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L’astrologie pléthorique du plein emploi

Posté par nofim le 27 février 2014

 

De l’astrologie de la Cité à l’astrologie de la personne.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est-elle un art divinatoire ?  Elle l’est certainement devenue à un certain moment de son Histoire. Telle n’était cependant pas la raison de son émergence car pour nous l’astrolofie est une science de l’action qui nous incite et nous invite à agir en temps utile sans préjuger de ce que cela donnera. A contrario, les arts divinatoires  cherchent à « deviner » ce qui va se passer sans resituer les choses au sein d’une séquentialité rigoureuse. Mais à l’évidece, il exuste une astrologie divinatoire tapie ay sein même du canon astrolgique. Voilà pourquoi, le débat pass nécessaitement, comme le voulait Kepler, par un élagage du savoir astrologique. Force est cependant de constater qu’un tel élagage se heurte à bien des obstacles. Comment  donc séparer le bon  grain de l’ivraie ?

Beaucoup ont cru- de Néroman à  J. P. Nicola qu’il suffisait de reformuler, de  restaurer la Tradition mais sans oser toucher à ses fondamentaux (les douze signes, le septénaire et les transsaturniennes, les maisons (8 ou 12), les aspects,  le thème natal.. On conserve à peu près tout mais  on en donne en quelque sorte une nouvelle traduction dans notre langue moderne. Kepler, pour sa partn il y a 400 ans, avait été beaucoup plus expéditif et avait tranché dans le vif. (cf Gérard  Simon. Kepler, astrologue- astronome. Paris Gallimard,  1979) C’est comme si l’on prétendait traiter l’excés pondéral de quelqu’un en lui faisant faire de beaux habits à sa taille XL..L’astrologie n’en reste pas moins pléthorique et obése. C’est comme si on reprenait une entreprise en  grave déficit en voulant absolumenr garder tout le monde, sans plan social au nom  de  la religion pernicieuse du plein emploi..

Comme il est fachexu que nos réformateurs du siècle dernier n’auent pas compris que le priblémen numéro  1  de l’astrologie était qu’elle était en surpoids de bagages..

L’astrologie nous fait penser à ces empires qui sont partis d’une région bien plus exigue, d’un « noyau ».. C’est ainsi le cas de l’Allematne par rapport à la Prusse et bien d’autrres exemples d’expansion qui ont considérablement « gonflé » le périmètre initial. C’est d’aillurs l’occasion de rappeler à quel point les empires peuvent  apparaitre comme un boulet pour la « métropole ». Et l’astrologie nous smeble présenter les symptomes « impériaux », ayant au fil des siècles, intégré telle et telle « province » tant dans le domaine astronomique que divinatoire au point de risquer de perddre conscience de son identité.. Il en est de même de certaines langues qui ont peu à peu intégré d’autres langues comme l’anglais par rapport au français et qui constituent désormais des ensembles hybrides.

Or  les astrologues tiennent absolument à considérer la « traditiin » astrologique comme étant d’un seul tenant, y compris ceux qui entendent la réformer et la reformuler. Ils ont les plus grandes peiines à imaginer que la dite « tradition » soit l’effet d’une expansion et d’une extension et la Tétrabible de Ptolémée ne dit pas autre chose. La synchronie structuraliste  l’emporte ici sur la diachronie évolutive.

Dans de précédents textes, nous avons mis en avant l’argument de la séquentialité selon lequel à partir d’un certain point de départ, il ne reste plus qu’à « tirer » le fil pour que toute la série s’ensuive. Le cycle d’une seule planéte suffirait à permettre à une astrologie d’exister du fait du passage de la dite planéte à travers les signes et les maisons. Pourquoi faudrait-il donc avoir à combiner les cycles de plusieurs planètes ? On nous fera observer que les aspects « prouvent » qu’une telle combinatoire aurait sa raison d’être néanmoins. Mais nous répondrons que les aspects peuvent concerner le rapport entre planètes et étoiles et pas nécessairement entre planètes.

Se dessine donc une astrologie primordiale uniplanétaire, animée par un astre « ‘errant » parcourant le  Zodiaque et se conjoignant successivement avec diverses étoiles fixes. Tel est bien le noyau, le berceau, la matrice de l’astrologie et l’on comprend aisément que seule une astrologie de ce type puisse être viable.

Cela dit,  si l’on se situe d’un point de vue divinatoire, l’on peut voir les choses autrement et c’est pour cela l’astrologie actuelle ne peut être que divinatoire pour exister. On pourrait parler d’une tarologisation de l’Astrologie. Si l’on veut en effet exploiter toutes les possibilités de cette astrologie démesurée que l’on nous propose désormais , il faut bien que l’on renonce à des schémas, à des séquences (trop) simples pour adopter une pratique beaucoup plus ambitieuse, qui irait  sensiblement plus loin dans les précisions, les  détails  mais comme on sait le diable est dans les détails. L’astrologie pour  manager un empire aussi vaste devait trouver à produire de quoi le faire vivre et ce fut la divination qui s’imposa. Désormais quand on demandait à quoi servait l’astrologie (cf. notre entretien avec Geneviève Béduneau sur You Tube), les astrologues répondraient qu’elle s’intéressait à « tout », qu’elle avait « réponse à tout », comme une panacée divinatoire. Mais une autre voie allait se présenter plus récemment, celle de l’Astropsychologie. L’astrologie ne pouvait-elle nous servir de fil d’Ariane dans le dédale du psychisme individuel ? Notre monde intérieur n’était-il pas encore plus complexe que notre monde extérieur ? Toujours cette fuite en avant ! . Le thème natal se trouvait chargé de gérer et de signaliser la totalité des états psychiques par lesquels passerait l’individu tout au long de son existence. On retiendra que l’on sera ainsi passé d’une astrologie originelle qui se contentait d’être un calendrier (sur la base  de 7 ans selon nos recherches) qui rythmerait la vie de la Cité  à une astrologie individuelle qui s’attarderait sur les moindres détails d’une  histoire personnelle (cf. l’Astrologie de la personnalité  de Dane Rudhyar). Passage d’une astrologie racée et   élancée à une astrologie boursouflée et empâtée.

 

 

JHB

27. 02. 14

 

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Economie : l’urgence de la formation des dirigeants.

Posté par nofim le 26 février 2014

 

Economie : le piège de la délégation

Par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nous avons exprimé un fort scepticisme sur cet impératif du plein emploi mais  nous entendons dire qu’il est bon de déléguer ^ses responsabilités car cela permettra à des collaborateurs d participer efficacement à l’entrepris. Cela nous, tout cela ne saurait être qu’un pis-aller qui ne vaut périodiquement que faire  de mieux et ne saurait en tout cas être une fin en soi

Selon nous,  la formule optimale reste celle du « chef » ayant une connaissance et une appréhension aussi étendue que possible des questions, ce qui lui permet de dépasser certains cloisonnements inévitables quand on distribue les responsabilités à plusieurs personnes qui  communiqueront  entre elles plus ou moins bien, on s’en doute.

Mais il y a bien pis   à partir du moment  où le « chef » (d’entreprise) délègue, il  cesse d’être en phase avec ce qui se passe dans le domaine concerné. Mais aussi, la délégation risque fort de figer  la formulation des problèmes et des solutions. Souvent, en effet, les subordonnés demandent des instructions bien précises et définitives. Et en admettant même qu’ils fassent des suggestions en cours de route, rien ne prouve qu’ils aient pu observer les choses à la façon du « chef ». Croire que le talent ou le génie se délégué est une chimère démagogique.

C’est pourquoi l’entreprise a tout à gagner quand son « chef » augmente ses connaissances, ses compétences plus encore que lorsque l’entreprise va recruter ici et là. Et selon nos travaux sur la cyclicité, d telle périodes se présentent qui permettent aux « dirigeants »  à fort potentiel d’élargir au maximum leurs potentialités. La formation des dirigeants est une priorité  bien supérieure à celle du recrutement. Il faut qu’au sommet existe une caste de gens remarquablement bien formés et informés et de la façon la plus pointue.

On observe en effet que les dirigeants ayant élargi leur champ de compétence apportent énormément à la dynamique de leur entreprise et souvent quand ils ont repris des dossiers qu’ils avaient confiés à d’autres, ils s’aperçoivent de toutes sortes de négligences voir de désinformations regrettables.

Autrement dit, il  nous faut vigoureusement dénoncer une idéologie du partage des tâches. Le dirigeant doit faire preuve d’une certaine ubiquité, d’une omniprésence. Et d’ailleurs, ces délégations le contraignent souvent à une forme pernicieuse d’oisiveté qui risque à terme de couter très cher à l’entreprise…

Tous les sept ans, il convient que les dirigeants s’ouvrent  à des domaines qu’ils avaient provisoirement considérés comme situés au-delà de leurs aptitudes, ce dont en fait-on aura réussi à les persuader toujours au nom du partage non pas tant des richesses mais des aptitudes. Or, il importe de dissocier ces deux plans. L’on peut tout à fait payer les gens à  ne  rien faire mais on ne doit pas se priver à cause de cela de contrôle de très près tout ce qui se passe. Cela nous fait penser  à un organisateur de congrès qui aurait invité à prix d’or un conférencier qui se révèle imbuvable. Quel dilemme : doit-il lui demander de se taire quitte à ce qu’il soit payé comme prévu ou doit il le laisser parler pour en avoir « pour son argent » ?  Ce n’est pas parce que quelqu’un  a besoin de vivre, qu’l doit nous empêche de vivre. La solution est de lui accorder de quoi vivre tôt en le priant de ne pas interférer.

Cela dit,  force est de constater qu’à certains moments, les dirigeants s’essoufflent ? Ils perdent de leur tonicité et c’est alors mais seulement alors qu’il est souhaitable de déléguer tout comme une automobile qui tombe en panne sera tirée par des chevaux ou des bœufs. C’’est dans ces moments-là que se développe un certain discours sur l’emploi, la délégation comme de traiter de l’importance du Soleil en plein hiver ! Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Mais tout cela n’a qu’un temps et tôt ou tard  il faudra à nouveau compter sur ces personnages d’exception.

 

 

 

 

 

JHB

26 05 14

 

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L’astrologie et le piége du langage courant ou traditionnel

Posté par nofim le 26 février 2014

Le déficit conceptuel du discours astrologique

Par Jacques  Halbronn

 

 

Dans tout domaine, il importe de maitriser complétement son sujet, faute de quoi on  risque fort de compromettre le travail engagé. Or, les astrologues, en dépit de ce qu’ils tendent à prétendre, sont terriblement dépendants de diverses disciplines dont ils se servent non sans une certaine naïveté et cela commence par le langage courant dont ils usent et abusent, comme si le langage était un outil fiable. Ils ont beau recourir à une certaine hypersophistication mathématique, cosmographique et astronomique, là où le bât blesse, c’est dès que cela se traduit en mots. Bien pis, ces astrologues puisent dans des formulations antiques, symboliques, mythologiques comme si cela pouvait faire référence quant à la précision de leurs formulations et de ce  que leurs clients ou lecteurs pouvaient entendre. Cette croyance au langage est probablement un des mythes les plus durables, les plus persistants qui soient et en ce début de XXIe siècle, il continue à sévir très largement. Or, selon nous, c’est grâce à ce savoir mythique qu’est le langage que l’astrologie actuelle peut encore prospérer impunément. On est là en face d’un point aveugle. Cela vaut aussi pour le débat sur le masculine et le féminin. Inévitablement, quand on aborde ce sujet, les gens se réfugient dans le langage courant, censé constituer un consensus du savoir partagé. L’excuse avancée, c’est que la science serait incapable de trancher et qu’il faut donc s’en tenir aux représentations linguistiques qui apparaissent comme une « seconde nature ». On nous dit que ceci est  ou n’est pas féminin ou pas masculin  mais ce ne sont là que des mots et des associations de mots que l’on prend pour argent comptant. Au lieu que le langage s’appuie sur la science, c’est ici la science qui devrait s’appuyer sur le langage !

Ce qu’on attend de l’astrologie, c’est qu’elle fournisse des concepts opérationnels très pointus, pas nécessairement très nombreux mais fiables. Autrement dit, toute science humaine a pour mission de délivrer des outils parfaitement maitrisés sur la base d’une méthodologie rigoureuse et cette méthodologie,dans le cas de l’astrologie- mais aussi dans bien d’autres domaines – c’est la cyclicité et la dialectique.  Quand un astrologue se sert d’un mot, il doit impérativement préciser ce qu’il recouvre et ce à quoi il s’oppose, et cela ne fait sens qu’en recourant au critère du temps. En effet, avec le temps, une même notion peut prendre une forme A puis une forme B. Il ne s’agit pas comme le laissent entendre trop souvent les astrologues de distinguer entre deux symboles, deux planètes, deux signes mais bien de montrer que le même facteur peut revêtir des formes radicalement opposées selon une certaine cyclicité, tout en conservant la même dénomination. Harold Garfinkel  emploie le terme d’indexicalité (en ethnométhodologie) pour indiquer que le même mot peut avoir des connotations très différentes selon les contextes, les locuteurs.

Il va donc de soi que la première chose à faire quand on parle d’astrologie, c’est de préciser le plus clairement possible les termes dont on se sert et de ne pas s’en tenir à une définition usuelle. On évitera de manier trop de notions à la fois et de préférence, l’on s’en tiendra à une seule que l’on déclinera de façon séquentielle.

Que les astrologues aient pu s’imaginer qu’en employant le langage courant – pas seulement les signifiants mais aussi les signifiés- ils parviendraient à intégrer socialement l’astrologie est une  grave illusion. . Mais c’est le leurre qui menace la plupart de ceux qui veulent s’intégrer que de vouloir s’appuyer sur des  références  discutables mais pratiquées. Il peut sembler présomptueux, certes, que l’astrologie enseigne notre société à penser mais elle ne saurait pour autant entrer dans le moule sémantique extrêmement flou en vigueur.

Même erreur quand les astrologues s’imaginent qu’en se servant du langage des astronomes (intégration des nouvelles planètes, par exemple), ils feront reconnaitre leur astrologie ! Or le langage est la partie la plus fragile de toute forme de sociabilité, ce n’est jamais qu’une convention qui vaut ce qu’elle vaut et qui est virtuellement interchangeable, amovible. Les astronomes pourraient changer le nom, la taille des signes zodiacaux, l’appellation des planètes, cela ne changerait rien épistémologiquement pour la science astronomique. De même quand les gens parlent de masculin et de féminin,  cela ne se conçoit que parce que par ailleurs on a  bel et bien des hommes et des femmes qui vivent entre eux d’une certaine façon, ce qui est un important contrepoint au seul langage qui n’est que l’écume.

L’astrologie s’adresse à des gens d’un certain niveau intellectuel et culturel qui peuvent  assimiler un exposé conceptuel assez pointu. C’est ce qu’avait probablement pensé Jean-Pierre Nicola avec son système RET qui décrit les planètes par le biais des notions de représentation, d’existence et de transcendance. (Sans parler de ses autres travaux sur le zodiaque et les maisons). Nicola avait compris que le langage traditionnel de l’     astrologie ne pouvait faire l’affaire. Il n’aura été suivi –et cela ne vaut que pour le monde francophone- que très partiellement, un demi-siècle après avoir publié ses premiers travaux (Astrologie Conditionaliste). Le souci (et on retrouve la même difficulté chez un de ses disciples  Patrice Guinard auteur il y a 20 ans d’une thèse de philosophie sur l’astrologie, dir. F. Bonnardel, Université Paris 1993 ), c’est que l’ancrage d’un tel système sur des planètes bien réelles  est purement suicidaire philosophiquement. En effet, chaque planéte ayant son propre cycle et son propre rythme, elle constitue un monde à elle seule, dans son rapport avec les signes, les maisons, ce que viennent compliquer encore les aspects qu’elle est supposée  entretenir   avec les autres planètes.  Ces astrologues-philosophes ne semblent pas avoir pris conscience de ce que chaque planéte peut intégrer, à elle seule, au cours de son parcours, donc avec le temps,  toute une séquence de significations et qu’elle est donc, ipso facto, en redondance avec toutes les autres. Autrement dit, ces astrologues n’ont pas su couper le cordon ombilical entre astrologie et astroomie. On nous dit que ces deux disciplines ne font qu’une, c’est une erreur colosalle. Certes l’astrologie emprunte-t-elle à l’astronomie mais elle ne le fait qu’à dose homéopathique, en vue de constituer un calendrier (hémérologie), à l’origine, en ne récupérant qu’une seule planéte, que cela soit la Lune, le Soleil ou  Saturne mais certainement pas toutes les planètes à la fois et encore moins celles –invisibles à l’œil nu- découvertes officiellement à partir de la fin du XVIIIe siècle (1781), à la suite de la révolution de la lunette de Galilée, dans le champ de la technoscience.. On ne peut pas sérieusement élaborer un système pour ensuite le laisser flotter au hasard des configurations astrales entre des planètes dotées de vitesses différentes. La notion même de polarité qui serait représentée par deux planètes est une absurdité. Une polarité intégré deux notions autour d’une seule et même dynamique et donc d’un seul et même cycle. En fait, ces prétendus philosophes de l’astrologie restent prisonniers de la notion de « thème astral », espace où tout vient s’entremêler. (Carte du ciel) et même d’une astropsychologie qui maitrise de moins en moins les questions « prévisionnelles ». Or une astrologie ne s’inscrivant pas dans la cyclicité dans sa praxis  est une  aberration. Le seul angle qui permette à l’astrologie de se faire entendre au XXIe siècle est cyclique et monoplanétaire et cela doit sous tendre une philosophie dialectique.

Dans nos travaux sur l’Astrocyclon, nous testons ainsi des concepts, nous les mettons à l’épreuve du temps cyclique. Un cas isolé ne prouve strictement rien. Le problème, c’est que pour nombre de « chercheurs », chaque cas est isolé et ne peut se prêter à  un processus comparatif En effet, ces chercheurs ne savent pas « décanter » le matériau brut que leur fournir l’actualité et risquent fort de rapprocher des états radicalement opposés mais décrits avec les mêmes mots comme les évènements ukrainiens et ceux de 1989 dans l’Europe dite de l’Est. Inversement, des événements de même catégorie ne seront pas reliés entre eux parce qu’ils différent sur des points secondaires. Il est essentiel quand on fait une prévision de préciser très clairement de quoi il retourne, de quel changement il s’agit. Le langage des astrologues du siècle dernier n’est pas approprié. L’astrologue a une obligation de moyens et non pas de résultats. Il doit décrire un certain type de situation et non ce qui en résultera du fait de l’interférence avec d’autres paramètres. Des termes comme « événement grave » ne sont pas admissibles et s’apparentent au vocabulaire de la voyance. En effet, le « voyant » est censé « voir » ce qui va se passer réellement –on pourrait même dire ce qui s’est déjà passé- alors que l’astrologue a vocation à préconiser un cadre d’action optimal. Il est dans le registre de l’action, de la décision et non dans celui d’une observation passive.

On observe d’ailleurs que de plus en plus, les gens veulent  se doter des moyens d’agir sur leur vie et pas seulement d’en être les spectateurs.  Cela peut passer par l’emploi de mentras, de prières, de talismans, de techniques d’ augmentation des potentialités. Qu’on le veuille ou non, c’est bien dans cette mouvance « active » que doit se situer l’astrologie du XXIe siècle en laissant à la voyance le privilège – qui reste fort mystérieux- de savoir  par avance ce qui va se passer. Ajoutons que selon nous, la « nouvelle astrologie »  est en mesure de conseiller sur un travail personnel à engager sur soi-même, selon les phases d’un cycle central.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 02 14

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Economie et politique: une dialectique cyclique?

Posté par nofim le 25 février 2014

 

 

Le protectionnisme et  la phase initiale du cycle

Par  Jacques  Halbronn

 

Faut-il être protectionniste ? Quelque part, nous répondrons par l’affirmative si par là il faut entendre qu’il faut d’abord compter sur soi-même et se défier des aides extérieurs. Aide – toi le ciel t’aidera. Help your self. On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Ne vaut-il pas mieux puiser dans ses propres ressources que de faire appel à des ressources extérieures ? Il est plus facile, e principe de changer d’avis en dialoguant  avec soi-même qu’avec autrui. On ne veut pas faire comme autrui mais devenir comme autrui,  refaire ce qu’i a fait C’est comme cet enfant qui cherche à parler parce qu’autour de lui ça parle. Un enfant ne veut pas que l’on parle à sa place. Rien de ce qui est humain ne saurait lui être étranger.

Moins on se sera fixé de limites, mieux cela vaudra. Dans ce cas, pourquoi, en effet, ne pas être protectionniste afin d’éviter d’être démotivé à obtenir les choses par soi-même ?

Et puis vient le second temps de libre-échange. Chacun offre aux  autres ce qui leur manque car le temps n’est plus à évoluer mais à faire des bilans de  ce que chacun a su développer ou non. Tout tend à se figer sinon le commerce.  On achète ce qui nous manque, on ne cherche pas à le faire par soi-même ; C’est une autre mentalité.

C’est dire que l’échange se fonde sur un constat d’échec. On  déclare forfait. On donne sa langue au chat. On reconnait une complémentarité à l’autre, comme s’il y avait des cloisons, des limites. C’est le temps de la vieillesse.  LE temps est à l’échange et non plus  le temps de  l’appropriation un peu infantile de l’enfant qui veut être ceci ou cela « quand il sera grand » et qui se croit tout permis, tout offert pourquoi acheter ce qu’U est  à notre portée ?

On n’aura observé que deux valeurs clé de l’économie : l’emploi et le commerce nous apparaissent suspects alors que l’on tend tellement à les porter aux nues.  D’ailleurs commerce et emploi vont de pair. Dans les deux cas, on fera appel à autrui. Cela résorbera le chômage et cela fera vendre par le biais de l’échange. Nous avons  dit ailleurs que l’emploi était un échange de besoins. Je persuade autrui qu’il a besoin de mes services tout comme je le persuade qu’il a besoin de mes produits et qu’il aurait bien tort de chercher à s’en passer. On cherche à  le décourager autrui d’aller plus loin dans sa quête d’autonomie,  ce ne serait pas raisonnable. Mais autrui vous retourne le compliment et tout est bien dans me meilleur des mondes possibles. (Candide de Voltaire).

On aura compris que la phase 1  est vorace, qu’elle donne un fort appétit de vivre, de dévorer le monde à belles dents alors que la phase 2, plus sage, se donne des limites, se  fixe des bornes.

Le protectionnisme, selon nous, correspond aux phases (montantes) et est tout à fait compatible avec l’impérialisme dès lors que l’on est parvenu à un maximum d’expansion.

Opposition  remarquable entre  d’une part impérialisme, expansion et protectionnisme et de l’autre commerce, emploi, libre-échange. On notera ainsi que sous Napoléon Ier,  l’empire pratiquait le «  blocus continental » en se voyant comme une économie-monde. Plus l’on s’accroit, plus on peut penser que l’on peut se passer d’autrui, c’est-à-dire de ce qui n’appartient pas à son empire, c’est-à-dire à soi-même ; Je suis maitre de moi comme de l’univers (Cinna, de Corneille). Si je développe en moi des talents (Evangile),  qu’ai-je besoin des services et des produits d’autrui ? Ce qu’a et est autrui m’appartient, je n’ai pas à le quémander. Ce qui est mien est ce sur quoi je peux exercer un plein pouvoir et ce qui n’est pas mien est ce qui n’existe que par le bon vouloir d’autrui. Que l’on s’interroge ? Déjà les Stoïciens parlaient ainsi : ne compte pas sur ce qui ne dépend pas de toi (d’après  le manuel d’Epictète), ce qui est un encouragement  à s’emparer de tout ce qui nous entoure pour ne pas avoir à en dépendre.  Le mariage, dans sa rigueur même, signifiait au départ que la femme ne pouvait partir sans l’accord de son époux, qu’il n’avait rien à craindre de ce côté-là. C’était une affaire entendue. Tout comme un contrat. Tout comme un traité. A contrario quand chacun des partenaires est libre de ses mouvements, cela signifie qu’il m’échappe et que j’ai renoncé à tout contrôler, dominer, ce qui signifie échec dans l’exploitation et l’exploration de moi-même et  de mes potentialités. L’échec rend sage et nourrrit  les bons sentiments. On se résigne à payer ce que l’autre me propose parce que je n’ai pas su l’obtenir de par moi-même. En ce sens, l’Union Européenne  nous apparait comme étant trop marquée par la phase 2 (de l’Astrocyclon) plus que par la phase 1., union plus économique que politique..

 

JHB

25  02  14

 

 

 

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Pratique du « charabia » et langage improvisé

Posté par nofim le 25 février 2014

 

Réflexions sur l’origine du langage : le voicing

Par  Jacques  Halbronn

 

La pratique  musicale du voicing nous apporte-t-elle quelque éclaircissement sur l’origine du langage ? Nous qui pratiquons le « voicing »  dans certains de nos compositions musicale (cf. récemment la sonate « Ukraine » sur You Tube).  La faculté de voicing correspond  à une capacité à produire un langage non existant. On peut apprendre à émettre une forme de « charabia ». L’avantage du voicing, c’est qu’il se prête à l’improvisation, ce qui ne saurait être le cas dans une langue existante. Le voicing est une « parole » libre qui a pu être une faculté pratiquée  par nos ancêtres. D’ailleurs les très jeunes enfants ne pratiquent-ils pas une langue à eux  avant de se convertir à une langue déjà établie. Cela pourrait se développer de façon plus systématique si les parents pratiquaient eux aussi ce « voicing ».

Notre hypothèse  est que les langues organisées auraient succédé à ces pratiques impromptues et collectives qui auraient précède largement l’amorce de langues codifiées. En ce sens, d’ailleurs, la musique serait aussi la fille du voicing par le biais d’instruments externes. Le voicing serait donc la source à la fois des langues structurées et des musiques.

Il nous semble donc assez peu intéresssant de combiner des poémes avec des improvisations instrumentales (cf  le groupe «  Les  Aléas » sur You Tube, Fondation Suisse). Il  aurait été plus efficace de recourir au voicing, comme cela se fait en jazz, sous une autre dénomination.

Pour notre part, nous n’avons guère d’intérêt à déclamer des textes en telle ou telle langue (cf la Cave à poémes de Gérard Trougnou et la soirée consacrée à notre grand-mère, Claude Jonquière, sur You Tube) et nous nous sentons  beaucoup plus libres quand cela ne passe ni par la lecture, ni par la mémoire.

Comment fonctionne le cerveau pour produire pendant des périodes assez longues  une suite de «  mots » (si l’on peut ainsi qualifier de telles unités de son) qui font sens sur le plan du ressenti mais qui ne sont pas codifiés

En fait, l’attachement au texte en une langue donnée est d’autant plus fâcheux qu’il entraine avec lui  toute la musique dans son sillage formel.. En libérant la langue, on libére la musique car la partition est le pendant du texte écrit.

On aura compris que nous attendons des musiciens qui n’occupent pas leur bouche par des instruments à vent, à savoir les cordes (violon, guitare, contrebasse etc.), le piano, les percussions. Il est regrettable que- sauf dans le cas de chansons- le pianiste n’ouvre pas la bouche et dans le meilleur des cas, la partie vocale est dévolue à une autre personne.

Pour nous, la composition doit intégrer en une seule personne les mains et la bouche, sans qu’il y ait besoin de dédoubler. Dans l’esprit des gens,  le fait de recourir à plusieurs supports musicaux implique ipso facto de faire appel à plusieurs interprètes. L’argument ne vaut évidemment pas pour tout un orchestre – mais on parle d’un « homme-orchestre » – mais  l’orchestration – (brillamment pratiquée par Maurice Ravel pour les Tableaux d’une Exposition d Moussorgski) est un état ultérieur qui ne permet guère l’improvisation, ce qui condamne  de facto le public à entendre des œuvres déjà connues, et inévitablement réchauffées au lieu de donner la priorité à la création vivante. Rappelons aussi que pour nous qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre la musique pour être compositeur et que cette apprentissage est plutôt le signe d’un certain manque de dons musicaux. Il ne faudrait pas faire d’un handicap une sorte de voie royale.

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 14

 

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La période exploratoire de la phase montante de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 25 février 2014

 

 

La phase montante de l’Astrocyclon et l’attirance pour la nouveauté.  De 1989  à  2014.

Par Jacques Halbronn

 

En début de nouveau cycle, il est logique que l’on soit attiré par la découverte de nouveaux horizons, par l’expansion et l’extension de ses perspectives. Tout cela ne va évidemment pas sans risque car les expériences que l’on mène ainsi nous conduisent à une certaine aventure.

Cette phase montante de Saturne (que nous vivons en ce moment, au sein du cycle de 7 ans) se signale par un refus de se cantonner à des acquis et par une aspiration au changement. Le cas de l’Ukraine est intéressant car si pour la Russie, l’Ukraine est de l’histoire ancienne, avec une langue très proche quand on n’y parle pas carrément russe (elle faisait partie de l’ex URSS), en revanche,  pour l’Union Européenne, l’Ukraine a un parfum d’exotisme et incarne une certaine ouverture de champ. Et pour les Ukrainiens, il en est de même. Il y a donc là une fenêtre de temps d’environ 2 ans dont l’UE doit profiter pour agrandir son « empire », et quand cette fenêtre se refermera, il faudra évidement avoir suffisamment consolidé et intégré ce nouveau membre pour qu’il ne soit pas tenté de faire machine arrière (en phase descendante). La différence entre 1989  et 2014, c’est que l’Ukraine ne fait pas partie d’un quelconque bloc comme c’était le cas en 89 : elle ne se situe plus au sein de l’URSS et elle ne fait pas partie d’une alliance des pays satellites de l’URSS d’ailleurs tous passés, peu ou prou, entre temps, dans le giron de l’UE. (Roumanie, Hongrie Pologne, Tchéquie etc.). On peut d’ailleurs penser que l’UE pourrait aussi reconsidérer le dossier turc mais il y a là sur le plan religieux un clivage difficile à surmonter outre le fait que de facto la Turquie actuelle n’a plus qu’une petite tête de pont en Europe, si l’on s’en tient au découpage traditionnel des continents qui vaut ce qu’il vaut. En revanche, historiquement, l’empire ottoman occupa des siècles surfant toute une partie de l’Est de l’Europe, qui basculera ensuite sous la tutelle soviétique (qui de surcroit récupéra une partie de l’Allemagne)

Pour préciser au niveau plus individuel l’impact de la phase montante de Saturne, nous dirons que le temps est à l’apprentissage de nouvelles compétences que l’on avait cru devoir nous rester étrangères. Les motivations ne sont pas nécessairement d’ordre économique et ces nouvelles expériences peuvent – du moins dans un premier temps- plus couter que rapporter. C’’est donc un temps où les gens ne sont pas simplement conduits par leur intérêt le plus certain. Un chirurgien pourra préférer se lancer dans le jardinage plutôt que de payer un jardinier même s’il  pourrait gagner plus d’argent  en se limitant à son expertise actuelle. Nous donnons cet exemple classique en économie qui est mis en avant pour dénoncer le protectionnisme et l’intérêt qu’il peut y avoir à  se passer d’une aide extérieure. La logique économique immédiate n’est pas ici de mise et les comportements économiques obéissent à des cycles que nous mettons en avant avec l’Astrocyclon.

On ne sera donc pas trop surpris de voir autour de nous se développer des combinatoires improbables entre des personnes fort différentes et apparemment peu compatibles entre elles mais qui éprouvent cette attirance pour le nouveau, l’inouï, le surprenant et le vivent comme une forme d’enrichissement humain, non sans une certaine curiosité amusée, intriguée. Ce qui est nouveau, différent, excentré, fascine en phase montante de Saturne. Et l’on peut se demander dans quelle galère va l’UE dans son aventure ukrainienne qui risque de lui apporter bien des problèmes. Clac ne s’explique en fait que par Saturne.  Soulignons-le, à la différence de 89, il ne s’agit pas de sortir de quelque ensemble mais bien d’entrer dans un ensemble dont on ne fait pas partie, ce qui se paie sur le plan économique. L’Ukraine souffre de son absence d’alignement. Ce que Poutine ne comprend pas, c’est que le rapport Russie-Ukraine n’a rien de nouveau et rappelle de pénibles souvenirs su siècle passé.  Le grand argument en phase montante de saturne, c’est le changement non pas tant interne mais externe, et cela correspond à la fibre impériale dont le ressort a toujours été le contact avec des sociétés  différentes. On ne peut pas être impérialiste sans ouverture vers l’étranger sans capacité et volonté de l’accueillit et non de le garder à distance. En phase montante, ce qui pourrait créer de la répulsion génère de l’attraction.

Pour mieux faire comprendre ce que signifie cette phase montante, nous l’opposerons à la phase descendante de Saturne, quand cet astre s’éloigne de plus en plus de la conjonction avec une des quatre étoiles fixes royales. On passe alors de l’importation à l’exportation.

Une fois en effet  cette restructuration, cet enrichissement  du champ de ses possibles,- ce qui correspond à une phase aventureuse risquée et dépaysant, on fait une pause, on arrête les frais et l’on   cristallise les nouvelle frontières  comme un statu quo tant au niveau des personnes que des entités « morales » (entreprise, Etats, Fédérations etc.). C’est une phase de consolidation qui exige une autre forme d’énergie moins excitante mais plus rentable. On retrouve là une logique économique plus classique où chacun s’en tient à ce qu’il maitrise le mieux, au sortir de la phase montante qui peut avoir singulièrement changer les anciennes donnes. Toujours par rapport à 1989, qui se situait en  phase descendante, on notera que les pays du Pacte de Varsovie avaient perdu leur motivation à appartenir et à  constituer  un ensemble hétéroclite, ce qui explique le démembrement que l’on a connu. Les analystes politiques qui rapprochent  1989  et 2014 font donc fausse route, ce que l’avent montrera car en surface et à court terme tout évènement se prête à diverses interprétations. Le printemps ressemble à l’automne, au premier abord, si l’on manque de perspective arrière ou/et avant. C’est pourquoi l’astrologie doit parier sur le moyen terme et c’est ce qui fait tout son intérêt.

Au niveau de la vie politique française,  l’atout de la nouveauté, de l’expérimentation de nouvelles voies, de nouvelles recettes, peut se révéler payant en dépit même des risques encourus et des incertitudes   Il est des moments où pour les sociétés, ce q qui est vital est le changement pour le changement, quel que soit le prix à payer, et tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Au niveau personnel,  l’on conseillera de dépasser ses cloisonnements, ses préjugés et de se laisser entrainer à un certain exotisme mutuel, ce qui est favorable aux mariages « mixtes ». (Socialement, religieusement) avec une prime à l’inconnu, à l’inexploré tant au niveau des personnes que des matières. La phase montante est celle de l’initiation, de la découverte, des nouvelles sensations.

 

 

 

 

 

La phase montante de l’Astrocyclon et l’attirance pour la nouveauté.  De 1989  à  2014.

Par Jacques Halbronn

 

En début de nouveau cycle, il est logique que l’on soit attiré par la découverte de nouveaux horizons, par l’expansion et l’extension de ses perspectives. Tout cela ne va évidemment pas sans risque car les expériences que l’on mène ainsi nous conduisent à une certaine aventure.

Cette phase montante de Saturne (que nous vivons en ce moment, au sein du cycle de 7 ans) se signale par un refus de se cantonner à des acquis et par une aspiration au changement. Le cas de l’Ukraine est intéressant car si pour la Russie, l’Ukraine est de l’histoire ancienne, avec une langue très proche quand on n’y parle pas carrément russe (elle faisait partie de l’ex URSS), en revanche,  pour l’Union Européenne, l’Ukraine a un parfum d’exotisme et incarne une certaine ouverture de champ. Et pour les Ukrainiens, il en est de même. Il y a donc là une fenêtre de temps d’environ 2 ans dont l’UE doit profiter pour agrandir son « empire », et quand cette fenêtre se refermera, il faudra évidement avoir suffisamment consolidé et intégré ce nouveau membre pour qu’il ne soit pas tenté de faire machine arrière (en phase descendante). La différence entre 1989  et 2014, c’est que l’Ukraine ne fait pas partie d’un quelconque bloc comme c’était le cas en 89 : elle ne se situe plus au sein de l’URSS et elle ne fait pas partie d’une alliance des pays satellites de l’URSS d’ailleurs tous passés, peu ou prou, entre temps, dans le giron de l’UE. (Roumanie, Hongrie Pologne, Tchéquie etc.). On peut d’ailleurs penser que l’UE pourrait aussi reconsidérer le dossier turc mais il y a là sur le plan religieux un clivage difficile à surmonter outre le fait que de facto la Turquie actuelle n’a plus qu’une petite tête de pont en Europe, si l’on s’en tient au découpage traditionnel des continents qui vaut ce qu’il vaut. En revanche, historiquement, l’empire ottoman occupa des siècles surfant toute une partie de l’Est de l’Europe, qui basculera ensuite sous la tutelle soviétique (qui de surcroit récupéra une partie de l’Allemagne)

Pour préciser au niveau plus individuel l’impact de la phase montante de Saturne, nous dirons que le temps est à l’apprentissage de nouvelles compétences que l’on avait cru devoir nous rester étrangères. Les motivations ne sont pas nécessairement d’ordre économique et ces nouvelles expériences peuvent – du moins dans un premier temps- plus couter que rapporter. C’’est donc un temps où les gens ne sont pas simplement conduits par leur intérêt le plus certain. Un chirurgien pourra préférer se lancer dans le jardinage plutôt que de payer un jardinier même s’il  pourrait gagner plus d’argent  en se limitant à son expertise actuelle. Nous donnons cet exemple classique en économie qui est mis en avant pour dénoncer le protectionnisme et l’intérêt qu’il peut y avoir à  se passer d’une aide extérieure. La logique économique immédiate n’est pas ici de mise et les comportements économiques obéissent à des cycles que nous mettons en avant avec l’Astrocyclon.

On ne sera donc pas trop surpris de voir autour de nous se développer des combinatoires improbables entre des personnes fort différentes et apparemment peu compatibles entre elles mais qui éprouvent cette attirance pour le nouveau, l’inouï, le surprenant et le vivent comme une forme d’enrichissement humain, non sans une certaine curiosité amusée, intriguée. Ce qui est nouveau, différent, excentré, fascine en phase montante de Saturne. Et l’on peut se demander dans quelle galère va l’UE dans son aventure ukrainienne qui risque de lui apporter bien des problèmes. Clac ne s’explique en fait que par Saturne.  Soulignons-le, à la différence de 89, il ne s’agit pas de sortir de quelque ensemble mais bien d’entrer dans un ensemble dont on ne fait pas partie, ce qui se paie sur le plan économique. L’Ukraine souffre de son absence d’alignement. Ce que Poutine ne comprend pas, c’est que le rapport Russie-Ukraine n’a rien de nouveau et rappelle de pénibles souvenirs su siècle passé.  Le grand argument en phase montante de saturne, c’est le changement non pas tant interne mais externe, et cela correspond à la fibre impériale dont le ressort a toujours été le contact avec des sociétés  différentes. On ne peut pas être impérialiste sans ouverture vers l’étranger sans capacité et volonté de l’accueillit et non de le garder à distance. En phase montante, ce qui pourrait créer de la répulsion génère de l’attraction.

Pour mieux faire comprendre ce que signifie cette phase montante, nous l’opposerons à la phase descendante de Saturne, quand cet astre s’éloigne de plus en plus de la conjonction avec une des quatre étoiles fixes royales. On passe alors de l’importation à l’exportation.

Une fois en effet  cette restructuration, cet enrichissement  du champ de ses possibles,- ce qui correspond à une phase aventureuse risquée et dépaysant, on fait une pause, on arrête les frais et l’on   cristallise les nouvelle frontières  comme un statu quo tant au niveau des personnes que des entités « morales » (entreprise, Etats, Fédérations etc.). C’est une phase de consolidation qui exige une autre forme d’énergie moins excitante mais plus rentable. On retrouve là une logique économique plus classique où chacun s’en tient à ce qu’il maitrise le mieux, au sortir de la phase montante qui peut avoir singulièrement changer les anciennes donnes. Toujours par rapport à 1989, qui se situait en  phase descendante, on notera que les pays du Pacte de Varsovie avaient perdu leur motivation à appartenir et à  constituer  un ensemble hétéroclite, ce qui explique le démembrement que l’on a connu. Les analystes politiques qui rapprochent  1989  et 2014 font donc fausse route, ce que l’avent montrera car en surface et à court terme tout évènement se prête à diverses interprétations. Le printemps ressemble à l’automne, au premier abord, si l’on manque de perspective arrière ou/et avant. C’est pourquoi l’astrologie doit parier sur le moyen terme et c’est ce qui fait tout son intérêt.

Au niveau de la vie politique française,  l’atout de la nouveauté, de l’expérimentation de nouvelles voies, de nouvelles recettes, peut se révéler payant en dépit même des risques encourus et des incertitudes   Il est des moments où pour les sociétés, ce q qui est vital est le changement pour le changement, quel que soit le prix à payer, et tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Au niveau personnel,  l’on conseillera de dépasser ses cloisonnements, ses préjugés et de se laisser entrainer à un certain exotisme mutuel, ce qui est favorable aux mariages « mixtes ». (Socialement, religieusement) avec une prime à l’inconnu, à l’inexploré tant au niveau des personnes que des matières. La phase montante est celle de l’initiation, de la découverte, des nouvelles sensations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

25. 02. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

25. 02. 14

 

 

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La femme prolongement de l’homme

Posté par nofim le 24 février 2014

 

L’importance de l’équation  femmes/machines

Par Jacques Halbronn

 

 

Si l’on veut avoir des chances de comprendre ce qu’il en a  été de la condition féminine au cours des 200 dernières années, il est essentiel de reconnaitre qu’un certain changement de notre société au niveau technologique  aura contribué à l’avancement des femmes. Mais ce qui empêche de prendre la juste mesure de ce qui se passe tient au refus d’accepter une certaine « équation » qui relie les femmes et les machines, laquelle équation est au centre de nos travaux sur les femmes. Selon nous, l’impression que les femmes auraient progressé au point de pouvoir rivaliser avec les hommes est le fait d’un mirage. C’est en réalité le monde qui a changé et non point les femmes. Et certains de ces changements sont de facto favorables aux femmes  non pas en tant que femmes, stricto sensu, mais en tant que machinent avec lesquelles elles présentent des affinités certaines. Mais l’écart entre hommes et machines n’en reste pas moins considérable et c’est bien là tout le débat.

Prenons le cas du référencement sur Internet. Les mots clefs y jouent un rôle crucial. On réagit sur tel ou tel mot de façon positive ou négative. Tout s’y définit par un code qui joue le rôle de feu vert ou de feu rouge. Une personne qui fonctionne de façon mécanique, à partir de stimuli réduits à tel ou tel mot s’y trouvera dans son élément. C’est justement le cas des femmes qui ne captent la réalité que par le biais de signes. Elles ont donc l’illusion qu’elles sont parfaitement intégrées dans le monde qu’elle ne perçoive que de façon virtuelle – elles ne parviennent d’ailleurs pas à distinguer le réel du virtuel et cela devient vite un dialogue de sourd. Pour elles,  le fait qu’il soit écrit ceci ou cela est un « fait », une «réalité » aussi évidents que le fait qu’une voiture passe dans la rue. Que l’on songe d’ailleurs aux jeux vidéo où le réel est modélisé !

La division du travail (Taylor) est une donnée déjà plus ancienne qui aura contribué à ce qu’une mise en place artificielle ait pris la place de la « réalité ». Les femmes en fait ont le plus grand mal – et il en a toujours été ainsi- à se relier à la réalité autrement que par le biais d’interfaces, et notamment en passant par les hommes et cela ne date pas d’hier puisque dans la préhistoire, les hommes partaient chasser et cueillir et ramenaient les animaux et les fruits tués ou arrachés. Leur rapport au monde est essentiellement de l’ordre du langage, il est livresque. Les femmes sont bien plus dans la Culture que dans la Nature mais paradoxalement ce sont les hommes qui produisent presque toujours cette Culture dont les femmes s’abreuvent, la culture état une nature rendue virtuelle. De même que si ce sont les femmes qui bénéficient de la technologie, ce sont les hommes qui contribuent le plus souvent au progrès de la dite technologie.

Comment expliquer un tel paradoxe ? Les hommes sont marqués par l’idée de transmission et de diffusion (Croissez et multipliez) et sont donc contraints de recourir à des expédients permettant la perpétuation de leurs œuvres, d’où l’importance de ce prolongement que constituent les machines, tant dans le temps que dans l’espace ; tel objet  « allonge » le bras et tel objet  survit à leur mort.  Tout doit donc être situé dans une problématique de prolongement. C’est en ce sens que l’on peut dire que la femme est l’avenir de l’Homme mais elle ne l’est que si l’Homme meurt ; d’où l’ambiguïté du discours féminin. Car quelque part les hommes vivants leur font de l’ombre. Les hommes sont plus fréquentables quand ils sont morts car sur leur mort, les femmes peuvent bâtir, peuvent broder, se greffer. ; Les femmes entretiennent avec les hommes un rapport comparable à celui qu’ont les hommes avec les dieux.

Les hommes sont nécessaires pour activer les femmes et les femmes ne sont nécessaires aux hommes que parce qu’ils éprouvent le besoin de se perpétuer. Mais toute la question est de savoir si ce besoin n’est pas factice. Et nous avons suffisamment montré dans nos écrits économiques  toutel’emprise qu’exercent les employés (ici les femmes)  sur leurs employeurs (les hommes).

 

JHB

24. 02. 14

 

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La consultation divinatoire à deux vitesses

Posté par nofim le 24 février 2014

La  question cyclique  et le pile ou face.

Par Jacques Halbronn

 

Il y a plusieurs façons de régler nos problèmes. On peut le faire directement ou en passant par toutes sortes d’intermédiaires et cela dépend en fait d’une certaine cyclicité, aucune solution n’étant valable en permanence. Les êtres humains doivent apprendre à passer d’un registre à un autre, selon les circonstances.

C’est ainsi qu’actuellement, dans la phase actuelle du cycle de sept ans (Astrocyclon), il est préférable d’affronter directement les situations et c’est le conseil que les praticiens devraient donner à leurs « consultants » alors même qu’en d’autres temps, il vaudrait mieux éviter le choc frontal et user de chemins détournés. L’Astrolocyclon nous dit quand et quand.

  1. Autrement dit, il est conseillé aux praticiens, à ces moments-là, d’expliquer à leurs clients qu’il vaut mieux qu’ils se prennent en charge et de leur expliquer que le recours à des intermédiaires ne sera jamais qu’un pis-aller sans qu’il faille faire de nécessité vertu. Autrement dit, il serait bon de leur expliquer qu’il y a un temps pour faire les choses soi-même et un temps pour déléguer. Et c’est là un point très important au niveau des relations que de savoir quelle est la meilleure façon de procéder en un instant T. Qu’Ans nous disons « instant T », nous ne voudrions surtout pas que l’on croie que  nous faisons partie de ces astrologues qui  dressent (par  ordinateur) un thème (d’élection) pour un jour donné. Loin de nous une telle pensée ! Mais sur une certaine période de temps, oui, l’on peut dire quelle est la meilleure voie à suivre, sans avoir à consulter les cartes ou le Yi King et autres mancies à moins que l’on ne juge préférable de s’en servir comme support de communication (mais non d’information, cf. Macluhan, le message et le médium

D’ailleurs, on peut se demander si la consultation « divinatoire » ne se réduirait finalement pas à cette alternative des options. Tout tournerait ainsi  autour de cet enjeu : agir directement ou non. That is the Question ! Nous soupçonnons en effet que sous une apparence de diversité, notre intelligence n’en arrive pas inévitablement à  une dualité de choix. D’ailleurs, nos astrologues, avec tout leur arsenal sophistiqué, s’en tiennent au bout du compte à une dualité de ce qui est bien ou mal, comme la montre leur classement des aspects planétaires en « harmoniques » et « dissonant ». Chassez la dualité, elle revient au galop !

Mais là où l’on n’est pas dans la voyance mais dans l’astrologie, c’est que la réponse ne vient pas d’un quelconque tirage mais d’un calendrier (l’Astrocyclon) établi une fois pour toutes et ce depuis des siècles, en fait depuis la plus haute Antiquité si ce n’est que ce calendrier fonctionne de façon subconsciente et qu’au niveau du conscient il est remplacé par des produis des plus fantaisistes.

Pour nous faire mieux comprendre, prenons un exemple. Une personne se demande quelle est la meilleure marche à suivre pour communiquer avec une autre personne avec laquelle est en conflit. Faut-il obtenir à tout prix un entretien ou bien passer par des  amis communs et de bonne volonté qui s’offrent obligeamment à donner un coup de main ? La réponse, on l’a dit, dépend de ce fameux calendrier (qui marche sur 7 ans et non plus sur un an, d’où des phases plus longues que celles de nos saisons). On peut aussi préciser à partir de quel moment, l’on pourra changer de mode de communication, si le changement de phase n’est point trop éloigné. Dans le domaine des relations, rien ne vaut, au bout du compte, une vraie présence qui réactive les liens anciens, ce que ne saurait faire ni une intervenytion d’un tiers ni même une lettre ou un texto. Il faut que les protagonistes se voient ou en tout cas se parlent car la relation au départ est fondée sur des perceptions sensorielles.

En revanche, en cas de contre-indication (phase descendante de l’astrocyclon, en quelque sorte « hivernale » à l’opposé de la phase montante, « estivale »), on peut compter sur une bonne âme pour  rétablir le contact/ Il est en effet des moments où l’union fait la force, où la personne a plus de chances en passant par le groupe que dans le tête à tête car le groupe est alors doté d’une certaine dynamique sociale alors que les individus, pris séparément, sont quelque peu « vidés » et pas au mieux de leurs possibilités.  En conclusion,  l’Astrocyclon permet de savoir s’il est bon de consulter. Car le praticien sera-t-il forcément de « bon conseil » en phase « montante ? Il vaut mieux travailler sur soi-même, sur son tonus  avant de se présenter. Ainsi la personne, en face, aura le sentiment qu’il y a progrès, évolution générale. Autrement dit, notre conseil est de se renforcer psychiquement et sa confiance en soi.  L’autre option, à d’autres moments déterminés par l’Astrocyclon (phase descendante) consiste à renforcer son réseau de contacts, ce qui peut aussi impressionner l’interlocuteur.  L’Astrocyclon  doit donc inspirer une stratégie à plus ou moins long terme. Le fait qu’un changement ait eu lieu entre temps est aussi  un  facteur positif.

 

JHB

24. 02  14

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Le système pyramidal de l’astrologie

Posté par nofim le 23 février 2014

La gageure de la divination : se mettre à la place de l’autre

Par  Jacques Halbronn

 

Les astrologues et plus généralement les devins sont professionnellement confrontés à un seul et même problème  celui de se substituer au client, à sa demande. Le client se décharge sur le « devin «  de ce qu’il est seul capable de faire, à savoure comprendre la situation dans laquelle il se trouve, il s’est mis  et d’agir en conséquence.  Pour revenir sur notre théorie de l’employeur et de l’employé,  l’astrologue persuade son client qu’il a les outils (le savoir et /ou le pouvoir) pour y parvenir et donc qu’il peut faire appel à lui, qu’il peut se décharger sur lui (elle).

Face à cette mission impossible – (transfert-contre-transfert)- l’astrologue se voit obligé de se reconnaitre compétent et si ce n’était pas le cas, il n’aurait plus qu’à changer de métier pour vivre. L’astrologue veut croire –au nom même d’une certaine idée du « travail qui mérite salaire »- qu’il est apte à cela, et ce en dépit des doutes légitimes qu’il pourrait avoir. On aura compris que ce n’est pas l’astrologie qui est en jeu mais ce que le client en fait, du fait de son chantage : si tu ne te sens pas capable, eh bien j’irai voir ailleurs et tu n’auras pas ton argent.  L’astrologue se trouve piégé : poire gagner de l’argent il faut inventer des besoins de façon à être employé par un employeur (ici le client, comme dans toute profession libérale) mais il lance le bouchon un peu loin en matière de besoins et cela relève d’un certain génie commercial qui consiste  à inventer de nouveaux besoins. Que diriez-vous si moi astrologue, je pouvais  entrer dans votre peau par le truchement du thème natal (ou de tel autre tirage/support ou par le jeu de la voyance « pure »).

Comme le dit Solange de Mailly Nesle dans une vidéo (sur wengo), l’astrologie doit connaitre ses limites. Mais le problème, c’est que sous le nom d’astrologie sont englobées des techniques qui sont justement censées répondre à de telles questions. L’élève en astrologie aura donc beau dire – lui qui est aussi un employeur de son prof d’astro que l’astrologie –dans son corpus- dispose des moyens d’accomplir une telle mission. Pour refuser un tel raisonnement, il faudrait que l’astrologue eût le courage de dire que tout ce qui figure dans le dit corpus ne doit pas nécessairement être activé, utilisé par l’astrologue.  Ce qui exigerait de faire l’inventaire, de trier. Or force est de reconnaitre en ce début de XXIe siècle que le dit corpus s’est maintenu dans son intégrité/intégralité (maisons, bons et mauvais aspects, planètes, maitrises,  signes, transits etc.) comme le ferait toute langue qui se présente comme un tout indivisible, indissociable.

Pour notre part, nous militons en faveur d’une astrologie en tant qu’outil mis à la disposition du client (au sens plein du mot, c’est-à-dire qui reçoit un mode d’emploi et qui l’applique selon ses besoins et ses connaissances).

Pourquoi  les choses se maintiennent indéfiniment depuis des décennies ? Pour le comprendre, il convient de  comprendre la psychologie féminine qui est marquée par une certaine forme d’imposture, mot qui signifie : prendre la place (le poste) d’autrui. C’est le complexe du coucou qui est dans une logique de substitution.

Les chemins de l’authenticité sont plus lents et plus sinueux que ceux  de l’imposture. Le temps mis pour copier n’est pas le même que celui qui a présidé à l’émergence de l’original. Il convient donc de distinguer ces deux temporalités.

Chez l’homme, les acquis sont fortement ancrés dans sa vie alors que chez la femme, il est probable qu’ils sont fraichement installés et  restent à un niveau d’intégration superficielle. De nouvelles acquisitions risquent fort chez elle de chasser les précédentes.

Qu’est-ce que cela signifie ? Que face à la nouveauté, les femmes iront plus vite en besogne car elles n’ont pas besoin que soient réunies les conditions requises pour les hommes, lesquelles on l’a dit demandent plus de temps d’assimilation. Les hommes apprennent plus lentement car ils ont une exigence de compréhension en profondeur  ce qui génère un savoir plus solidement enraciné – que  n’ont guère les femmes. ;

Les femmes ont un certain talent pour s’approprier ce qui ne leur appartient pas, pour le faire leur, notamment en lisant à haute voix un texte de quelqu’un d’autre. On s’y croirait.

Un des effets de cette superficialité – qui relève peu ou prou du bluff- est que les divers savoirs ainsi obtenus ne communiquent pas entre eux d’où des réflexions typiquement féminines du type « cela n’a rien à voir », « il n’y a aucun rapport », « rien ne prouve que » etc. C’est le principe des tiroirs. A contrario, les hommes connectent plus facilement leurs connaissances diverses car ils se sont plus impliqués existentiellement pour les constituer.

Nous avons pu observer dans notre famille, dès notre adolescence, que notre sœur avait un certain talent pour le bachotage mais qu’elle se hâtait d’oublier ce qu’elle avait appris une fois l’épreuve passée ; Cela nous avait intrigués. La somme des acquis de notre sœur ne débouchait nullement sur un savoir cohérent et consistant  et elle oubliait aussi vite qu’elle avait appris, d’une année sur l’autre..

Pour conclure, nous dirons que les femmes ne sont pas très regardantes : elles font ce qu’on leur dit de faire. Les astrologues sont pris dans une spirale : d’une part ils ont payé pour devenir astrologues à des gens qui ont profité de leurs attentes chimériques, à savoir les enseignants en astrologie et de l’autre, ils sont payés par leurs clients pour répondre à une demande en contrepartie d’honoraires. Comment ne se persuaderaient ils pas  que ce qu’ils ont appris –il faut faire confiance aux enseignants, n’est-ce pas ? – leur permet- en principe- de s’ajuster à la demande de leurs clients. On est là dans un système pyramidal bien connu.  Il y a un vendeur qui vend un produit (un kit) à des distributeurs qui utilisent le dit produit auprès du public, en échange de contreparties financières ce qui fait que les dits enseignants s’y retrouvent au moins sur le plan pécuniaire et bien au-delà de l’investissement  initial. Le praticien, coincé entre l’enseignant- chercheur (qui parfois peut concevoir de nouveaux produits pour être compétitif par rapport à ses confrères) et la clientèle n’a pas nécessairement besoin de croire en l’astrologie. Et c’est là que l’on retrouve la distanciation des femmes par rapport à ce qu’elles véhiculent et « transmettent ». On peut d’ailleurs dire que ce sont surtout des hommes qui enseignent et conçoivent de nouveaux modèles et des femmes qui diffusent les dits produits dans le public. Mais c’est le public qui est le dindon de la farce car sans le public  qui s’est ainsi inventé des besoins inouïs – c’est toute la problématique du conseil, de la « consultation «  et le préfixe « con »(du latin cum : avec) indique le besoin de partager son fardeau avec autrui, de ne pas rester seul avec son problème au point même de pouvoir se projeter dans l’avenir, ce qui est une façon d’acquérir pour le client, par procuration, de superpouvoirs..

Lors des  salons que nous avons fréquentés au cours du mois de février –(voir nos dizaines d’entretiens sur You Tube) nous avons pu noter que les concepteurs de produits divinatoires passaient par-dessus la tête des praticiens pour vendre directement au public et c’est le public qui est chargé de faire le travail des praticiens et d’acheter le « matériel », ce qui permet de vendre de bien plus grandes quantités. Mais l’autre avantage de cette « autonomisation » du public, c’est que  celui-ci sait de quoi il parle, il n’a pas besoin de deviner puisque le client, cette fois, traite de données qui lui sont familières et ne joue pas la comédie d’une pseudo familiarité avec autrui que lui conférerait l’outil astrologique. Soyons raisonnables : élaguons l’outil astrologique de tout ce qui ne servait qu’à deviner ce qui ne pouvait l’être et c’est là précisément le rôle des concepteurs que de concevoir des modèles ergonomiques, ce qui les conduit à la longue à ne laisser aux praticiens que la portion congrue, celle de cas irrécupérables et pathologiques, ce qui exigerait de la pat des praticiens une formation clonique dans le champ psychiatrique. Il est regrettable que des procédés qui ne font sens que pour des cas très graves soient appliqués à des personnes « normales », à l’instar de ces gens qui prennent abusivement des somnifères pour dormir alors qu’ils pourraient fort bien s’en passer. Note civilisation subit un nivellement par le bas et  le handicap est devenu la norme car il génére des emplois, ce qui est une mission sacrée, à en croire nos dirigeants et pour ce faire tous les moyens sont bons !.

 

JHB

23.02.

 

 

 

 

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La cyclicité éloignement/rapprochement

Posté par nofim le 23 février 2014

 

 

De la symétrie entre viol et abandon, au prisme de la cyclicité sociale.

Par Jacques Halbronn

 

Les rapports humains sont, on le sait, susceptibles d’être marqués périodiquement par diverses formes de violence, diversement sanctionnées par la Loi. Le viol est de l’ordre du pénal tandis que l’abandon serait le plus souvent de l’ordre du droit civil, comme dans le cas d’ »abandon du domicile conjugal. ». Il est rare cependant, du moins à notre connaissance, que l’on mette en parallèle viol et abandon alors que selon nos travaux sur la cyclicité, ils correspondent à des changements de phase symétriques et tout à fait significatifs dans les deux cas ;

Nous avons élaboré un modèle qui fonctionne sur une dialectique en mesure d’intégrer ces deux  types de crises.

Nous dirons que le viol – et cela vaut pour la tentative de viol- est un volonté de rapprochement mal vécue, mal comprise, non dépourvue d’une certaine ambigüité de la part des personnes impliquées, on pense à des actes manqués, à des pulsions contradictoires ;Or, notre modèle cyclique prévoit une période où les relations entre les chefs et le peuple deviennent plus fréquentes, non sans une certaine promiscuité, c’est-à-dire non sans des décalages socioculturels C’est ce que nous appelons (cf. nos précédents article), la phase de descente. Celui qui était en haut revient, retourne vers le « peuple », se met à son niveau (cf. Moïse descendant du Mont Sinaï), ce qui peut se révéler un exercice quelque peu risqué et hasardeux. On pense à l’affaire DSK qui nous semble assez emblématique de la rencontre entre des populations très différentes qui tendent à se fréquenter, ce qui tient à la période cyclique concernée.

A l’inverse, la phase montante du cycle va générer un processus de séparation des classes, des statuts (entre dirigeants et employés) n ce qui peut conduire à des ruptures, à des abandons pouvant être ressentis très douloureusement et qui peuvent peser très longeons sur le psychisme de la personne voire des deux partenaires qui décident conjointement d émettre fin à leur relation, notamment dans le ca s des couples, ce qui nous ramène, par symétrie, à la question inverse du viol. Est-ce que forcer une relation est du même ordre que de la faire avorter ? La loi en tout cas n’est indifférente à aucun de ces cas mais tend à les traiter différemment. On se demandera si les hommes ne sont pas plus concernés par le viol et les femmes par l’abandon, selon les statistiques d’initiative de divorce.

Mais tout cela reste assez ambigu : il est probable que les hommes (qui sont plus souvent que le femmes en situation de pouvoir) envoient aux femmes des signes qui leur font comprendre qu’elles commencent à les indisposer dans leur attitude trop pesante (cf. l’affaire  Valérie Trierweiler) à leur égard tout comme l’on peut raisonnablement supposer que les femmes envoient parfois aux hommes des signes compris comme une volonté de rapprochement que les hommes traduisent, avec plus ou moins de bonheur comme une invitation à des rapports sexuels ou du moins à une certaine intimité. Cela est d’autant plus évident lors du changement de phase qui exige une période de transition, de rodage – (on essuie les plâtres. Il est possible également que certains comportements ne soient plus de mise et que l’on n’ait pas compris à temps qu’il fallait agir désormais autrement)

Si l’on se réfère à l’Astrocyclon, on note qu’en Mai 2011 quand le scandale du Sofitel (New York) éclata, Saturne était rétrograde à 10¨° Balance, en pleine période de « descente », donc de rencontre entre le haut (Président du FMI) et le bas de l’échelle sociale (une femme de chambre). En revanche,  fin janvier 2014, la fin de la relation entre le Président de la République et une journaliste qui partageait sa vie correspond à une phase montante de Saturne (22° scorpion).  Saturne aura gravi entre temps, 42° soit la moitié d’un cycle de 90° qui correspond au cycle de 7 ans.  45° correspond en astrologie traditionnelle à 180° (45×4)  et l’on peut dire que cet écart sépare des situations diamétralement opposées.

 

 

 

 

JHB

23. 02  14

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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