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Tirer l’économie vers le haut et non vers le bas

Posté par nofim le 13 février 2014

 

Economie : le primat du haut de gamme

Par  Jacques  Halbronn

 

Notre économie marche-t-elle sur la tête ? Nous pensons que les produits les plus médiocres sont  favorisés sur le marché tant des services que des  objets. Seuls les produits de bas de gamme seraient en quelque sorte commercialisables. Les produits haut de gamme seraient donc  dépréciés. Cela n’est pas sain !

Prenons le cas de la musique. Les gens vont payer pour acheter un CD. Ils vont payer pour assister à un concert bien rodé et répété plus ou moins machinalement pour la énième fois. On n’est pas dans le « vif », dans le « live ». Car un live enregistré ce n’est plus du live et un live qui se repère indéfiniment, ce n’est plus tout à fait du « live » non plus.  Mais combien les gens seraient-ils prêts à payer pour du vrai « live »  c’est-à-dire un accouchement d’une œuvre en temps réel sous leurs yeux, non pas filmé mais sur place. On pourrait parler de l’hyper-live qui est marqué par le caractère unique, improvisé qui surprenne à la fois et simultanément le spectateur et  son auteur.  Rien à voir – on l’aura compris – avec un concert où se joueraient des œuvres hyperconnues et datant d’il y a un ou deux siècles ! Que vaut une économie qui ne valoriserait que le réchauffé, le produit de seconde main aux dépens du premier jet ? Inversement, quels sont les effets de cette dépréciation des produits les plus authentiques qui sont une prime au plagiat ? On touche là avec l’hyper-live à des produits de luxe comme d’assister au travail de création d’un peintre dans son atelier.

Prenons un autre exemple (que nous avons déjà évoqué il y a quelque temps) et qui concerne la vie des mots et des langues. On trouve normal de payer le pétrole du sous-sol d’un pays  mais pas de payer sa contribution à la civilisation sous le prétexte que le « vol » est déjà ancien parfois de plusieurs siècles ? A la rigueur, on acceptera de restituer telle œuvre d’art à son pays d’origine. Mais qu’en est-il des emprunts linguistiques qui sont toujours  en vigueur ? Ne conviendrait-il pas de payer un loyer au pays dont ils sont issus ?

On nous objectera qu’une langue, quelle qu’elle soit, doit quelque chose à une autre langue. Mais nous proposons d’introduire un critère. Si le mot est repris tel quel, dans son orthographe d’origine, par une autre ou d’autres langues, il y a une redevance à  régler d’autant qu’il y a là un acte carrément et littéralement mimétique. En revanche, si le mot a été transformé, qu’il ne se réfère donc pas explicitement à la langue d’origine, c’est une autre affaire. Nous avons notamment souligné précédemment la dette que l’anglais a envers le français et que tous les utilisateurs de  l’anglais de par le monde contractent par la force des choses. Par le biais de l’informatique, des modes de contrôle de plus en plus pointus (cf. récemment les affaires d’espionnage à partir de  tel ou tel mot employé dans un mail), il est certainement possible de facturer à très grande échelle, ce qui évidemment améliorerait singulièrement la balance commerciale de la France avec cet « or gris » qui est le fruit non pas d’un sous-sol sur des millénaires  mais d’une culture, au travers des siècles.

Nous terminerons par un troisième cas, celui de l’investissement dans tel ou tel domaine. Le cas de l’astrologie est emblématique. Par-delà la question, de la valeur du travail des astrologues – qui trouve sa rémunération auprès d’une clientèle comment ne pas investir dans la recherche cyclologique au-delà des affirmations de la tradition  astrologique ?  La vraie astrologie souligne le rôle des leaders et c’est précisément  ce statut des leaders, dans tous les domaines, qui est bafoué.

On aura compris que nous entendons valoriser le « haut de gamme » mais que le goût du public est frelaté, abâtardi et nivelé par le bas, ce qui est tout le problème de la « malbouffe ». Le public ne comprend pas l’importance d’en revenir à la source, à ce qui existe sous sa forme la plus vivante.

Les élites ont la responsabilité de maintenir une exigence d’authenticité et elles n’assument plus pleinement ce devoir de qualité, d’où une paupérisation de la création.  Cette baisse de niveau explique d’ailleurs en partie la montée en puissance des femmes qui profitent d’une certaine médiocrisation/médiocratie de la société, ce qui les persuade de l’égalité des sexes.  On en revient au stade où l’on ne savait pas encore que les hommes enclenchaient le processus de procréation ! Cela donne des primes à ceux qui viennent en second, qui ne font que prolonger ce qui a déjà été engagé. Mais à terme,  une telle attitude ne peut  conduire qu’à la décadence.

 

 

 

JHB

12 02 14

 

 

 

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Le mode d’emploi de l’Humanité. Vers une nouvelle conscience

Posté par nofim le 12 février 2014

 

Le mode d’emploi perdu ou à deviner. Vers le retour d’une nouvelle polygamie.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Quel est le mode d’emploi de notre Humanité ? N’aurait-il point été perdu ? Quel est notamment le fonctionnement idéal des relations entre hommes et femmes ?

I  La problématique du mode d’emploi

De plus en plus, on s’attend à ce que les gens trouvent intuitivement le mode d’emploi de toute chose sans qu’on ait tout à leur expliquer par le menu. C’est ce qu’on attend de l’ergonomie, qu’elle permette à chacun de deviner ce qu’il faut faire pour tirer le meilleur parti de chaque objet. Mais cela vaut aussi pour le mode d’emploi de toute personne. Le mode d’emploi définit aussi la fonction de l’objet, ce à quoi il peut servir. Logiquement, il est possible de décider que tel objet sert à  ceci et pas à cela mais il est vrai aussi qu’à un niveau minimal, un objet est polyvalent si par exemple je cherche un presse-papier voire un coupe-papier. Dans ce cas, on parle d’instrumentalisation de l’objet ou de la personne. C’est ainsi que le fait de se servir de la Lune pour fixer le calendrier de nos sociétés  ne répond probablement pas à son »mode d’emploi »  intrinsèque, ce qui n’empêche pas qu’il n’y ait un mode d’emploi de la lune à de telles fins.

Si l’on place une personne – et notamment un enfant- devant un objet, il devrait être en mesure d’en déterminer le mode d’emploi optimal ; le mieux approprié. C’est ainsi que nous sommes parvenus, dans de précédents textes, à déterminer le mode d’emploi des femmes en le comparant avec celui des machines et des hommes. Mais ce mode d’emploi, faut-il le rappeler, n’est pas écrit et avant toute comparaison, encore faut-il établir ou rétablir chaque mode d’emploi. Dès lors, on peut débatte indéfiniment de la pertinence de tel ou tel mode d’emploi. Dans le cas des femmes, on veut nous faire croire que leur mode d’emploi- à quelques exceptions près- est largement identique à celui des hommes. On en revient à ce que nous notions plus haut, il ne faut pas se contenter d’un mode d’emploi minimal et quasiment universel comme celui de servir de presse-papier ou de gratte papier. Se servir d’un poignard pour découper la viande, n’est-ce pas déjà se fourvoyer ? Demander à Einstein de porter une valise, n’est-ce pas aussi se moquer  du monde  quand bien même cela serait en effet faisable. ? Ce  n’est pas parce que « ça marche » que l’on est ipso facto sur la bonne voie ! Il convient de noter les indices qui nous montrent que l’on « brûle » ou au contraire « ‘refroidit » (comme dans le jeu de cache-tampon) quant à la formulation du mode d’emploi. 

On nous objectera qu’il n’est que de lire le mode d’emploi mais on n’en dispose pas toujours, loin de là !  Et cela commence par notre rapport à nous-mêmes ? Où est le mode d’emploi pour parler ? On peut voir, entendre quelqu’un parler mais est-ce que cela  nous dit comment procéder ?  A chacun de nous d’y parvenir avec plus ou moins de bonheur, en tâtonnant, en essayant.

Ce qui vient compliquer encore un peu plus les choses c’est la prise en compte de l’espace-temps. Nous ne fonctions pas de la même façon ni en tout temps ni avec  tel ou tel environnement. Mais certains objets ont un mode d’action plus frustre que d’autres et qui ne change guère selon les circonstances.

C’est ainsi que les femmes (cf. nos textes à ce sujet) ont un mode d’emploi assez invariable, en ce qu’elles seront plus émettrices que réceptrices- au sens où leur émission est  répétitive et ne tient pas compte de la situation ponctuelle, et donc se comportaient pareillement en toute circonstance, tant qu’on ne les a pas reprogrammées en changeant de disque. (cf. nos récents entretiens avec Daniel Cobb, sur You Tube)

 

II  Vers une nouvelle polygamie

Selon nous, le mode d’emploi du couple hommes- femmes relève d’un certain dosage à savoir qu’il faudrait environ douze femmes pour un homme et certainement pas hommes et femmes à parité numérique et démographique. La femme est un démultiplicateur de l’homme, elle lui offre une certaine ubiquité ce qui n’est guère le cas si elle est seule.  La femme ne fait le poids face à l’homme qu’en misant sur le nombre. Tout observateur extra-terrestre conclurait que notre Humanité doit être polygame avec des hommes au centre d’une  équipe de collaboratrices. (Ce qui vaut aussi sur le plan sexuel) C’est probablement le meilleur et le plus viable mode de fonctionnement que l’on puisse concevoir pout la suite du siècle.

Mais comment organiser une minorité masculine ? Et que faire des hommes en surnombre ? Ce point pourrait être résolu sur une génération en étant très sélectif sur les naissances masculines et en ne conservant que les meilleurs éléments. Mais l’on devra  aussi importer massivement des femmes étrangères, de façon à produite un déséquilibre démographique souhaitable. Cela signifie que l’immigration doit devenir massivement féminine et très limitée concernant l’arrivée d’hommes, ce qui est aux antipodes de  ce qui fut pratiqué par le passé.  En peu de temps, l’apport de ces  femmes étrangères produirait une considérable augmentation de naissances féminines (si le contrôle se fait dans ce sens) et l’on en arriverait sur une vingtaine d’années, à probablement ¼ d’hommes pour ¾ de femmes, ce qui serait déjà un assez joli résultat avec des effets psychosociologiques constituant un signal fort, emblématique. On peut aussi envisager, avec l’essor des communications et des transports- que ces femmes étrangères  soient  connectées avec la France tout en restant dans leurs pays respectifs d’origine, sous la forme de parrainages et de prises en charge. La démographie d’un pays ne serait plus liée exclusivement à la population résidant dans ce pays mais inclurait toute une population « externe » sous la forme d’accords bilatéraux entre Etats par exemple, ce qui ferait que nombre de Français auraient un statut de polygame, ce qui selon nous, n’est nullement incompatible avec l’idée que nous nous faisons (cf. nos travaux à ce sujet) du comportement masculin avec une certaine propension à diversifier ses modes et ses cadres de vie.

Si l’on a accepté le mariage pour tous, on ne voit pas pourquoi la polygamie (pratiquée en Islam) ne serait pas également admise sous certaines conditions. Il est probable que les femmes se montrent les plus hostiles à un tel régime, ce qui ne saurait surprendre puisque cela implique de renoncer à un mythe égalitaire.  Mais c’est aussi une façon, selon nous, de redonner du sens à la dialectique hommes/femmes.

Au niveau des élections, nous  pensons qu’il faut que les femmes élisent des hommes, que lors des élections, les électeurs soient des femmes et les élus des hommes. quitte de toute façon à ce que les hommes s’entourent de collaboratrices. C’est le seul moyen pour éviter que la minorité masculine soit noyée par la majorité féminine. Il s’agit là d’une solution assez heureuse lorsque, pour telle ou telle raison, une minorité doit préserver ses droits que de donner le pouvoir électoral à la majorité et le pouvoir exécutif à la minorité. Un tel système aurait certainement évité bien des tensions au XX e siècle, notamment en Algérie  ‘(dans le rapport des « Pieds noirs » aux Arabes) et en Israël. (Dans le rapport des Juifs aux Arabes) voire dans d’autres pays et pas seulement au regard du rapport hommes/femmes.

Mais faut-il rappeler à ceux qui ‘ »tiqueraient » sur la notion de polygamie que notre monde est fondamentalement polygamique  tant au sens propre qu’au sens figuré. Un employeur a un rapport polygamique avec ses employés (pas s’il n’a qu’un seul employé, ce qui n’est pas le signe d’une entreprise dynamique). Celui qui élabore un produit (industriel ou artistique) à un rapport polygamique avec tous ses clients que ceux-ci demeurent ou non dans son pays. C’est cette idée d’un dépassement des frontières qui renouvelle la notion très ancienne d’exogamie à savoir qu’une femme peut être promise à un homme au loin. Une telle façon de procéder contribuerait certainement à la solidarité Nord-Sud sous une forme originale. Ainsi, la France augmenterait considérablement sa population et il en serait de même à l’échelle de l’Union Européenne si l’on admettait des unions n’impliquant pas nécessairement de vie commune physique permanente et exclusive, ce qui pourrait d’ailleurs faire décliner les pourcentages de divorces. En définitive, il s’agirait de prolonger comme on l’a dit une « polygamie » de fait dans de très nombreux domaines (comme celui de l’entreprise, de la création, de la technoscience) en précisant beaucoup mieux que par le passé  le fait minoritaire masculin qui est le signe de l’élite et qui ne doit plus être perçu comme un handicap comme on pourrait le penser dans le cadre des sociétés dites démocratiques. Il convient de repenser en ce sens nos constitutions.

 

III Le facteur cyclique

Si la question de la dualité et notamment de la nécessaire instauration d’une dialectique minorité/majorité fait problème, il  en est de même pour une dualité, non plus synchronique mais diachronique, c’est à) dire cyclique et là encore une refonde du droit constitutionnel est à envisager (cf. nos études à ce sujet).

Toujours dans cette perspective du « mode d’emploi », il est bon de rappeler  que les rapports minorité/majorité sont marqués par une cyclicité et passent par deux voire quatre phases (en comptant les stades intermédiaires). Il y a là une complémentarité plus dans le temps que dans l’espace entre hommes et femmes, entre élite et « peuple ». A certains moments, la minorité ne peut plus assurer le rayonnement nécessaire, ce qui  génère un risque d’implosion sociale. Et c’est alors que d’une certaine façon,  l’Humanité élitaire (de droite) doit être relayée par l’Humanité populaire (de gauche), tout comme l’Eté est relayé par l’Hiver, le Jour par la  Nuit etc. On pense aux Saturnales période durant laquelle hommes et serviteurs  faisaient mine de permuter leurs statuts.

  Au niveau du droit constitutionnel,  on ne saurait ignorer  une telle cyclicité  et faire comme si elle n’existait pas. Il faudra en tenir compte (sur la base de l’Astrocyclon). La thèse que l’activité humaine serait fonction d’une certaine « horloge » n’a rien de très étonnant (cf. le Songe de Pharaon sur les 7 vaches grasses et les 7 vaches maigres, dans la Bible) et d’ailleurs la notion d’alternance reste au cœur des sociétés démocratiques si ce n’est qu’elle ne tient pas compte de certaines données cycliques, ce dont le XXIe siècle devra impérativement être averti. C’est notamment la question du cycle des empires qui est ici en jeu, lequel cycle déborde pour un temps  les frontières- ce qui va bien avec nos considérations sur les « mariages »au loin, puis, en période décroissante (de l’Astrocyclon) tend à favoriser le repli frileux et le cloisonnement, le protectionnisme donc conduit à la crise interne des blocs. - 

La recherche du mode d’emploi vise en fait à rendre conscients des processus devenus inconscients mais néanmoins à l’œuvre. Il y a un fort risque de décalage entre les propos tenus dans l’opinion et la réalité des enjeux. Et un tel décalage n’est pas sain. De plus en plus de gens sont à côté de leurs « pompes » et sont dans le déni de ce qu’ils sont et de ce qui se passe en eux et dans le monde. On peut certes se prélasser dans l’instrumentalisation en ne s’intéressant pas à ce qui est mais en projetant sur le monde de nouveaux modèles dans une démarche que l’on qualifiera de  faustienne, de prométhéenne et qui est propre aux apprentis sorciers –démarche assez  typiquement féminine dirons-nous-et qui consiste à faire table rase de ce qui existe pour construire à frais nouveaux, ce qui explique l’ intérêt des femmes pour le monde de l’enfance qui leur apparait comme un monde formatable et malléable à volonté voué à se conformer  à une certaine norme, sans qu’il soit nécessaire de savoir davantage de la personne au-delà du fait qu’elle est visuellement repérable à l’instar des astres que l’on peut affubler de toutes sortes de fonctions (cf. l’Astrologie).  Rappelons que pour nous, les femmes sont beaucoup plus dans une posture d’émission que les hommes.  Les femmes apprennent des choses par des livres (écrits par des hommes) mais elles ne les acquièrent pas au contact de la réalité dont elles ne s’imprègnent pas.  A l’instar des machines, elles émettent à condition qu’on les ait programmées par l’insertion de quelque « clef ». Elles se situent bien plus en aval qu’en amont.    Tel est leur mode d’emploi.

 

JHB

12  04 14

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Revaloriser le décloisonnement et le sens de l’adaptation

Posté par nofim le 11 février 2014

 

Les femmes et l’idée de programmation

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon les femmes, nous serions des êtres indifférenciés et interchangeables si c n’est pas notre formation et notre formatage. Cela tient au fait, comme nous n’avons cessé de le rappeler que les femmes sont des émettrices qui captent très mal leur environnement si ce n’est par le biais d’un encodage et notamment celui des mots ou des signes/icones. En, cela, elles se rapprochent singulièrement du « comportement » des machines. y compris dans le domaine de la procréation, lié au code génétique. Elles sont déclenchées par des «mots de passe », des « sésames » et non du fait d’une observation du réel ou si l’on préféré le réel se réduit à des codes, à ce qui a été « dit », « écrit », et ce sera encore plus flagrant à l’avenir quand les machines réagiront aux ordres exprimés oralement et pas seulement aux touches, ce qui est déjà en cours, d’ailleurs, ce qui rapprochera encore plus, à l’avenir la femme de la machine, la femme ayant  encore  une certaine (bio)technologie d’avance sur celle que nous connaissons actuellement. …Mais le compte à rebours est déjà enclenché et la femme est en sursis au regard d’une prétendue égalité d’autant que nombre de travaux répétitifs seront de plus en plus exécutés par des agents non humains mais générés par l’Homme. « à son image ». C’est ainsi que nous pensons interpréter certains passages de la Bible (Livre de la Genèse)

Les femmes sont hyper-réactives aux mots et cela n’est pas vraiment un signe d’humanité, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire croire. Au mieux une condition nécessaire mais certainement pas suffisante. Cet encodage s’effectue  très tôt et on peut dire que les petites filles sont programmées dans ce sens lors de l’apprentissage de la langue maternelle qui constitue un formatage bien plus marquant que chez les garçons du même âge. Il suffit d’utiliser les « mauvais » mots pour déclencher une réaction négative.  C’est dire que dans le monde des femmes, tout est question de mots et il y a ainsi des mots qui  font mouche (cf. l’hoponobono (je t’aime, désolé, pardon etc), les prières, les mantras  et autres  formules magiques ; les bénédictions et les malédictions, qu’il faut répéter inlassablemengt et donc machinalement). Le monde féminnin est balisé par des mots, des codes et le réel n’est perçu que par ce biais. Souvent la lettre prévaut sur l’esprit.  Fréquemment, les femmes font dire à un proppos ce qu’il n’a pas voulu dire car elles ne cherchentr pas ce qu’on a voulu dire mais prenennt ce qui est dit comme point de départ (trigger effect)

Pour l’instant, c’est plutôt un atout mais cela peut à court terme devenir un trait rédhibitoire quand on aura pris conscience de ce uqe cla signifie et implique. On est obligé de qualifier les femmes d’androïdes. Cela ressemble à des êtres humains mais ce ne sont pas des êtres humains à part entière, ce qui ne signifie pas qu’il ne s’agisse pas d’une symbiose très ancienne qui est en train de boucler un cycle.

Pour le sfemmes, le passé n’existe pas : tout se formate, se programme, ce qui est à la base de la théorie du genre. D’où la question classique « quelle a été votre formation ? » ce qui suppose une forme de spécialisation, et donc de cloisonnement qui reste un des traits les plus remarquales de la machine par rapport à l’homme qui selon nous n’es pas au départ « cloisonné » dans ses possibilités.

Il y a là comme dans bien des cas quelque paradoxe et tout paradoxe risque d’entrainer sur une fausse piste ou de décourager toute classification.  Les hommes se déterminent  par l’expérience du réel et non pas quelque programmation initiale. Ils ne deviennent pas ce qu’ils « sont » mais sont ce qu’ils deviennent (cf. la problématique sartrienne). Cela signifie que les hommes apprennent énormément de ce qui leur arrive, qu’ils sont curieux de ce qu’ils découvrent et ne projettent pas ce qu’ils sont (selon leur programmation) sur le monde comme le font les femmes. Les hommes se programment, se déprogramment et se reprogramment avec une facilité déconcertante. Ils s’adaptent avec aisance à une nouvelle situation alors que les femmes ne le font que  si on a changé leur programme et encore c’est de moins en moins possible avec l’âge,  ce qui fait qu’elles perpétuent des comportements de plus en plus décalés et inadéquats, voire intempestifs. Elles s’imaginent souvent que les gens ne se rencontrent que pour que chacun récite sa leçon à tour de rôle comme dans ces clubs de poésie où chacun lit « son » texte (ou l le texte d’un autre) à sans tenir les coins du monde compte de ce qui vient d’être dit. (cf. la Cave à poèmes de Gérard Trougnou). On est là qu’on le veuille ou non dans une certaine forme de (psycho) rigidité typique du monde technique. Les femmes restent des interfaces entre l’humain et la machine.

Selon nous, le monde dans lequel nous entrerons, en ce XXIe siècle, sera marqué par des bilans. On se demandera quelles potentialités, hic et nunc, chaque personne aura su développer et quelles sont ses facultés d’adaptation à une situation nouvelle quand elle est laissée à elle-même sans directives. Or, une femme sans directive est perdue. Elle ne peut que reproduire ce pour quoi elle aura été programmée précédemment et préalablement. quitte à chercher un prétexte pour enclencher un vieux programme, au détour d’un mot prononcé et en cela elles sont imprévisibles voire incontrôlables. On pense à ces gens  qui ont été programmés pour réagir à un certain mot.

Plus la personne  sera autonome et plus  sa cote sera élevée dans le monde à venir. Par autonomie, nous voulons dire quelqu’un qui n’a besoin de personne, ni d’aucune aide technique pour fonctionner et ce dans les domaines les plus divers. Cela fait penser à ces sportifs qui sont brillants dans les disciplines les plus diverses (triathlon pentathlon) Toute limitation sera perçue comme un point négatif dans le bilan.  Et il est clair que ce critère transcende tout classement sur des critères d’âge, de race, de provenance, notamment dans le domaine de l’immigration. Le monde féminin aime bien classer les gens selon des critères externes, statistiques et fait l’impasse sur les facultés personnelles ce qui exige un travail au cas par cas.  Méfions –nous des films et des séries télé  qui montrent des femmes dotées de facultés qui n’existent pas dans la réalité ! Les femmes peuvent parfaitement jouer la comédie à la commande tout comme un lecteur de CD peut jouer  n’importe quoi. Ce  ne sont là que tours de passe passe. Ceux qui se laissent abuser par de tels faux semblants portent une lourde responsabilité en termes de désinformation.

 

 

 

 

 

JHB

11  02 14

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Le XXIe siècle: vers la conscience d’un monde à deux vitesses

Posté par nofim le 11 février 2014

 

 

Pour  une société à deux vitesses

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Face à la thèse d’une société paritaire s’oppose l’idée d’une société à deux vitesses et il est probablement nécessaire que ces deux sociétés coexistent dans le monde car rien ne serait plus périlleux pour l’Humanité que d’expérimenter un seul et unique modèle et de mettre tous ses œufs dans le même sac.

Bien des éléments militent en faveur d’une société à deux vitesses et on s’aperçoit que l’on ne peut généraliser à toute une population un certain mode de vie. Bien évidemment la question de l’évolution du statut des femmes se profile au travers d’un tel débat. On songe à divers films de fiction comme Elysium, comme le Perceneige qui opposent de façon caricaturale une certaine dualité sociale. Est-ce là une fatalité ou une nécessité ? Pour nous, force est de constater que le monde est fondamentalement duel, où que nous regardions.

C’est ainsi qu’il y a deux façons de se nourrir : à base de viande ou à bases de céréales et à l’évidence, la viande coute plus que les céréales (riz, blé etc.) parce que ces dernières se conservent infiniment plus longtemps, surtout du temps où il n’y avait de frigorifique et d’électricité.  Opposition radicale entre le boucher et le boulanger, qui est le boucher du pauvre, quitte à agrémenter les céréales de quelques miettes de viande ou d’une charcuterie à la  longue conservation, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un substitut : le sandwich (hamburger), les tourtes (le pie anglais), le cassoulet, la choucroute, les tomates farcies, le hachis Parmentier, le couscous  ont un simulacre de viande. Et de fait, il n’est pas question que tout le monde mange de la viande car ce serait ruineux, à tout point de vue. Cela doit être réservé  à une élite. Les autres sont condamnés à la « malbouffe » Idem pour les fruits qui se conservent tellement moins bien que les biscuits et autres tartes agrémentés de quelques pauvres morceaux de fruits. Autant de simulacres permettant de nourrir le plus grand nombre à moindre prix ! N’importe quel extra-terrestre  flairerait, devinerait un monde à deux vitesses, de facto. Ce monde, il existe déjà, bel et bien  même si l’on n’en a pris conscience ou si l’on n’en a plus conscience. On vit sur des programmes subconscients.

Mais la dualité avec son corollaire le mimétisme ne s’arrête pas là.  Dans le domaine culturel,  le monde d’en bas n’a droit qu’à des produits qui passent en boucle, grâce aux enregistrements. Seule une élite a le droit d’assister à des spectacles « live ». Mais avant le temps des enregistrements, il y avait des lectures de textes, de partitions figées et seule une élite avait droit à des improvisations, à des joutes verbales dans les salons ou dans les académies ou les assemblées. .Là encore, le gens d’en bas devaient se contenter de produits de seconde main, de second choix et qui, selon nous, n’ont pas la même valeur que les « vrais » produits dont ils ne sont qu’une pâle imitation, à une vie au rabais.  Mais comment pourrait—il en  être autrement. Il n’y en a pas pour tout le monde !  Face à une pléthore du prolétariat dont nous avons analysé les causes ailleurs (cf. nos articles sur la problématique de l’emploi), il fallait bien trouver des expédients. Panem  et Circenses, du pain et des jeux, disait-on déjà à Rome à destination de la plèbe !

Même la qualité du travail  n’est évidemment pas la même  entre l’ouvrier intégré dans le système de Taylor  et qui fonctionne comme une machinée- les petits boulots où l’on est remplaçable en très peu de temps-, qui ne connait qu’une toute petite part de l’ensemble  et  l’ingénieur qui a une vue globale, il y a un fossé  même si tous les deux sont « payés » avec la même monnaie si ce n’est du même montant et même si l’on parle dans tous le cas de « travail » comme si cela désignait la même chose. En bas,  on compte le temps que l’on donne à autrui, en haut, on ‘est libre de son temps et on le donne généreusement et non parcimonieusement. Les gens d’en bas sont avares de leur temps, ils ont un compteur dans la tête.Toyt cela n’ »est pas non plus bien nouveau. On en est déjà là mais l’on ne veut pas le voir. Politique de l’autruche. Hypocrisie.

On peut imaginer que demain, il y aura – mais c’est déjà probablement le cas- une médecine à deux vitesses. L’euthanasie encouragée pour les gens de peu de prix (et notamment pour les femmes au-delà d’un certain âge) d’une part et des efforts extraordinaires pour prolonger la vie des personnages les plus remarquables, les plus doués qui ne prendront jamais leur retraite. Va-t-on traiter médicalement  un Mozart comme on le ferait d’un vulgaire pianiste ou de quelque ouvrier sans vraie compétence ? Là encore, il serait vain et ruineux et démagogique d’élargir à tout le monde les soins réservés à l’élite.  Mais l’on voit tenir des propos scandaleux venus d’en bas : à bas les élites et le même sort pour chacun. On préfère que l’Humanité dépérisse et dégénère toute entière  mais sauvegarder l’égalité (que l’on songe au Jugement de Salomon).

Plus que jamais, il sera clair que la principale ressource de l’Humanité est en elle-même  et non à l’extérieur d’elle-même, ce qui est sous-entendu dans le discours écologique qui est porteur d’ »un certain eugénisme. A la clef, la notion d’autosuffisance qui remet en question celle d’emploi. Cette élite doit  au maximum se suffire à elle-même, ne pas cloisonner le monde car c’est au nom d’un prétendu cloisonnement du monde que le gens d’en bas parasitent ceux d’en haut en leur faisant croire qu’ils ont besoin d’eux, qu’ils sont imparfaits, incomplets. On retrouve ce discours à tous les niveaux notamment quand on cherche à rendre mangeable des légumes sans goût à coup de sauces, d’épices, de sel et de sucre (dont on connait la nocivité), ce qui est à la base de la malbouffe.  Un être humain au plein sens du terme n’a besoin de personne, il trouve ce dont il a besoin en lui-même sauf si on le persuade du contraire. Le mot clef d’ailleurs est bien celui d’autonomie.  Un enfant doit être autonome et ne pas s’accrocher, se tenir, s’appuyer à un objet extérieur (un texte une partition). S’il veut produire du son, qu’il apprenne à siffler au lieu de se servir d’un instrument. S’il est dans un bus,  qu’il évite de se « tenir » à une barre er recherche l’équilibre en lui-même ! Que le recours à des objets soit le fait des gens d’en bas qui ne valent que par les appareils qui leur sont affectés et non par leurs vertus propres. Il est vital pour toute société qu’elle soit  en mesure de  repérer e plus tôt possible son élite au moyen de divers tests ou si l’on préfère qu’elle  rejette au second plan les humains qui s’apparentent en fait à des androïdes et qui sont des robots construits (il y a bien longtemps dans un autre cycle de civilisation)  à l’image (cf la Génése) des hommes et que de nos jours on ne  sait  plus distinguer immédiatement bien que leur anatomie soit radicalement différente puisqu’elle correspond le plus souvent à celle des hommes et de femmes..

 

 

 

 

 

11  02 14

JHB

 

 

 

Publié dans DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Réflexions sur la lutte des classes et la guerre des sexes

Posté par nofim le 10 février 2014

Les problèmes de promiscuité et la division du travail

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les rapports  sociaux génèrent inévitablement des problèmes des problèmes de promiscuité. Quel fossé entre une personne qui couvre tout un champ d’activités et une autre qui n’en connait qu’un fragment et  est de surcroit incapable à situer correctement le dit fragment au sein d’un ensemble, ce qui l’empêche d’en apprécier véritablement la teneur ?  Ce décalage est-il le fait du hasard ou de la nécessité ? Est-ce par hasard que l’on se trouve d’un côté de la barrière ou de l’autre ? Tel est bien un des débats qui vont agiter le présent siècle.

Il nous semble assez clair que la somme des fragments n’équivaut aucunement à un domaine d’un seul  tenant car ces fragments ne communiquent pas entre eux. D’où l’importance qu’il   y  a à revenir périodiquement à un recentrage autour d’un nombre limité de protagonistes en possession de moyens supérieurs à la moyenne.

Nous avons déjà mis en garde contre les pièges du langage qui font illusion. Les gens emploient les mêmes mots mais se référent en réalité à des situations bien différentes. Si l’on prend l’exemple du mot  « travail, il est clair que pour le plus grand nombre cela signifie une activité rémunérée et qui souvent ne fait sens pour l’intéressé que parce qu’elle l’est alors que pour d’autres, le travail est créatif, et n’est pas nécessairement lié à un salaire ou à des honoraires, en tout cas pas de façon directe et immédiate, il n’est pas tributaire d’une demande extérieure mais bien plutôt répond à un besoin intérieur lié à une urgence qui n’a que peu à voir avec celle du gagne-pain. Mais dans les deux cas il s’agit de vivre et ce mot lui non plus ne revêt pas le même sens dans la bouche de tout un chacun. Pour les uns vivre, c’est ne pas crever de faim et pour d’autre vivre, c’est maintenir un élan, un feu intérieur.

On a dit dans de précédents textes autour de la sociologie du travail  tout ce qui pouvait  y  avoir d’ambigu autour du mot « emploi ». Nous avons montré que celui qui se faisait employer n’ y parvenait qu’en persuadant son employeur qu’il ne pourrait s’en sortir tout seul, ce qui laisse entendre que l’activité humaine est condamnée à être cloisonnée, segmentée et que chacun son métier. Ce point de vue est celui de l’employé auquel il confère une certaine légitimité mais il n’a pas à être celui de ceux qui ne veulent pas entrer dans une telle (re)présentation des choses. Il convient donc de rétablir un certain équilibre entre les deux « camps » en présence et de réfléchir sur le prétendu impératif du plein emploi qui selon nous ne correspond qu’à des moments particuliers de l’activité économique et ne saurait être une obligation constante, notamment au regard des enjeux de productivité, tant de la part des machines que des hommes.

Le plein emploi est le  symptôme d’une crise des leaders qi ne se sentent plus capables de porter, tel Atlas, le poids du monde sur leurs épaules. Il faut alors recourir à des expédients et à remplacer la qualité par la quantité, ce qui est emblématiquement le cas dans le domaine de l’alimentation. On connait le cas de ces ouvriers polonais   qui, arrivés en France, restaient fidèles  à leur lourde potée de leur pays d’origine à la valeur marchande très médiocre liée à une économie de pénurie et de misère. Il   y a un monde qui n’est que le reflet déformé de l’autre. Promiscuité entre deux mondes voire entre deux humanités, à commencer par celle  correspondant aux hommes et aux femmes.

Or, l’on sait que cette dualité est  niée, en tout cas fortement relativisée, ce qui ne saurait conduire, à terme, qu’à de sérieux mécomptes et à bien des désillusions.

Tout un travail s’avère donc nécessaire pour générer une prise de conscience collective et les sociétés qui   y parviendront en premier prendront de l’avance sur les autres.

Il convient notamment de réfléchir à ce qui se passerait  si l’une de ces deux humanités, celle des hommes ou celle des femmes, en venait à disparaitre. A priori, cela n’aurait aucun effet puisque l’on nous affirme haut et fort  qu’elles sont interchangeables et qu’elles font en quelque sorte double emploi. Ce que nous ne croyons pas un instant.

Les hommes ont-ils besoin des femmes pour leur vitalité, leur créativité ? Nous ne le pensons pas. Certes, ils ont besoin d’elles pour procréer mais en soi la procréation est d’abord importante pour les femmes, elle donne sens à leur vie. Quant aux divers domaines de la vie, que deviendraient les femmes sans la dynamique impulsée par les hommes ? Elles se scléroseraient, se dessécheraient telle une contrée mal irriguée. Ce sont les hommes qui donnent du grain à moudre aux femmes, qui  leur fournissent toutes sortes de supports pour s’exprimer, comme en musique.  Les femmes se situent en aval des hommes. En tout état de cause, ce dont les hommes ont besoin de la part des femmes se situe au niveau de leur corps, de ce qu’elles ne contrôlent pas, qui ne dépend pas de leur conscience, de leur intelligence (sauf à vouloir avorter qui est un acte négatif, IVG), une sorte de veto tout comme Louis XVI avait un droit de veto à la fin de son régne.(« Monsieur Véto ») Les femmes au niveau conscient ne peuvent que décider de la mort (du fœtus), car la vie, même en leur corps, se joue alors qu’elles sont les spectatrices de ce qui leur arrive. Et rappelons à quel point les machines, en bien des points, peuvent se substituer-et cela sera de plus en plus le cas-  à la « complémentarité » supposée des femmes, en aval. Que conseiller aux femmes ? nous demandera-t-on.  On peut penser qu’un lien très ancien existe entre hommes et femmes  comme si celles-ci s’étaient mises dans un passé fort lointain, sous leur protection, sous leur garde. Et ce lien, il dépend d’elles de le préserver en évitant de se mettre en compétition avec les hommes, en tout cas pas au plus haut niveau.

 

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JHB

10. 02 14

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La chasse aux fausses définitions du dictionnaire est ouverte

Posté par nofim le 9 février 2014

 

 

 

Les activités de bien-être et le déni de dualité

Par  Jacques  Halbronn

 

Le monde du bien être  cherche à se constituer en se démarquant de l’astrologie mais aussi  des études de genres, ce que nous traduirons par un déni de la dualité. C’est ce qui ressort de nos récents entretiens avec des praticiens lors de deux salons qui se sont tenus successivement à Paris en février 2014 (Vivez Nature et Bien Etre)

En effet, pour ceux qui suivent nos travaux, l’astrologie s’articule sur la dualité (cf.  le Colloque transdisciplinaire que nous avons organisé début 2000 à Paris sur « La dualité ») et tout le reste n’est que fioriture. De même, la question des différences entre hommes et femmes ne saurait être prise à la légère ou limitée au fait que nous aurions tous du masculin et du féminin en nous (cf. Jung). Le hic, c’est que l’on se  permet de parler de ces notions sans prendre la peine de les définir mais aussi  de les étayer. Tout se passe comme s’il n’y avait pas de discours scientifique, « savant » sur ce sujet (au-delà du plan strictement anatomique) mais seulement un discours populaire. Et il en est d’ailleurs de même pour l’astrologie comme si l’Université avait déclaré forfait, s’était découragée. Or, qu’est-ce à dire ?  Quand bien même le discours populaire serait-il délirant, est-ce une raison pour le laisser en jachère ? Dans bien des cas, l’on se contente de critiquer les propos tenus, avancés sans faire l’effort de leur substituer autre chose que du vide ou du flou comme s’il n’  avait rien à chercher dans ces domaines, de toute façon. Est-ce que Copernic ou Galilée ont renoncé face à des représentations qui leur paraissaient douteuses, contestables ? Il est rare, au  demeurant, que la Science  laisse l’opinion publique avoir le monopole, comme si on lui abandonnait un os à ronger. Or, nous pensons que ces questions sont bien trop sérieuses pour être ainsi délaissées.

 

Dès lors, force est de constater que  les gens se contentent de lieux communs, de clichés qu’ils ont d’ailleurs tout loisir de rejeter croyant ainsi avoir résolu le problème.  Notre position est bien différente, à savoir qu’il importe de mener des recherches dans ces domaines en corrigeant un certain nombre de contre-vérités non sans  pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain (Kepler sur l’astrologie, il y a 400 ans) Notre propos est donc de constituer un pôle scientifique et interdisciplinaire autour de  la Dualité qui rassemblerait un grand nombre de sujets et de domaines dont la cyclologie et la « sexologie » mais aussi la dialectique Science et Technique, Homme/machine, Science/langage . On pourrait parler de Dialogie.

Soyons donc cartésiens et refusons d’entériner  une certaine pénurie scientifique et probablement une pénurie de talents et une emprise des laissés pour compte…

Notre critique des discours dominants ne viseront donc aucunement, comme c’est trop souvent le cas à conclure à l’inanité de la recherche à une fin de non-recevoir – et d’un budget adéquat mais bien  au contraire à encourager et promouvoir la recherche. Comme écrivait Pierre Bayle, à la fin du XVIIe siècle,  il n’est pas question de laisser l’opinion publique avoir le dessus sur nos représentations (Pensées sur la Comète)

Parmi les contrevérités que nous avons récemment dénoncées certains fausses représentation du masculin et du féminin  qui conduisent à déclarer que les femmes ont un côté masculin et les hommes un côté féminin.  Or, il semble que les gens ne soient pas disposées à entendre raison et soient prêts à répéter inlassablement les mêmes âneries. Dès le début des années 80, (notamment dans des séminaires tenus à Tel Aviv, avec Dani Hermann, en hébreu) nous avions, à propos de l’astrologie mis en garde sur le risque d’aller vers des combinatoires du fait  de mauvaises définitions. Care que provoque une mauvaise définition sinon  le fait que l’objet que l’on cherche à définir est plus complexe. La réponse alternative c’est de se demander  plutôt si en amont on n’a pas usé de fausses définitions. Si l’on définit mal la dualité, on en arrive à nier la dualité. C’est là un important obstacle épistémologique.

C’est ainsi que nous avons récemment montré que le fait d’émettre avec force un message n’était aucunement un trait masculin. La machine  n’est-elle pas capable de faire  du bruit plus encore que les hommes ?  Pour nous, les hommes captent beaucoup mieux les situations sur le terrain que les femmes qui sont prisonniers d’un disque qui est repris indéfiniment sans saisir ce qui se passe ici et maintenant, quitte d’ailleurs à parler à un mur comme un hautparleur hurlant dans une salle vide, à intervalles réguliers.  De même, dire que la Lune est un astre symbolisant le féminin est  une absurdité car la Lune est particulièrement rapide, ce qui  occassionne une très grande diversité de situations. A contrario, un astre lent ou « fixe » (étoile) aura une faculté d’adaptation très médiocre. Pour nous le soleil et la lune sont tous deux des astres rapides que l’on ne saurait opposer et qui seront d’ailleurs placés côte à côte dans le dispositif des domiciles de la Tétrabible de Ptolémée et non face à face, à l’opposé l’un de l’autre. Le domaine du symbolisme doit donc lui aussi être repris en main car il entretient de fausses représentations ce qui n’est pas sans effet sur les enjeux de société.

Cet exemple ne vise ici qu’à semer le doute quant à la solidité de certaines évidences qui sont véhiculées par le langage qui est le cœur même du savoir populaire (très friand des dictionnaires que l’on ouvre pour savoir ce qu’il faut penser de tel mot alors que ceux-ci ne font que refléter des acceptions en vigueur ni plus ni moins, que l’on croit fixées une fois pour toutes). Donc avant de disserter avec la bénédiction de Jung sur le mélange de masculin et de féminin en chacun de nous, il serait bon de revoir sa copie.

 

 

 

JHB

09. 04 14

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L’astrologie comme fantasme d’androïde

Posté par nofim le 9 février 2014

 

Les femmes et les codes ou l’astrologie comme interface avec le monde réel

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Nous avons, au cours de nos précédents textes, mis l’accent sur l’attirance des femmes pour ce que l’on pourrait résumer par un mot : le(s) code(s). Que faut-il entendre par là ? Une réalité qui a été « codifiée »,  reformulée sous une forme abstraite et plus ou moins figée, de préférence écrite. On est donc aux antipodes d’un contact direct avec le monde si ce n’est dans le cas du cosmos lequel a l’avantage insigne d’être une nature déjà codifiée par « nature ». C’est un cas assez unique et cela explique, selon nous, la vogue de l’astrologie chez les femmes, non pas tant dans le  grand public, ni chez les chercheurs de pointe mais surtout parmi les élèves plus ou moins avancés en astrologie.

Qu’on en juge, le cosmos est saturé de chiffres qu’il fournit généreusement et qui parlent en quelque sorte d’eux-mêmes et non par le truchement d’une science complexe dont on pénétré difficilement les arcanes. Une planéte se définit immédiatement par sa durée de révolution et un « ciel » par les positions exactes des astres qui composent un thème (natal, astral). Bien plus, une personne peut ainsi du fait de l’interface de sa date de naissance être « encodée » par l’astronomie/astrologie et dès lors on peut la connecter à n’importe quel autre  thème c’est-à-dire à n’importe quelle autre date (événement, synastrie etc).

Ce que l’on peut dire, c’est que les femmes, en général, sont mal à l’aise face à la réalité « brute »,  non traitée, non codifiée, non mathématisée, tout comme elles sont plus réceptrices à l’écrit qu’à l’oral.  En revanche,  à partir de l’écrit, les femmes sont en mesure de retrouver le réel, ce qui n’est pas peu paradoxal. Une pianiste part d’une partition pour restituer quelque chose qui n’aura rien de « sec ». tout comme on rajoute de l’eau à un produit déshydraté ou qui a besoin d’eau pour être consommé (lait en poudre, purée de pommes de terre, céréales)

En d’autres termes, les femmes ne sont réceptives qu’à des produits déjà travaillés, elles sont dans le « back office », et pas au contact direct avec le monde sauf dans le cas du cosmos qui est déjà par lui-même, miraculeusement « tout prêt » à la consommation,  sans passer par une  alchimie alambiquée et dominée par les hommes depuis des millénaires.

Malheureusement, il y a des astrologues, de nos jours, qui dénient au cosmos cette possibilité de pouvoir servir « tel quel » et cela met en rage les femmes qui se trouvent privées de ce trésor. Nous pensons en effet que l’astrologie n’est aucunement réductible à l’astronomie et que l’astronomie est une réalité brute à prendre avec des pincettes et non « en vrac » comme le font les partisans du thème natal tous azimuts.  A partir du moment où l’astrologie se voit dénier un tel privilège d’être comme une mine à ciel ouvert, où il suffirait de se baisser,  voilà les femmes soumises pieds et point liés au pouvoir, au joug masculin.  On sait à quel point l’astrologie est rejetée, ghettoïsée, par l’establishment masculin sans que l’on ait expliqué jusqu’à présent pourquoi. En fait ce n’est pas le principe de l’astrologie en soi  qui est refoulée mais cette astrologie sauvage qui revendique l’idée d’une astronomie qui parlerait d’elle-même sans avoir à passer par  le pouvoir masculin. Quel enjeu ! Cela va si loin que nombre d’astrologues sont attachés à une certaine astrologie et  seraient le premiers à rejeter toute autre forme d’astrologie qui casserait, compromettrait ce mythe d’une nature transparente et mathématisée dès le départ tout comme l’individu  dès sa naissance  se présente comme  codifié. Opposition entre la Science et la Technique qui fait que le ciel apparait comme une sorte de pont entre ces deux domaines, en qu’il est une science immédiatement prête à un usage technique. On aura compris que les femmes sont du côté de la technique et les hommes de la Science, ce qui les rend solidaires des machines, le ciel se présentant comme une « mécanique » (céleste), comme les rouages d’une horloge (cosmique).

Le fantasme technique   est à son  comble chez nos astrologues dans un total délire technique lorsqu’ils font passer le ciel d’un instant sur celui de la naissance, en calculant les degrés de longitude des planètes comme si l’être humain n’était qu’une sorte d’engrenage fonctionnant au millimétré près et gardait en mémoire les positions natales, à de décennies de distance. Or, contrairement à ce qu’affirment ces astrologues,  une telle astrologie ne saurait avoir l’exclusivité  et servir carrément de définition à l’astrologie. C’est bien de l’évacuation de l’éradication et de la dénonciation  de cette astrologie aberrante et monstrueuse qu’il va s’agir dans les prochaines années. L’astrologie de ce type cependant du fait qu’elle reste le dernier bastion des positions féministes, d’une contre-culture, fera preuve certainement d’une farouche résistance. Que l’on nous comprenne bien, cela ne sera possible que si l’on peut renouer avec une astrologie authentique, ce que nous proposons avec l’Astrocyclon. Le temps n’est plus à ces savoirs pléthoriques qui confortent les praticiens dans leur domination de leurs clients. Le mot clef que nous entendons dans les salons du Bien Etre (cf. nos enquêtes sur Futurvidéo) est « autonomisation » du client. Il ne fait pas de doute que l’astrologie soir un outil – le débat n’est pas là  mais c’est un outil forgé par les hommes et non par la N autre et c’est cela l’esprit de l’Humanisme et l’ouest étonné de voir curer sus le lave « Astrologie Humaniste », une astrologie mécaniste qui étudie minutieusement les rapports mathématiques entre les astres, tout au long de la vie selon des calculs d’apothicaire (directions). En fait, ce qui est le plus problématique c’est la  thèse selon laquelle nous garderions en mémoire tout au long de notre vie une carte du ciel à la minute d’arc près. Ce ne peut être là que le fantasme, le songe d’un androïde !

 

JHB

08 02 13

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Les femmes et les machines : les ressemblances

Posté par nofim le 8 février 2014

 

Le changement  et l’émission selon les hommes et les femmes

 

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons insisté récemment sur le danger qu’il y avait à utiliser tel ou tel mot pour désigner ou pour différencier car chacun entend et utilise les mots à sa guise et à sa façon, ce qui relativise beaucoup la portée de tout vocabulaire. Il y a une certaine universalité mais cela ne signifie pas pour autant que ce qui correspond à ces mots dans la bouche de diverses personnes et notamment des hommes et des femmes  soit compatible. Ce serait trop beau !

Abordons par exemple le rapport au changement pour les deux sexes mais aussi pour les machines et notamment celles qui « parlent » (La Voix de son maitre, selon le nom d’une firme de disques où l’on voit un chien écouter un disque passant sur un « tourne-disque »)

Nous avons dit que les femmes avaient tendance à se répéter, que cela ne leur posait pas vraiment problème, en tout cas, à  reprendre dix fois, cent fois la même formule, ce qui est idéal pour le télémarketing. Mais on doit aussitôt ajouter que rien n’empêche de changer de « disque » et que cela ne fait d’ailleurs aucune différence. Est-ce qu’un lecteur de CD est affecté parce que l’on y met un autre enregistrement. Ce qui compte pour un lecteur de  CD ou quelque électrophone ou pick up-si l’on peut s’exprimer ainsi-c’est qu’il fasse bien son « job » et restitue fidèlement  ce qu’on y a glissé.

Mais ce changement ne sera pas dicté par les circonstances mais par celui qui en aura décidé ainsi et même si au moment où le changement a lieu il y a eu une raison à cela, par la suite, le disque continuera à passer en boucle en tout lieu et en tout temps, et ce jusqu’à nouvel ordre et ainsi de suite. Autrement dit, le changement adéquat ne se produit chez une femme que ponctuellement et ensuite le pli est pris pour un temps et cela devient redondant et intempestif, inapproprié. D’ailleurs tout le monde a éprouvé un malaise en écoutant un démarcheur par téléphone débiter son boniment en tentant assez vainement de faire croire qu’il ne se répété pas pour la énième fois « mot pour mot », ‘littéralement ? Si l’on ne sait plus distinguer entre un propos vivant, spontané, naturel et  ce simulacre de communication, c’est que c’est grave ! Même un enfant à qui sa mère lit un conte devrait faire la différence avec quelque chose qui vient de la personne. Mais comment distinguer deux discours qui émanent de la même personne, du même visage, de la même bouche ? On crée ainsi très tôt de la confusion dans l’esprit des gosses. On les trompe sur la marchandise.  Mais c’est  quand même moins éprouvant de lire un texte  à voix haute que d’inventer une histoire ou si l’on préféré si l’on ne mobilise pas les mêmes zones du cerveau et les gens préfèrent faire cent fois une chose qu’ils savent faire qu’une fois une chose qu’ils ne savent pas faire ou croient – à  tort ou à raison- ne pas être capables de faire. La lecture à voix haute – et autrefois on lisait toujours ainsi- donne des choses à dire à quelqu’un qui n’a rien à dire ou du moins qui s’en est persuadé ou l’aura été.

Une pianiste qui joue cinq œuvres différentes lors d’un récital prouve-t-elle ainsi que les femmes « changent » ? Pas le moins du monde ! Elles nous font penser à un lecteur de CD qui joue tour à tour des enregistrements divers. Certes, cette pianiste fera en sorte de restituer à la partition écrite (ou mémorisée par cœur) en apportant une certaine vitalité qui est d’ailleurs signifiée par diverses annotations figurant sur la partition mais que ce serait-il passé si elle avait été laissée à elle-même ? Et en tout état de cause, en jouant ce qu’elle joue, quel contact authentique établit-elle avec le public ?

C’est le lieu de rappeler que les définitions de ce qui est masculin ou féminin doivent être sensiblement corrigées ou modifiées. Selon nous la femme est puissamment émettrice et somme toute assez médiocre réceptrice, puisqu’elle n’attend pas grand-chose de ce qui se passe autour d’elle, si ce n’est pas interaction avec son émission qui est le fer de lance de son rapport aux autres, émission dont nous avons noté qu’elle était  plutôt le fait d’une transmission (et donc en amont d’une « réception » devant passer par un message codé, encodé, notamment par le biais de l’écrit. Et c’est pour toutes ces raisons que nous pensons qu’il est, au bout du compte, pertinent de rapprocher la femme de la machine ou la machine de la femme, comme on voudra. Ne peut-on penser que même le rapport sexuel  s’apparente à une carte que l’on glisse dans la fente d’un appareil, le sperme étant porteur de toutes sortes d’informations et de programmes, à la façon d’une puce magnétique et déclenchant de ce fait tout un processus ? En amont donc, la femme est marquée (et donc réceptrice) par un programme mais ensuite, telle une machine, elle sera en position d’émission. Elle ne capte le monde que par le biais de programmes plus ou moins sophistiqués et non de façon directe.  A l’inverse, selon nous, l’homme transmute un matériau brut en un support net que la femme peut consommer en aval. Voilà une nouvelel approche du rapport du maître et de l’esclave, ce dernier  n’existant que s’il est remonté – comme on remonte un réveil– par le maître. Ce qui est étonnant, c’est qu’en ce début de XXIe siècle,  cette analyse soit encore si rarement partagée alors même que nous sommes au contact de machines de plus en plus perfectionnées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08. 02 14

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Les femmes et la cyclicité astrologique (Astrocyclon)

Posté par nofim le 7 février 2014

 

 

 

 

Une période critique pour les femmes, selon l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

La roue (de fortune) tourne ! Et  il y a en ce moment un mauvais vent pour les femmes qui souffle. Elles n’ont pas la cote et sont considérées comme un poids mort. Cela ne dure jamais très longtemps mais deux ans c’est quand même long surtout quand on ne sait pas quand cela va se terminer ou du moins se calmer. Mais ce n’est pas demain la veille.

Qu’est-ce qu’on leur reproche en cette phase montante où Saturne se rapproche irrésistiblement de l’étoile fixe royale Antarès (9°Sagittaire) ? On s’aperçoit de plus en plus de leurs limites. Elles ne sont pas adaptables et loin d’être « bonnes à tout faire » mais elles peuvent être programmées et reprogrammées du moment que  l’on sait  faire. En fait, ce qui fait la force des femmes, c’est qu’elles suivent à la lettre – on est dans le copié-collé- les instructions qu’elles ont reçues de leur hiérarchie ou de leurs clients et ne vont pas voir plus loin. Or cela ne suffit plus. Etre adaptable, cela signifie tenir compte de son interlocuteur, changer de style de comportement le cas échéant, éviter la répétition pure et simple, savoir changer de cap en temps utile par soi-même et non parce que ‘l’ordre est  venu. En fait, l’information des femmes ne remonte pas assez efficacement vers l’instance dont elles dépendent et elles risquent fort d’aller dans le mur. Elles sont programmées et cloisonnées.

L’autre problème, c’est qu’elles sont hyper-réagissantes aux signaux, ce qui peut sembler contradictoire.  On peut par mégarde leur envoyer un signal qui va  carrément les stopper si par hasard on appuie sur la mauvaise touche, le mauvais icône. Elles ont cette sensibilité propre aux machines qui dépendent d’un bouton.

Le comportement des machines (et donc des femmes) peut sembler paradoxal ou si l’on préféré nos analyses peuvent paraitre dire une chose et son contraire, ce qui les discréditerait ipso facto. Mais force est de constater que les machines présentent une telle dualité : elles sont indifférentes à l’environnement ‘ »réel » mais très réactives à l’environnement « virtuel », formel, codifié. Dans le cas des machines, l’on distingue assez bien ces deux plans mais dans le cas des femmes, l’observation se heurte à certaines difficultés. En effet, on tend à nous présenter les mots que nous prononçons comme des actes  « réels » et c’est vrai que pour les femmes, le langage constitue une réalité à part entière ou du moins est perçu comme une interface avec la réalité.

On aura compris qu’il est extrêmement difficile de se faire comprendre car tout le monde croit parler de la même chose alors que l’approche des uns et des autres est extrêmement différente.  On nous reproche parfois de généraliser mais ceux qui ne veulent pas distinguer entre les hommes et le femmes généralisent encore plus que nous à moins de s’en tenir à une conception hyper-individuelle qui ne tiendrait pas compte de tout ce que nous avons en partage avec nos congénères au niveau physiologique et plus globalement de notre fonctionnement interne et subconscient. La prise de’ conscience de la différence ne peut être que le résultat d’un certain travail, notamment de groupe.

Nous dirons que les femmes sont plus « civilisées » – mais aussi plus décadentes- que les hommes, en ce qu’elles s’instruisent plus par le langage, les livres quand les hommes préfèrent apprendre sur le tas, par eux-mêmes. On peut donc supposer que dans un premier temps, elles avancent plus vite par un processus d’appropriation, d’incorporation, elles voient le monde au travers de lunettes, ce qui leur permet de tenir des propos intelligents, plus matures    mais qu’elles vont moins loin parce que les hommes perfectionnent, approfondissent, éveillent plus efficacement leurs facultés  non sans moult  tatonements et non sans persévérance.  On dira que les hommes reprennent chaque fois  les choses au début –cent fois sur le métier remettez votre ouvrage (Boileau) – alors que les femmes prennent le train en marche et s’installent dans une certaine routine, dans des habitudes., bref ménagent bien plus leurs efforts, remplaçant la qualité de travail par la quantité…

En revanche, dans la phase descendante de l’Astrocyclon, les femmes prennent leur revanche vu que les hommes se montrent alors moins performants, donc les dominent, les dépassent moins. Au lieu de pense qu’ils sont en baisse, les femmes tendent généralement à penser que ce sont elles qui sont en hausse.

Que l’on se garde du double langage, de la langue de bois et que l’on juge sur pièces et non sur la base de déclarations. Le problème, c’est que les femmes s’imaginent que du moment qu’elles disent quelque chose, cela devient nécessairement une vérité. Elles se paient de mots. On connait cette « histoire drôle » qui avait toutes les qualités, à l’entendre et un seul défaut : elle mentait.

Telle femme qui déclare s’adapter à chaque situation et qui a besoin de rédiger par avance par écrit le texte qu’elle va répéter inlassablement ou mieux encore qui demande à ce que l’on lui dicte le dit texte. Le mensonge est devenu une sorte de légitime défense. Et l’on nous enseigne – notamment dans les séries policières de la télévision  à mentir de façon éhontée tant que l’on ne nous a pas apporté la preuve formelle de notre imposture. Belles mentalités !

Il importe de ne pas s’en tenir aux propos tenus mais de juger au vu des comportements. Ainsi telle femme qui semblera très naturelle au premier regard, si on la suit sur une certaine période ra reproduira littéralement les mêmes gestes, ressortira les mêmes propos, à la virgule près, face à des gens très différents. Mais dans son for intérieur, cette femme n’aura pas conscience de se répéter car elle captera d’infimes variantes (à la marge) dans sa façon de s’exprimer d’une fois sur l’autre. On n’a pas les mêmes valeurs.  Les femmes sont les maîtres du signifiant et les femmes le virtuose du signifié. On prend souvent l’exemple de la musique. L’homme compose, la femme lit et interprète la partition au point d’oublier qu’elle ne serait rien sans la dite partition.

Tout se passe comme si les femmes ne s’autorisaient à s’exprimer qu’en partant d’un texte écrit par d’autres. Elles seraient donc victimes d’un complexe d’infériorité et si l’on s’en tient à la théorie du genre, il sera vivement conseillé aux parents et aux éducateurs de veiller à ce que les filles se mettent à improviser, à assumer leurs propos au lieu de se contenter de reprendre à leur compte ceux des autres. Malheureusement,   ce qu’elles disent d’intéressant n’est le plus souvent  pas d’elles et ce qui est d’elles n’est pas vraiment intéressant. On retrouve dans ce penchant irrépressible pour la répétition quelque chose de mécanique et les homes savent très bien que lorsqu’ils donnent des ordres à des femmes, ceux-ci seront suivis à la lettre, sinon dans l’esprit alors que leurs subordonnés hommes en feront plus à leur tête poussés par un besoin irrépressible d’autonomie et d’originalité. Les femmes sont probablement de meilleurs exécutants que les hommes, plus dociles, plus prévisibles mais aussi risquant fort de manquer d’initiatives et de sens de l’observation (en dehors de l’écrit), vu que somme toute (cf. nos précédent textes) elles sont plus, à l’instar des machines, des émetteurs qui se soucient comme d’une guigne de ceux qui les écoutent ou les subissent, à l’instar d’un hautparleur dans le métro qui anone cent fois par jour, imperturbablement, le même message, toujours et encore..

Dès l’apprentissage du langage, nous pensons que la petite fille n’a pas la même attitude face aux mots. Elle est plus réactive, plus « susceptible »  dans la mesure où elle n’intègre pas aisément le contexte dans lequel tel mot est proféré puisque  le mot est déjà en lui-même le contexte. On retrouve ce même syndrome en astrologie (cf. nos travaux dans ce domaine). Si les hommes pensent que « la carte n’est pas le  territoire », les femmes pensent que le  territoire est la carte.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07.02.14

 

 

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Exclusion et plein emploi: : les paradoxes

Posté par nofim le 7 février 2014

 

Les paradoxes de l’exclusion au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans notre démarche consistant à fournir aux astrologues des outils conceptuels viables, nous reviendrons sur certains paradoxes qui peuvent égarer certains qui n’ont pas encore pris conscience des pièges du langage. Or l’astrologie est largement tributaire du langage et bien des réussites et des échecs sont fonction du flou ou de la rigidité des propos.

Cloisonnement et exclusion vont de pair.  Exclure ce n’est pas seulement exclure l’autre mais aussi soi-même quand nous disons « ce n’est pas pour moi », « ce n’est pas dans mes cordes », cela ne  m’intéresse pas, ne me concerne pas etc. Toutes ces formule nous limitent et accroissent notre dépendance par rapport à autrui, ce qui ne va point sans conséquence sur le développement de nos potentialités.

S’exclure est en fait le contraire d’exclure. Plus j’exclus les autres, moins je m’exclus moi-même du monde. Il y a une grande différence entre faire les choses soi-même et les faire faire par d’autres, ce qui conduit à l’aliénation. (D’un mot latin qui veut dire autre, comme dans allopathie par opposition à homéopathie)

Il convient en effet de ne pas confondre le partenariat et la sous-traitance avec le contrôle direct. Sous-traiter, c’est de facto s’exclure de quelque chose et (dé) placé une charge sur autrui. D’aucuns diront que de faire appel à autrui constitue une « ouverture » mais toute ouverture a – quand on y pense-  pour corollaire une fermeture. Il est donc bon de mettre un peu d’ordre au niveau sémantique et de cesser de croire que l’on puisse se fier à un bagage de mots que l’on n’a pas soi-même repensé. Se fier à ce qui nous a été légué en vrac n’est pas très sérieux et peut occasionner bien des confusions. On ne doit recevoir et accepter que sous bénéfice d’inventaire et on ne doit déléguer que si l’on  maîtrise soi-même ce que l’on délègue. On nous objectera qu’une seule personne ne peut pas « tout » savoir. Pour notre part, nous nous portons en faux contre une telle affirmation si couramment acceptée et qui ne vaut pas pour tout le monde et notamment pour les leaders. Un leader, en pleine possession de ses moyens, ne saurait s’exclure de quoi que ce soit, il doit prendre le temps de s’informer, de s’initier et il ne saurait en faire l’économie en recourant à des personnes qui savent faire ce qu’il ne sait pas faire. Le leader doit être en mesure de superviser non pas seulement les résultats mais les moyens engagés, ce qui permettra de corriger, d’harmoniser, d’envisager de percevoir de nouvelles synergies entre diverses activités déléguées à des personnes différentes et qui ne communiquent pas nécessairement entre elles.

La centralité a du bon à condition, pourvu qu’elle ne se réduise pas à une bureaucratie aux services cloisonnés. Or, tôt ou tard,  toute structure est vouée à se cloisonner. On a l’exemple de la BNF (site F. Mitterrand (que nous avons eu l’occasion d’étudier de près), où au bout d’un certain temps, chaque salle tend à fonctionner différemment alors que l’on s’attendrait à l’application d’une seule et même règle.

Nous avons exposé dans de précédents articles toutes les alarmes qu’il convient de garder en tête dès lors que l’on parle d’emploi et surtout de plein emploi – phénomène qui ne saurait exister que durant des périodes relativement brèves et ne saurait être une constante. Il n’y a plein emploi que lorsqu’il y a auto-exclusion.

On aura donc compris le paradoxe de l’exclusion : tout appel à autrui est le signe d’une crise intérieure, d’une sorte de démission, si l’on laisse à autrui une trop grande marge de manœuvre et que l’on se met ainsi en état de dépendance. Il est d’ailleurs souhaitable que l’on ait plusieurs personnes pour un même poste et l’employé unique est une très mauvaise solution car cela crée des rapports de force qui bloquent les initiatives et les perspectives.

En phase montante – comme c’est le cas actuellement- de l’Astrocyclon (15 ° avant et 15° après le passage de Saturne sur une des quatre étoiles fixes royales)-l’auto-exclusion est bannie. Un transfert de technologie et de savoir-faire doit se faire du bas vers le haut en faveur du centre. Les informations doivent remonter, elles sont réintégrées alors qu’en phase d’auto-exclusion, les informations descendent, elles sont en quelque sorte expulsées. On évitera de confondre la fonction et la personne. L’exclusion des personnes n’’implique aucunement celle de la fonction. En résumé, en phase montante,  les gens les plus doués doivent tout prendre sur eux, à l’image d’Atlas portant le monde sur ses épaules. En phase descendante,  Atlas cherche quelqu’un pour le remplacer – il cédé à la proposition d’Héraclès/Hercule- il entre dans une dynamique de déchargement qui conduit au plein emploi et au travail fragmenté, ce qui n’est jamais qu’un pis-aller. On n’oubliera jamais que l’Humanité n’est jamais représentée que par son élite et ce dans tous les domaines et ce sont ces élites qu’il convient de laisser agit le moment venu, lors de la phase ascendante, pour le plus grand profit de tous, même si cela conduit à une classe d’exclus qui sont un volant pour les périodes d’auto-exclusion de l’élite…

Soulignons le fait qu’en tout état de cause,  l’astrologie à l’instar de la philosophie ne saurait prétendre à rendre compte de toutes les particularités. Bien au contraire, elle doit « nettoyer » (net par opposé à brut) avant de tenter de les intégrer et de les digérer. En restant en surface, l’astrologie est condamnée à une sorte de quête asymptotique et vaine  qui rende compte de chaque détail, ce qui surcharge de façon aberrante ses modèles/ Les personnes qui ne Osny pas douées pour l’abstraction n’ont rien  à faire en astrologie  ni en tant que praticien, ni en tant que client. Il y a erreur de casting ! Le bon astrologue et le bon client doivent capter les allusions, doivent réaliser les associations d’idées nécessaires, bref ils doivent faire fonctionner, par eux-mêmes, leur cerveau pour passer du général au particulier et du particulier au général, ce qui est un signe indéniable d’intelligence. Que l’on cesse de nous parler des différences et que l’on nous parle des similitudes et des analogies et l’on s’émancipera de la tutelle d’un thème natal alambiqué.

 

 

JHB

06 02  14

 

 

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