De l’abandon au pardon : prévision et prévention

Posté par nofim le 27 février 2014

 

 

L’abandon (et le pardon)  comme marqueur  déterminant de la recherche cyclologique

Par  Jacques Halbronn

 

Dans nos expériences de vie, l’abandon, le nôtre ou celui d’autrui  constituent généralement des moments forts et souvent assez pénibles. Et il est bon de pouvoir les prévoir non pas tant pour les empêcher que pour les comprendre et s’y préparer car l’abandon est un phénomène en soi assez traumatisant, d’où qu’il vienne. En effet, surtout quand l’abandon est le fait d’autrui on a du mal parfois à expliquer le timing de cette « décision » d’abandonner, d’interrompre, de ne pas poursuivre, de faire avorter un processus engagé, depuis un certaine temps oui depuis un temps certain. Pourquoi un tel découragement, une telle perte de « moral », à cet instant ? Qu’est ce qui a « flanché » ? Et que peut-on faire face à l’abandon d’un projet ; à un tel renoncement à poursuivre, pourquoi donc a-t-on déclaré forfait, décidé de « laisser tomber » ? Nous ne reviendrons pas ici sur nos travaux cyclologiques dans le détail (cf. sur le blog Nofim). Sachons seulement que ce sont des événements dont la cyclologie doit tenir le plus grand compte pour se constituer et se baliser tant ils marquent les esprits plus que toute autre chose, d’autant que le suicide est aussi une forme d’abandon. Si toi aussi tu m’abandonnes. On connait la chanson (Le train sifflera trois fois). A contrario,  on se soivienyt aissi quand il n’y a pas eu abandon alors que cela aurait pu se concevoir. L’abandon comme le non abandon peuvent surprendre et cela montre bien que cela tient à un facteur « externe » qui ne correspond pas nécessairement au coirs des choses mais qui peut interférer avec celui-ci.

La consultation astrologique pourrait d’ailleurs tourner autour des souvenirs d’abandon qui sont parfois plus significatifs que le commencement de quelque chose. Quelque part, l’abandon (give up) signifie la fin de quelque chose. Que l’abandon soit surmonté ou non, il apparait comme une constante de la condition humaine.

Autrement dit, le temps de l’abandon petit être annoncé, anticipé. (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon) et c’est un moment délicat à négocier qui exige bien des précautions pour que cela ne provoque pas de « rupture », pour que le « pire » puisse être évité. Moais parfois l’abandon est vu comme libérateur ou du moins on a des sentiments mitigés de soulagement et de déception. .C’est souvent un acte unilatéral qui s’impose à autrui avec une certaine brusquerie.

Avec notre cyclologie de l’Astrocyclon, nous distinguions nettement entre l’abandon qui est de notre fait et celui qui est le fait d’autrui, et l’abandon qui vient des femmes et celui qui émane des hommes.

Les astrologues ont perçu empiriquement cette affaire d’abandon au sein d’une dynamique cyclique. Ils la mettent habituellement sur le compte d’un « carré » ou d’une « opposition » qui vient faire obstacle et de fait aucun cycle n’échappe tout à fait au risque de l’abandon, du découragement – (du mot cœur). L’arcane XI du Tarot, la Force, indique cette notion de victoire sur les problèmes (Fortitudo) face au Mat (Fou), arcane (0)  non numérotée (XXII)  qui annonce une fuite (fugitif), une errance. (Pour nous les arcanes du tarot vont par paires totalisant 11 ou 22)

On peut ainsi demander, à titre préventif, à un astrologue quand  se présentera un certain risque d’abandon, d’où qu’il vienne, le résultat état peu ou prou le même. C’est en gros tous les 3 ans et demi. On sait que bien des couples se séparent au bout de cette durée.  Ces 3 ans et demi se retrouvent également dans la littérature prophétique, apocalyptique ?

Si on compare l’astrologie au tarot, nous dirons que l’astrologie- du moins celle que nous préconisons- est plus fiable que ne l’est le Tarot sous cet angle de l’abandon, de la séparation, du  divorce. En effet, le tirage du tarot (quel qu’il soit) est aléatoire alors que notre astrologie de l’ Astrocyclon fournit un calendrier bien étayé et que l’on peut suivre sur plusieurs années. mois après mois, année après année.  Selon nous, en tout état de cause, c’est ola question phare de la divination et de l’astrologie, que celle de l’abandon. Un de ses corollaires serait la réconciliation et notamment le « pardon » d’avoir douté, d’avoir « quitté », d’avoir fui, non sans une certaine lâcheté (on a « lâché »). Qui ne connait ces histoires de gens qui partis faire une course ne reviennent jamais ou bien plus tard. Cela donne lieu à des tentatives de retour d’affection qui sont le fonds de commerce des occultistes. Il faut rallumer la flamme qui se sera malencontreusement éteint. On essaiera de rassurer la personne qui a fauté ou failli  que cela ne compromet pas la relation et que l’on est tout disposé à pardonner ce passage à vide.

Il vaut mieux toutefois éviter de commencer quelque chose à proximité d’un point de rupture et laisser passer ce cap pour engager quelque chose. Cela l’astrologie peut le dire, le conseiller car sur le calendrier que nous avons établi (cf notre schéma sur la page d’accueil  du blog de la Faculté d’Astrologie de Paris), l’on peut voir les échéances successives. Le meilleur moment, c’est au fond au lendemain d’un moment d’abandon car cela laisse le plus de temps pour se retourner avant d’avoir à affronter une crise. A contrario, si l’on commence quoi que ce soit quelques mois avant un nouveau point critique, l’abandon sera d’autant plus pénible qu’il ne sera même pas dû à la lassitude d’une relation déjà ancienne.

JHB

27  02  14

 

 

 

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