Les femmes et la phase hivernale de l’Humanité

Posté par nofim le 25 mars 2014

 

 

Les hommes et le mythe alchimique  autour des femmes.

Par  Jacques  Halbronn

L’idée de transmuter du plomb  en or pourrait sous-tendre l’idée de la femme  égale de l’homme. Ce mythe visant à égaler l’autre est récurrent. Au XXe siècle, il y eut le mythe selon lequel  l’URSS allait arriver dans les années soixante  au  niveau des USA (ce mythe influa sur les travaux d’un astrologue comme André Barbault, La crise mondiale, Paris,  Albin Michel).  L’alchimiste est fasciné par la perspective de changer le monde, de faire bouger les lignes.  En cuisine, le rêve consiste à transfigurer un produit vil et bon marché parce que facile à conserver  en un « plat » délicieux, capable de rivaliser avec les produits les plis nobles. Cuisine et alchimie  sont riches à bien des égards.

Une autre image nous vient à l’esprit, celle du Jugement de Salomon concernant deux mères se disputant  la possession d’un nouveau-né. Il y est dit que celle dont le fils était mort mais  ne voulait pas le reconnaitre préférait encore que l’on tuât l’enfant survivant et ce fut ce qui la trahit.

Au lieu du nouveau-né, nous  proposerons  de mettre le don de naissance.  Les mères seront ici l’homme et la femme. On dira ue la femme est comme la mère dont l’enfant est mort et qui préfère encore que personne  n’ait de don à la naissance ; Elle hait ce qui est inné car pour elle  si inné il y avait, elle devrait  indéfiniment subir le joug de l’homme. Et finalement,  cette femme déclarera que l’homme et la femme ne sont pas distincts intellectuellement, au niveau de leurs dispositions naturelles. Tout serait affaire donc d’éducation, de « formation ». Les féministes préfèrent croire à la transmutation.

Nous pensons que les femmes ont un rôle crucial à jouer mais seulement si elles acceptent de reconnaitre leurs différences, et la distribution (casting) des rôles.

Revenons une fois de plus sur nos résultats de recherche : les femmes ne sont pas intéressantes en tant qu’entité isolée. Leur »force de frappe » implique le nombre des participants  et ce à deux titres : d’une part, ce sont elles  qui choisissent le « meilleur » des  hommes, le plus « valeureux », le plus « doué » et en se rassemblant en quelque sorte autour de lui, elles en font un héros et d’autre part, ce sont elles qui démultiplient la production du « mâle dominant » en recevant sa semence et en diffusant aussi largement que possible ses « œuvres ». La femme fait nombre.

A l’inverse,  les hommes obéiraient à une logique « fractale », c’est à dire que l’un d’entre eux incarne les autres.  Cela occasionne bien de malentendus car les femmes et les féministes ont  beau jeu de pointer des hommes qui n’ont rien d’extraordinaire. Les hommes vivent par procuration (comme on le voit avec les supporters de  foot). A contrario, toutes les femmes se valent plus ou moins et  ne semblent pas en mesure de « déléguer «  leurs énergies à  l’une d’être elles, avec toutes les conséquences que l’on imagine. Si en haut,  il  faut de l’unité,  en bas, il faut du nombre. Il y a le pasteur et le troupeau. (Evangile)

Mais selon nous, l’avantage du nombre c’est sa visibilité et en, en ce sens, nous dirons que le nombre joue la fonction de marqueur. Il  fait apparaitre de la convergence.  Or, selon nous, ce sont les femmes qui ont mission de désigner le « mâle dominant » en s’orientant vers lui en masse car une  hirondelle ne fait pas le printemps. L’amour d’une femme pour un homme ne prouve nullement sa valeur. Il importe que les femmes soient aimantées par lui. Dans un deuxième temps, le  mâle dominant fécondera toutes ces femmes physiquement et psychiquement et plus il y  en aura, plus forte sera l’unité puisque toutes seront marquées de la même façon.

Comme on l’a dit, dans un précédent texte, vient un moment où le ^mâle dominant s’épuise où il v devoir réduire sa voilure et se polariser vers des cibles plus modestes. C’est alors que les femmes ne perçoivent plus le joug et la supériorité du dit mâle dominant et le considèrent même comme non indispensable, du fait même de tout ce qu’elles ont reçu de sa part, elles préfèrent désormais voler de leurs propres ailes.

La question du temps libre  est fondamentale. On comprendra qu’il vaut toujours mieux qu’un petit nombre ait la charge de tout plutôt que de la diviser. Et quand cette concentration n’est plus jouable, on a dit que les femmes prenaient le relais. Beaucoup d’homme seraient donc  condamnés au chômage. Nous aurions une sorte de Trinité : les héros (étalons), les femmes et les hommes laissés pour compte qui sont des bouches inutiles. (cf. les spermatozoïdes) et quoi ont donc des loisirs. La notion de plein emploi masculin est une aberration, d’autant que les machines se  multiplient. Ce sont, par ailleurs, les femmes qui ont vocation à travailler  au service des males dominants à moins que ce ne soient les mâles dominants qu’elles exploitent. Nous avons déjà dit que les employés exploitaient les « employeurs » qui ne le sont que du fait de  faux besoins et de fausses limitations. Rappelons que lorsqu’une entreprise on n’a plus besoin, du moins pour un temps, de celui qui l’a créée, non sans faire preuve d’une certaine ingratitude.  En fait, ces hommes  d’en bas, en surnombre  transmettraient leurs énergies à ces « leaders » et l’on peut songer à  diverses pratiques énergétiques, un peu à l’instar de moines dans des monastères, le bas clergé par rapport à la hiérarchie ecclésiastique, ce qui ne vas pas sans quelque tension. Nous avons dit en effet que l’Eglise Chrétienne médiévale correspondait à un certain modèle de société très ancien et qui pourrait valoir pour l’avenir si ce n’est dans son rapport aux femmes qui l’empêche de constituer une communauté  en mesure de se reproduite par elle –même. Erreur que n’ont pas commise les autres religions monothéistes. Par la même occasion, la polygamie  devrait être rétablie car elle sous-tend  l’unité du  groupe. (Maintenue en Islam et longtemps pratiquée chez les Juifs notamment dans les pays arabes (cf. l’Ancien Testament)

La  peur de la mort  est au cœur de la symbiose hommes femmes. Si les hommes  ne vivaient dans la crainte du néant après leur mort, ils ne feraient pas d’enfants  et s’ils  ne craignaient pas que les générations suivantes ne soient pas à la hauteur des précédentes, ils n’auraient pas élaboré des palliatifs techniques pour se survivre à eux-mêmes  quitte à n’avoir pour héritiers que des clones.  Mais la nature est cyclique, tous les ans, il y a le retour  de l’Hiver qui  exige des solutions de misère, des pis allers, le passage à une alimentation  où les adjuvants salés et sucrés  font la loi, de la charcuterie aux confitures. Il y a là un processus de substitution qui  laisse libre cours à tout ce qui est extérieur, comme les machines (mais cela commence avec  la mise par écrit qui permet une forme de survivance) et les androïdes qui peuvent vivre dans un environnement hostile puisqu’ ils sont plus émetteurs que récepteurs et insensibles à la réalité environnante, seuls les ordres formels étant captés, ce qui relève d’une réceptivité très limitée. Il faut arrêter de présenter les femmes comme marquées par la réceptivité qui est celle d’un appareil qui ne  réagit pas à des phrases mais à des mots ou des gestes clé tout comme il faut cesser d’assimiler la femme à la Lune qui est l’astre le plus rapide de notre visuel cosmique alors que la femme est à comparer à une étoile fixe. C’est dire que ce qu’on appelle la Tradition véhicule énormément d’erreurs (cf. Guénon). On l’aura compris, quelque part, le discours des femmes relève de la manipulation de certains hommes tout heureux de les voir répéter machinalement ce qu’ils leur auront mis dans la tête.  Les femmes sont des alliés objectifs du monde des machines et elles en sont le Cheval de Troie. Comme nous l’avons écrit récemment,  c’est parce que les machines prennent de plus en plus leur place – il y a un certain cousinage- qu’elles migrent et empiètent sur le territoire des hommes, comme ce fut le cas des populations refluant vers l’Ouest du fait des Grandes Invasions.

 

 

 

JHB

25. 03 ..14

 

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