et se réveiller en phase croissante et bien évidemment, il en serait de même pour les machines de tous ordres (femmes comprises) qui seraient également plus ou moins débranchées en phase ascendante de l’Astrocyclon, ce qui permettrait une moindre consommation d’énergie.

A l’issue de la phase montante et au cours de la phase intermédiaire, les hommes se mettraient dans un état d’attente.  Il vaut mieux parler de sommeil ici que de mort – (la mort pouvant à terme disparaitre en tant que perspective). Pendant cette période de sommeil, les machines contrôleraient la situation et notamment les femmes assurant la diffusion à grande échelle  de ce que les hommes auront élaboré en période ascendante. Puis lors du retour de ladite période, ce seraient les machines qui seraient stockées et déconnectées.

On nous reprochera peut être le côté quelque peu spéculatif de ces dernières considérations mais force est de reconnaitre que l’astrologie nous renvoie à un temps fort éloigné dans le passé de l’Humanité (évoqué dans le livre de la Genèse) et nous conduit aussi à nous projeter vers un avenir non encore advenu où nous  aurons atteint le niveau technologique qui nous permettra de mieux comprendre le mystère de l’origine de la présente Humanité et ce sous tous ces angles.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21  02  14

 

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