Le binôme astres/femmes au coeur de l’Histoire.

Posté par nofim le 27 février 2014

La crise masculine au regard de notre astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans un précédent texte nous avons traité de la crise au féminin, à l’approche de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. Mais il est probable que cela ait son pendant lorsque Saturne est éloigné au maximum des dites étoiles en longitude.

Nous avons maintes fois indiqué l’intérêt du passage de la phase montante à la phase descendante Saturne, aux antipodes du processus inverse. Si les femmes vivent mal l’approche de Saturne – ce qui se traduit par un sentiment de trahison, dû à une forme de saturation, d’excès de tension – avec des déclarations définitives qui impliqueraient un besoin immédiat de se soulager de ses contrains, de ses engagements, de ses responsabilités, d’où  une attitude de fuite,  l’on dira que les hommes vivant mal  la position inverse au sortir de la phase montante de l’Astrocyclon (cf. nos vidéos sur le blog facultelibredastrologiedeparis), ce qui correspond à un passage de relais au profit des femmes, un besoin de se décharger d’un certain fardeau. On pense au départ, à la démission de De Gaulle en 69 au lendemain du référendum. Il y aurait donc une sorte de parallèle entre ces deux « points ».  Mais nous pensons que là encore, on est dans un cycle d’essence féminine (car pour nous les femmes sont porteuses de cyclicité plus que les hommes). Lors de la phase descendante de Saturne,  les femmes vont reprendre la main après la parenthèse liée à leur propre crise et se réhabiliter. La confiance revient entre les sexes, ce qui conduit les hommes à se décharger sur les femmes de certaines corvées mais nous avons souligné les problèmes liés à toute forme de délégation, à savoir notamment une certaine cristallisation conduisant progressivement à toutes sortes de cloisonnements dans le temps et dans l’espace. On assiste donc à une baisse de créativité globale mais à une volonté féminine de tirer le meilleur parti de ce qui existe déjà.

C’est dire que selon nous,  les femmes sont singulièrement marquées par le cycle de Saturne alors qu’il semblerait que les hommes ne le subissent que par défaut. Selon nous l’astrologie est un apport d’une biotechnologie avancée (peut être d’origine extra-terrestre ou d’une civilisation disparue,  (cf. notre entretien avec  Geneviève Béduneau sur les dieux-astronautes, You Tube) qui a été construit sur un binôme astres/femmes. Et d’ailleurs, les femmes sont irrésistiblement attirées par l’astrologie, même sous des formes corrompues, car cela parle à leur mémoire subconsciente. Elles se perçoivent comme des machines reliées à  des rouages. Les hommes, quant à eux, ne se reconnaissent pas dans un tel schéma, sauf si ce sont des spécialistes du domaine.

Selon notre thèse, ce sont les stades successifs du comportement féminin qui balisent nos rythmes sociaux. Lorsque les femmes sont très « en forme », elles se substituent aux hommes. En revanche, quand elles sont en fin de cycle, à l’approche d’une nouvelle conjonction de Saturne, tous les 7 ans (cf. notre récente étude sur les crises féminines de saturation), avec une des quatre étoiles fixes royales, elles donnent des signes d’épuisement qui impliquent une reprise en main par les hommes, ce qui permet de redonner l’initiative au vivant face à la machine.. On échappe alors à une certaine cristallisation du monde et l’on  entre dans une phase d’innovation et d’exploration de ses propres potentialités tant  à l’échelle des individus que des structures sociales.(cf nos textes sur le protectionnisme)

 

JHB

27. 02. 14

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs