Les erreurs des astrologues

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

 

 

 

 

Les  bonnes et les  mauvaises pistes  dans la recherche   astrologique

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Les astrologues ont souvent eu le sentiment qu’il fallait changer quelque chose quelque part. Nombreux ont été ceux qui se sont mis au chevet de l’astrologie pour diagnostiquer des manques ou/et des excès, à un titre ou à un autre. Parmi les manques supposés,  les  planètes nouvelles qui faisaient jusque-là défaut. Mais d’autres, comme nous, ont justement soutenu que ces planètes récemment découvertes et identifiées  n’étaient pas la solution mais le problème. On signalera une certaine tendance au délestage de la  lourde symbolique zodiacale dans les années soixante  (tant chez J.. P. Nicola que chez André Barbault ou Brahy) mais de nos jours celle-ci est redevenue omniprésente ne serait-ce que parce que le zodiaque reste la partie de l’astrologie la plus vulgarisée. On frise souvent le ridicule avec un tel découpage en douze et nous venons d’assister à une soirée de l’association Source consacrée à Saturne en Scorpion. Ce que l’on nous a dit sur cette position n’a qu’un défaut, c’est que Saturne ne revient en Scorpion qu’au bout de quasiment 30 ans, ce qui conduit à supposer que les valeurs associées à la dite position ne seront pas activées pendant ce laps de temps. O temps, suspends ton vol !   Pour un astre aussi rapide que la Lunée ou le Soleil, passe encore mais pour Saturne et les planètes au-delà, cela tourne au grotesque, on est  complétement décalé par rapport à la condition existentielle des sociétés et des personnes ;

A cette même soirée, Christiane Nastri est revenue sur l’usage préconisé dans les années trente du belge Gustave-Lambert Brahy  des « déclinaisons ».des planètes. Elle nous a signalé que Saturne n’était pas en réalité dans le signe que l’on croyait, du fait d’un certain décalage, ce qui nous  a fait songer  au débat dans les années 80 autour de l’astrologie sidéraliste (védique) et son Ayanamsa (décalage de 24° environ). En revanche, pas un mot sur les étoiles fixes qui constituent pourtant un élément visuel majeur dans l’observation du Ciel des Anciens alors que les déclinaisons sont une notion qui relève d’une science bien moins accessible par le commun des mortels.  De telles recherches sont marquées par un anachronisme flagrant et ne respectent pas l’idée d’une astrologie accessible à tous les membres d’une société traditionnelle.

Venons-en aux tentatives de la part des deux intervenantes, Ariane Vallet et  Christian Nastri pour cerner le caractère de Saturne. Etrangement, ces deux a astrologues de la soirée – plus Catherine Gestas – semblent ne pas accorder assez d’importance au symbolisme zodiacal et en confèrent trop  aux planètes.  En effet, elles définissent Saturne comme ayant telle ou telle signification alors qu’en réalité, Saturne est un marqueur, tout comme le Soleil, qui indique quel est le signe qui domine à un moment donné et c’est le signe qui donne la tonalité et non  la planéte. Cela fait bien longtemps que nous avions perçu un tel dysfonctionnement méthodologique.  Si une planéte passe d’un signe à l’autre, elle s’imprègne chaque fois du signe qu’elle traverse et donc ne saurait avoir un caractère qui lui soit propre. Bien plus, une seule planéte suffit à actionner tout le système et les astrologues les plus inspirés, comme Dominique Bigé, le frère de Luc, ont compris qu’une cyclologie astrologique n’avvait besoin que d’un seul marqueur, ce qui est déjà le cas du Soleil.  Curieusement, nos astrologues semblent oublier que d’un côté, ils définissent  la spécificité  du Soleil par rapport aux autres « planètes » et que de l’autre, ils s’intéressent au signe où se situe le Soleil, traitant ainsi le dit soleil de marqueur en quelque sorte neutre.

Ce que nous avons proposé, pour notre part, à la suite de l’Allemand Reinold Ebertin, c’est de réduire le Zodiaque, au regard de l’astrologie, à un espace de 90° (360/4), ce qui  évite de se trouver piéger par une longue séquence zodiacale. Le dispositif des doubles domiciles dans la Tétrabible vise également, par d’autres moyens, à se libérer du carcan zodiacal à douze cases (cf. notre interview d’Emmanuel-Yves Monin sur teleprovidence- YouTube). Dans les sociétés traditionnelles, la semaine e 7 jours était plus importante que la division en 12 de l’année. (cf. l’un des Dix Commandements). Le passage de l’astronomie  à l’astrologie passe par cette division en 4. Rappelons que chaque jour de la semaine est associé au septénaire et qu’ensuite cela recommence, les semaines ne se différenciant pas entre elles à ce niveau.

Ce qui est assez hallucinant, c’est  de voir à quel point les astrologues actuels ont le génie de compliquer les choses.  Il leur faut au moins dix planètes – (de la Lune à Pluton) et chacune de ces planètes a son propre caractère qui vient se combiner d’une part avec la symbolique des signes et de l’autre avec la symbolique des autres planètes. Quand un astrologue n’étudie qu’une position planétaire, cela va mais très vite, on est dans une spirale combinatoire  qui donne le vertige.

Et que dire de cette façon d’en rester encore à une théorie vieillotte des aspects  que l’on brandit sans complexe à tout bout de champ. A ces sacro saints « bons » et « mauvais » aspects sans lesquels le propos astrologique manquerait singulièrement de sel. A ce « bon » aspect de trigone, ce mauvais aspect de Saturne ! En quel honneur le carré serait-il un « mauvais » aspect ? Certainement pas chez Ebertin et sa Kosmobiologie ?  Les signes cardinaux seraient donc en « mauvais » aspect entre eux, tout comme les signes mutables ou les signes fixes entre eux. Certes, les saisons différentielles entre elles mais la règle de 4 que nous avons vue tout à l’heure nous dit que les 4 signes cardinaux sont analogues au niveau cyclique. Tout comme tous les weekends ends quelque part se ressemblent qui sont en carré puisque toute division en 4 renvoie au carré.   Une telle stigmatisation du 4 nous semble une des plus regrettables erreurs de l’astrologie. Quant à ce trigone, on ne voit vraiment pas ce qu’on lui trouve de si « bénéfique »., lui qui relie des signes qui ne sont pas au même stade cyclique, l’un étatnt cardinal, un autre fixe et le troisiéme mutable.  Cycliquement cela ne tient pas !

Bien évidemment, comment ces astrologues seraient-ils en mesure de  travailler correctement avec de telles erreurs conceptuelles ! Nous avons une toute autre lecture de Saturne en Scorpion qui ne se distingue en rien de Saturne dans les trois autres signes fixes, ce qui fait qu’il ne faut que 7 ans et non 20 pour retrouver une tonalité  du même ordre, ce qui est tout de même bien plus à l’échelle  humaine. L’astrologie de nos astrologues est XL, surdimensionnée à tout point de vue. Il n’y a aucune différence entre un Saturne en taureau, en lion, en scorpion ou en verseau, telle est la règle du 4. Dans les 4 cas, on est au début d’une phase ascendante du cycle de 7 ans  lequel est balisé par les 4 étoiles fixes royales. C’est ce que nous appelons une phase « patriarcale » qui favorise l’émergence de leaders forts, ce qui est le cas du président chinois en visite officielle en France, rassemblant en lui-même tous les pouvoirs, avec un fort culte de la personnalité. Le phénomène Poutine actuel ne s’explique pas autrement et inversement,  des personnages de moindre acabit sont congédiés, remerciés  parce qu’ils ne font pas ou plus le poids, décidément.

Rappelons que pour nous le thème natal est un boulet pour l’Astrologie. Comme le note d’ailleurs Christiane Nastri,  il faut privilégier un vécu cosmique en commun, par le biais des transits  alors que les directions créent un temps  qui diffère  d’une personne à une autre, tout comme cette ridicule habitude des « retours »d’une planéte sur s positon natale. L’astrologie n’est pas là pour déconnecter les temps des uns et des autres, au prétexte qu’ils ne sont pas nés au même moment – on n’a pas tous 30 ans en même temps- mais au contraire pour souligner  ce qui est commun à tous les contemporains, quel que soit leur âge et leur sexe, même si ces deux critères  constituent des  paramètres déterminant par ailleurs. On nous objectera que nous n’avons pas les mêmes vies, les mêmes « destins ». Quand on parle des « effets » des astres, cela ne signifie pas, en astrologie, que cela permet de savoir exactement ce qui va se passer mais dans quel type de situation et face à quel type d’enjeu les uns et les autres vont se trouver simultanément.  Tant que l’astrologie n’admettra pas que la psychologie astrologique est collective  et évolutive, articulée sur une cyclicité  (cf. l’Astrologie d’Evolution d’Irène Andrieu)  et non individuelle et statique, axée sur le thème  elle échouera à se faire reconnaitre comme science. En fait, nous dirons que l’astrologie a vocation à montrer que l’astrologie provoque des comportements de masse et  plus que jamais en astrologie une hirondelle ne fait pas le printemps.  On ne peut donc  étudier en astrologie que des cas marqués par de mêmes configurations, quitte à montrer en quoi ils différent du fait de telle ou telle contingence, sans oublier que l’exception confirme la règle  et que les pathologies existent. . Un cas isolé ne prouve rien en astrologie et c’est pourquoi il importe que l’on fasse en sorte de ne disposer que d’un nombre très limité de configurations, ce qui n’est pas le cas de l’astrologie pléthorique en vigueur. Selon nous, il n’y a rien de nouveau (cf. L’Ecclésiaste)  au-delà d’une période de 7 ans. Tout discours qui  va au-delà de cette limite de temps  est à évacuer. Comme l’a montré Ebertin, un des plus grands astrologues du siècle dernier,  ce qui est en carré est en fait à appréhender comme conjoint.

 

 

JHB 28 mars 2014

 

 

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Les femmes menées par Saturne dans son rapport avec les fixes.

Posté par nofim le 26 mars 2014

 

 

Les femmes comme pointeuses du mâle dominant en cyclologie

Par Jacques  Halbronn

 

 

On sait que selon notre astrologie, les femmes jouent un rôle d’interface entre les hommes et les signaux de Saturne  – on connait le rôle de la Lune par ailleurs qui affecte notamment le comportement sexuel des Juifs religieux (cf. le film d’Amos Gitai, « Kadosh ») du fait de la menstruation.

On insiste sur le pluriel car pour nous les femmes ne jouent de rôle dans nos sociétés que par la convergence de leurs comportements. Autrement dit,, un des effets des signaux de Saturne (cf. l’Astrocyclon) serait de déclencher un processus de ralliement des femmes autour d’un nombre limité d’individus hommes. L’ampleur du phénomène – dans sa dimension statistique, constituerait la preuve d’une certaine synchronie entre les humains et certaines configurations astrales, lesquelles n’épuisent d’ailleurs aucunement les combinaisons ^possibles d’astres, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un artefact  de l’ordre de l’art et de la technique plutôt que de l’ordre de l’astronomie et de la Science.

Nous proposons donc de conduire des travaux statistiques sur la cyclicité sociale des femmes en rapport avec la formation de certaines « angularités » entre Saturne et les 4 étoiles fixes royales formant une sorte de quadrilatère au firmament.

En vérité, il conviendrait de mener des recherches en sens inverse pour la phase descendante de Saturne s’éloignant progressivement de la conjonction planétaro-stellaire. Cette phase inverse déterminerait chez les femmes  un processus collectif  de séparation et d’abandon  lui aussi assez massif mais peut-être moins facile à appréhender. Mais les taux de mariage ou de concubinage officiel  et de divorce ou de séparation pourraient être ici significatifs. On notera la similitude des formules : l’union se situe aussi bien au niveau de la conjonction planéte/étoile que de  l’union entre un homme et une femme. Il est clair que cela ne vaut pas pour les couples comportant des êtres de même sexe.

Tout se passe, analogiquement, comme si  l’étoile représentait l’homme vers le quel Saturne se dirige puis dont il s’éloigne. En ce sens, Saturne représenterait les femmes se rapprochant ou s’éloignant des 4 étoiles royales que nous associons aux hommes. Les femmes, de façon plus ou moins subconscientes (l’ »anatomie de la psyché » fonctionne de la même façon que celle du corps, c’est-à-dire en grande partie à notre insu) suivraient la progression de Saturne dans le ciel (planéte visible et connue  depuis des millénaires à l’instar des 4 étoiles, à la différence des nouvelles planètes à la fois inconnues de l’Antiquité parce qu’invisibles à l’œil nu ou en tout cas non repérées et baptisées).

Le fait que Saturne passerait un certain seuil (Rubicon) –correspondant au début de la phase ascendante ou a contrario de la phase descendante,  serait un signal fort pour la gent féminine et mobiliserait celle-ci en quête du ‘mâle dominant »,  ou bien dans une attitude de rejet – qui rappellerait celle des chattes face à leurs mâles, lorsqu’elles ont été fécondées, quand bien même ne se donneraient-elles pas consciemment le mot. C’est l’addition de ces comportements « individuels » qui atteint une certaine masse critique.

L’obstacle épistémologique  qui aura retardé les avancées de la recherche astrologique tient au fait que l’on n’ait pas pris conscience  de l’importance des comportements collectifs, par-delà l’apparence des individualités chez les femmes. En fait, les femmes ont des comportements très semblables de l’une à l’autre. En ce sens, les femmes tentent de se différencier au maximum pour donner le change. Même quand elles lisent à voix haute un même texte elles cherchent à tout prix à se différencier de par leur style, pour se démarquer de leurs congénères. Inversement, les hommes sont en fait beaucoup plus individualisés que les femmes, dans leurs activités tant scientifiques qu’artistiques et peuvent donc se permettre de ne pas se différencier extérieurement d’où un habillement généralement plus sobre et assez semblable. Ce qui peut sembler paradoxal.

Les hommes, autrement dit,  se ressemblent moins entre eux dans leurs activités que ne le font les femmes et ce pour l’excellente raison que chacun part d’une observation personnelle  du monde et non d’un seul et même texte comme le font les femmes. Les hommes sont dans l’unicité, les femmes dans la multiplicité. En ce sens, les femmes jouent un double  rôle de diffusion. En phase ascendante de Saturne, elles se focalisent sur certains hommes dont elles tentent d’obtenir les  (diverses) faveurs. En phase descendante, elles  se mettent au service de certains messages transmis par les hommes sous une forme qui leur est assimilable par son caractère mathématique, schématique, pour les répandre autour d’elles. Mais on peut se demander si actuellement les femmes parviennent à assumer pleinement une telle fonction, tant elles n’ont en tête que d’imiter les hommes, hormis dans le cas de la création qui est impliquée dans la phase ascendante, tant physiquement que moralement. Mais à la procréation liée à l’anatomie du corps, il y a la création  dans le cadre dune anatomie de la psyché…

Nous opposerons imitation et inspiration.  Imiter signifie reproduire ce que l’on observe. S’inspirer signifie prendre exemple, s’efforcer d’éveiller en soi les facultés permettant de parvenir  à quelque chose de comparable au modèle. Les femmes semblent condamnées à imiter littéralement   ce qu’elles voient, les hommes à le « recréer »  Si les hommes ont vocation à éveiller chez ceux qui leur sont proches des facultés comparables aux leurs, un tel exercice ne fonctionne guère pour les femmes lesquels doivent se contenter de plagiats. En fait, d’un point de vue identitaire, les hommes peuvent s’identifier à une longue lignée de génies, ce qui est évidemment motivant, chose que les femmes ne peuvent guère faire par manque d’exemples féminins, par trop rares. Il faudrait carrément  interdire les livres d’Histoire qui rappelleraient par trop la faculté des hommes à pouvoir parvenir à une certaine unicité individuelle que les femmes ne  peuvent que leur envier. L’Histoire de l’Humanité est un camouflet permanent pour les femmes lesquelles seraient probablement  tentées d’en interdire la lecture.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 03  13

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Le caractère quantitatif de l’activité féminine

Posté par nofim le 25 mars 2014

 

Le  ralliement des femmes en phase montante de Saturne.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

On commet fréquemment des erreurs d’analyse en ce qui concerne l’ascension sociale des femmes. Il ne faut pas oublier que celle-ci dépend largement de la volonté des hommes. Il Ets donc tout à fait abusif  de parler de leur intégration comme une victoire de leur part. L’exploitation est aussi – et on le sait bien à propos des phénomènes d’émigration/immigration- une forme d’intégration. Il convient aussi  d’introduire une autre dialectique celle de l’employeur et de l’employé dont nous avons mis en évidence les ambiguïtés tout comme celle de l’émission, de la réception et de la transmission. Derrière la femme, cherchez l’homme qui tire les ficelles ! La femme n’est souvent qu’une marionnette (Pinocchio) L’androgynat moderne est une farce, la résurgence d’un mythe !

On nous annonce l’arrivée au gouvernement dans les prochaines semaines de Ségolène Royal. Comment doit-on interpréter ce « signe » ? Nous avons montré dans nos travaux sur l’Astrocyclon le rôle que pouvaient jouer les femmes dans une dynamique de ralliement. Que les femmes veuillent en ce moment rejoindre les hommes est un fait incontestable qui est même un des fondements de notre théorie cyclique avec toutes les fluctuations que cela détermine dans un sens ou dans l’autre. A certains moments, il y a ralliement, à d’autres, les femmes ont tendance à vouloir quitter le bateau masculin. Dans nos récents textes, nous avons souligné l’importance de cette attraction renouvelée des femmes vers les hommes « providentiels » qui sont en quelque sorte l’exception qui confirme la règle, les hommes « ordinaires » ne jouissant pas du même statut.

Que Ségolène Royal revienne vers son ancien compagnon, le père de ses enfants, ne serait-ce que dans le domaine du politique  est tout à fait emblématique de la phase montante de Saturne et d’ailleurs cela devrait servir d’exemple pour bien des femmes si ce n’est que cela ne fonctionne que si l’homme en vaut la peine.

Mais que l’on ne vienne surtout pas nous dire que notre théorie cyclique n’est pas valable sous prétexte que l’on aurait l’exemple d’une ascension féminine alors même que nous annoncions une période dominée par le « mâle dominant ». Ce serait en effet oublier que celui-ci est désigné par le tropisme féminin et donc que les femmes montent, est dû à un phénomène d’attraction. Ce n’est pas le soleil qui est attiré par les planètes mais l’inverse, à notre connaissance. Pour nous l’homme est soli-lunaire parce que ces deux « luminaires » forment un tout indissociable et qui n’a rien à voir avec la dialectique du masculin et du féminin. L’homme est lunaire parce que la Lune se meut très rapidement, cela correspond à une dimension universelle, celui qui bouge n’est pas cloisonné. L’homme est solaire par ailleurs du fait de sa puissance magnétique d’attraction. Ces deux polarités forment et forgent le masculin.

Dans le cas de l’élection pour Paris, il ne  faudrait pas non plus s’étonner du fait que l’on a deux candidates femmes (NKM  et Hidalgo). Là encore, les femmes sont dans le ralliement et cette élection municipale est otage d’enjeux nationaux. Selon nous, à ce stade, les femmes ne sont pas tant attendues pour ce qu’elles sont capables de faire que du fait de la dynamique même de l’élection en tant que telle. Ce n’est qu’en phase descendante, « séparante » de Saturne  qu’elles auront réellement à prendre le relais mais ce ne sera que cela. Certes, en phase descendante (donc pas maintenant), on pourra  en effet parler d’une forme de prise de pouvoir par les femmes, mais cette fois en tant qu’héritières du patrimoine masculin.

Pour nous résumer en phase montante de Saturne (vers une des quatre étoiles fixes royales), les femmes sont des « marqueurs » qui sont censés « élire » le mâle dominant et en phase descendante (en s’éloignant de l’une des dites étoiles), elles relaient celui-ci en reprenant à leur compte ce qu’il a produit, entrepris. Rappelons ici pour mémoire que la phase montante va de 15° signe fixe à 15° signe mutable et la phase descendante de 0° à 30° de tout signe cardinal, ces indications étant bien évidemment des approximations et des moyennes, vu que les 4 étoiles ne forment pas un carré parfait. Mais cela donne une idée assez valable si l’on se situe dans une dynamique évolutive et dans un suivi cyclique.

Le phénomène féminin, on ne saurait  trop le répéter, ne fait sens que par  le nombre. Une femme seule ne signifie rien. Les femmes en phase montante  ne font sens que par la quantité de femmes qui pointent dans la même direction et en phase descendante par la quantité de  femmes qui accomplissent les mêmes actes et tiennent les mêmes propos. C’est le nombre qui donne de la lisibilité aux femmes  mais  le  multiple est tributaire du un, du « foyer » autour duquel  il gravite. Il reste que cela dit, les femmes se voient bel et bien accorder un rôle majeur dans cet écosystème et il serait bon que les femmes s’en contentassent en prenant conscience de leur complémentarité. Nous avons dit à quel point en effet,  ce sont les femmes qui par leur « tropisme » déterminent le processus cyclique. Si les femmes ne jouent pas pleinement leur rôle, le mâle dominant ne peut émerger. En ce sens, elles servent de boussole. Or, dès lors que les femmes n’assument pas le rôle qui est le leur, au sein d’une société donnée,  cette société n’est pas en  mesure de se donner ses vrais leaders avec les conséquences qui en découlent. En ne permettant pas de détecter les leaders, les femmes, quand on passera en phase descendante, ne pourront être fécondées par les meilleurs. Selon nous le dysfonctionnement du rapport hommes-femmes affectera le dynamisme d’une société. On ne manquera pas d’ailleurs de s’interroger sur le choix qui a été fait de Hollande lors des primaires socialistes, du fait de l’élimination de DSK  en 2011 du fait précisément de son rapport aux femmes. On voit à quel point les rapports hommes femmes peuvent être déterminants dans la vie de la Cité.

 

 

 

JHB

24. 03 14

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Les femmes et la phase hivernale de l’Humanité

Posté par nofim le 25 mars 2014

 

 

Les hommes et le mythe alchimique  autour des femmes.

Par  Jacques  Halbronn

L’idée de transmuter du plomb  en or pourrait sous-tendre l’idée de la femme  égale de l’homme. Ce mythe visant à égaler l’autre est récurrent. Au XXe siècle, il y eut le mythe selon lequel  l’URSS allait arriver dans les années soixante  au  niveau des USA (ce mythe influa sur les travaux d’un astrologue comme André Barbault, La crise mondiale, Paris,  Albin Michel).  L’alchimiste est fasciné par la perspective de changer le monde, de faire bouger les lignes.  En cuisine, le rêve consiste à transfigurer un produit vil et bon marché parce que facile à conserver  en un « plat » délicieux, capable de rivaliser avec les produits les plis nobles. Cuisine et alchimie  sont riches à bien des égards.

Une autre image nous vient à l’esprit, celle du Jugement de Salomon concernant deux mères se disputant  la possession d’un nouveau-né. Il y est dit que celle dont le fils était mort mais  ne voulait pas le reconnaitre préférait encore que l’on tuât l’enfant survivant et ce fut ce qui la trahit.

Au lieu du nouveau-né, nous  proposerons  de mettre le don de naissance.  Les mères seront ici l’homme et la femme. On dira ue la femme est comme la mère dont l’enfant est mort et qui préfère encore que personne  n’ait de don à la naissance ; Elle hait ce qui est inné car pour elle  si inné il y avait, elle devrait  indéfiniment subir le joug de l’homme. Et finalement,  cette femme déclarera que l’homme et la femme ne sont pas distincts intellectuellement, au niveau de leurs dispositions naturelles. Tout serait affaire donc d’éducation, de « formation ». Les féministes préfèrent croire à la transmutation.

Nous pensons que les femmes ont un rôle crucial à jouer mais seulement si elles acceptent de reconnaitre leurs différences, et la distribution (casting) des rôles.

Revenons une fois de plus sur nos résultats de recherche : les femmes ne sont pas intéressantes en tant qu’entité isolée. Leur »force de frappe » implique le nombre des participants  et ce à deux titres : d’une part, ce sont elles  qui choisissent le « meilleur » des  hommes, le plus « valeureux », le plus « doué » et en se rassemblant en quelque sorte autour de lui, elles en font un héros et d’autre part, ce sont elles qui démultiplient la production du « mâle dominant » en recevant sa semence et en diffusant aussi largement que possible ses « œuvres ». La femme fait nombre.

A l’inverse,  les hommes obéiraient à une logique « fractale », c’est à dire que l’un d’entre eux incarne les autres.  Cela occasionne bien de malentendus car les femmes et les féministes ont  beau jeu de pointer des hommes qui n’ont rien d’extraordinaire. Les hommes vivent par procuration (comme on le voit avec les supporters de  foot). A contrario, toutes les femmes se valent plus ou moins et  ne semblent pas en mesure de « déléguer «  leurs énergies à  l’une d’être elles, avec toutes les conséquences que l’on imagine. Si en haut,  il  faut de l’unité,  en bas, il faut du nombre. Il y a le pasteur et le troupeau. (Evangile)

Mais selon nous, l’avantage du nombre c’est sa visibilité et en, en ce sens, nous dirons que le nombre joue la fonction de marqueur. Il  fait apparaitre de la convergence.  Or, selon nous, ce sont les femmes qui ont mission de désigner le « mâle dominant » en s’orientant vers lui en masse car une  hirondelle ne fait pas le printemps. L’amour d’une femme pour un homme ne prouve nullement sa valeur. Il importe que les femmes soient aimantées par lui. Dans un deuxième temps, le  mâle dominant fécondera toutes ces femmes physiquement et psychiquement et plus il y  en aura, plus forte sera l’unité puisque toutes seront marquées de la même façon.

Comme on l’a dit, dans un précédent texte, vient un moment où le ^mâle dominant s’épuise où il v devoir réduire sa voilure et se polariser vers des cibles plus modestes. C’est alors que les femmes ne perçoivent plus le joug et la supériorité du dit mâle dominant et le considèrent même comme non indispensable, du fait même de tout ce qu’elles ont reçu de sa part, elles préfèrent désormais voler de leurs propres ailes.

La question du temps libre  est fondamentale. On comprendra qu’il vaut toujours mieux qu’un petit nombre ait la charge de tout plutôt que de la diviser. Et quand cette concentration n’est plus jouable, on a dit que les femmes prenaient le relais. Beaucoup d’homme seraient donc  condamnés au chômage. Nous aurions une sorte de Trinité : les héros (étalons), les femmes et les hommes laissés pour compte qui sont des bouches inutiles. (cf. les spermatozoïdes) et quoi ont donc des loisirs. La notion de plein emploi masculin est une aberration, d’autant que les machines se  multiplient. Ce sont, par ailleurs, les femmes qui ont vocation à travailler  au service des males dominants à moins que ce ne soient les mâles dominants qu’elles exploitent. Nous avons déjà dit que les employés exploitaient les « employeurs » qui ne le sont que du fait de  faux besoins et de fausses limitations. Rappelons que lorsqu’une entreprise on n’a plus besoin, du moins pour un temps, de celui qui l’a créée, non sans faire preuve d’une certaine ingratitude.  En fait, ces hommes  d’en bas, en surnombre  transmettraient leurs énergies à ces « leaders » et l’on peut songer à  diverses pratiques énergétiques, un peu à l’instar de moines dans des monastères, le bas clergé par rapport à la hiérarchie ecclésiastique, ce qui ne vas pas sans quelque tension. Nous avons dit en effet que l’Eglise Chrétienne médiévale correspondait à un certain modèle de société très ancien et qui pourrait valoir pour l’avenir si ce n’est dans son rapport aux femmes qui l’empêche de constituer une communauté  en mesure de se reproduite par elle –même. Erreur que n’ont pas commise les autres religions monothéistes. Par la même occasion, la polygamie  devrait être rétablie car elle sous-tend  l’unité du  groupe. (Maintenue en Islam et longtemps pratiquée chez les Juifs notamment dans les pays arabes (cf. l’Ancien Testament)

La  peur de la mort  est au cœur de la symbiose hommes femmes. Si les hommes  ne vivaient dans la crainte du néant après leur mort, ils ne feraient pas d’enfants  et s’ils  ne craignaient pas que les générations suivantes ne soient pas à la hauteur des précédentes, ils n’auraient pas élaboré des palliatifs techniques pour se survivre à eux-mêmes  quitte à n’avoir pour héritiers que des clones.  Mais la nature est cyclique, tous les ans, il y a le retour  de l’Hiver qui  exige des solutions de misère, des pis allers, le passage à une alimentation  où les adjuvants salés et sucrés  font la loi, de la charcuterie aux confitures. Il y a là un processus de substitution qui  laisse libre cours à tout ce qui est extérieur, comme les machines (mais cela commence avec  la mise par écrit qui permet une forme de survivance) et les androïdes qui peuvent vivre dans un environnement hostile puisqu’ ils sont plus émetteurs que récepteurs et insensibles à la réalité environnante, seuls les ordres formels étant captés, ce qui relève d’une réceptivité très limitée. Il faut arrêter de présenter les femmes comme marquées par la réceptivité qui est celle d’un appareil qui ne  réagit pas à des phrases mais à des mots ou des gestes clé tout comme il faut cesser d’assimiler la femme à la Lune qui est l’astre le plus rapide de notre visuel cosmique alors que la femme est à comparer à une étoile fixe. C’est dire que ce qu’on appelle la Tradition véhicule énormément d’erreurs (cf. Guénon). On l’aura compris, quelque part, le discours des femmes relève de la manipulation de certains hommes tout heureux de les voir répéter machinalement ce qu’ils leur auront mis dans la tête.  Les femmes sont des alliés objectifs du monde des machines et elles en sont le Cheval de Troie. Comme nous l’avons écrit récemment,  c’est parce que les machines prennent de plus en plus leur place – il y a un certain cousinage- qu’elles migrent et empiètent sur le territoire des hommes, comme ce fut le cas des populations refluant vers l’Ouest du fait des Grandes Invasions.

 

 

 

JHB

25. 03 ..14

 

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La dialectique de l’écrire et du lire face au masculin/féminin

Posté par nofim le 23 mars 2014

 

La « touche » féminine,  le temps des petits riens

 

Par Jacques  Halbronn

 

 

 

Le film  « Her » qui vient de sortir (Scarlett  Johannson y prête sa voix à la femme virtuelle) est un film de science-fiction. On y voit le héros parler à sa machine et dialoguer avec elle. Bientôt, il ne sera plus nécessaire aux hommes de savoir lire ou écrire. Ce savoir semble voué à terme à être réservé aux machines. Mais de nos jours, force est de devoir constater que l’on vit déjà dans un tel monde si ce n’est que ce sont les femmes qui jouent le rôle des machines et qui se comportent comme telle. Il faut distinguer le maitre qui sait écrire et le serviteur qui sait lire ce que le maitre a dicté. Entre l’écrire et le lire, il y a un abîme dans l’échelle sociale.  Ceux qui écrivent sont  peu concernés par la lecture et vice versa.  Nombre de créateurs sont plus inspirés par l’observation du monde sous ses formes les plus brutes alors que les subalternes sont demandeurs d’un message bien réglé et codifié.

Apprendre à lire à voix haute apparait ainsi comme  la condition indispensable pour exister dans les médias ou sur une scène. On n’est même pas dans le «  par cœur » ; Partout il y a des écrans qu’il n’y a plus qu’à faire parler en y mettant le ton et en y ajoutant sa petite sauce qui fera que l’on sait que c’est telle personne qui « parle » non point sur le fond mais sur la forme. Les gens se satisfont de donner « forme » sonore  à un matériau muet qui leur est fourni si ce n’est que le même « support » peut être repris par plusieurs personnes successivement. Imaginons dix personnes qui à tour de rôle vont lire exactement le même texte, à la suite l’une de l’autre. Que diront-elles si on les interroge sur leur « performance » ? Que dire aussi de dix pianistes jouant le même morceau ? On parlera d’interprétations différentes. On en arrive à une vision assez minimale de l’apport de chacun mais il est vrai que c’est cette « touche » qui  fera que l’on saura que c’est Un Tel qui a parlé et pas un autre. Une sorte de travail à la chaîne où le moindre détail, le plus infime, ferait la différence. Que penser d’une société qui accepte de fonctionner de la sorte, qui ne laisse aux « porte-parole » qu’une portion congrue. Une société de casting, de distribution des rôles où les gens sont assez interchangeables. Et à l’arrière-plan, les « négres » qui produisent les textes et qui les donnent à lire à une « équipe ». En ce début de XXIe siècle, le « savoir lire » à haute voix  est devenu un « must » notamment dans les prestations collectives, quand le « manager » veut éviter toute surprise de la part de ses collaborateurs. Qu’ils s’en tiennent au texte « mort » quitte à y apporter un peu de vie.

En fait, il n’est pas bien difficile de distinguer quand on les écoute ceux qui improvisent et ceux qui s’en tiennent au « texte ». Le privilège de s’exprimer  sans « texte » est réservé aux « solistes », aux experts alors que la piétaille doit se cantonner à lire ce qui lui a été assigné.  Les gens sont devenus des machines. On leur met un texte sous les yeux et c’est parti :

C’est pourquoi il nous est apparu qu’il devenait nécessaire de mieux comprendre les machines puisqu’il y a un nombre croissant de personnes qui se comportent ou qui sont traités comme des machines et d’ailleurs de plus en plus les machines sauront lire à voix haute. Nous attendons avec le plus grand intérêt le moment où le texte sera lu par la machine. Ce jour-là, bien des gens pourraient se retrouver au chômage. On pourrait d’ailleurs tout à fait  imaginer que l’on puisse programmer telle ou telle voix pour lire tel ou tel texte. On aurait l’embarras du choix.  Ce qui manquerait alors, ce serait le visuel  et une certaine gestuelle du visage, des mains. C’est tout ce qui testerait hors de portée de la machine.

Il faut tout de même rappeler que dans ce type de situation, ce sont en gros les hommes qui écrivent les textes et les femmes qui les lisent, et l’on sait à quel point c’est vrai dans le domaine musical. Les grands compositeurs sont tous des hommes alors que nombre d’interprètes sont des femmes. Cela vaut aussi pour le théâtre.  Les femmes, apparemment, n’ont pas trop de problème avec cela et semblent s’en contenter.

Dès que l’on est dans un dialogue, l’on introduit  volontiers de l’écrit comme si l’on ne pouvait courir le risque de l’improvisation, pour éviter tout dérapage, on a ainsi un garde-fou. Les répliques sont écrites. Le jeu est de donner « vie » à du texte. Ni  plus ni moins. On part d’un texte figé et on lui confère ainsi une apparence de vie au point que les gens n’y voient que du feu. Le problème, c’est que ce texte n’est pas en phase avec le public, l’interlocuteur, ce qui le ramène au statut de disque. On peut parler d’une femme-disque/CD, d’une « lectrice ». Bientôt on aura le choix de faire lire un texte par un être vivant ou par une machine laquelle pourra être programmée pour rendre le dit texte avec telle ou telle voix. Les prochaines décennies risquent d’être très éprouvantes pour les femmes mais paradoxalement, plus elles seront en concurrence avec les machines et plus elles auront des prétentions à être assimilées à des hommes, de par un processus de migration et de reflux bien connu (les Grandes Invasions). De même, les flux migratoires et la volonté  d’intégration des immigrés seront d’autant plus aigus que leur situation sera précaire.

Apprendre à lire dans une langue donnée n’exige pas de comprendre ce qu’on lit. On lit, un point c’est tout. Le savoir lire est le bagage que toute personne en position subalterne et ancillaire est censée maitriser. Si on ne sait pas lire, on ne peut être embauché quand bien même n’en aurait-on pas besson pour s’exprimer. On en arrive au cas extrême que toute personne qui out se passer de support écrit se trouverait éliminée et qu’on lui préférerait un « lecteur ». On va ainsi, via la tyrannie de l’écrit, vers une humanité de plus en plus mécanisée et donc déshumanisée. On nous objectera ue les hommes sont eux-mêmes générateurs de technique mais justement  cette technique ne s’adresse p sax hommes amis aux femmes et aux machines, aux esclaves, à une sous-humanité  Mais on peut avoir besoin d’un plus petit que soi. Parfois, ce sont les machines qui prennent le pouvoir (Matrix).

Ne parlons pas d’un orchestre bien que le jazz ait montré que l’on pouvait improviser de concert. Le texte écrit est une contrainte qui casse la spontanéité sans parler du fait qu’il n’est compris que par certains locuteurs. D’où l’intérêt des langages improvisés (scat, cf. nos prestations sur Musi provision), qui exigent de l’intervenant qu’il puisse inventer une langue qui lui est propre et qui se renouvelle constamment, ce qui nous renvoie aux origines du langage qui n’était peut-être initialement qu’une musique comme le sifflement.

Nous dirons que les femmes  se contentent de rajouter  à ce qui leur est fourni une pincée de curry ou une cuillérée de sauce, ce qui va conférer à tout ce qu’elles servent un goût récurrent et identifiable, on est dans l’habillage du produit qui variera avec chaque femme. On peut donner un même  message publicitaire à cent femmes, elles le rendront chacune avec une « touche » personnelle tant dans le visuel que dans le ton de voix.  En leur âme et conscience, elles savent bien- à l’instar des petites filles – que leur apport est très marginal voire dérisoire mais elles ont ainsi l’illusion  d’être intégrées socialement  et aussi celle d’avoir intégré des textes que souvent elles ne comprennent  non comme un ensemble de signes mais comme un ensemble de signaux positifs ou négatifs. Les femmes sont très réactives à certains mots mais en même temps elles ont une grande difficulté à capter le message d’autrui sauf à le reproduire texto,  ce qui ne prouve rien. On est avec les femmes dans le presque rien (Gurvitch), le rien étant un petit quelque chose contrairement à ce que le locuteur moyen croit –(cf Mozart). Ce n’est rien doit être lu comme ce n’est même pas la plus petite chose. Un rien l’habille.

 

JHB

23. 03 1

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L’astrologie en quête de ses propres valeurs

Posté par nofim le 22 mars 2014

 

Pour une morale propre à l’astrologie

Par  Jacques Halbronn

 

 

L’astrologue est souvent tenté de porter par lui-même – avant tout renvoi à l’astrologie – un jugement sur des comportements, des événements. Et  ce jugement, cette « impression », il va  chercher à les confirmer au moyen des techniques astrologiques qu’il utilise. Là où le bât blesse, c’est que l’astrologue va réagir comme le commun des mortels, au nom d’une certaine idée du bien et du mal. Mais l’astrologie ne se situe-t-elle pas justement comme dirait Nietzche au-delà du Bien et du Mal ? Nous pensons que l’astrologue doit se doter de son propre code moral lequel est notamment marqué d’ »une part par la cyclicité, l’alternance des phases et de l’autre par une prise en compte du sexe des protagonistes (du moins selon notre approche Astrocyclon). Bien plus nous pensons que l’astrologue risque de ne pas être de bon conseil s’il  transmet à ses clients une certaine idée de ce qui  se fait et ne se fait pas et il cherchera dans bien des cas à confirmer ce qu’il perçoit pas comme « bien » par de « bons » aspects et ce qu’il perçoit comme « mal » par de « mauvais » aspects. On a là une spirale assez problématique.

C’est pourquoi nous pensons essentiel de doter les astrologues – ceux qui exercent et ceux qui n’exercent pas encore, d’un certain code éthique qui est dicté non  pas par la morale ambiante des non astrologues mais par  une philosophie proprement astrologique.

 

Nous pensons tout particulièrement  à deux écueils : l’un sur le plan politique et l’autre sur le plan affectif. Sur le plan politique, ce qui se passe en Ukraine et en Crimée a été condamné par les Occidentaux : est-ce une raison pour que les astrologues leur emboitent le pas ? Ils sont tentés de le faire parce que les astrologues n’ont rien de plus pressé que de montrer que leur astrologie vient confirmer les appréciations qui sont faites couramment nt. C’est selon nous une erreur car l’astrologie a mieux à faire qu’à singer les points de vue de l’opinion générale Si l’astrologie vaut le détour, c’est parce qu’elle apporte un plus.  Vu de la Russie, l’affaire de Crimée est perçue bien autrement. Donc de quel côté doit se mettre l’astrologue ? On s’aperçoit qu’il est bien difficile de ne pas être partial pour un astrologue et de ne pas épouser une querelle d’un camp face à un autre. Obama déclare que Poutine va contre le sens de l’Histoire. Nous n’en serons pas aussi  sûrs que lui. En fait, la question qui se passe est la suivante : l’astrologie peut-elle à tout instant indiquer ce qui fait ou ne fait pas sens au regard de l’astrologie ?  Peut-elle dire que la période actuelle –correspondant à une certaine durée- est favorable à tel type de comportement plutôt qu’à tel autre ? Le fait qu’un pays cherche à  changer les frontières n’est pas en soi condamnable par l’astrologie laquelle n’a aucune raison de sanctifier les dites frontières. Certes, il y a une idéologie dominante – qui passe notamment par le  Droit International- qui condamne tel ou tel comportement entre Etats mais l’astrologie doit-(elle nécessairement  endosser une telle doctrine du statu quo alors qu’elle-même prône  une certaine cyclicité ?

 

L’autre terrain que nous avons en tête est le domaine du relationnel. Est-ce que la monogamie est un impératif  (Kant) universel qui doit être respecté en tout temps et est-ce que l’astrologue  doit mettre une « mauvaise » note à ceux qui ne respectent pas les exigences de la monogamie ? On sait que l’astrologue a vite fait d’épouser, par facilité, les préjugés en vigueur, poussé par un certain souci de conformité. Quand un savoir cherche à se faire reconnaitre, il évite volontiers de prendre le contrepied des préjugés en vigueur, il préfère adopter un profil bas et que l’on ne vienne pas l’accuser de  tenir  des points de vue scandaleux. Et pourtant.

Dans le domaine de l’astrologie du relationnel, nous dirons  que d’une’ part, on ne saurait  faire l’impasse sur ce qui distingues les hommes et la femme dans leurs comportements respectifs. Selon nous, il est un temps qui est celui de la polygamie, c’est-à-dire où certains hommes sont amenés à s’occuper simultanément de plusieurs partenaires femmes et plus généralement de maitriser un grand nombre de situations, de problèmes. Inversement quand l’énergie des hommes décline, ils seront amenés à pratiquer la monogamie, qui est plus un signe de faiblesse que le retour à une morale jugée plus décente. Ne faisons pas de nécessité vertu !

L’erreur pour un homme en phase montante favorable à cette polygamie serait justement de s’en tenir à une posture monogamique, ce qui serait prématuré. Durant le temps de la phase montante de l’Astrocyclon, les hommes ont, au contraire intérêt à avoir plusieurs fers au feu et d’exploiter toutes les dynamiques. C’est d’ailleurs cette faculté de gérer un grand nombre de situations, de « doubles vies » qui signe le grand leader, non seulement au sens propre fans la relation  affective mais sur le plan des activités en général. S’il n’assume pas cette polygamie, l’homme, à ce moment du cycle, s’appauvrit  Ey compromet ses chances de réussite, restreint ses horizons. Inversement, en phase descendante, c’est alors que la monogamie fait astrologiquement sens. L’astrologue devra donc aider les uns et les autres à respecter un certain timing, c’est dire ne pas aller trop vite en besogne en termes de choix en maintenant la diversité des possibles tout en sachant, le moment venu, basculer vers une relation exclusive, à adopter un certain repli stratégique tous azimuts. Il ne faut pas avoir un train d’avance, ni un train de retard et c’est en cela avant tout que l’astrologue peut se rendre utile mais cela exige deux choses : d’une part qu’il soit doté d’un bon modèle astrologique et de l’autre qu’il ne plaque pas une morale statique inappropriée.  Rappelons enfin,  que l’astrologue doit aussi impérativement avoir une idée de ce qu’est un comportement d’homme et un comportement de femme et là encore il ne serait pas bon qu’il en restât à certains clichés éculés et qu’il disposât d’une certaine idée du relationnel qui aille plus loin que les représentations en vigueur en insistant que ce relationnel entre les deux sexes est marqué par de la cyclicité.  Il n’y a pas de vérité absolue, il n’est que des vérités relatives et les hommes et les femmes entretiennent des rapports qui sont voués à d’importantes variations tout au lond du cycle universel que nous préconisons.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

 

 

21  03 14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le couple, avenir de la profession astrologique

Posté par nofim le 22 mars 2014

 

Vers une astro-sexologie : nouveau casting, nouveau timing

Par Jacques  Halbronn

 

Nous pensons que stratégiquement, les astrologues devraient investir le champ du couple et ne pas poser l’astrologie comme le cœur même de leur activité. En effet, mettre l’astrologie en avant, c’est attirer inévitablement des gens qui ont une certaine idée de l’astrologie et qui vont donc imposer à l’astrologue la dite idée. En revanche, si l’ancrage de la relation professionnelle se fait au niveau de la question hommes-femmes, l’astrologue aura tout loisir de proposer une astrologie plus personnelle, moins standardisée.

Mais pour ce faire, il importe évidement qu’il assure ses compétences sur la question du « genre »et c’est ce que nous proposons non pas tant d’ailleurs à l’attention des astrologues qu’à celles de personnes souhaitant travailler sur un nouveau créneau qui pourrait  s’appeler « astro-sexologie «  et qui serait à la fois une nouvelle approche du casting  et une nouvelle approche du timing..

Le casting, ici, renvoie à la question des rôles respectifs des hommes et des femmes et le timing  comment la relation s’organise dans la durée, dans la cyclicité. Autrement dit, il s’agit d’investir deux champs tous deux en souffrance, en jachère, que sont le rapport des femmes aux hommes et de l’Humanité au cosmos.

On  notera que la pratique astrologique actuelle fait l’impasse sur la question du sexe du client et remplace le référent sexuel par le thème natal qui est le moment (du moins avant l’échographie) où l’on découvrait le sexe de l’enfant. Or, pour l’astro-sexologie,  on replace le sexe au centre du travail astrologique, il en constitue l’ancrage dans le réel terrestre, au lieu et place du moment et du lieu de  naissance.

Au lieu d’étudier les transits qui se forment par rapport au thème, on module les « effets » du cycle en fonction du sexe car selon le sexe, ces effets ne seront pas les mêmes.

Nous avons déjà dans d’autres textes, souligné à quel point ‘l’astrologie  était symptomatique d’un certain refus de la dualité et ce en dépit de quelques données qui pourraient faire croire le contraire. Qu’on le veuille ou non,  toutes les typologies qui ne s’inscrivent pas dans la dualité  conduisent  à « noyer » le deux à commencer par les douze signes du zodiaque qui permettent de se dire de tel ou tel signe et non pas de se dire homme ou femme. Cela multiplie  d’autant les possibilités identitaires et pour les gens qui vivent mal le 2, l’astrologie apparait comme un havre de paix où le 2 ne viendra faire d’intrusion. C’est dire que proposer aux astrologues de se présenter  désormais comme s’intéressant au couple n’est pas évident et  c’est pourquoi nous préférons sensibiliser des gens hors du milieu astrologique et qui ne porter pas nécessairement un grand intérêt à l’astrologie « traditionnelle » ou à celles des journaux.

Nous avons dans de précédents textes exposé nos recherches autour des comportements  sexués en prenant appui, notamment, sur le plan technologique. La femme est marquée dans son « anatomie » par la menstruation (mensuelle), par la grossesse (sur 9 mois)  et cela justifie qu’on en traite prioritairement en astrologie. Selon nous, à un stade ultérieur  de l’Humanité,  la femme a été programmée pour réagir non plus à la lune mais à Saturne –son octave supérieure (un jour pour un an). Suivons la femme !  La  condition de la femme nous invite à réfléchir sur la dimension biotechnologique de l’Astrologie et de sa mise en place. Nous  avons montré que les tropismes des femmes permettaient de désigner des hommes leaders (phase montante de l’Astrocyclon) et que la place des femmes dans la société variait sensiblement selon les phases.

Nous insisterons donc sur le fait que notre astrologie n’accorde aucune importance au thème natal (sinon à un niveau optionnel) puisque c’est le « genre » qui est notre ancrage. L’astrologie mondiale doit être utilisée en astropsychologie (cf. notre entretien avec Ariane Clément pour Teleprovidence). Le thème natal aura  clivé l’astrologie entre une astrologie « publique » et une astrologie « privée ». En supprimant celui-ci nous restituions l’astrologie   dans son unité  en la réunifiant.

 

JHB

21  03 14

 

 

 

 

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Les hommes, les femmes et les astres. Leçon d’astro-sexologie

Posté par nofim le 22 mars 2014

 

Astro-sexologie et biotechnologie

Par  Jacques Halbronn

 

Selon nous, le lien qui existe entre les hommes et les astres n’est pas naturel. Il s’inscrit dans une élaboration biotechnologique et on peut dire que les femmes sont l’interface entre le monde des astres et le monde des hommes. On savait déjà cela au regard du cycle menstruel (dit « lunaire ») mais l’astrologie ne saurait exister sans les femmes qui sont programmées pour décoder les signes célestes. A partir de ce décodage, elles ont des comportements qui vont affecter les hommes. Il ne s’agit pas ici d’une « influence » due aux « vertus » planétaires. Les planètes dans le système astrologique ne sont que des points qui se déplacent sur le « firmament »  et qui font sens pour les « êtres » qui décryptent les messages ainsi envoyés lesquels messages se limitent à un processus binaire bien plus simple que ce des générations d’astrologues, des siècles d’astrologie  ont pu échafauder.

Ces signaux (au sens pavlovien) conduisent les femmes à évoluer de façon cyclique dans leurs rapports avec les hommes comme nous nous en sommes déjà expliqués par ailleurs. Mais il nous est apparu utile de recourir à des images liées à la gravitation et à la satellisation.

Nous avons un signal A  (phase montante de Saturne qui se rapproche de moins de 15°  de l’une des 4 étoiles fixes royales). Cela correspond à un rapprochement des femmes par rapport aux hommes, donc dans ce cas, la femme est représentée par Saturne. Mais nous utiliserons ici un pluriel car le quantitatif est indispensable ne serait-ce qu’en termes de visibilité. Une femme qui va vers un homme ne se remarque pas, cent femmes qui vont vers le même homme cela se remarquent. C’est une phase de « désignation » ou d’élection. Quelques hommes sont ainsi choisis par l’ensemble des femmes. Ces hommes vont représenter l’ensemble des hommes à l’instar de «députés ».

Cependant, à ce stade-là, aucune femme n’est censée se rapprocher de l’un de ces hommes au-delà d’un certain seuil, sinon cela créerait du déséquilibre ou si l’on préfère l’homme n’est pas censé marquer sa préférence. On trouve dans le Mahabharata hindou une histoire concernant un héros lunaire époux de 28 femmes (ou astérismes) et auquel il sera reproché de ne rester qu’avec  l’une d’entre elles au lieu de passer de l’une à ‘l’autre et de les honorer toutes.

Donc à ce stade, c’est le tropisme, le mouvement (cinétique) des femmes en direction de certains hommes, soumises en quelques sortes à leur attraction qui fait sens.

Ces rares « élus » (beaucoup d’appelés et peu d’élus (cf. le triste sort des spermatozoïdes) vont devoir démontrer qu’ils peuvent  assumer à eux seuls la totalité des activités humaines, ce sont des hommes « universels », en quelque sorte les survivants d’une humanité qui n’avait pas encore inventé (comme dirait Marx) la division du travail qui est une marque de décadence et d’impuissance

Il faut attendre la phase 2 (après une phase intermédiaire, cela correspond en gros à la totalité d’un des 4 signes cardinaux transités par Saturne).pour que tout cela change. Le « mâle dominant »  s’essouffle, doit restreindre ses activités. Qui trop embrasse mal étreint. C’est alors qu’il pourra s’unir avec l’une des femmes qui l’entourent (harem) et dont il devra et saura se contenter, déléguant les autres hommes pour prendre sa place auprès de ses autres « épouses ».

Maos ce qui importe avant tout, c’est que les femmes tendent, dans ce nouveau contexte, à se détacher des hommes mais pas de leurs œuvres (dans tous les sens du terme). On pourrait dire qu’il y a sevrage ou veuvage. Elles s’emparent de tout ce que ces mâles dominants ont entrepris, créé, produit. Les créations des hommes prennent la place des hommes. Les femmes n’ont plus à craindre l’incandescence de la phase 1, le feu s’est éteint, tout est désormais froid et sec et non pas chaud et humide. Ce froid et ce sec  rassure les femmes puisqu’elles vont lui apporter de la chaleur, de la vie mais ce ne sera pas la chaleur et la vie de la phase 1. Ce sera du ranimé, du réchauffé. La phase B se passe des hommes, dont pour l’heure on n’a plus besoin, du moins jusqu’à nouvel ordre, c’est-à-dire jusqu’à la nouvelle phase A.

Comment l’identité féminine serait simple alors que les femmes passent par des états aussi contrastés lors de chaque cycle de 7 ans. Elles-mêmes ont quelque mal à assumer la totalité de ces états et l’on peut expliquer cela en disant que c’est à chaque fois comme si l’on changeait de disque ; Est-ce que le lecteur de CD se souvient du CD qui précède celui qu’il joue ici et maintenant ?  Il y a cette dimension mécanique chez la femme qui produit des cloisonnements psychiques  et une certaine forme d’amnésie par rapport à la phase précédente. La main droite ignore ce que fait la main gauche. On ouvre un tiroir, on en ferme un autre.

Faut-il rappeler certaines de nos conclusions (cf. de précédents textes notamment sur le groupe Face Book « Animus Anima ») à savoir que les femmes, contrairement à ce que l’on entend, sont avant tout émettrices (comme le sont les machines dont le point faible est de capter ce qui se passe autour d’elles), ce qu’a bien décrit  John Gray (les femmes viennent de Vénus et les hommes de Mars). Elles sont réceptrices de façon extrêmement codifiée : elles réagissent à un « mot de passe », à un « sésame ouvre-toi », elles ne captent que des signaux très élaborés et sont perdues face à une réalité foisonnante et non codifiée. C’est tout au contraire l’homme qui est fortement réceptif et sensible au monde extérieur réel et pas seulement virtuel. Car un signal est une chose virtuelle. Sur Internet, on a les deux dimensions : on a du virtuel en ce qui concerne les icones mais la masse textuelle, numérisée quant à elle, est bel et bien du domaine du réel. Message et médium  -(Macluhan). Dans une ville ou dans un zoo, les panneaux, les signaux sont du virtuel, le reste est réel. En ce sens, les hommes sont l’interface entre les femmes et le monde réel tout comme  femmes sont (cf. supra) l’interface entre les hommes et les astres. Lorsque les femmes héritent d’une partition, elles n’ont plus qu’à la jouer. L’apprentissage par la petite fille de la lecture est crucial bien plus que pour le petit garçon. Une femme qui ne sait pas lire, déchiffrer, décoder, ne vaut pas grand-chose alors que les hommes, eux, ont à observer le monde réel  et non à voir celui-ci par le truchement de grilles qui ne sont que des prothèses. Tel est l’enseignement de l’Astro-sexologie.

 

Il faut s’en faire une raison, les femmes sont de médiocres réceptrices.  Cela tient notamment au fait qu’elles ont une approche holistique, c’est à dire qu’un système est un « objet » d’un seul tenant. Elles ne peuvent modifier cet objet. Elles ne peuvent qu’en changer.  D’où des évolutions brusques et radicales chez les femmes  alors que les hommes ont tendance à avancer insensiblement au point que l’objet se transforme sans avoir besoin d’être remplacé.  Il faut mettre fin à ce mythe de la femme réceptrice. Elle l’est on l’a dit, mais de façon extrêmement ponctuelle et formelle alors que la réceptivité masculine est infiniment plus riche et complexe. Mais par une sorte de paradoxe, lié à la symbiose hommes-femmes, les hommes sont capables de transformer la complexité brute du monde en des formules abstraites dont les femmes se nourrissent, sont demandeuses. D’où cette dualité masculine d’un être qui part du désordre pour aller  vers l’ordre alors que les femmes génèrent du désordre en partant de l’ordre délivré par les hommes.. La phase 2 en effet qui aboutit à ce que le travail de quelques-uns soit relayé par celui de beaucoup  tend inexorablement vers une sorte de Babel et d’incompréhension ; Et c’est  au summum de cette confusion que la phase  1  apparait et que les femmes  se mobilisent pour aller désigner celui qui saura  réunifier le monde. Il est essentiel que les astrologues cessent de recourir à des représentations fausses du masculin et du féminin car quand on des représentations fausses, on finit par se persuader que les gens sont tous « hybrides ». Celui qui voit partout du mélange a des images virtuelles décalées et doit commencer à les remettre en question plutôt que de se convaincre que l’on  ne doit pas traiter des hommes et des femmes mais du masculin et du féminin, ce qui est  une fumisterie.

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JHB

21  03. 14

 

 

 

 

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De la nécessité d’être en phase avec les rythmes socio-politiques

Posté par nofim le 21 mars 2014

 

 

Vers une dédramatisation cyclique  des événements.

 

Par Jacques  Halbronn

 

 

On sait que selon l’Astrocyclon, le climat sociopolitique peut s’inverser au  bout de trois ans et demi environ. Quel contraste en effet entre le Printemps arabe de  2011  et le coup de force en Crimée trois ans plus tard ! Et l’on ne peut évidemment s’empêcher de revenir sur  1989 sous l’angle géôpolitique. Et là encore quel contraste entre la débandade russe de  1989 et l’épreuve de force autour de l’Ukraine !  Seule notre astrogie est capable de rendre compte de tels renversemments en se servant d’un modèle des plus économiques. Dans notre Astrocyclon, l’intervalle entre les Saturnes des différentes dates ets de 0°, 90° ou 180 pour la phase montante « impériale » et de 45°, 135° pour la phase descendante de « cloisonement ».

Malheureusement, la plupart des astrologues ne veulent entendre que ce qui vient les conforter dans  leurs habitudes comme si tout progrès relatif à une mise en évidence d’un rapport entre une configuration astrale quelle qu’elle soit n’était pas une victoire  en soi pour la cause astrologique. Mais une atsrologie à une seule planéte associée à des étoiles fixes, ce n’est pas pour ces gens lpà de l’Atsrologie et ils n’ont donc intérêt à en saluer les performances.

Si le monde était plus iniié à notre astrologie, il n’aurait guère de raison de crier au scandale  à propos de cette nouvelle « Guerre de Crimée » qui aavaiy opposé sous Napoléon III la France et l’Angleterre à la Russie, il y a environ un siècle et demi. Il y a pour le moins, en effet, une certaine logique à ce que la Russie  renoue périodiquement avec les enjeux de son Histoire comme la France le fit   récemment au Mali et en Centre Afrique. A la limite, nous diroons qu’il y a une forme de rationalisation géopolitique qui n’est pas sans nous faire penser à la Paix de Munich en 1938  reconnaissant à l’Allemagne le droit d’annexer une région majoritairement de langue allemand, et placéed au sein de la Tchécoslovaquie. On pourrrait en dire autany pour l’Alsace germanophone. Il nous semble donc que la réaction des « Occidentaux » est excessive. La thèse selon laquelle tout doir rester cloisonné  au niveau des frontières est irrecevavle en phase montante de l’Astrocyclon alors qu’elle reprend du poil de la bête en phase descendante  comme en 1989 ou en 1960 (émergence de nouveaux Etats Africains en lieu et place de l’Empire colonal françaos en Afrique.) Au contraire, il vaudrait mieux que ce soit là l’occasion de restaurer des dynamiques quelqie peu assoupies. D’ailleurs c’est ce qui va se passer poir l’Ukraine( sans la Crimée), qui devrait intégrer l’Union  Européenne, au prix d’un partage de l’Ukraine.(la Crimée n’ayant été ukrainienne qu’un peu plus d’un demi-siècle/  On ne saurait accepter qu’un astrologue ne comprenne pas la nécessité – du moins périodique- des empires et le fait que des pays de même langue ne soient point séparés.

En fait, le véritable écueil n’est pas là :  il consisterait à rechercher de « mauvais » aspects  pour refléter les sentiments de l’astrologue, quelque coup d’Uranus alors que cela s’inscrit  simplement dans une évolution « normale » sur le plan cyclique.  La mort d’un empire n’est-elle pas une forme de régression ? L’empire ne témoigne-t-il pas d’un dépassement des  cloisonements passés, ne petmet –il pas une meeilleure fluiodité au sein d’un continent ?. L’empire simplifie la carte géographique tout comme l’ Astrocyclon simplifie la carte du ciel.

D’autant plus qu’il y a un flux et un reflux, que rien n’est définitif et que les liens peuvent à certains moment se resserrer puis à d’aurres se relâcher.Il est donc bon de vivre pleinement chaque expérience.  L’astrologie doit servir à dédramatiser  l’instant en le relativisant, ce qui permettrait de mieux vivre chaque moment du cycle.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20  03  14

 

 

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L’astrologie et le systéme électoral: le décalage.

Posté par nofim le 21 mars 2014

 

 

 

Des  super-ministres aux municipales et la dynamique de la phase montante de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

Les municipales  ne devraient logiquement pas se tenir en phase montante mais l’on sait que le calendrier électoral est immuable (tous les six ans, quoi qu’il arrive). Le temps serait plus à des présidentielles et on ne sera pas surpris que les média parle d’un duel entre Sarkozy et Hollande. Chassez le naturel il revient au galop. Un duel qui tend justement à éclipser les enjeux locaux des 36000  communes de France, un chiffre nettement supérieur à ce que l’on trouve dans d’autres pays et qui est typique de l’esprit des phases descendantes. D’où un duel entre femmes pour la mairie de Paris qui nous semble assez décalé au moment où l’on parle d’un resserrement des ministères lors du prochain gouvernement sous peu. Elire un maire n’est pas du même ordre qu’élire un gouvernement au niveau national.

Cette idée de resserrement  est un signal fort  qui est bel  et bien en décalage avec l’échelle des élections municipales. Décalage également par rapport à la problématique mise en avant du plein emploi puisque l’on va débaucher en quelque sorte des ministres et supprimer des postes. Ce qui est, en revanche, tout à fait en adéquation avec la phase montante. On voit donc les contradictions entre la vie réelle et le calendrier électoral qui est en porte à faux. Certains diront que ces élections municipales existent bel et bien, que c’est une « réalité » mais c’est un artefact dû à une philosophie du Droit constitutionnel  complétement  déconnectée des véritables rythmes sociaux qui ne sont pas réductibles au dit calendrier. Au regard de l’astrologie, ce calendrier fausse le jeu et  ajoute à la confusion.  Imaginons que l’on élise un Président de la République dans une phase descendante de l’Astrocyclon ou  des maires de petites communes  en phase ascendante.  L’astrologie ne peut que dénoncer l’interférence de ce calendrier « out of space » qui vient comme des cheveux sur la soupe.  Si affrontement, il y a au sommet entre un ancien président de la République et son successeur, c’est parce que le temps astrologique s’y préte en dépit des municipales. Dire qu’il y aura moins de ministres, comme l’annonce le gouvernement cela signifie que l’on devra prendre des personnalités de poids capables de diriger de grands ministères, du fait d’un décloisonement des services, ce qui n’a rien à voir avec l’élection d’un maire d’une petite commune. Cela veut dire aussi que l’on congédiera des gens qui n’ont pas la stature requise et c’est en principe une très bonne chose en phase montante, ce qui montre que la voix de l’astrologie se fait entendre en dépit d’un calendrier décalé. On nous dira que le public se sent  lui aussi décalé par rapport à la classe politique. Mais c’est tout à fait normal en phase montante de l’Astrocyclon et il n’y a pas lieu de s’en alarmer. C’était tout à faire prévisible car c’est l’effet que doit produite la phase montante qui n’est pas tendre avec les petites gens, en dépit des dites municipales qui pourraient faire croire le contraire. Ce qui se passe en Crimée  ne doit pas être oublié dans le tableau car c’est aussi  parfaitement en phase avec la phase montante de l’Astrocyclon qui renforce les tendances impérialistes. Quand un ministre a un plus grand ministère comme cela va se produire, on est aussi dans une dynamique d’élargissement de son « territoire », n’est-il pas vrai ?

L’on voit qu’avec l’émergence de l’Astrocyclon, l’astrologie est en mesure de distinguer entre ce qui est  en phase avec ses cycles et ce qui ne l’est pas, ce qui est un signe de santé  car il est bon pour un corps physique ou social de détecter les interférences qui menacent son intégrité. Le XXIe siècle devra impérativement aligner les enjeux électoraux et ne pas tenir des életions locales quand on a besoin d’élections natioanles et vice versa.  Qui ne voit que ces calendriers qui différent d’un pays à l’autre sont un facteur de perturbation, c’est la faille majeur du système électoral qui s’est largement répandu sur la planéte, dans les pays les plus divers, des USA à la Russie. On se souvient des manœuvres qui ont permis à Poutine de redevenir Président  après une pause, du fait de la constitution russe.  Ce décalage d’ailleurs est une cause majeure de coups d’ »Etat (cf. celui de Louis Napoléon Bonaparte (Napoléon III) président de la (deuxième) République devenant empereur). L’astrologie n’a en tout cas pas à entériner  la dynamique d’un système électoral qui nous apparait comme une sorte de pseudo-astrologie, créant de pseudo-rythmes, que l’on doit qualifier carrément de pollution. Il est vrai que ce n’est pas l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours qui fera l’affaire et nos astrologues actuels sont bien contents de disposer du dit calendrier électoral qui leur sert de colonne vertébrale de substitution. Vive l’Astrocyclon !

 

JHB

21  03  14

 

 

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