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La mort comme ressort économique

Posté par nofim le 20 février 2014

 

 

Le parasitage social. Nouvelles perspectives

 

Par Jacques  Halbronn

 

Notre première formation fut le Droit et les Sciences Economiques (Paris II Assas, à partir de  1965-66). Ce dernier domaine nous interpelle  actuellement -48 ans plus tard- notamment en ce qui concerne les questions de travail et d’emploi. Ce ne sont pas tant les livres qui nous inspirent que notre regard sur le monde tout comme en sciences politiques la question des empires, de leur formation et de leur ébranlement.

Dans de précédents textes, nous avions déjà souligné notre scepticisme quant à  la survalorisation de l’emploi et sur ce que pouvait signifier l’expression « gagner honnêtement sa vie ». Si l’on dit que l’argent n’a pas d’odeur, on pourrait aussi bien dire que l’emploi n’a pas d’odeur.

Certains s ‘imaginent en effet que la fiche de paie suffit à prouver que l’on a accepté un travail « décent ». C’est  quelque peu jouer sur les mots car la seule chose décente est la façon dont on aura dépensé cet argent bien plus que la manière dont on l’aura gagné comme si la fin justifiait les moyens, ce qui pourrait être la devise de l’employé standard. On ne peut pas être frappé de voir qu’un gouvernement dit de gauche soit totalement indifférent à la façon dont les gens gagnent leur vie du moment qu’ils sont payés selon les normes en vigueur.  En revanche, les employeurs eux sont dans le collateur du gouvernement. Là encore, on est prêt à beaucoup pardonner aux employeurs pourvu qu’ils pourvoient à des emplois en nombre. Là encore la fin justifierait les moyens. C’est dire que tout le processus économique nous fait songer à notre appareil digestif avec ses stades successifs de décantation et de purification. Il y a un point de départ et un point d’arrivée avec deux temps forts qui sont le fait de donner du travail (pour l’employeur) et le fait de consommer (pour l’employé), ce qui est crucial pour le commerce. Ces deux conditions garantissent une bonne intégration sociale, semblerait-il  Même l’’extrême gauche ne trouve rien à redire à ce que le produit ainsi élaboré soit totalement dénué d’intérêt voire pose un problème écologique. L’extrême droite pose d’autres questions comme l’identité du travailleur, s’il Ets ou non Français par exemple.

Nous avons expliqué  dans d’autres textes à quel point une grande partie de l’emploi était fonction de besoins illusoires et nous sommes alliés jusqu’à considérer les employeurs comme des victimes des employés en  renvoyant à  la notion d’abus de faiblesse (dont un film qui vient de sortir évoque le syndrome). Dans bien des cas, l’employé profite de la paresse ou de la bêtise de l’employeur qui pourrait très bien se débrouiller tout seul mais s’est installé dans l’idée que chacun devait faire ce qu’il savait faire, ce pour quoi il était fait. Contrairement à ce que l’on pourrait croire en effet, cette idée de division du travail semble plus avoir été l’une invention d’employés que d’employeurs. Que l’on songe à ces maisons qui comportaient une pléiade d’employés et dans les pays du bloc communiste, le plein emploi générait bien des lenteurs et des redondances (de doubles emplois). Nous pensons que cette idée du cloisonnement professionnel est dans bien des cas  une fiction visant à dépouiller l’employeur de ses biens. On ne doit pas confondre le fait de passer d’une activité à une autre dans la journée avec celles d’activités simultanées qui ne peuvent être exécutées, dans ce cas, que par plusieurs personnes. Mais si on resitue les choses dans le temps, une même personne peut tout à fait passer d’une chose à une autre et la persuader du contraire est suspect et relève, paradoxalement, d’une forme d’exploitation. L’employeur se voit ainsi bel et bien privé de son autonomie et l’employé est payé pour l’aider, le compléter, le prolonger car tout cela serait au-dessus de ses forces, n’est-ce pas…

En revanche, ceux qui ne se prêtent pas à ce manégé n’ont pas besoin d’employer qui que ce soit, outre le fait que les machines de toutes sortes ne manquent pas en mesure de seconder (de « tenir lieu » (lieutenant). Dans le cas de l’informatique, il est clair par exemple que les gens se découragent un peu vite quand ils demandent de l’aide au-delà de la phase initiale d’apprentissage qui peut être très brève. Ce qui est remarquable, c’est quand cette phase en arrive à se poursuivre indéfiniment, des mois voire  des années durant, ce qui assure ipso facto une certaine sécurité de l’emploi à ceux qui bénéficient de cette fragilité face à la nouveauté. Car la nouveauté est génératrice d’emplois du fait de toutes les personnes qui vivent mal le changement.  On dura ainsi que l’innovation créée l’emploi et donc des employeurs. Par là nous n’entendons pas tant les chefs d’entreprise que les particuliers faisant appel à telle ou telle profession libérale ou à tel artisan (les plombiers, les électriciens etc., les restaurateurs, les gens de maison etc.) qui vivent du manque de savoir-faire de leurs « employeurs ». (cf. le cas du médecin chez Knock). Ceux qui créent de l’emploi ne sont donc pas les employeurs mais les employés qui veulent ainsi spolier ceux qui ont du bien, pour les inviter à partager sous des prétextes fallacieux.

On bascule dans un cercle vicieux car cette population d’employés va augmenter à mesure que les employeurs plongeront dans l’oisiveté (la mère de tous les vices) qui elle-même sera présentée comme un besoin ; ce qui viendra justifier encore des créations d’emplois. Ces employés, par la force des choses, s’obligent à se spécialiser dans tel ou tel besoin, ce qui est à l’origine des métiers, des spécialisations, des professions, des formations qui ne sont que des segments, des fragments d’un être humain complet, à part entière. La notion même d’emploi est limitative, appauvrissante ce qui va à l’encontre d’un authentique humanisme. Dès leur plus jeune âge, les enfants sont conditionnés à penser qu’il faut choisir une voie. « Quand ils seront grands ».

.On ajoutera que nombre de formations sont des leurres. Les gens apprennent d’autrui des pratiques, des techniques qu’ils pourraient trouver en eux-mêmes. Est-ce que les enfants apprennent à parler de qui que ce soit. Est-ce qu’ils se contentent d’imiter ou bien plutôt est-ce  qu’ils trouvent en eux-mêmes ce qu’il leur faut pour y parvenir ? En tout état de cause,  ces employés ont des mentalités d’esclaves qui n’ont besoin d’autre justification que le désir et le commandement du maître, ce qui les dispense d’avoir à  réfléchir sut le bienfondé de ce qu’ils font pour « gagner leur vie »

D’aucuns diront qu’il est trop tard pour revenir en arrière tout comme il est trop tard pour renvoyer les immigrés chez eux, eux qui sont venus parce que les Français de souche avaient été élevés dans une vision cloisonnée et hiérarchisée des métiers. On en arrive ainsi à une surpopulation.

Cela dit, nos travaux sur la cyclicité –et l’on sait que la notion de cycle est déterminante en économie-  nous invitent à penser qu’il y a une dialectique de l’un et du multiple. Autour d’un centre, il  y a des satellites et quelque part celui qui crée entend que son œuvre, sa parole se diffuse, se répande, quand elle parvient à maturité. Le seul besoin qu’a le maître, c’est le nombre de ceux qui le prolongeront, à commencer par ses enfants Autrement dit, il ne s’agit pas que le maitre se limite dans son épanouissement, dans son expérience de la vie mais qu’il essaime, qu’il transmette au grand nombre, le moment venu et notamment à sa mort…La perspective de la mort est en vérité la seule chose qui justifie que l’on fasse appel à autrui. Si les maitres étaient immortels, il n’en serait pas ainsi et il n’y aurait besoin ni de descendance ni de disciples. Ce qui est transmis à la mort  est d’ailleurs mort, desséché, déshydraté et  c’est précisément sous cette forme  que les esclaves sont le plus à même de recevoir ce que les maitres laissent derrière eux, à l’instar d’une partition de Beethoven qui sera jouée er rejouée indéfiniment au cours des siècles et trouvera ainsi un semblant de vie.

 

 

JHB

20. 02. 14

 

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Les aléas de la vulgarisation des arts divinatoires

Posté par nofim le 19 février 2014

 

L’autonomisation du public  dans le cas des arts divinatoires (astrologie incluse)

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Notre enquête vidéo à Parapsy  2014  nous aura permis de prendre pleinement  conscience de la question de la divulgation auprès du public des arts divinatoires, non pas tant au niveau de la consultation auprès d’un praticien que dans ce qu’on peut appeler l’auto-consultation. Nous avons été directement concernée par ce dossier avec notre Astrocyclon et notre enquête nous aura donc conduit à réfléchir à notre propre stratégie de communication.

Au cours de notre reportage (cf. sur You Tube et sur Futur Video), nous avons  interviewé des personnes qui avaient mis au point des produits que tout un chacun était censé pouvoir utiliser, de façon autonome, notamment par le biais de cartes, de « tarots » de toutes sortes. La mise en cartes des savoirs divinatoires est présentement à la mode. En principe, cela signifie que les gens peuvent  à loisir « jouer » à se tirer les cartes. Ceux qui lancent de tels produits espèrent que leurs jeux se vendront bien même si cela se fait aux dépens des praticiens patentés. C’est en quelque sorte du commerce en gros et non de détail. C’est le Tarot pour tout le monde, l’astrologie pour tout le monde etc. Et l’informatique facilité également une telle vulgarisation en numérologie et en astrologie ne serait-ce qu’au niveau des calculs. On notera d’ailleurs une baisse sensible de la scolarisation notamment dans le domaine des écoles d’astrologie, depuis une vingtaine d’années, qui est due à la facilitation de l’accès à l’astrologie. On n’a plus besoin de savoir dresser un thème, avec les outils de travail traditionnels (éphémérides, tables de maisons, régimes horaires cf. notre entretien avec Michèle Darles, You Tube). En bref, il devrait y avoir de plus en plus de gens en France équipés, formés pour consulter sur soi-même mais aussi, par-dessus le marché, sur autrui, à titre amateur voire professionnel (commercial).

Que penser d’une telle situation et d’une telle évolution ? Nous commencerons par nous demander si un tel processus est si récent que cela. Le cas du Tarot, précisément, nous semble typique d’une entreprise fort ancienne de vulgarisation, du recours au tirage de cartes pour  recourir au bénéfice  (dans tous les sens du terme) de la divination et il est donc normal que cela soit toujours le procédé préféré/ La « cartomancie » est la voie royale de la vulgarisation d’un ésotérisme appliqué. (cf. nos entretiens avec Angelo Lauria, sur You Tube)

Nous donnerons une réponse de Normand (pas de Lenormand !) à cette question. Tantôt c’est bon, tantôt cela ne  l’est pas tant que ça ! Autrement dit, c’est cyclique. Il y a un temps où il vaut mieux qu’une même personne s’occupe du plus grand nombre en agissant sur les foules (on pense à Saï Baba, en Inde, que nous avions suivi en 1976) et un temps où cela n’est plus possible et où l’on peut être amené à mettre la parole par écrit, sous forme de cartes, de livres, comme ce fut le cas pour Socrate, Jésus ou au siècle dernier pour Aïvanhov (Fraternité Blanche) et tant d’autres.

Pour nous,  une telle translation fait problème car elle correspond à une certaine forme de cristallisation et de desséchement. Car pour transmettre, il faut que les choses se refroidissent et donc  perdent de leur vitalité. Bien plus, on peut penser que sans certaines facultés médiumniques ces cartes (y compris la « carte du ciel » des astrologues) ne se suffisent pas à elles-mêmes, contrairement à ce que peuvent vouloir prétendre les vendeurs. Le problème, c’est que bien des praticiens ne sont pas dés médiums et utilisent ces « jeux » au premier degré avec des résultats mitigés.

Dans le cas de notre Astrocyclon, nous pensons toutefois, qu’il en est autrement du fait même que l’on ne se situe pas dans une démarche divinatoire,  c’est-à-dire individuelle. Car pour nous toute demande par trop personnelle appelle le divinatoire. Or l’astrocyclon n’est pas un outil d’investigation individuelle mais collective, voire universelle, au même titre que la physiologie (par opposition à la psychologie).  Un savoir pour tout  le monde doit selon nous être le même pour tout le monde comme un cours sur l’anatomie. Chacun doit se reconnaitre autour d’un seul et même exposé.

En conclusion, nous dirons –comme d’ailleurs les praticiens le reconnaissent fréquemment- que  ceux-ci ne se sentent pas toujours aussi inspirés et doivent se servir de « supports » lors d’un passage à vide. Toute la question est de savoir si ces « cartes » ont en soi un quelconque intérêt quand on les mélange et les distribue dans un ordre aléatoire  au lieu d’en respecter la structure séquentielle de base qui a une portée universelle. Pour nous, un savoir mis en cartes  est suspect car il  éparpille sa part de sagesse (sapience). Nous sommes en faveur, en tout état de cause de ce que l’on pourrait appeler un tirage séquentiel. On tire un fil et le reste suit. Il n’y a donc qu’une seule carte à tirer puisque les autres cartes s’enchainent  selon un ordre établi et qui reste inchangé (cf. nos textes sur la séquentialité).

 

 

 

 

 

JHB

19 02 14

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L’astrologie et la maîtrise du Temps. Astrocyclon

Posté par nofim le 19 février 2014

 

Astrocyclon : présence ou mise en retrait  de la Force ?

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Une image théologique nous vient à l’esprit pour qualifier le cycle astrologique, celle de la présence et de l’absence de Dieu. Un grand thème du discours religieux que l’on peut selon nous transposer au niveau plus modeste des leaders terrestres, des grands guides, et ce dans tous les domaines.

L’Astrocyclon est le seul outil au monde permettant de circonscrire les temps respectifs et alternatifs de la présence et du retrait de la Force (pour parler comme dans Star Wars). Dans notre ouvrage « Le Monde Juif et l’Astrologie » comme dans « Le Texte Prophétique en France », nous avons été confrontés à une telle problématique si présente dans les Ecritures.

Il y  a  un temps  pour que la Force soit dans les mains du petit nombre et un temps pour qu’elle se transmette au plus grand nombre. Tant que la Force est le fait de quelques-uns, elle est comme un « buisson ardent », incandescent, qui ne cesse  de progresser, d’évoluer dans sa forme/formulation. Quand la force est éteinte, c’est alors qu’elle peut se transmettre à tout un chacun  dans un état stationnaire. Dans un cas, la force est dans la verticalité, dans l’autre dans l’horizontalité.

Le passage d’une phase à l’autre est remarquable et il importe que cela soit bien compris par tous. Quand la Force est éteinte, elle ne brûle plus, et peut donc être assimilée par des êtres inférieurs mais cela signifie aussi qu’elle s’est figée, qu’elle ne peut évoluer et s’adapter à de nouvelles situations en se transformant mais seulement à la marge, en surface. Passage du signifiant au signifié : le mot ne change plus mais il peut recevoir des traitements divers. On passe du stade de l’ingénieur qui maîtrise son domaine à celui du technicien qui fait ce qu’il peut avec le bagage qu’il a reçu.

Il ne faut donc pas s’attendre en phase montante de l’Astrocyclon à ce qu’il puisse y avoir une coopération entre les gens d’en haut et les gens d’en bas car ceux d’en base ne sont pas équipés pour s’approcher de la Force et la recevoir. Ce ne sont pas de bons réceptacles pour une telle énergie. Ils devront attendre qu’elle se refroidisse et se cristallise. Alors les gens d’en haut passeront le relais aux gens d’en base jusqu’à l’échéance suivante. (Selon le cycle de 7 ans)

En phase montante, on voit clairement par où passe réellement la Force et la lecture du monde est relativement simple. Il  y a ceux qui ont la Force et ceux qui ne l’ont pas et qui ne sont plus que des spectateurs, sur la touche. En revanche, en phase descendante, c’est le temps de l’ingratitude On se partage l’héritage des gens d’en haut et chacun s’en approprie une part à présent que la température a baissé et est supportable, que tout s’ »est solidifié, cristallisé. On passe du savoir de quelques-uns au savoir pour tous.

Mais revient la phase montante et ce savoir pour tous se retrouve sur la sellette, victime qu’il est des automatismes, de la routine et surtout de la diversité apporté par chacun des consommateurs. Les assiettes se sont salies, souillées et on finit par ne plus les reconnaitre. .Il va falloir nettoyer les Ecuries d’Augias (Hercule) et c’est le  rôle de la nouvelle phase montante qui a vocation à unifier et ainsi de suite.

En phase montante, le temps du plagiat est révolu, des pantons, des maronettes qui font semblant de maitriser leur outil. Le langage  véhicule ce comportement mimétique : en guise de, à la manière, à la façon de, à l’instar de, « comme ». Ce ne sont là que des substituts, des ersatz, des succédanés de l’authentique, du  vrai « live ». La phase montante, c’est le retour aux sources, à la dynamique originelle et l’on congédie les épigones, les plagiaires qui ne servent qu’une nourriture ayant perdu ses vertus fécondantes..

En phase montante,  la quête de l’authenticité prime sur tout et le public se dirige vers les êtres qui ont la flamme en eux, qui ont une stature prophétique, un charisme ; On n’en est pas encore à la multiplication, à la distribution  car  comme on l’a dit, l’énergie est d’un voltage que le commun des mortels ne peut supporter.

La phase montante n’est pas favorable au plein emploi. Le monde tourne grâce à un nombre très limités d’acteurs surpuissants. Il faudra attendre la phase descendante pour que la « manne » se répande largement et que chacun reçoive un outil à sa mesure du fait du retrait des gens d’en haut. La Force elle-même s’est retirée alors et a laissé derrière elle un limon fertile (Nil), le volcan s’est éteint.

On aura compris qu’il faut éviter d’aller plus vite que la musique. On ne transmettra pas ce qui est encore en fusion  car nombreux seraient ceux qui s’y bruleraient les doigts. Inversement, ceux d’en haut ne devront pas revenir trop tôt (ou trop tard) mais à point nommé et l’Astrocyclon est en ce sens le meilleur calendrier qui soit car c’est une mécanique de précision. Sans l’Astrocyclon, on est condamné à tâtonner, à  partir trop tôt ou trop tard. Le XXIe siècle tranchera avec les siècles précédents par la maitrise du Temps que lui conférera l’Astrocyclon.

Plus que jamais la meilleure définition de l’Astrologie est celle de la maitrise du Temps, le respect de la séquentialité que cela permet.  Or, l’astrologie actuelle pré-Astrocyclon est à ranger dans un musée ou dans un cimetière. Elle est définitivement détrônée. Il serait dommage, à ce stade, que l’Astrocyclon ne soit pas pris au sérieux par l’Union Européenne car c’est probablement la dernière chance  pour l’Europe et pour la France de garder une longueur d’avance. Qu’on se le dise !

JHB

19  02 14

 

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Les femmes et l’homme: le pluriel et le singulier

Posté par nofim le 18 février 2014

 

La fascination des femmes pour le support papier

Par  Jacques  Halbronn

 

Poursuivant nos recherches de redéfinition du masculin et du féminin, nous apportons de nouveaux critères de distinction qui devraient mettre à mal le discours ambiant dominant sur le fait que nous serions tous un mélange des deux sexes, ce qui sous-tend l’idée répandue d’un certain androgynat qui nous semble totalement mythique et  dont l’émergence est actuellement ressassée en boucle, ce qui ne suffit pas à en faire une vérité.

Il est vrai qu’il est aisé de disserter sur le mélange de l’animus et l’anima quand on n’a pas pris la peine de commencer par définir ce qu’on entendait par là, en s’appuyant sur quelques clichés qui du fait même qu’ils sont censés être dépassés n’ont pas à être précisés. On est là aux antipodes d’une démarche scientifique et l’on reste ainsi prisonnier d’une sémantique séculaire. Autrement dit, on recourt à une tactique assez courante consistant non pas à définir un objet mais à contester ce qui est dit de cet objet. Une fois que l’on a dit que tel objet n’était pas ceci ou cela,  on peut ainsi aller de l’avant sans autre forme de procès ! Or, la vraie recherche ne se réduit certainement pas à une telle démarche expéditive de dénonciation des erreurs. On est dans la critique négative mais on fait l’impasse sur la critique positive. Tout se passe comme si l’on se contentait de neutraliser l’objet étudié pour pouvoir en  dire et en faire ce qu’on veut.

Nous nous attacherons ici au rapport des femmes au support écrit (dans une perspective évidemment comparative) et nous nous intéresserons notamment à la résistance du papier face à Internet, depuis le début du présent siècle. On note, en effet,  une résistance qui n’avait probablement pas été prévue du secteur papier face à l’édition « en ligne » qui reste sous certains angles et critères assez marginale puisque les éditeurs papiers et les journaux papier (notamment les « gratuits ») continuent à prospérer et que cela n’est pas prêt de finir en dépit des enjeux écologiques dus au gaspillage du papier aux dépends de la « nature », sans parler des déchets occasionnés. Pourquoi un média aussi propre que le « on line » ne l’a pas totalement emporté, à l’heure du smartphone pour tous. ?..

Notre explication- rarement proposée par d’autres – est la suivante : les femmes –en tant que récepteurs mais non en tant qu’émetteurs – (et la nuance est d’importance) préfèrent le papier à tout ce qui est oral ou éphémère, mouvant. En revanche, elles échangent l’écrit  qu’elles empruntent contre de l’oral, ce qui correspond à un processus de transformation assez comparable à ce qui se passe avec la circulation sanguine, au niveau physiologique. Quand nous disons d’ailleurs les  femmes, nous employons ici sciemment un pluriel car cela ne fait guère sens d’être une femme au singulier  alors qu’au contraire, en face il y a de fortes individualités masculines qui sous-tendent le leadership masculin sur tant de domaines, depuis des siècles. Derrière les femmes, cherchez l’homme et en cela notre Humanité  comporte une minorité dominante  et une majorité activée par la dite minorité et ce sur tous les plans (création et procréation)

Or pour qu’une minorité/élite domine, il faut qu’elle jouisse d’une certaine forme d’ubiquité que l’écrit lui permet avec notamment l’invention de l’imprimerie, mais bien avant sous des formes plus frustres. L’écrit est un instrument de pouvoir déterminant sur les femmes.  Une femme qui ne sait pas lire échappe peu ou prou à ce joug masculin et il est remarquable que les femmes d’aujourd’hui ne l’aient pas compris, ce qui montre qu’elles se connaissent bien mal. L’écrit est leur chaîne mais c’est aussi le canal par lequel elles captent les énergies dont elles ont besoin de la part des hommes. D’où l’importance persistante de l’écrit en ce début de XXIe siècle et ce en dépit des réserves que nous avons signalées plus haut.

On peut dire que les femmes sont des plagiaires  qui d’instinct s’emparent de ce que les hommes produisent. Elle « volent » de façon compulsive ce qui passe par l’écrit ou l’inscrit, le  gravé sur quelque support palpable et surtout figé, c’est dans leur nature, elles s’en nourrissent. Et les hommes sont voués, de leur côté, à produire de l’écrit mais c’est de moins en moins vrai depuis quelque temps et cela fait problème pour les femmes face au Web. Certes, on peut faire du copié-collé à partir d’un écrit sur Internet mais  ce qui est sur Internet n’est jamais totalement figé, cela peut se renouveler ou carrément disparaitre (au niveau de la matrice, du master, du magister, du maître, du pattern, du patron (pater), ce n’est pas un support stable mais bien vivant  alors que le support papier est mort ne bouge plus. Nous dirons que la mort rassure les femmes au sens de ce sur quoi l’homme ne peut plus rien. L’écrit est comme un testament. La femme qui lit un texte est comme un notaire qui lirait les dernières volontés d’un décédé, elle se pose en héritière, elle est dans une logique de succession, de celle qui vient, arrive après (la bataille).

C’est l’homme qui tue le vivant et les femmes qui redonnent vie  à ce qui est inanimé. Pour qu’il y ait renaissance, revival, il faut qu’il y ait mort – telle est la loi cyclique que l’on retrouve avec les saisons. On dira que l’homme tue les animaux  qu’il chasse, il prend les fruits des arbres – et ce faisant leur ôte vie et les apporte à la femme qui va leur donner une seconde vie, en quelque sorte. Là aussi il y a cyclicité avec le passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. L’homme transmute le vivant en mort pour que les femmes puissent en faire usage. En linguistique, on appelle cette opération le passage du signifiant au signifié et du signifié au signifiant. Le signifiant est le signifié mort et les femmes transforment le signifiant en signifié. A partir d’un même signifiant peuvent sortir un grand nombre- illimité- de signifiés  et c’est cette multiplicité des versions (conversions) qui est le domaine des femmes, ne serait-ce que sur le plan sexuel (polygamie. Il ne peut y  avoir de polyandrie car une femme ne peut porter qu’un enfant à la fois et cela lui prend près d’un an. Le signifiant  se prête bien plus à l’écrit que le signifié mais l’homme sait revenir au signifiant à partir de la diversité des signifiés issus d’un même signifiant d’une même source.

On aura compris qu’à l’instar d’une machine, les femmes ont besoin d’une stimulation très épurée, très travaillée, servie clefs en mains, sur un plateau  tandis que les hommes se débrouillent avec des données éparses, confuses, sauvages. En ce sens, comment les femmes ne dépendraient-elles pas, directement ou indirectement, des hommes ou d’un homme, d’un Gourou qui les active (cf. notre entretien avec Marc Cohen, Parapsy 2014) ? Il faut donc que les hommes purifient le produit brut  tout comme le fait l’appareil digestif en faisant passer l’aliment par tout un alambic, avec des traitements successifs et rigoureux. Mais cette réduction alchimique s’opère dans le cerveau de l’Homme et non dans celui des femmes. Les femmes qui s’essaient à l’écriture ne parviennent pas aux mêmes résultats et ne réussissent guère à  transmuter le matériau initial pour le rendre recyclable, d’où les limites de leur influence par ce biais, au prisme de la postérité  La production féminine n’active pas, ne féconde pas. Elle est un cul de sac.

Il est donc vital pour les femmes que continuent à paraitre des livres-papier car  elles ne sont  en contact avec la réalité que par le truchement de l’écrit, du signe visuel, du code. Ne serait-ce que par le plaisir qu’elles ont à lire un texte à voix haute, en lui donnant une valeur ajoutée de ce fait, même si celle-ci est assez dérisoire et relative au nombre d’utilisateurs du dit texte. En ce sens, la femme est l’ennemie de la femme car elle lui rappelle à quel point  le pouvoir masculin  se diffuse auprès des femmes et pas d’une seule. Car si l’homme ne transmettait qu’à une seule femme, cela ne ferait pas sens. Les femmes par rapport  au message masculin doivent être nombreuses et c’est d’ailleuurs par le nombre qu’elles  existent réellement par rapport à lui et le prolongent et le complètent. L’homme face aux femmes c’est 1 x n. Le rapport homme-femme sur une base 1/1  est absurde et si un homme en reste là, il se disqualifie et  signe son échec personnel. En ce sens, le couple est le refuge d’entreprises avortées de la part d’un homme qui n’a pas su assurer sa singularité. Paradoxalement, on l’a dit, plus un homme est singulier, plus il en  appelle à la pluralité.

Dans de précédents textes, nous avons  prôné l’exportation de la production masculine par-delà les frontières (par le jeu des traductions par exemple). Il est donc faux de limiter la population féminine d’un pays à ses frontières. Si l’on prend le cas des Etats Unis, il est clair que l’impact des créateurs américain ne se limite pas aux USA. Méfions-nous donc de ce que nous disent les démographes qui ne prennent pas en compte les enjeux extérieurs. Cette erreur est d’ailleurs  fort répandue. Si l’on prend le cas des langues, on ne saurait les compartimenter à une sphère de locuteurs partageant exactement et exclusivement une même langue. On doit tenir compte aussi des locuteurs « étrangers » de la dite langue mais aussi de la proportion de mots de la dite langue au sein de langues « étrangères ». C’est ainsi que la langue française nous apparait comme une langue « masculine » qui aura activé autour d’elles bien des langues « féminines » en exportant ses «mots », quand bien même ceux-ci seraient prononcés, interprétés, conjugués différemment (cas des « faux amis »)  Ces langues féminines peuvent d’ailleurs véhiculer par elles-mêmes cette langue « maîtresse » comme le fait l’anglais pour le français.

L’exemple de la musique est emblématique : quelques compositeurs activent des milliers d’interprètes avec leurs partitions qui sont le résultat d’un travail de formalisation à partir d’un matériau brut. En ce sens, l’homme est une interface entre les femmes et la réalité (non verbale). Sans l’homme, sous sa forme accomplie, les femmes sont comme débranchées  et le spectre d’une grève générale des hommes serait une épreuve de vérité surtout si les hommes cessent d’entretenir des relations exclusives avec l’une ou l’autre, ce qui les place en position de vulnérabilité, ce qui n’est pas de mis en ce siècle de mise au point du  rapport entre les sexes  pour le Troisième Millénaire.

 

JHB

18  02  14

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La tentation du produit personnalisé en astrologie

Posté par nofim le 18 février 2014

 

L’astrologie face aux enjeux commerciaux

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Tout au long de son Histoire, l’astrologie aura, selon nous, été marquée par des considérations commerciales si l’on admet que l’un des moteurs de l’économie est l’encouragement à l’individualisme, au sur-mesure. Nous avons insisté sur le fait que comprendre l’astrologie, sous ses divers angles, exigeait une recherche pluridisciplinaire et décloisonnée. On montrera ici l’impact d’une réflexion sur les ressorts de l’économie pour cerner l’évolution de l’astrologie au regard du passage d’une astroïde « en commun » (comme on dit qu’il y a des transports en commun) à une astrologie individuelle. On nous présente volontiers  une telle évolution comme un « progrès’ pour la conscience humaine. On nous permettra d’en douter. Nous préférons parler d’une certaine forme d’aliénation.

En effet,  il est clair que  si chacun se persuade qu’il a besoin d’un produit pour son usage personnel et exclusif, qu’il ne saurait partager avec autrui, c’est « bon » pour le commerce donc pour l’emploi ;

C’est probablement ce qui a du se produire- déjà dans l’Antiquité- avec l’astrologie et aura conduit au thème natal personnel et sur mesure. Autrement, dit le « thème » serait emblématique d’une société de consommation individuelle, où chacun, par exemple, doit avoir se biens propres, tant mobiliers qu’immobiliers. De nos jours, les gens veulent toujours avoir leur thème qui ne vaudra que pour eux, pour chacun d’entre eux. Cependant, il existe aussi parallélement une astrologie collective qui se maintient au travers des «  horoscopes » des journaux (papier ou en ligne) avec une division en seulement douze catégories. Ainsi l’astrologie actuelle se voit en quelque sorte coupée en deux.

Nous pensons que l’individualisme génère un énorme gaspillage des ressources et donc tout astrologue qui prône une astrologue individuelle ne saurait raisonnablement se dire écologiste Disons Astrologie personnelles (Rudhyar) et Ecologie nous semblent tout à fait  incompatibles au regard de la dialectique écologie/économie. Le fait même d’aller voir un astrologue – par-delà encore une fois du problème du plein emploi qui ne saurait tout excuser- ce qui est le corollaire du thème personnel dont la complexité même exigerait de passer par un astrologue tout comme on doit passer par un avocat devant certaines instances, sous prétexte que nous ne serions pas capables d défendre notre causse par nous-mêmes. On persuade les gens qu’ils sont limités, qu’ils ont un périmètre limité à leur disposition, ce qui conduit à l’individualisme en tant que cloisonnement.

Une autre manifestation d’une sorte de fuite en avant  est le recours aux planètes transsaturniennes, découvertes le unes après les autres, à quelques décennies d’intervalle, à partir de la fin du XVIIIe siècle dont on a dit que cella contribuait à une certaine pléthore de facteurs exigeant l’aide d’un praticien expérimenté, ayant étudié l’astrologie de longue date. Au lieu de se contenter d’un schéma cyclique simple et universel,  les astrologues allaient prôner  une multiplication infinie des « thèmes », avec des prévisions également individuelles et ne valant que pour la personne, ce qui évidemment, encore une fois, donne du travail aux astrologues. Dans une psychose du plein emploi,  on ne peut évidemment, en principe, que se féliciter de l’existence d’un tel individualisme exacerbé au profit des professions de conseil et de thérapie mais aussi de restauration. . Mais en même temps, on notera que l’économie reste largement liée à une production de masse, qui permet des économies. Là encore, les contradictions ne manquent pas. Au sur mesure s’oppose le prêt à porter de masse. L’élite aura  été probablement la première à revendiquer un traitement individuel, comme dans le cas des rois. Mais l’on sait à quel point le peuple tend à imiter les Grands, voire à les singer avec de pauvres moyens (comme dans le domaine culinaire) encore que par la suite, ce sont les plats de bas de gamme mais ingénieusement et souvent laborieusement, des heures durant,  préparés qui feront culturellement référence. (cf. le plat régional cassoulet, choucroute, paella, hachis Parmentier, qui ne sont que de piètres substituts à une nourriture authentique). Il faut plus de temps pour fabriquer du jambon que pour faire griller un steak, pour faire une tarte que pour manger un fruit  mais l’on sait que les pauvres ont du temps faute d’avoir de l’argent. De fil en aiguille, chacun aura voulu avoir « son » thème de naissance et ses prévisions individuelles  à l’instar des princes qui nous gouvernent et de leur progéniture comme on aura voulu avoir sa propre voiture plutôt que d’emprunter les transports en commun.

De nos jours,  comme nous l’a montré notre enquête vidéo, lors du Salon Parapsy,  l’on a deux clans en présence : les praticiens qui  continuent à se prétendre aptes à effectuer un travail personnel et les concepteurs qui vendent des « jeux », des « outils » directement au public.  On songe à une comparaison entre la production en gros et le détaillant, le réparateur. De plus en plus,  l’on propose au public un produit qui est le même pour tous mais que chacun pourra utiliser à sa guise. Ce qui est évidemment très économique mais ne favorise pas le plein emploi qui est largement lié à du gaspillage  d’une part en créant des dépenses inutiles et d’autre part en augmentant le nombre de consommateurs, selon un cercle vicieux. (cf. Henry Ford et ses voitures  T)

En conclusion, nous dirons que l’astrologie individuelle est une dérive. On doit distinguer  le fait que chacun puisse avoir un usage personnel d’un produit commun – ce qui se conçoit tout à fait – et le fait que chaque produit soit par avance personnalisé, ce qui est une hérésie économique.  Si l’on peut multiplier à l’infini les signifiés autour d’un même signifiant, en revanche, le signifiant doit rester très minoritaire quantitativement par rapport à une myriade de signifiés.

Or, force est de constater que le signifiant astrologique, c’est-à-dire le modèle de référence- aura été malmené et écartelé pour intégrer les équations individuelles avec tout ce qu’elles peuvent avoir de contingent. On soulignera en effet que plus une discipline tente d’appréhender les cas specifiques et plus elle s’éloigne d’un idéal scientifique au nom d’une quéte de précision que d’aucuns  tendent à prendre pour un gage de scientificité au nom d’une représentation assez farfelue d’une « science exacte ».

 

 

 

 

 

JHB

18 05 14

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Le véritable mode d’emploi de la divination

Posté par nofim le 17 février 2014

 

 

L’enjeu divinatoire : où en sommes-nous du cycle ?

Par Jacques  Halbronn

 

Selon nous, le véritable enjeu de toute approche « divinatoire » consiste à déterminer du stade où en est un cycle en  un instant T (cf. notre précédent texte sur la séquencialité).  Or, une telle problématique n’est pas vraiment mise en avant et reconnue par les spécialistes actuels. Quels sont les éléments qui nous font formuler un tel diagnostic ?

Nous pensons que toute divination – en prenant ce terme dans un sens très large – qui se respecte cherche à fixer un point d’ancrage au sein d’un cycle. Entendons par là que nous avons besoin de savoir où nous en sommes, à tout moment, combien de temps s’est écoulé et combien de temps doit encore s’écouler, ce qui peut se résumer par la question « Où en sommes-nous ? » Et nous pensons que c’est LA QUESTION  qui s’est posée au « devin », à l’astrologue, au tarologue et tutti quanti. Non pas qui suis-je ? Mais où en suis-je ?, où en est-on ? (au regard d’une approche collective-Astrologie Mondiale, par exemple) < Quelle est notre position dans le temps  et dans l’espace ?

En principe, donc,  le « devin » doit être capable de nous dire à quel stade nous en sommes mais cela exige qu’il dispose d’une représentation cyclique rigoureuse dans ses états successifs et dont la durée globale soit juste. Or, le plus souvent, aucune de ces conditions n’est remplie. Prenons le cas du tarologue,  est-ce qu’il dispose réellement d’une telle représentation ? Est-ce que les 22 arcanes majeurs constituent une séquence pertinente ? Certains commentateurs ont tenté d’y parvenir (cf Les Méditations sur les 22 lames du Tarot) de Marseille. Mais même les nombreux tarots qui sont apparus ces derniers temps n’ont pas nécessairement suivi un tel principe (cf notre entretien avec  Elaine Kibaro, sur You Tube, par exemple). Quant à l’échelle de temps, c’est encore plus vague et un tarologue serait bien incapable de nous dire combien de temps il faut pour  parcourir l’ensemble des « séquences ».

Pourtant, l’iconographie atteste de l’existence de « roues » (concentriques) regroupant des séries de symboles et dont il semble d’ailleurs que le Tarot (anagramme de rota, la roue) se soit inspiré.

En ce qui concerne l’astrologie, on peut penser au premier abord qu’on serait mieux loti. Les 12 maisons obéissent notamment à une certaine progression mais cela vaut de la première à la huitième, les 4 dernières étant additionnelles (lors de l’ajustement du 8 au 12). Quant au facteur temps, on a- en astrologie- l’embarras du choix puisque chaque planéte est susceptible d’impulser un cycle. Le problème, c’est le choix de la planéte et c’est bien là que le bât blesse. En reportant sine die tout décision quant à la planéte rectrice, on se trouve depuis des lustres dans une situation d’une grande confusion et que l’on peut aisément qualifier d’anarchique, chaque planéte ayant voix au chapitre, ce qui est source d’une extrême cacophonie.

Autrement dit, les praticiens ne savent plus ce qu’on attend d’eux à savoir le turage d’une carte (et l’astrologie peut se formuler sous la même forme que le tarot du point de vue de ses séries (de signes, de planéytes, de maisons)/ Cette carte tirée devrait servir à déterminer où en est la personne au sein du cycle de référence qui devraiyt être clairement affiché  sur un tableau. Il ne s’agit plus ensuite de tirer d’autres cartes puisque les autres cartes ne peuvent logiquement que découler de la première carte. L’enseignement des arts divinatoires, toutes catégories confondues, devrait consister en deux volets : une bonne compréhension des tableaux séquentiels utilisés d’une part et une détermination claire et nette du temps mis pour passer d’un stade à un autre. Le seul domaine qui semble satisfaire cette double exigence pourrait être actuellement la numérologie. (cf. le Colloque MAU de Nantes sur You Tube) en ce qui concerne le premier point. Mais en ce qui concerne le second point, on peut avoir de sérieux doutes sur la pertinence du « timing » qui nous semble assez fantaisiste du fait qu’il est fonction de l’équation individuelle propre à chaque personnes (ses données de naissance). Il est clair pour nous  que la divination a une valeur collective, à l’échelle de l’Humanité et qu’il n’existe pas de prévision individuelle si ce n’est sur la base d’une appartenance collective. En ce sens, nous préférons privilégier la physiologie sur la psychologie  car la physiologie implique une certaine universalité que la psychologie a du mal à atteindre (en dépit des efforts d’un Freud avec le complexe d’Œdipe censé avoir une portée universelle, cf. l’Inconscient Collectif de Jung), la physiologie nous rappelant l’importance du clivage du masculin et du féminin que la psychologie tend à  relativiser en prenant les différences sexuelles au figuré et non au propre. Il est clair que le fait d’être un homme ou une femme ne reléve pas d’une simple appartenance culturelle et qu’un amalgame avec d’autres « identités », relativisant cette dualité est inadmissible.

A ce propos, un gynécologue donne l’exemple quand il détermine l’avancement d’une grossesse et par là même le temps qui reste avant l’accouchement. Cela doit nous servir de modèle pour l’astrologie pour ne pas parler d’autres domaines. C’est une telle information que l’on est en droit d’exiger de l’astrologie  et tant qu’ils ne daigneront pas répondre à une telle requête, il ne saurait y avoir de reconnaissance de sa légitimité à figurer parmi les sciences.

On aura compris – (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon) qu’un astrologue doit savoir où en est collectivement notre société en un instant T et  indiquer  comment on passera d’un stade à un autre – en combien de temps. En ce sens, il est normal que l’on interroge l’astrologie sur le plan « mondial » avant de passer à des applications plus locales, plus limitées. Contrairement à ce que dit l’adage, (Qui peut le plus peut le moins), il est plus scientifique de parler du général que du particulier.

 

 

 

 

 

JHB

17 02 14

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Présence d’une hyper-technologie dans l’Antiquité

Posté par nofim le 15 février 2014

 

L’hyperréactivité des femmes aux mots

Par  Jacques Halbronn

 

On  dit que la femme est changeante «  Comme la plume au vent » (Rigoletto de Verdi). Mais l’homme aussi change mais pas du tout de la même façon  et c’est l’adverbe et l’adjectif qui différencie les verbes et les noms. Un verbe et un nom sans ces additions (ad) ne saurait suffire   à caractériser, contrairement  à ce que les gens croient.

Les hommes ne changent pas à proprement parler, ils ajoutent de nouvelles expériences sans faire le deuil des précédentes. En revanche, les femmes sont capables de se déconnecter totalement par rapport à une personne si certaines conditions sont remplies comme un lecteur de CD qui changerait de contenu ou comme une pièce qui bascule en une seconde dans l’obscurité parce que l’on a « fermé » la lumière, sans transition.

Les femmes, selon nous, ne réagissent pas à des situations mais à des mots qui peuvent avoir un effet positif ou au contraire négatif. Sans recourir à des mots, la réalité ne parle pas aux femmes. D’ailleurs, le verbe le plus courant du discours féminin est « dire ». (Mais cela peut très bien être « écrire » qui est une autre manière de « dire »). Tu as dit, Il a dit, nous avons dit. Ce verbe a une résonance très forte dans le psychisme féminin. Mais ce ne sont pas elles qui « disent » mais « ON» leur a dit ou si l’on préfère ce qu’elles « disent » ne fait que faire écho à ce qui a été dit, à ce qui s’est dit, à ce que l’autre a dit.. Le verbe fait et défait le lien avec la femme. Il y a le verbe « aimer » qui crée du lien et le verbe « oublier » – par exemple- qui dénoue, qui défait le lien. Il conviendra donc d’user de ces verbes avec la plus grande prudence car ils exercent des effets  remarquables chez les femmes.  Ce ne sont pas tant de longues phrases qui vont peser mais éventuellement un mot parfois isolé, sorti de son contexte qui va servir de signal, en un clin d’œil. Un peu comme un automobiliste qui ne « verra » que les feux de signalisation  (vert, rouge) et pas le paysage dans son ensemble, ni même les piétons tout autour. On peut aussi penser qu’un geste peut aussi avoir des effets dévastateurs ou  « enchanteurs » : une gifle, un geste mal venu, un coup ou au contraire  un baiser, une caresse, un rapport sexuel. Et le charme  se rompt ou au contraire commence à jouer et là encore isolé de tout contexte. Avec les femmes, on est dans le signe, le symbole plus que dans le discours et c’est ce qui nous fait irrésistiblement penser aux machines qui  réagissent à des stimuli  positifs ou négatifs très simples, schématiques et souvent binaires. (Oui ou non, on, et off etc.)

En fait, on a probablement intérêt à éviter d’user avec les femmes de certains mots ou gestes aux effets exorbitants dans un sens comme dans un autre : ouverture ou fermeture. Il semble d’ailleurs qu’il faille particulièrement se garder de l’écrit plus que de l’oral car comme on dit « seuls les écrits restent. ». De même, les machines sont en régle général – du moins jusqu’à présent- avant tout sensible à un « ordre » matérialisé par un « signal » visuel, qui laisse des traces concrétes, ce qui est moins le cas de la parole. D’ailleurs, ce texte écrit, on peut le lire et le faire entendre mais ce n’est pas la même chose qu’une expresison purement orale sans suppport écrit. C’est pourquoi l’invasion de nos vies, depuis la fin du siècle dernier, par les courriels (mails) et les SMS (textos) – et avant le Minitel (mais aussi  antérieurement le fax (télécopie) – alors qu’avant les téléphones constituaient la seule alternative à la rencontre directe, d’autant que les gens avaient fini par ne plus entretenir de correspondance, aura modifié singulièrement nos modes relationnels, même si le téléphone mobile facilité l’oralité mais aussi, avec le même support, l’écrit (mail, SMS)- n’aura pas été sans conséquence. On aura assisté à une extraordinaire résurgence de l’écrit qui aura exacerbé le ressenti des femmes et donc mis à l’épreuve leur réactivité.  Bien des relations se font et se défont sur la base d’un mot, d’une expression. Or selon nous l’écrit réveille  et révèle la face mécanique des femmes. Et en même temps, tous ces modes de communication  contribuent à  entretenir une ambiguïté autour de la présence et de l’absence, l’écrit n’étant ni l’une ni l’autre ou les deux à la fois (double bind). Les relations entre des gens qui vivent ensemble et n’ont pas à communiquer au moyen, de tels biais  échappent plus facilement à un tel risque de renversement de  tendance.

Nous proposons donc de mettre au point des tests permettant de vérifier  la réactivité (primaire) des femmes aux signaux simples alors que les hommes sont plus « secondaire) et prennent le temps de se demander ce que l’auteur du message a voulu dire, en gardant une part de doute quant à la portée exacte du dit message, ce qui évite les réactions trop immédiates.  A contrario, on pourrait vérifier que les femmes sont bien moins réactives aux paroles ou aux textes qui recourent à des formules difficiles à décrypter.  Autant d’observations qui (cf. Blade Runner) nous inclinent à considérer les femmes comme des androïdes vivant en symbiose depuis des millénaires avec l’Humanité et issus d’une technologie encore plus avancée que la présente, ce qui nous conduit à considérer le rapport des hommes aux astres –au dire de la croyance astrologique- comme ayant pu être également le produit d’une telle biotechnologie, d’où le lien assez flagrant que les femmes semblent entretenir avec la dite astrologie, le caractère hypermathématique du thème natal (et des « transits » (passages) au degré près qui se  produisent tout au long de l’existence) ne les effrayant aucunement à la différence d’un certain rejet de la part de la population masculine dans son ensemble, les exceptions ne devant pas être un arbre cachant la forêt et une hirondelle ne faisant pas le printemps.

 

 

 

JHB

15  02  14

 

 

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Réflexions sur le « tirage » en astrologie et en tarologie

Posté par nofim le 14 février 2014

Cyclicité et séquentialité en astrologie et en tarologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous voudrions ici dénoncer un contresens majeur des pratiques actuelles en astrologie et en tarologie (et cela vaut évidemment pour d’autres savoirs comme la géomancie, chère à Robert Jaulin), à savoir qu’il ne peut y avoir de cyclicité sans un strict respect de la séquentialité et ce, quel que soit le référentiel et le vecteur/marqueur mobile utilisés.

Le point qui nous apparait de plus en plus clair tant en tant qu’historien que praticien – et les deux activités se fécondent mutuellement- c’est  que le cycle suit un ordre immuable, un peu comme un alphabet, comme un calendrier, comme les jours de la semaine.

Dès lors, on ne peut combiner des états successifs  d’un cycle en les situant dans quelque simultanéité que ce soit. Or, c’est ce que font la plupart des astrologues et des tarologues, au mépris de la cohérence cyclique. On ne peut pas ainsi opposer tel signe à tel autre puisque deux signes ne peuvent coïncider dans le temps par définition et d’ailleurs les astrologues ne manquent pas de rappeler que le zodiaque implique une cyclicité donc une suite, une série, une gamme. Le dispositif des domiciles implique aussi une succession immuable des tonalités/énergies planétaires.  Robert Jaulin parle dans ce cas d’un système « au repos »  qu’il oppose à un système « en mouvement » mais c’est dans cette seconde phase que les choses semblent singulièrement se compliquer et s’embrouiller du fait d’une rupture de la cyclicité, quand tout s’entremêle. Un peu comme dans les jeux de cartes, quand on brise la succession des cartes, des  lames, des arcanes (dans le Tarot) pour  parvenir à un résultat structurellement aléatoire dont le praticien est censé faire la synthèse. ce qui lui confère un rôle qu’il n’aurait pas à assumer si l’on se contentait de respecter l’ordre séquentiel.

  • En termes de mode d’emploi, il nous semble que l’usage le plus raisonnable  serait pour le moins  de « tirer » une carte pour déterminer à quel stade, degré de la séquence, l’on se trouve en un instant T.  Ce  qui se pratique en astrologie hindoue avec les dasas en partant de la position natale de la Lune. A partir de ce point, la succession des 9 dasas, chacun associé à une planéte ou à un des  nœuds lunaires (Rahou et Ketou) se déroule selon un ordre immuable.

 

On peut certes contester une telle méthodologie consistant à enclencher un cycle à partir d’un tirage en un instant T car ensuite le cycle se poursuit indépendamment de la réalité astronomique mais il y a là un principe divinatoire qui a une certaine logique. En revanche,  la pratique ordinaire de mélanger des états successifs est parfaitement inadmissible et injustifiable et il est impératif que l’on y mette le holà. Stop

Dans le cas du Tarot,  il semble préférable de s’en tenir au tirage d’une seule lame puis d’enclencher la série selon l’ordre de numérotation indiqué sur les cartes. Tout le problème, en effet, dans une prévision quelle qu’elle soit, c’est de savoir où on en est au moment de la consultation  à condition, bien entendu, que cet ordre de base n’ait pas été perturbé au cours des siècles. On sait que certains tarologues (comme A. Waite en Angleterre) ont proposé de permuter certains arcanes du Tarot de Marseille. Pourquoi pas ? Cela fait partie de la recherche. Il serait en effet fâcheux que l’on ne dispose pas d’un continuum des lames qui fasse sens. Cela dit, la plupart des tarologues seraient bien incapables de justifier et d’expliciter l’ordre en vigueur. Mais même les nouveaux jeux (souvent appelés Tarot comme le « tarot des philosophes » de Patricia Lasserre (cf. notre entretien sur You Tube) ne semblent pas sensibles au respect d’une telle exigence, ce qui montre bien que ce critère de succession logique des symboles, des icônes, n’est même plus conscientisé. (cf. nos recherches in Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel-La Grande Conjonction 1983 sur le Tarot Séfirotique). Dans le cas du Zodiaque, les astrologues font effort pour mettre en évidence une certaine progression d’un signe au suivant, mais à force de différencier les signes les uns des autres, cela se fait au dépend d’une mise en évidence de la continuité et  l’on a l’impression quand on change de signe que l’on passe d’un monde à un autre, ce qui est excessif. (cf. dans ce  sens la Psychologie Astrale de Robert Dax ; ed Arista où ce penchant est exacerbé notamment au niveau du signe ascendant). Quant à la succession des plants, cela est rarement traité de front et on nous présente celles-ci en vrac comme autant d’électrons libres et sans mettre l’accent sur une quelconque continuité ou succession des facteurs, ce qui d’ailleurs n’est que le reflet  de la pratique brouillonne du thème astral (sous toutes ses formes).

Il semble donc qu’à l’avenir on soit amené à  s’en tenir au tirage d’une seule donnée (cf. récemment la réédition de  l’ouvrage de Martina Ketoura sur le Tarot, Ed Axiome). Mais il est bon d’insister sur le fait que cette carte qui est ainsi tirée est un fil qu’il faut tirer et que la carte initiale doit être suivie des cartes qui suivent au sien du système et non du fait de tirages successifs, ce qui serait littéralement un contresens. Il conviendrait donc de réviser de fond en comble la pratique, à savoir qu’une fois la « première «  carte sortie, le praticien devra se référer d’office au cycle auquel appartient la dite carte. On ne suivra donc pas Georges Colleuil avec son « référentiel de naissance » (cf. notre entretien avec Caroline Gindre, sur You Tube). qui plaide pour une « constellation » de cartes à partir des chiffres de la date de naissance à la façon des numérologues et des occultistes du XIXe siècle (cf. P. Christian, L’Homme Rouge des Tuileries, Ed  Trédaniel  1977   La notion même de thème a quelque chose d’incongru dans son acception actuelle car qu’est-ce qu’un thème sinon ce qui se décline comme en musique des « variations sur un thème » (chez Brahms par exemple), c’est le « leitmotiv » de Wagner. Comment ce mot est-il parvenu à désigner ce qu’il désigne actuellement est une énigme et d’ailleurs les Anglo-saxons ne parlent pas de thème mais de « chart » (carte du ciel).

Désormais, ,il sera recommandé de présenter au client une «roue » comportant un « cercle » de facteurs et de voir où l’on en est sur cette roue (une sorte de roulette avec la  boule qui s’arrête sur un nombre mais les nombres se suivant selon un agencement toujours identique, seul le point de départ étant variable)

Cela dit, au regard de nos travaux sur l’astrocyclon, tout cela n’est qu’un pis-aller. Ce n’est pas  au prix d’un sondage aléatoire que l’on devrait déterminer un point de départ mais bien sur une base objective comme la position d’un certain astre face aux étoiles, comme le font les astrologues de l’Inde. Ce qui est un juste milieu entre le tirage purement  fortuit du tarot et la pléthore planétaire des astrologues.

Il importe peu à ce stade de demander l’unanimité sur le choix des facteurs ou sur le type de modulation cyclique mais ce qui importe déontologiquement c’est que le praticien s’en tienne à une méthodologie et à un  protocole rigoureux.  Ce sera déjà un pas dans la bonne direction. Chacun peur élaborer le « tarot » qu’il voudra ou opter pour  la planéte qui servira de marquer (le soleil pour les gens qui se disent nés sous tel signe, par exemple) mais si diversité il y a elle doit se manifester non pas en un instant T mais étalée dans le temps. C’est pourquoi ces astrospsychologues – comme ils se nomment eux-mêmes- qui font fi de la prévision (cf la vidéo d’Alain de Chivré concernant l’IEA, sur you tube qui affirme que l’astrologie doit se dégager de toute problématique prévisionnelle !) sont à coté de leurs pompes car il va de soi que dès lors que l’on se situe dans la succession des facteurs, on se met ipso facto en position de se projeter sur le futur. Et aucune forme de divination ne peut faire l’économie d’un certain calendrier. Rappelons à ce propos que la base du Zodiaque est à rechercher dans les représentations des activités humaines tout au long de l’année tout comme les significations des maisons s’expliquent par les âges de la vie.

 

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JHB

 

 

14  02 14

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Aspects de l’androphobie au prisme de la vie politique

Posté par nofim le 14 février 2014

 

Hollande et la misandrie (androphobie)

Par Jacques Halbronn

 

Nos travaux nous conduisent à penser que la classe politique est victime d’une certaine misandrie (le contraire de la misogynie) et que ce qui est reproché à certains personnages de premier plan  est fonction d’une incompréhension du comportement masculin, tout simplement parce qu’il diffère du comportement féminin. Mais comme les notions sur le masculin et féminin sont particulièrement confuses chez la plupart des gens ce qui est le fait d’une politique du genre qui ne date pas d’hier –la problématique ne saurait se poser dans des termes de ce type, ce qui la fait dégénérer en attaques personnelles et ad hominem. Autrement dit, chassez un sujet, il revient tôt ou tard sous une autre forme qui ne s’avoue pas comme relative au dit sujet mais qui n’en sert pas moins d’exutoire.

Nous essaierons de montrer que le comportement de Hollande correspond parfaitement à celui que l’on peut attendre d’un homme « normal » et l’intolérance des femmes à son égard est le signe que la misandrie s’est répandue dans l’opinion bien plus fortement qu’on veut bien le reconnaitre, l’avouer.. Ces réflexifs valent aussi dans l’Affaire DSK qui aura servi d’exutoire  pour   androphobie latente. Mais cela vaut aussi par rapport à la « double » vie d’un François Mitterrand.

Tout tourne autour de la question du cloisonnement qui n’est pas vécu de la même façon chez et par les hommes et les femmes La main droite peut-elle ignorer ce que fait la main gauche, telle est la question qui pourrait résumer le débat.

Selon nous, un homme normal, qui a connu un père « normal » vit pleinement en phase  avec chaque situation ce qui signifie qu’il n’est pas nécessairement le « même » homme d’une situation à l’autre, sa façon d’être, de faire, peut contraster considérablement. A contrario, les femmes maintiennent un même comportement en toute circonstance ou du moins avec des amplitudes sensiblement plus faibles, ce qui est plus facile à  gérer pour leur entourage et pour elles-mêmes mais cela a un certain coût en ce qu’elles n’accordent qu’une importance très relative à leur environnement et sont peu influençables en profondeur. En cela, elles profitent mal de ce qui  émane de l’extérieur si cela ne se présente pas sous une forme très codifiée, en tant que signal à la façon d’une machine (on/off).

Donc quand un homme présente des facettes très différentes, les femmes crient au scandale, à l’obscénité, à l’incompatibilité, au décalage. Chez les hommes ces différences  exigent une capacité  de connexion bien supérieure à celle de femmes qui leur permet de rapprocher ce qui pourrait sembler précisément étranger.  Les hommes s’accordent plus de liberté de mouvement. On dira qu’ils  refusent de se cloisonner en s’imposant un comportement figé mais en même temps, ils peuvent vivre simultanément dans des contextes  fort contrastés où on ne les avait jamais vus « ‘comme ça » Cela tient à la diversité de leurs facettes, de leurs expériences, en fonction de leur adaptabilité.

En  ce sens les hommes voyagent « léger » puisqu’ils se conforment à chaque milieu  alors que les femmes transportent plus de choses puisque elles ne changent guère d’une fois sur l’autre, d’un contexte à l’autre.

A propos de paradoxe on notera quand même que les femmes revendiquent le droit à l’individualité mais par ailleurs ne se privent de mettre des étiquettes sur les gens à commencer par le terme « misogyne » qui enferme la personne dans une certaine catégorie. En fait,  cette dualité s’explique : si les femmes sont souvent très lentes à appréhender la psychologie d’une personne elles réagissent en revanche très  promptement, compulsivement voire mécaniquement  à certains signaux, à certains mots.

C’est dire que selon nous, le garçon ne doit pas être élevé comme la fille et qu’il est absurde de concevoir une éducation « unisexe ». (Au nom d’une théorie du genre).  Le garçon doit apprendre à vivre intensément, pleinement chaque moment quitte à accepter un certain « lâcher prise ». L’androphobie consiste selon nous à vouloir interdire aux hommes de pratiquer cette diversité (on pense à Don Juan).  Les hommes n’ont pas à être prisonniers d’une certaine image d’eux-mêmes., quitte à ce qu’on leur reproche d’être restés de « grands enfants » alors que les femmes se veulent toujours égales à elles-mêmes, ,ne se permettant pas certains écarts sans culpabilité. Elles en veulent aux hommes une certaine permissivité qu’elles s’interdisent au nom d’un impératif de transparence. Il est clair que cette animosité  vient infirmer leurs revendications paritaristes à moins qu’il ne faille comprendre que la parité soit synonyme d’une certaine forme de  castration.  Or, il apparait que cette « vertu » féminine  se paie par une forme d’égocentrisme. L’égo de l’homme serait moins prégnant, ce qui lui permettrait de mieux capter, observer et sentir le monde. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre : la vertu et le génie.  Les hommes ne sauraient accepter une telle  injonction inhibitrice. On n’a pas à se comporter à l’identique au travail et dans la vie privée, on doit pouvoir changer de tonalité en passant d’une situation à une autre, on peut être alternativement  Mr Jekyll et Mister Hyde, être très décontracté à un moment et très  digne à un autre, tantôt très sérieux et tantôt aimer plaisanter, et ne pas apprécier les demi-mesures..

 

 

JHB

14. 02 14  (Saint Valentin)

 

 

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La nouvelle norme astrologique « MAU »

Posté par nofim le 13 février 2014

 

 

 

L’astrologie prévisionnelle et l’élite

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie nous parle en priorité des personnes à fort potentiel – ce qui n’a rien à voir avec le thème natal.  Autrement dit, quelqu’un de médiocre ne sera que médiocrement  affecté par un quelconque processus cyclique. On comprend  aussi que tant d’astrologues s’en tiennent à prévoir des événements mineurs de toutes sortes qui relèvent de l’anecdote.

On aura compris que l’astrologie concerne en priorité une élite de chefs, de dirigeants, de leaders qui sont les plus conscients de l’existence de variations dans leur « charisme », leur « étoile » qu’ils ont du mal à s’expliquer tant en bien qu’en mal d’ailleurs. C’est d’ailleurs précisément ce qui tend l’astrologie précieuse dans la mesure où elle touche à  ce que l’humanité a de plus précieux, à savoir les garants de sa vitalité, de son progrès et de son unité car toute nouveauté contribue à unifier et à abolir les clivages.   Ce n’est donc pas en tablant sur tout un chacun et sur le vulgum pecus que l’astrologie parviendra à faire reconnaitre son importance. Il ne sert à rien de rappeler que l’astrologie étudie la personnalité de chacun d’entre nous. Il est beaucoup plus efficace de souligner que l’astrologie nous renseigne sur l’avenir de nos leaders lequel conditionne celui de Monsieur Toulemonde.

Rappelons que pour nous, le thème natal n’est d’ »absolument pas la moindre utilité à ce stade si ce n’est en tant que support de voyance. (astromancie)

Nos leaders sont tributaires d’un certain cycle – que nous avions formalisé sous le terme « Astrocyclon ». Cela permet de se faire une idée forte satisfaisante de ce qui les attend sur une période d’une dizaine d’années. On doit en pratique limiter les échéances  du fait de paramètres extra-astrologiques qui ne peuvent pas ne pas intervenir et qui ne sont, quant à eux, que prévisibles à court terme.

On comprend donc que pour la plupart des astrologues, la prévision cyclique reste assez floue. Au sein du milieu astrologique, seuls quelques leaders sont directement concernés en tant que chefs d’école ou dirigeants associatifs. Mais aucun vrai leader ne saurait  bénéficier d’une vie parfaitement linéaire. Sa vie est suffisamment contrastée pour qu’il soit intrigué par les causes de telles variations.  Les leaders –peu importe le domaine- sont donc les plus concernés par l’information cyclique et notamment astrologique en ce qu’elle traite des changements, des tournants, des retours.

Selon nous, d’ailleurs, un leader au départ peut briller dans les domaines les plus divers et parfois alternativement ou simultanément. La vie peut certes le spécialiser mais cela ne se joue nullement à la naissance car l’astrologie  n’a pas vocation à entériner les clivages de nos sociétés pas plus d’ailleurs que les frontières de nos Etats d’ailleurs souvent régulièrement remis en cause par le processus « impérial ».

Les gens peuvent certes s’illusionner et s’imaginer que telle configuration a agi sur eux alors qu’en réalité elle a agi sur un leader dont l’action les aura, à son tour, marqués. Le leader serait l’inteface entre les hommes ordinaires et les astres.

Nous avons en mémoire des discussions avec certains astrologues qui avaient connu des périodes durant lesquelles ils vivaient « au jour le jour » et qui avaient dans la foulée développé une astrologie adaptée à leur mode de vie, avec des micro-événements en cascade qui faisaient qu’un jour ne ressemblait pas au suivant tant de par leur précarité ils étaient exposés et  vulnérables au moindre incident.

On a donc trois rapports au temps qui coexistent dans le rapport à la prévision : ceux qui ont une vie très rangée et sans imprévu majeur, ceux qui ont une vie très bousculé au quotidien et enfin ceux qui sont marqués par une certaine dualité de situations à intervalles de quelques années. C’est selon nous cette catégorie te celle-là seule qui intéresse l’astrologie et appliquer l’astrologie à d’autres catégories n’est pas conseillé et donc pas déontologiquement recommandable. Dans les deux autres cas, la voyance semble une voie plus appropriée, qu’il s’agisse d’annoncer des événements imprévisibles et relativement rares ou au contraire de savoir à quoi s’attendre dans le cours de la journée (d’où les horoscopes des  quotidiens et autres « tarots » que l’on tire tous les matins)

On aura donc compris que l’astrologie devrait être réservée aux dirigeants d’entreprises, au sens large du terme et on rappellera la devise  il  n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre et de réussir pour persévérer qui indique bien un certain rapport au temps avec tous les aléas qui peuvent se présenter.

Ce que nous reprochons le plus aux  astrologues actuels c’est de ne pas donner du temps au temps, de bousculer exagérément leurs clients avec des échéances trop rapprochées et c’est pourquoi les numérologues sont souvent considérés, malgré des bases scientifiques pour le moins discutables, comme plus fréquentables en ce qu’ils le ne mettent pas autant la pression. Nous avons expliqué ailleurs à quel point le trop grand nombre de configurations, de facteurs, de planètes, aboutissait à un rationnement du temps imparti à chaque donnée. La pénurie rappelons-le est le plus souvent lié au surnombre et les expédients  visent à remplacer la qualité par la quantité. Même le plein emploi conduit  à une division excessive du travail et à un surnombre des opérateurs. L’astrologie n’a pas à assurer le plein emploi des astres dont les astronomes ont la charge.  Il faut arrêter un tel deal ! Qui trop embrasse mal étreint.

L’Astrocyclon fournit des plages de temps raisonnables, « jouables », à l’instar des mandats électifs. De toute façon que vaut une prévision qui ne vaudrait que pour un temps très court de quelques semaines ? On attend de l’astrologie qu’elle dégage des espaces de temps supérieurs à l’année sinon on n’a que suivre le cours des saisons ou du calendrier. Pour cela, il n’est d’autre solution-au risque de nous répéter- que de recourir à un nombre très restreint de facteurs, et en fait à un seul et unique « marqueur » qui varie dans sa signification selon les stades de sa progression.  Tout comme le soleil est un marqueur, en astrologie populaire,  qui passe d’un signe à un autre et qui n’imprime pas au signe une signification autre que celle du signe- le soleil est ici neutre- de même il faut renoncer à  différencier les planètes entre elles et n’en prendre qu’une dont les stades successifs correspondront à des tonalités différentes comme une gamme sur un piano. L’astrologie des horoscopes, aussi critiquable soit-elle (cf. la récente émission sur Europe  Un) est dans le vrai quand elle ne se sert que d’un seul et unique vecteur dont les effets varient au fur et à mesure qu’elle traverse le Zodiaque. Certes, les modalités font problème – et on n’y reviendra pas ici- mais sur l’essentiel elle montre la bonne direction. Ces astrologues qui ne comprennent pas que toute planéte qui obtient un monopole devient ipso facto universelle et perd ses particularités pour correspondre à toutes les valeurs planétaires existantes durant son parcours. Telle est la  nouvelle norme en Astrologie et celle que prône désormais  le M.A U (fondé il y a près de 40 ans).. Telle est la « norme MAU » que les clients seront bientôt en droit d’exiger. Les temps qui viennent seront aussi cruciaux pour les astrologues que l’arrivée du parlant en  1929/30 (cf le film « The Artist ») et il y aura ceux qui  passeront le cap et les autres.

 

 

JHB

13  02 04

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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