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L’astrologie entre Science et Technique: le statut des planétes.

Posté par nofim le 31 mars 2014

 

Les luminaires et les planètes : deux poids deux mesures en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce n’est pas par hasard que les deux luminaires que sont  le Soleil et la Lune ne portent pas de nom  emprunté à la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites, même si en astrologie on les met sur le même plan et que les luminaires se combinent avec les planètes de la même façon que les planètes entre elles. Un tel amalgame expliquerait selon nous la raison de l’emprunt par l’astrologie de planètes au-delà de Saturne, depuis le XIXe siècle, planètes invisibles à l’œil nu ou en tout cas inconnues dans l’Antiquité. .

Selon nous,  il y a deux catégories d’astres « mobiles » — (pour les distinguer des astres fixes  (relativement) que seraient les étoiles, cf.  La précession des équinoxes)), d’un côté les marqueurs et de l’autre les astres qui donnent une tonalité. Sur un piano, les doigts sont les marqueurs  et les touches pressées par les doigts des tonalités. Comment confondre les doigts et les touches ? Telle est bien la question. On pourrait aussi parler de prise mâle et femelle.

Nous avons montré à ce propos, que Saturne avait été assimilé par les astrologues fondateurs aux luminaires/ Cette intégration de la planéte Saturne dans le club fermé des « marqueurs »  est un point qui a été longtemps oublié. Le dispositif  dit  des exaltations témoigne de cela, en  plaçant Saturne en balance à l’opposé du Soleil en Bélier (Lune en taureau, mais nous avons montré par ailleurs qu’il y avait eu permutation des luminaires en exaltation, c’est en fait la Lune qui est exaltée en bélier et le Soleil en taureau,  cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers  1976, Reed. 1993)

Les raisons de cette intégration sont liées aux « chiffres » de Saturne qui sont  les mêmes eu ceux de la Lune, sur la base d’un jour pour un an.

Mais il est claire que d’un point de vue  purement physique, Saturne n’agit pas sur nous comme le font le soleil ou la Lune. Cet astre n’agit que parce qu’il en a été décidé ainsi par les « ingénieurs » qui ont établi et mis en place le système astrologique non pas sur le papier mais dans les faits, au regard de ce que l’on peut appeler une anatomie de la psyché.

On ne peut pas en effet traiter des planètes comme  des luminaires. Les uns agissent de façon incontestable scientifiquement, cela peut se mesurer bien au-delà de l’espèce humaine sur les animaux, les végétaux, les minéraux alors que l’action des planètes, si tant est qu’elle existe, sous une forme ou sous une autre,, est réservée à la seule Humanité et peut être pas nécessairement à route l’Humanité (les femmes constituant probablement le relais principal sans lequel  les hommes ne seraient pas marqués par le processus astrologique, cg nos travaux sur ce sujet).

En effet, si l’on n’a pas eu le choix de subir  la présence des luminaires, ne serait-ce que sur le plan visuel qui nous ont  marqués de leur présence, de leur action (rythme des saisons, marées, menstruations etc.), rien n’obligeait notre Humanité à réagir au mouvement des planètes qui d’un point d envie svientoigique est infime. Il aura fallu une intervention spéciale et l’on notera que dans le récit de la Création, il n’est pas question des planètes mais seulement des luminaires et des étoiles (fixes- firmament).

Où voulons-nous en venir ? A ce qu’il est dès lors totalement inacceptable d’intégrer en astrologie des planètes invisibles et inconnus comme s’il s’agissait d’astres ayant une action physique connue, alors qu’on ne les voit même pas (la vue étant un facteur d’influence en soi, même au niveau d’une instrumentalisation). Il y a un raisonnement tout à fait abusif à mettre sur le même pied Neptune, Saturne et le Soleil, comme le fait un Jean-Pierre Nicola qui les  intègre au sein de trois groupes de son RET. (le Soleil étant R, Satine E et Neptune T)

On nous dit qu’il est normal que l’astrologie comme tout savoir  évolue au fur et à mesure des découvertes scientifiques. C’est selon nous  confondre Science et Technique (Biotechnique). Est-ce que l’on va reconstruire la Tour Eiffel sous prétexte qu’à la fin du XIXe siècle, il y avait des choses que l’on ignorait en matière de métal. Est-ce que l’on va modifier l’être humain sous prétexte que le fonctionnement de notre corps ne serait pas « top ». ?  Est-ce que l’on va changer la langue française parce qu’elle ne tient pas compte de certaines sons ?  Il importe de respecter la chronologie des progrès techniques  car tout ce que nous élaborons nous le faisons dans un espace-temps donné et qui est ce qu’il est. Il en est en revanche autrement de la science, qui elle, est en quelque sorte intemporelle et qui n’a pas à être  figée à une époque donnée.  D’où cet étrange décalage entre les arts et les techniques qui se perpétuent peu ou prou tels quels à travers les âges et côtoient  des productions qui se sont succédés au cours des siècles et la Science qui, elle, ne saurait ainsi se diversifier dans le temps, si ce n’est chez les historiens des Sciences.

Selon nous, l’Astrologie relève bel et bien du monde de la Technique et non de la Science en précisant que la Technique est tributaire de la Science à un instant T qui peut être très éloigné de notre temps présent.  En ce sens, la Technique est plus à l’échelle humaine que la Science car elle n’écrase pas notre Histoire au nom de la seule modernité. Technique et Tradition, quelque part, vont de pair. Il en est de même pour l’Art qui vaut ce qu’il vaut à chaque âge et notre Humanité respecte son passé sans que cela l’empêche de progresser par ailleurs..

Les astrologues qui entendent que l’on traite l’Astrologie comme un fait scientifique font fausse route et chargent la barque de l’astrologie à l’excès, ce qui est tout à fait conte (productif. D’ailleurs es astrologues emploient l’expression ‘ça marche » pour parler de l’astrologie, ce qui emprunte au langage de la technique.   Cela ne signifie pas pour autant que l’on soit obligée d’accepter tout ce que les astrologues ont produit tôt au long des siècles car comme on l’a dit, quand on construit quelque chose qui marche, il est bien délicat d’y changer quoi que ce soit à moins d’être un excellent ingénieur. Nous mettons au défi de trouver le moyen d’intégrer dans l’anatomie de la psyché humaine  Neptune ou Pluton ? Nous n’avons pas la biotechnologie appropriée. Il ne suffit pas que ces astres existent dans le cosmos pour qu’ils fassent sens pour nous.  A propos, il n’en est pas de même des  étoiles fixes. Certes, ces étoiles sont plus éloignées que les planètes les plus lointaines mais elles étaient visibles depuis des millions d’années à l’œil nu et donc ont parfaitement pu être prises en compte pour construire l’Astrologie des origines avec la mécanique qui lui est propre. Faut-il en effet rappeler que selon nous les astres n’agissent pas sur nous de par leurs « émissions » physiques mais en tant que signaux auxquels nous avons été programmés (en tout cas les femmes) à réagir.  Sans les femmes, ces astres n’auraient, selon nous, aucun effet sur nous, tout étant ici question de récepteurs. Elles jouent le rôle d’interface entre ces signaux et les hommes.

Le cas de Saturne est  singulier d’autant que pour nous il est la seule « planéte »  figurant dans l’astrologie première, l’astre élu qui fait l’interface entre les luminaires et les étoiles fixes et d’ailleurs quand l’humanité a découvert qu’il existait des planètes, ce fut une révolution  car justement la planéte est à mi-chemin entre luminaires et étoiles. Que par la suite des astrologues aient jugé bion d’intégrer d’autres planètes est selon nous une erreur gravissime car l’astrologie est un code institué à un moment donné et qui correspond à un certain besoin de cyclicité venant compléter les cycles déjà connus (notamment ceux des luminaires).  Non seulement, nous ne pensons pas que ces ajouts aient été techniquement possibles mais en plus nous ne croyons pas qu’ils aient été souhaitables au regard de  la mécanique astrologique. Avait–on besson de marqueurs  cycliques supplémentaires ? Il y a là une intrusion de la Science dans le champ de la Technique qui nous semble avoir été fort malheureuse et en fait  restée lettre morte, ce qui a fait de l’astrologie un savoir décalé par rapport à la réalité technique et donc  aura  doté l’Humanité, jusqu’en ce début de XXIe siècle   d’un mode d’emploi inapproprié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31  03  14

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