L’alternance de la polygamie et de la polyandrie

Posté par nofim le 30 mars 2014

 

 

Alternance de la polygamie et de la polyandrie  en cyclologie halbronnienne

Par   Jacques  Halbronn

 

Nous avons dans de récents textes évoqué l’alternance de phases patriarcales et matriarcales, ce qui correspond aux phases appliquantes et séparantes, respectivement, de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. Mais il nous faut pour compléter cette approche psychosociologique  aborder le corolaire de la polygamie en phase patriarcale et de polyandrie en phase matriarcale, chaque phase durant environ 3 ans et demi, au sein d’un cycle de 7 ans.  Rappelons que pour nous l’astrologie nous parle d’une cyclicité qui se perpétue depuis des millénaires et non de quelque « nouvelle Ere » qui affirmerait pour des siècles la domination d’un groupe sur un autre. On est avec nous dans une cyclologie « soft » à échelle humaine aux antipodes des ères précessionnelles et des grands cycles planétaires.

En phase montante, on a dit que les femmes étaient attirées par les hommes, sexuellement puis plus globalement, par amour, au fur et à mesure du processus. Cela conduit de facto à une forme de polygamie qui n’est pas, elle non plus, purement sexuelle mais s’étend à l’ensemble des activités de la Cité et notamment à tout ce qui est électoral. Car pour l’humanité, l’activité électorale est absolument vitale et il n’est pas étonnant que cela reste un must de nos jours même si cela ne se déroule  que dans une cyclicité artificielle car non ancrée sur des rythmes ancestraux. Un  cycle, cela ne se décrété pas ! Et d’ailleurs quand les vrais cycles ne sont pas respectés, ils finissent par se manifester hors cadre, ce que les gouvernants ne sauraient se permettre d’ignorer et de ne pas tenir compte, d’où la possibilité de dissolutions et de referendum voire  de démissions ou de changements de ministres.

En phase descendante, les hommes se voient désacralisés, dépouillés de leurs attributs, d’autant qu’ils ont transmis aux femmes tout ce qu’ils pouvaient leur offrir, par le biais de procréation et de la transmission ( mise par écrit de leurs créations par exmeple). Pendant cette période les femmes ne veulent plus entendre parler du « génie » masculin (ni de l’homme géniteur) La polyandrie n’est évidemment pas axée sur la procréation à la  différence de la polygamie puisque une femme ne peut faire qu’un enfant à la fois,  au rythme moyen d’un par an. Donc ; les femmes peuvent alors avoir plusieurs partenaires sexuels dont elles n’attendent pas autre chose que de la tendresse et du plaisir, des hommes psychiquement et mentalement  castrés de ce qui pourrait leur permettre de dominer les femmes. La phase descendante de Saturne n’est certes pas le refus du sexe de l’homme mais de la capacité de ce sexe à dominer les femmes par l’enfantement et par l’innovation ; D’où l’importance de l’IVG (Simone Veil) qui est typiquement une mesure polyandrique, d’autant que de la sorte ne se pose plus la question de la paternité de ‘l’enfant, en cas de plusieurs partenaires. C’est aussi un temps favorable à l’homosexualité, déconnectée par définition de la procréation (mariage pour tous etc.)

C’est dire que le comportement des femmes à l’égard des hommes est voué à des changements majeurs, et aussi marquants que le jour et la nuit. Il est étonnant que cela n’ait pas été observé ou en tout cas pas formalisé puisqu’alors.  Il va de soi que le changement de comportement des femmes va influer considérablement sur celui des hommes, par ricochet et non l’inverse. C’est dire que nous ne sous estimons aucunement le rôle des femmes au prisme de notre astrologie. Les femmes sont des catalyseurs qui orientent le psychisme masculin.  On aura compris qu’il est aberrant de vouloir annihiler, abolir– si tant est que cela soit même envisageable- le différentiel masculin-féminin, qui passe par de telles oscillations.  L’égalité n’est pas à observer dans l’espace mais dans la durée, avec des hauts et des bas, et une alternance des  phases/. Le refus de cette dualité des genres est en  fait dû au fait que l’on n’avait pas explicité en quoi cela consistait réellement. Désormais, on devrait aborder ces questions plus sereinement dans une perspective cyclique et non plus statique.  La pathologie chez une personne n’apparait qu’au regard de la norme et changer de norme conduit à juger anormal ce que l’on croyait normal et normal ce que l’on croyait anormal. Le passage d’une phase à une autre pourra évidemment  être cause de blocages à des moments bien précis du cycle et qui se reproduisent de sept ans en sept ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 03 14

 

 

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