La crise septennale des femmes.

Posté par nofim le 27 février 2014

 

La crise de confiance chez les femmes et le cycle de Saturne

Par Jacques Halbronn

 

Les astrologues « sérieux » ont coutume d’ironiser sur  l’idée selon laquelle des millions de gens pourraient avoir simultanément les mêmes comportements, vivre les mêmes expériences. Ce faisant, nous pensons qu’ils partagent et diffusent des préjugés anti-astrologiques. Il est peut être « contre-intuitif » d’imaginer une certaine synchronicité des attitudes, des réactions mais selon nous c’est justement là que se situe la « preuve » de l’Astrologie ou du moins d’un certain  pan de l’astrologie car il n’est évidemment pas question de prouver toute l’astrologie comme l’imaginait Suzel Fuzeau-Braesch (auteur d’un Que sais-je en 1989 sur le sujet) qu’U s’intéressait aux résultats et non aux moyens des astrologues et donc prenait la tradition astrologique comme un tout solidaire.

Pour notre part, nous prendrons le contrepied de ce préjugé  anti-synchronique car il n’est de science que du général et nous sommes résolument hostile à l’aspect « artistique » et artisanale de la pratique astrologique quand il s’agit de prouver quoi que ce soit en astrologie. Vient s’ajouter un autre blocage, un autre obstacle épistémologique à savoir la prise en compte que nous jugeons absolument nécessaire de l’appartenance sexuelle. Car parler de synchronicité est une chose mais si tout le monde vit la même  chose, ce n’est pas vraiment concluant. Ce qui est marquant, c’est si les hommes et les femmes, par exemple, ont des modes de fonctionnement différents, contrastés face à certaines formes d’astrologie. De la sorte, on fera d’une pierre deux coups en apportant la preuve à la fois d’une certaine cyclicité planétaire et de la portée sociale de la sexuation. Excusez du peu !

La thèse que nous défendons ici est la suivante : lorsque Saturne se rapproche d’une des quatre étoiles fixes royales, ce qui se produit en gros tous les 7 ans, les femmes tendent à présenter un comportement de décalage social assez aigu, qui s’apparente à une forme de disjonction (on prend ici sciemment l’image d’un disjoncteur électrique) comme s’il y avait saturation. La « conjonction » générerait  chez les femmes en général de la « disjonction »  du fait d’une saturation énergétique. Il y aurait en tout cas un « tournant » difficile à gérer harmonieusement et cela exigerait d’extrêmes précautions d maniement pour que l’on n’arrive pas à déclencher ce processus de saturation/disjonction, qui s’apparenterait à une forme de surmenage. (Femmes au bord de la crise de nerf). On peut dire qu’à ces moments-là les femmes deviennent plus ou moins ingérables.et en quelque sorte indomptable (cf. La mégère apprivoisée. Shakespeare).

C’est donc à une grande enquête que nous invitons le public – sur la base de sondages à grande échelle pouvant être conduits par des instituts spécialisés. La question centrale serait : avez-vous remarqué dans votre entourage des comportements de femmes surprenants, ces derniers temps, avec des réactions disproportionnées (over-reaction) ?  On collecterait les réponses et selon nous l’on observerait une intensification de tels comportements à l’échelle de toute une société, toutes classes confondues. Ce serait un nouveau cycle féminin qui serait ainsi mis en évidence au même titre que la menstruation. (Les »règles »)

Vu que nous sommes justement en ce moment à un tel « pic », nous invitons nos lecteurs à enquêter autour d’eux ou à collecter des informations dans ce sens. Bien entendu, d’autres sondages auront lieu  à d’autres moments – et notamment à des phases paradoxales du cycle de Saturne (à 45° d’écart de ce qui se passe en ce moment) pour vérifier que  les femmes n’ont ce comportement qu’à des moments bien spécifiques.

On dira que la période sensible débute autour du passage de Saturne à 15° taureau, lion, scorpion ou verseau. On est actuellement avec un Saturne vers 20° scorpion. Cela doit durer jusqu’à la conjonction avec les étoiles fixes royales respectives puis la tension s’apaise progressivement.

Qu’est ce qui caractérise ces phases de disjonction féminine ? Un manque certain de sang-froid, une interprétation très angoissante des situations qui se présentent, ce qui provoque des réactions totalement démesurées qui peuvent nuire à l’entourage et à l’intéressée, du fait de ce qu’il faut bien appeler des crises dont les femmes elles-mêmes ne parviennent pas à se justifier des torts causés avec le recul., d’où un certain sentiment de culpabilité. Toute la question est alors celle de l’accompagnement optimal de ces crises qui isolent les femmes de leurs proches, comme si l’effort demandé pour  coexister était au-dessus de leurs forces, d’où une certaine panique….

 

C’est évidemment là une « face cachée » de la femme que celle-ci tente de minimiser  quand elle revendique une quelconque forme de parité avec les hommes. Il nous semble en tout cas que nous avons circonscrit le cycle de ces crises, d’une durée moyenne que l’on peut situer autour de plus ou moins un an, tous les 7 ans. Cela devrait ouvrir vers des recherches au niveau des neurosciences et à des examens  spécifiques des cerveaux féminins  lors de ces phases critiques.

Il semble souhaitable d’assurer un suivi de quelques milliers de femmes dans chaque pays et de noter les modifications d’année en année et ce qui se passe lors des phases « critiques » que nous avons signalisées.

Selon nous, ces crises peuvent avoir des incidences considérables d’entrainement  par leur dimension quantitative affectant l’état nerveux de  la moitié d’une population et avoir des effets de perturbation remarquables au niveau politique. (Révolutions, psychologie des foules). Les hommes ne peuvent pas, de leur côté, ne pas être affectés par les bouleversements psychiques des femmes

L’effet positif de ces crises, faut-il le souligner non sans un certain cynisme, c’est que les femmes se trouvent ainsi mises « hors-jeu » et donc cela permet aux hommes de se rapprocher les uns des autres, « sur le dos » des femmes, ce qui peut avoir des effets très positifs en ce qui concerne la vie sociale, en relativisant leur dépendance par rapport aux femmes.. On pourrait parler d’un phénomène périodique de « vidange », de décrochage qui permet de parvenir à une certaine universalité, aux dépends de tous les cloisonnements et les frontières (qui constituent un fardeau culturel pénalisant), ce qui favorise la formation des « empires », qui représentent une logique salutaire de dépassement.

Pour en revenir à la pratique ordinaire de la consultation, nous dirons que l’on peut annoncer, dans grand risque d’erreur qu’une femme de l’entourage du client passera par un grave période de doute, marquée par une forme de défiance  exacerbée (par rapport à autrui mais aussi par rapport à elle-même)  pouvant produire des prises de distance dont on pourra tenter de limiter les effets les plus fâcheux.

 

 

 

 

JHB

27 02 14

 

 

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