Les femmes en phase de doute. Enquéte cyclique.

Posté par nofim le 22 février 2014

 

 

L’astrologie et la théorie du genre. Les femmes en crise.

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie prévisonnelle€€ ne fait vraiment sens qu’au regard des statistiques du moins en ce qui concerne les individus. C’est parce qu’il arrive la même chose à beaucoup de gens que cela fait événement du moins si l’on prend conscience de l’ampleur du phénoméne par le biais des médias en obeserbant un certaine caractère répétitif.  Arrêtons de ne raisonner que sur une seule personne ! La répétitioon se situe au niveau du collectif et accessoirement à un niveau individuel car sur le plan individuel, on est trop limité statistiquement. Laisssons la répétition à l’échelle individuelle aux psychologues !

C’est donc le public que nous devons interpeller à certains moments clé comme c’est le cas présentement. Notre « pari » est le suivant : un grand nombre de femmes passent actuellement une période critique et nous aimerions bien avoir un feed back à ce sujet. Et tout astrolologue devrait relier ce qu’il sait de ses clients à ce qui se passe plus largement dans le monde, dans la société, au même moment. C’est pour nous un principe de validation astrolgique qui distoingue l’astrologie de la voyance. L4astrologie doit être systématique, générale et non anecdotique, contingente.

Précisoons à ce propos que cette crise – si crise il y a – peut prendre diverses formes et entrainer divers effets, sleon le ocntexte mais les causes resteront grosso modo les mêmes. L’astrologie a une obligatioon de moyens plus que de résultats, ce qui dégage un cetain libre arbitre. D’où l’importance du nomve de cas qui va relativiser la spécificité des cas « particiliers » qui peuvent dépendre de telle ou telle contingence.

Donc, la prévision que nous faisons  concerne le psychisme féminin au cours des mois qui se sont écoulés et/ou des mois qui suivront. Et accessoirement, elle vaut aussi de sept ans en sept ans pour les décennies précédentes. Rappelons que notre prévision s’appuie sur l’Astrocyclon et en l’occurrence sur l’approche de Saturne (22/23°-en scorpion en février 2014) par rapport à Antarés.

Nous dirons donc – dans le style des magazines féminins- que la femme actuelle est en crise identitaire. Elle se sent inutile, en trop (tel un boulet) et a l’impression que les hommes lui échappent, peuvent très bien se passer d’elle et elle s’en persuade  à différents signes qui lui semblent, à tort ou à raison, aller dans ce sens. L’homme passerait par un « ras le bol » vis-à-vis des femmes en général et le cas échéant de la sienne en particulier. L’homme entend voler de ses propres ailes, ce qui est tout un programme. .Comme nous l’avons dit, une telle épreuve, dans la vie d’une femme, se représente à intervalles d’environ 7 ans et entretient un certain état de découragement (on n’a plus le « cœur » à l’ouvrage) qui est d’autant plus palpable que les hommes, au même moment,  sont au contraire  en pleine possession de leurs moyens, ceci pouvant expliquer cela.

Comment, nous demandera-t-on gérer au mieux une telle crise  qui met si nettement en évidence la différence entre hommes et femmes, en un même moment, comme sur une balançoire qui penche tantôt d’un côté tantôt de l’autre et qui est rarement en équilibre, malgré son nom (de balance) ? D’abord, il faut se dire que cette crise est passagère comme toute chose d’ailleurs. Peut-être est-il préférable pour les femmes de prendre quelques vacances, de se mettre un temps en veilleuse et il eut été bon de voir venir et de s’y préparer. La femme doit comprendre que ce moment permet à l’homme de se reconstruire, de se renforcer sans avoir quelqu’un pour l’aider. Au fond, elle devrait, cette femme, laisser l’homme la protéger, la cajoler et arrêter de lui dispenser des conseils, des observations qui ne sont plus de mise car l’homme est alors en pleine possession de ses moyens. Que la femme  reconnaisse aussi les  facultés des hommes au lieu de les dénigrer ou de les minimiser car   cela sera perçu comme une forme d’hostilité pouvant en terme générer du rejet. Qu’elle surmonte un certain complexe d’abandon qui peut être entretenu par des expériences s passées dont on a dit qu’elles étaient récurrentes et qui pouvaient d’ailleurs avoir été vécues par procuration chez des proches. Le cas actuel de Valérie Trierweiler est à ce propos emblématique. On nous objectera que le malheur des unes fait le bonheur des autres mais nous pensons que les hommes  attendent actuellement des femmes un autre comportement moins inquisiteur et moins personnel, moins égocentrique plus à l’écoute, ce qui n’est certes pas une situation d’égalité  entre les sexes qui nous semble de toute façon fictive….De toute façon, cette tonicité masculine ne durera qu’un temps. Il faut attendre que cela se passe et tôt ou tard la femme reprendra de l’ascendant car c’est prévu dans le système. Ce sera alors à l’homme de prendre des vacances et d’adopter un profil bas et ainsi de suite, à tour de rôle.

Donc, pour  résumer le sens de notre enquête qui devrait prouver à la fois que notre Astrocyclon fonctionne et que le critère sexuel est pertinent, nous dirons que les femmes dans leur grande majorité devraient être en train de vivre des moments de doute qui peuvent les conduire à déclencher une crise du couple. En ce sens, la crise est contagieuse si ce n’est que l’homme a d’autres enjeux en ce moment (d ’autres chats à fouetter), à savoir  affirmer justement son indépendance par rapport à autrui, se décloisonner, en refusant de s’enfermer, de se limiter..

 

 

 

 

 

JHB

21  02 14

 

 

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