Vers une phase de soumission des femmes.

Posté par nofim le 7 mars 2014

 

 

Le retour du mâle dominant et la phase conjonctionnelle de Saturne

Par  Jacques  Halbronn

 

 

La phase décroissante de l’Astrocyclon  a pu laisser croire à l’élément féminin de nos sociétés que leur heure était enfin arrivée et qu’il était temps pour les hommes de passer la main. Il est vrai que les gens ont la mémoire courte et préfèrent oublier  que tout est cyclique. On peut parler d’une sorte de résurrection de l’élément masculin. Mort et résurrection, telle est la loi du Cycle,  de la Roue (Rota). Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué (La Fontaine) Résurrection au sens du Soleil, du jour qui se lève à nouveau, au sortir de la nuit. Nouveau cycle donc qui est amorcé par le facteur masculin sous une forme des plus succinctes du fait du petit nombre d alors que la phase qui se termine se caractérisait par la foule des participants et des acteurs. On peut penser au premier croissant de Lune (rappelons que pour nous la Lune est typiquement et emblématiquement masculine de par sa mobilité qui lui permet de couvrir en très   peu de temps un espace considérable, donc avec une approche globale à laquelle rien n’échappe. D’ailleurs on trouve déjà cette dialectique entre un facteur actif qui  fait pendant à une multiplicité de facteurs passifs qu’il relie et connecte entre eux.

Une des particularités du masculin c’est le fait qu’il s’exprime selon un processus hiérarchique alors que le féminin est plutôt marqué par une répartition des tâches, par l’emploi, la mobilisation du grand nombre. Une image culinaire nous vient, comme souvent, à l’esprit. Imaginons une belle entrecôte. Une personne seule s’en régalera. Maintenant  supposez que cette même  entrecôte doive être répartie entre dix personnes. Chacune n’aura droit qu’à un morceau de la dite entrecôte que l’on mélangera pour faire bonne mesure-en la hachant menu, avec des pates (bolognaise) ou en la  versant dans une soupe et autres expédients alimentaires liés à l’organisation de la pénurie  et du rationnement.

Il faut qu’il soit très clair en effet qu’en phase montante de l’Astrocyclon, on n’est pas du tout – mais pas du tout- dans une logique de plein emploi ! L’idée, c’est au contraire de faire fonctionner les choses avec le moins de monde possible, ce qui pose le problème de l’élection, de l’Elu, du Messie, tout cela étant au singulier comme Dieu. (Monothéisme) ; Les femmes seraient plus attirés par le polythéisme, le Panthéon, cette diversité même les rassure, les conforte, du fait même de la participation de beaucoup. Les hommes seraient dans la verticalité : qui est le plus grand d’entre nous, le plus digne de régner alors que les femmes seraient dans l’horizontalité, dans l’extension, dans la multiplication. (Les sondages,  l’audimat).  Mais on ne saurait ignorer les rivalités entre les hommes pour le statut de « mâle dominant ». Il y  a certainement émulation et nous verrons plus loin que ce sont les femmes qui les départageront, avouant ainsi qu’elles ne peuvent les remplacer au plus haut niveau que lorsque la nuit est tombée et que le monde ralentit dans son rythme..

La grande énigme aux yeux des femmes c’est  la question de l’élection. Comment savoir que celui-ci est l’élu plutôt que celui-là ; Le problème ne se pose d’ailleurs pas pour elles puisqu’ils sont adeptes de la répartition des tâches, et le fait que l’on paye des sommes astronomiques à certains dirigeants fait problème  ay regard de femmes, tout comme dans le cas des vedettes sportives. En fait, les femmes se sentent menacées dès que l’on agite la question du qualitatif concernant les personnes et que l’on ne raisonne pas en termes d’équipe.

Car il est clair que l’élu n’est pas celui qui aura la meilleure machine, qui sera le mieux appareillé, équipé, le mieux entouré, mais bien celui qui aura en lui-même le plus fort potentiel. Chaque fois c’est le même scénario ; les femmes se font toujours doubler par des personnages remarquablement doués qui les surclassent. Elles ne tiennent la distance que dans le bas et le milieu de gamme. Guère dans le haut de gamme. Et cela ne date pas d’hier.

Notre propos peut s’apprécier en temps réel et donc il revient à chacun de suivre de près ce qui va se passer au cours des 18 prochains mois avec ce double enjeu :  d’une part la validation d’une nouvelle astrologie qui va disqualifier et ridiculiser l’astrologie défendue par les femmes astrologues qui croient avoir raison parce qu’elles sont majoritaires  et d’autre part .parce que c’est la question du rapport hommes-femmes qui est concernée et si nos prévisions se vérifient, il ne sera plus jamais possible de dire que les hommes et le femmes  c’est du pareil au même au niveau des enjeux de société.

Ce qui va se passer globalement est assez simple à formuler même si l’on ne peut en connaitre les détails qui sont contingents. Il y  a ce que nous avons appelé une montée de la lucidité, c’est-à-dire de la  lumière. Les gens vont s’apercevoir de plus en plus qu’ils ont pris des vessies pour des lanternes, du fait que la visibilité était mauvaise. Ils ont mis sur le même pied des gens qui n’avaient pas du tout le même niveau et ils prennent conscience de leur erreur et entendent la corriger en faisant appel à ceux dont on se rend compte qu’ils sont les meilleurs, les plus doués, ceux qui ont une faculté d’embrasser un maximum de données sans faire appel à qui que ce soit dont ils dépendraient. La faculté de délégation n’apparait plus ici que comme un aveu de faiblesse alors que dans le monde de Vénus (petit clin d’œil à John Gray), partager est une qualité très appréciée. Là au contraire, l’élu doit en quelque sorte aspirer  toutes les énergies qui sont autour de lui, tous les savoir faires pour qu’il en ait la maitrise.

Il faut comprendre en effet que la complexité sociale n’est que le reflet de complexité cérébrale. Quand le cerveau des élus décline, on s’efforce de remplacer  cela par une profusion de connexions sociales. (cf. le Gulliver de Swift face aux lilliputiens)

On aura compris que le débat ne se situe pas entre les hommes et les femmes usant des mêmes armes. La stratégie masculine est radicalement différente de la stratégie féminine et c’est pour cela que les femmes ne voient rien venir car la notion de « génie » leur est étrangère. Tout leur combat pour l’égalité des sexes passe en fait par la négation du génie qui est l’arme secrète des hommes comme si ceux-ci focalisaient toutes leurs énergies au service d’un seul homme, du héros qui les incarnerait. Le génie c’est le Deus ex Machina qui remet les pendules  à l’heure et chacun à son vrai niveau. C’est l’heure de vérité qui vient ruiner toutes les illusions féministes.

On aura compris que lorsque nous parlons d’élection nous ne songeons pas au vote démocratique, au suffrage universel. On est dans une logique d’unanimité, de consensus.  Est-ce que l’on vote pour décider quel est le plus haut monument de Paris. On est dans l’évidence du moins chez ceux qui ne sont pas aveugles.   Jésus disait ils ont des yeux et ne voient pas quand il parlait de ceux qui ne le reconnaissaient pas pour ce qu’il était.  A force de rester dans les ténèbres, il y a des gens qui ont perdu la vue et qui sont incapables de voir  ce qu’il y a à voir.

On connait le conte d’Andersen où l’on crie « Le roi est nu ». Cela veut dire en fait que les gens que l’on croyait riches de facultés ne possèdent en fait rien de tel. Ce n’étaient que de faux semblants, du toc, de pales imitations des vrais héros, des vrais leaders et somme toute  ce sont des imposteurs, des usurpateurs. Soudain, il y a une soif de vérité qui monte en puissance et les masques tombent, les baudruches se dégonflent.

Que l’on songe à ce qui s’est passé il y a 7 ans, quand Saturne était au milieu du Lion dans la même position que de nos jours, 90° plus loin. En 2007, c’est l’élection de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royale. Comme l’on a abandonné le septennat pour le quinquennat,  le moment de l’élection ne correspond plus au  temps le plus propice à choisir le meilleur.   En 2012, l’élection  ne retrouvait donc pas la configuration de 2007, ce qui explique que Sarkozy n’ait pas été réélu. Mais en 2014, on retrouve cette configuration et l’on peut se demander ce qui va se passer. (cf. notre interview avec Sophia Mézières, sur You Tube, à Parapsy 2014)  Le système/calendrier électoral qui est une création artificielle récente qui ne respecte aucune loi cosmique ne va se trouver en porte à faux. Mais on sera aux antipodes de Mai 68. A l’époque, c’était un grand homme qui était visé en phase descendante de Saturne alors qu’en 2014, ce sera l’inverse, en phase ascendante de Saturne. Ce qui serait amusant serait que Hollande nommât, après les élections des prochains mois, premier Ministre une femme comme Christine Lagarde. Mais qui sait si François Hollande ne va se métamorphoser en  superman dans les mois qui viennent et en imposer à tout le monde ?

On nous interpellera  évidemment sur nos propos. Qu’est-ce que ces « supermen » ont de si extraordinaire qui serait hors de portée des femmes même les plus brillantes ? Nous répondrons que les femmes ne peuvent être que des lieutenants, des substituts, des  remplaçantes. Sur la scène international, il y aura un combat entre quelques-uns de ces personnages hors du commun et elles ne font pas le poids parce que leurs acquis datent, sont figés dans le passé alors qu’il faut innover à chaque instant en restructurant en permanence. Les femmes ont pour défaut principal la rigidité. Une fois qu’elles sont sur les rails, elles ne peuvent plus changer de cap si ce n’est  de façon brusque et soudaine et souvent trop tard. Elles avancent par à-coups et de  surcroît elles manquent de charisme car les gens sentent qu’elles ne sont pas à la hauteur  en dépit des apparences. Aucune femme n’a joué de rôle majeur  pendant les deux grandes guerres mondiales du XXe siècle.

On l’a dit, les yeux des gens se décillent et on ne peut plus faire illusion même auprès des femmes. Bien plus, nous pensons que les femmes ont leur «chemin de Damas » (Saint Paul) et qu’elles contribuent à faire reconnaitre  l’Elu, à le plébisciter le moment venu. Elles y voient clair enfin et abandonnent leurs fantasmes égalitaires, du moins pour un temps, jusqu’à la prochaine phase descendante de l’Astrocyclon. C’est d’ailleurs, sur un autre plan un temps qui conduit irrésistiblement les femmes vers le mariage. C’’est donc un temps de soumission et de contrition pour les femmes. Le retour de l’enfant prodigue. En fait, les femmes n’ont leur chance que lorsque le tonus des hommes baisse.  Elles ont alors beau jeu de déclarer qu’elles valent autant, dans tous les sens du terme, que les hommes en espérant secrètement que les temps ont changé et que rien ne les amènera plus jamais à résipiscence. Ce en quoi elles se trompent comme les mois qui suivent le démontreront une fois de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07  03  14

 

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