La crise des techniques prédictives en astrologie

Posté par nofim le 30 mars 2014

La théorie des âges en porte à faux avec la  cyclologie astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le récent scandale autour de l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles, pose le problème de l’enfance et de ce qui se joue au cours des premières années ; Il serait bon de tester notre modèle de l’Astrocyclon auprès de très jeunes enfants, au regard des rapports masculin-féminin. Selon nous, en phase montante de Saturne, les petites filles sont attirées par les hommes (pas forcément des petits garçons et pas forcément leur père, cf. le Complexe d’Œdipe de Freud)  alors que ce serait nettement moins le cas en phase descendante. Il serait bon d’analyser les différences comportementales au cours du cycle de 7 ans, étant entendu que le facteur âge n’intervient pas mais bien plutôt le type de phase en  cours en un instant T. Autrement dit, au même âge, les comportements sont susceptibles de varier sensiblement selon la phase de l’Astrocyclon. On  remet ainsi en question  tous les travaux sur les âges  de la vie, et  le critère  âge nous  parait devoir être singulièrement relativisé, alors qu’il est jugé assez déterminant par tant de psychologues (Piaget). D’une façon générale, nous pensons que l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec quelque  théorie des Ages  (cf. Jean-Pierre Nicola) que ce soit.

De même nous nous portons en faux contre la notion de conjonction d’une planéte avec son positon natal ou en opposition avec celle-ci. C’est ainsi que nombre d’astrologues  accordent la plus grand importance au «  retour » de Saturne tous les 28 ans ou à l’opposition d’Uranus à 42 ans.  Il est clair, pour nous, que l’âge de 42 ans sera vécu très différemment selon la phase de l’Astrocyclon en cours et que rien de constant ne se produit à cet âge ni à quelque âge que ce soit d’ailleurs.

On a là un excellent exemple d’une dérive qui vise à pallier la crise des cycles en astrologie mondiale en faisant appel  aux transits sur le thème natal. Cela casse tout véritable processus de synchronie puisque tout le  monde n’a pas le même âge en même temps alors que les configurations astrales ont valeur universelle selon nous.

Il faut comprendre qu’avant de travailler sur le temps spécifique à chaque personne, on doit commencer par  le temps partagé. Mais le problème, c’est que le champ du terrain partage, au prisme de l’astrologie,  est sinistré et que les astrologues se replient sur  le thème natal individuel. La formation  des futurs astrologues  est surdimensionnée au niveau de l’interprétation des thèmes et  très insuffisante en ce qui concerne  la question des cycles collectifs.  Il serait bon que les associations astrologiques mettent en place un recyclage des praticiens de façon à renouveler des outils obsolètes.

Les astrologues sont perdus quand ils ne disposent pas d’un thème comme support, comme appui. (cf. les Dimanche Liberté de Didier Geslain, sur le blog faculté libre d’astrologie de Paris). Ils préfèrent de loin étudier les relations entre les planètes en un instant T (ex. thème de lunaison) que de suivre une planéte donnée à travers le zodiaque ou selon ses aspects avec un autre facteur. On a l’impression que l’on en est resté techniquement à l’astrologie d’il y a un siècle, quand, faute de disposer d’éphémérides quotidiennes, les astrologues étaient contraints de tout baser sur le thème natal (ou horaire). Mais un siècle plus tard, en dépôt de l’apport informatique,  on n’est guère plus avancé comme si les techniques d’interprétation étaient restées figées  à un pis-aller. .  Cela n’a d’ailleurs tien de très surprenant quand on observe les habitudes alimentaires des gens qui sont très soient  liés à un ancien mode de vie qui n’a plus cours.

..Nous nous opposons à l’usage intensif du symbolisme zodiacal en astrologie, qui tend actuellement à s’aggraver plutôt qu’à décliner. Il apparait que cette division en douze n’est valable en fait que pour la  lune qui  traverse les douze signes en l’espace d’un mois et cela vaut évidemment aussi pour les douze maisons qui se succèdent en 24 heures Mais dès que l’on passe à des cycles plus longs, entre un an  or le soleil, Mercure et Vénus, et 248 ans pour Pluton, il faut attendre trop longtemps pour retrouver la tonalité d’un signe donné. Nous avons déjà dénoncé le cas de Saturne en Scorpion qui n’est pourtant pas le pire comparé à celui des transsaturniennes. Que l’on ne nous dise pas que la tonalité Saturne/Scorpion ne se manifeste que tous les 30 ans !!!!  On est là, bel et bien,  en face d’une astrologie désincarnée et surdimensionnée qui ne convient pas à notre condition existentielle. Le cycle de sept ans nous apparait comme la référence numérique idéale et le retour d’une phase ne saurait excéder  7 ans. Mais en tout état de cause, on ne voit vraiment pas l’intérêt d’un découpage en douze alors que l’on pourrait se limiter à quatre voire à deux temps. Tout se passe en fait comme si l’astrologie  était contrainte de répartir le temps et l’espace en un nombre inconsidéré de facteurs, tant au niveau zodiacal que planétaire. Face à cette inflation, certains astrologues ont réagi comme Claire Santagostini avec son Astrologie Globale, qui réduit  le symbolisme  à une division en 4. (Eléments etc.). La typologie zodiacale est supportable à la rigueur sur le plan caractérologique mais elle n’est pas du tout appropriée sure le plan prévisionnel et  cela bien corroborer notre diagnostic d’une crise des techniques prédictives en Astrologie qui aura finalement abouti à la toute-puissance du thème natal.  On assiste ainsi (cf. les réunions de Didier Geslain) à étudier ce qui se passe  dans la vie de quelqu’un en se contentant d’étudier son thème natal sous prétexte que c’est en potentiel dans le thème. L’astrologue semble de moins en moins capable de fixer des dates. Et en ce sens nous disons que la pratique astrologique actuelle est en pleine déliquescence comme s’il ne subsistait que quelques pans d’un savoir avec lequel on essaierait de s’arranger. On a mal au cœur de voir l’astrologie aussi maltraitée qu’elle l’est dans les réunions astrologiques car le problème ne se limite pas à  la consultation individuelle où l’on pourrait admettre  des solutions de facilité à la rigueur –  mais il apparait clairement dans les cénacles astrologiques eux-mêmes quand les astrologues se  retrouvent entre eux et qu’ils ne sont pas plus avancés qu’en face de leurs clients. Il est vrais que depuis longtemps, les astrologues se contentent d’annoncer ce que l’on sait déjà et se limitent à commenter l’actualité au lieu de la devancer. Cela tient selon nous aux échecs cuisants de l’astrologie mondiale depuis les années soixante (avec La Crise mondiale  d’André Barbault,  1964, Ed Albin Michel),  Les astres et l’Histoire, Ed  Pauvert   1967  etc.) Que d’aucuns nieront mais dont le traumatisme est tout à fait palpable de nos jours. Chat échaude craint l’eau chaude : Même le succès de  1989 est intervenu trop tard et le pli était pris  d’en revenir aux fondamentaux zodiacaux avec l’abandon en pratique – (à quelques excipions près comme chez Yves Lenoble)  de toute étude des « cycles planétaires » à base de  deux planètes.  Décidément,  l’astrologue en reste à l’étude du thème de naissance, de lunaison, d’Etat qui englobe toutes les planètes et ne veut plus entendre parler des couples planétaires se formant et se défaisant cycliquement, ce qui ressort des réunions astrologiques qui se tiennent ici et là. Pour l’éthnométhodologue que nous sommes, (cf notre  DESS  Paris VIII )   le savoir qui cimente la « tribu » astrologique ne vaut plus que comme signe de reconnaissance à l’intérieur de la dite tribu  sans  prise sur le monde extérieur…

 

 

 

 

JHB

30. 03  14

La théorie des âges en porte à faux avec la  cyclologie astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le récent scandale autour de l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles, pose le problème de l’enfance et de ce qui se joue au cours des premières années ; Il serait bon de tester notre modèle de l’Astrocyclon auprès de très jeunes enfants, au regard des rapports masculin-féminin. Selon nous, en phase montante de Saturne, les petites filles sont attirées par les hommes (pas forcément des petits garçons et pas forcément leur père, cf. le Complexe d’Œdipe de Freud)  alors que ce serait nettement moins le cas en phase descendante. Il serait bon d’analyser les différences comportementales au cours du cycle de 7 ans, étant entendu que le facteur âge n’intervient pas mais bien plutôt le type de phase en  cours en un instant T. Autrement dit, au même âge, les comportements sont susceptibles de varier sensiblement selon la phase de l’Astrocyclon. On  remet ainsi en question  tous les travaux sur les âges  de la vie, et  le critère  âge nous  parait devoir être singulièrement relativisé, alors qu’il est jugé assez déterminant par tant de psychologues (Piaget). D’une façon générale, nous pensons que l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec quelque  théorie des Ages  (cf. Jean-Pierre Nicola) que ce soit.

De même nous nous portons en faux contre la notion de conjonction d’une planéte avec son positon natal ou en opposition avec celle-ci. C’est ainsi que nombre d’astrologues  accordent la plus grand importance au «  retour » de Saturne tous les 28 ans ou à l’opposition d’Uranus à 42 ans.  Il est clair, pour nous, que l’âge de 42 ans sera vécu très différemment selon la phase de l’Astrocyclon en cours et que rien de constant ne se produit à cet âge ni à quelque âge que ce soit d’ailleurs.

On a là un excellent exemple d’une dérive qui vise à pallier la crise des cycles en astrologie mondiale en faisant appel  aux transits sur le thème natal. Cela casse tout véritable processus de synchronie puisque tout le  monde n’a pas le même âge en même temps alors que les configurations astrales ont valeur universelle selon nous.

Il faut comprendre qu’avant de travailler sur le temps spécifique à chaque personne, on doit commencer par  le temps partagé. Mais le problème, c’est que le champ du terrain partage, au prisme de l’astrologie,  est sinistré et que les astrologues se replient sur  le thème natal individuel. La formation  des futurs astrologues  est surdimensionnée au niveau de l’interprétation des thèmes et  très insuffisante en ce qui concerne  la question des cycles collectifs.  Il serait bon que les associations astrologiques mettent en place un recyclage des praticiens de façon à renouveler des outils obsolètes.

Les astrologues sont perdus quand ils ne disposent pas d’un thème comme support, comme appui. (cf. les Dimanche Liberté de Didier Geslain, sur le blog faculté libre d’astrologie de Paris). Ils préfèrent de loin étudier les relations entre les planètes en un instant T (ex. thème de lunaison) que de suivre une planéte donnée à travers le zodiaque ou selon ses aspects avec un autre facteur. On a l’impression que l’on en est resté techniquement à l’astrologie d’il y a un siècle, quand, faute de disposer d’éphémérides quotidiennes, les astrologues étaient contraints de tout baser sur le thème natal (ou horaire). Mais un siècle plus tard, en dépôt de l’apport informatique,  on n’est guère plus avancé comme si les techniques d’interprétation étaient restées figées  à un pis-aller. .  Cela n’a d’ailleurs tien de très surprenant quand on observe les habitudes alimentaires des gens qui sont très soient  liés à un ancien mode de vie qui n’a plus cours.

..Nous nous opposons à l’usage intensif du symbolisme zodiacal en astrologie, qui tend actuellement à s’aggraver plutôt qu’à décliner. Il apparait que cette division en douze n’est valable en fait que pour la  lune qui  traverse les douze signes en l’espace d’un mois et cela vaut évidemment aussi pour les douze maisons qui se succèdent en 24 heures Mais dès que l’on passe à des cycles plus longs, entre un an  or le soleil, Mercure et Vénus, et 248 ans pour Pluton, il faut attendre trop longtemps pour retrouver la tonalité d’un signe donné. Nous avons déjà dénoncé le cas de Saturne en Scorpion qui n’est pourtant pas le pire comparé à celui des transsaturniennes. Que l’on ne nous dise pas que la tonalité Saturne/Scorpion ne se manifeste que tous les 30 ans !!!!  On est là, bel et bien,  en face d’une astrologie désincarnée et surdimensionnée qui ne convient pas à notre condition existentielle. Le cycle de sept ans nous apparait comme la référence numérique idéale et le retour d’une phase ne saurait excéder  7 ans. Mais en tout état de cause, on ne voit vraiment pas l’intérêt d’un découpage en douze alors que l’on pourrait se limiter à quatre voire à deux temps. Tout se passe en fait comme si l’astrologie  était contrainte de répartir le temps et l’espace en un nombre inconsidéré de facteurs, tant au niveau zodiacal que planétaire. Face à cette inflation, certains astrologues ont réagi comme Claire Santagostini avec son Astrologie Globale, qui réduit  le symbolisme  à une division en 4. (Eléments etc.). La typologie zodiacale est supportable à la rigueur sur le plan caractérologique mais elle n’est pas du tout appropriée sure le plan prévisionnel et  cela bien corroborer notre diagnostic d’une crise des techniques prédictives en Astrologie qui aura finalement abouti à la toute-puissance du thème natal.  On assiste ainsi (cf. les réunions de Didier Geslain) à étudier ce qui se passe  dans la vie de quelqu’un en se contentant d’étudier son thème natal sous prétexte que c’est en potentiel dans le thème. L’astrologue semble de moins en moins capable de fixer des dates. Et en ce sens nous disons que la pratique astrologique actuelle est en pleine déliquescence comme s’il ne subsistait que quelques pans d’un savoir avec lequel on essaierait de s’arranger. On a mal au cœur de voir l’astrologie aussi maltraitée qu’elle l’est dans les réunions astrologiques car le problème ne se limite pas à  la consultation individuelle où l’on pourrait admettre  des solutions de facilité à la rigueur –  mais il apparait clairement dans les cénacles astrologiques eux-mêmes quand les astrologues se  retrouvent entre eux et qu’ils ne sont pas plus avancés qu’en face de leurs clients. Il est vrais que depuis longtemps, les astrologues se contentent d’annoncer ce que l’on sait déjà et se limitent à commenter l’actualité au lieu de la devancer. Cela tient selon nous aux échecs cuisants de l’astrologie mondiale depuis les années soixante (avec La Crise mondiale  d’André Barbault,  1964, Ed Albin Michel),  Les astres et l’Histoire, Ed  Pauvert   1967  etc.) Que d’aucuns nieront mais dont le traumatisme est tout à fait palpable de nos jours. Chat échaude craint l’eau chaude : Même le succès de  1989 est intervenu trop tard et le pli était pris  d’en revenir aux fondamentaux zodiacaux avec l’abandon en pratique – (à quelques excipions près comme chez Yves Lenoble)  de toute étude des « cycles planétaires » à base de  deux planètes.  Décidément,  l’astrologue en reste à l’étude du thème de naissance, de lunaison, d’Etat qui englobe toutes les planètes et ne veut plus entendre parler des couples planétaires se formant et se défaisant cycliquement, ce qui ressort des réunions astrologiques qui se tiennent ici et là. Pour l’éthnométhodologue que nous sommes, (cf notre  DESS  Paris VIII )   le savoir qui cimente la « tribu » astrologique ne vaut plus que comme signe de reconnaissance à l’intérieur de la dite tribu  sans  prise sur le monde extérieur…

 

 

 

 

JHB

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