La consultation divinatoire à deux vitesses

Posté par nofim le 24 février 2014

La  question cyclique  et le pile ou face.

Par Jacques Halbronn

 

Il y a plusieurs façons de régler nos problèmes. On peut le faire directement ou en passant par toutes sortes d’intermédiaires et cela dépend en fait d’une certaine cyclicité, aucune solution n’étant valable en permanence. Les êtres humains doivent apprendre à passer d’un registre à un autre, selon les circonstances.

C’est ainsi qu’actuellement, dans la phase actuelle du cycle de sept ans (Astrocyclon), il est préférable d’affronter directement les situations et c’est le conseil que les praticiens devraient donner à leurs « consultants » alors même qu’en d’autres temps, il vaudrait mieux éviter le choc frontal et user de chemins détournés. L’Astrolocyclon nous dit quand et quand.

  1. Autrement dit, il est conseillé aux praticiens, à ces moments-là, d’expliquer à leurs clients qu’il vaut mieux qu’ils se prennent en charge et de leur expliquer que le recours à des intermédiaires ne sera jamais qu’un pis-aller sans qu’il faille faire de nécessité vertu. Autrement dit, il serait bon de leur expliquer qu’il y a un temps pour faire les choses soi-même et un temps pour déléguer. Et c’est là un point très important au niveau des relations que de savoir quelle est la meilleure façon de procéder en un instant T. Qu’Ans nous disons « instant T », nous ne voudrions surtout pas que l’on croie que  nous faisons partie de ces astrologues qui  dressent (par  ordinateur) un thème (d’élection) pour un jour donné. Loin de nous une telle pensée ! Mais sur une certaine période de temps, oui, l’on peut dire quelle est la meilleure voie à suivre, sans avoir à consulter les cartes ou le Yi King et autres mancies à moins que l’on ne juge préférable de s’en servir comme support de communication (mais non d’information, cf. Macluhan, le message et le médium

D’ailleurs, on peut se demander si la consultation « divinatoire » ne se réduirait finalement pas à cette alternative des options. Tout tournerait ainsi  autour de cet enjeu : agir directement ou non. That is the Question ! Nous soupçonnons en effet que sous une apparence de diversité, notre intelligence n’en arrive pas inévitablement à  une dualité de choix. D’ailleurs, nos astrologues, avec tout leur arsenal sophistiqué, s’en tiennent au bout du compte à une dualité de ce qui est bien ou mal, comme la montre leur classement des aspects planétaires en « harmoniques » et « dissonant ». Chassez la dualité, elle revient au galop !

Mais là où l’on n’est pas dans la voyance mais dans l’astrologie, c’est que la réponse ne vient pas d’un quelconque tirage mais d’un calendrier (l’Astrocyclon) établi une fois pour toutes et ce depuis des siècles, en fait depuis la plus haute Antiquité si ce n’est que ce calendrier fonctionne de façon subconsciente et qu’au niveau du conscient il est remplacé par des produis des plus fantaisistes.

Pour nous faire mieux comprendre, prenons un exemple. Une personne se demande quelle est la meilleure marche à suivre pour communiquer avec une autre personne avec laquelle est en conflit. Faut-il obtenir à tout prix un entretien ou bien passer par des  amis communs et de bonne volonté qui s’offrent obligeamment à donner un coup de main ? La réponse, on l’a dit, dépend de ce fameux calendrier (qui marche sur 7 ans et non plus sur un an, d’où des phases plus longues que celles de nos saisons). On peut aussi préciser à partir de quel moment, l’on pourra changer de mode de communication, si le changement de phase n’est point trop éloigné. Dans le domaine des relations, rien ne vaut, au bout du compte, une vraie présence qui réactive les liens anciens, ce que ne saurait faire ni une intervenytion d’un tiers ni même une lettre ou un texto. Il faut que les protagonistes se voient ou en tout cas se parlent car la relation au départ est fondée sur des perceptions sensorielles.

En revanche, en cas de contre-indication (phase descendante de l’astrocyclon, en quelque sorte « hivernale » à l’opposé de la phase montante, « estivale »), on peut compter sur une bonne âme pour  rétablir le contact/ Il est en effet des moments où l’union fait la force, où la personne a plus de chances en passant par le groupe que dans le tête à tête car le groupe est alors doté d’une certaine dynamique sociale alors que les individus, pris séparément, sont quelque peu « vidés » et pas au mieux de leurs possibilités.  En conclusion,  l’Astrocyclon permet de savoir s’il est bon de consulter. Car le praticien sera-t-il forcément de « bon conseil » en phase « montante ? Il vaut mieux travailler sur soi-même, sur son tonus  avant de se présenter. Ainsi la personne, en face, aura le sentiment qu’il y a progrès, évolution générale. Autrement dit, notre conseil est de se renforcer psychiquement et sa confiance en soi.  L’autre option, à d’autres moments déterminés par l’Astrocyclon (phase descendante) consiste à renforcer son réseau de contacts, ce qui peut aussi impressionner l’interlocuteur.  L’Astrocyclon  doit donc inspirer une stratégie à plus ou moins long terme. Le fait qu’un changement ait eu lieu entre temps est aussi  un  facteur positif.

 

JHB

24. 02  14

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