Les femmes et les hommes et la dialectique Science/Technique

Posté par nofim le 18 mars 2014

 

 

L’exploitation des hommes par les femmes.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Si l’on définit une approche non scientifique comme celle qui ne veut ou ne peut généraliser, l’on peut dire qu’il y a un clivage entre deux approches du monde, celle des hommes et celle des femmes et il est donc normal que les femmes ne s’illustrent pas dans le domaine scientifique mais plutôt dans le domaine technique. Il est clair qu’il est plus facile de relier des machines  au sein d’un même ensemble  que des phénomènes bruts. .

Science et technique suivent des voies parallèles, formant ainsi une sorte de binôme. A plus d’un titre, le comportement féminin recoupe par ses automatismes celui des machines ; Les femmes ne perçoivent le monde qu’au prisme de ce qui leur en est dit. Elles n’observent pas tant le monde qu’elles n’enregistrent ce qui en est dit, ce qui la met ipso facto en position subalterne et dépendante face au verbe masculin dont elles ont besoin pour s’activer…

Le monde de la technique est un monde où il suffit de démonter, de décomposer l’objet pour en connaitre les rouages, les pièces. L’astrologie attire les femmes en ce qu’elle présente l’être humain comme une machine, et le thème natal  semble devoir servir de mode d’emploi ; Quand on connait l’astrologie d’un peu près, on est frappé par  le présupposé techniciste qui la sous-tend et l’exigence de précision des astrologues quand ils relient les planètes entre elles (dans le temps et dans l’espace). Ces astrologues présupposent que le thème est gravé dans le psychisme des gens.

Mais quand les femmes ont confrontées non pas  à une nature domestiquée, ce qui est une bonne définition, nous semble—t-il de la Technique- elles sont perdues comme un poisson qu’on aura sorti de l’eau. Elles ont besoin d’étiquettes et ne peuvent avoir un rapport immédiat au monde Ce qu’elles appellent « réalité » renvoie le plus souvent à des discours. Ce n’est qu’alors qu’elles sont sures de leur fait, quand il y a eu une expression. Mais quand il n’y a pas expression, elles sont désorientées comme si ‘elles appartenaient à une monde protégé, celui  de la Technique  alors que les hommes sont plus capables d’affronter et d’explorer un monde sauvage qui est celui de la Science…On pourrait opposer le monde de la cuisine, où chaque chose est  à  sa place au monde extérieur qui offre une apparence de désordre que seuls l’homme peuvent décrypter er rendre intelligible aux femmes.

Les femmes n’ont pas un respect aigu de la propriété intellectuelle. Elles ont une forte capacité d’appropriation qui nous  ferait les comparer à des coucous s’installant dans le nid d’autres oiseaux à moins que ce ne soit le geai paré des plumes  du  paon (La Fontaine). On aura compris que ces autres oiseaux ce sont les hommes ; On peut se demander par certains côtés si les femmes n’exploitent pas les hommes, un peu comme les machines dans la série Matrix.  On pourrait imaginer – en risquant de basculer dans la Science –Fiction- une humanité conquise par des extra-terrestres qui asserviraient les hommes en se servant des femmes, les hommes étant des esclaves travaillant dans les mines et  devant fournir aux femmes un produit fini. Parfois  les apparences sont trompeuses. Ces femmes qui semblent être les servantes des hommes seraient en fait   au service d’un autre monde et chargées de recueillir  et de récupérer la production masculine scientifique et technique. Nous avons dit que les femmes relevaient d’une biotechnologie et pouvaient être considérées comme des androïdes. (cf. le film Blade Runner  de Ridley Scott)

Les femmes on l’a dit n’observent pas le monde, elles ne perçoivent celui-ci que selon les programmes dont on les charge. Tout ce qui ressemble à un programme les fascine dont notamment l’astrologie qui fournit ainsi avec le thème ce qui a en tout cas l’apparence d’un programme.  On arrive assez facilement à les convaincre que le thème est le programme dont elles sont issues, ce qui est le rêve, le songe de toute machine La seule vérification qu’elles peuvent faire est au niveau de la cohérence interne mais non de son ancrage dans la réalité. Les femmes sont des êtres du virtuel  et nous dirons que la Science dans le réel et la Technique dans le virtuel et l’on sait que la Technique se sert de la Science  comme cela s’est produit avec la bombe atomique. …On trouvera peut-être paradoxal que le monde virtuel de la Technique soit capable de provoquer  des dégâts dans le monde réel. Mais nous dirons que la Science respecte le monde alors que la Technique le viole et le virtuel nous apparait comme un monde se superposant à un autre, ajoutant des couches sur le monde comme quelqu’un qui mettrait de la ketchup dans tous ses plats quels qu’ils soient. Souvent les femmes donnent cette impression de vouloir imposer coute que coûte leur discours sans tenir compte de la qualité des auditeurs comme si ce qui comptait  c’était ce qu’on apportait à un monde virginal  et non ce que l’on appréhendait du monde en soi.

 

 

 

JHB

18  03  14

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Pour une anthropologie de la consultation astrologique

Posté par nofim le 17 mars 2014

La question de l’addiction dans la consultation astrologique, divinatoire et autre.

Par  Jacques  Halbronn

 

Le terme même de conseil, de consultation interpelle, quels que soient par ailleurs les moyens de procéder. Le mot conseil serait d’ailleurs plus fort et plus parlant que celui de consultation qui est quelque peu édulcoré. Donner un conseil ou en demander un rentre dans une logique économique qui est celle de l’employeur et de l’employé et nous avons développé ailleurs toute l’ambiguïté voire la perversité d’une telle relation qui mise sur les prétendues limites de l’employeur, celui qui demande conseil et sur ses prétendus besoins d’aide par l’employé, c’est-à-dire celui que l’on va voir. Cela vaut notamment pour les professions libérales tout autant sinon plus que pour les relations au sein d’une entreprise.

Chaque fois que l’on demande de l’aide, du conseil, on doit se demander si cela se justifie, si nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de faire ce qu’on demande à autrui de faire à notre place. N’est-ce pas une forme de démission quand nous donnons mission à quelqu’un ? Cela correspond d’un point de vue cyclique, à une phase de transmission et donc de retrait. Si l’on se fait remplacer, c’est que le monde peut se passer de nous. Il faut être conscient que nous sommes entourés de gens qui n’attendent qu’un signe pour se substituer à nous. Prenons le cas d’un chef d’entreprise, une fois que son entreprise marche bien, est bien positionnée, on n’a plus besoin de lui et les employés y prennent le pouvoir en sachant que le plus gros a été fait qui était de lancer l’entreprise. De même une femme qui a eu un enfant d’un  homme peut décider de faire sa vie sans lui et ainsi de suite. La phase 1 d’un cycle est celle de la fascination pour celui qui enclenche une dynamique et la phase 2 consiste à cueillir, à récolter les fruits de cette dynamique en se contentant de consolider les résultats, d’où toute l’ambigüité autour du statut socio-économique de l’entreprise.

Dans le domaine de la consultation astrologique et divinatoire – on verra si l’on peut établir de vraies distinctions entre les différentes pratiques – il est clair que le « client » est persuadé que le praticien sait ou peut des choses que lui-même ne sait ou ne peut faire par lui-même. Dans le cas de l’astrologie, il s’agirait plutôt d’un savoir qui semble au-delà des capacités du client-savoir que les astrologues se hâtent de qualifier de complexe et de long à acquérir et dans le cas d’autres formules, il est sous-entendu qu’il faut une certaine « intuition » pour interpréter, pour capter qui ne serait pas donnée à tout le monde, ce qui justifie encore une fois la démarche du client et le statut de conseiller. Mais ne s’agit-il pas là d’un jeu de dupes ? On rappellera cette loi économique que nous avons posée : tout commerce est fondé sur le sentiment d’un manque mais aussi sur la création d’un besoin. Le client a un besoin qu’il se sent incapable de satisfaire, de « combler » sans faire appel à autrui, il est mis dans un état de dépendance avec ce que cela implique de dépense en contrepartie.

Cela pose la question de l’éveil. Normal amènent, l’enfant est intimement convaincu que ce que les autres font autour de lui, il est voué à pouvoir le faire lui aussi comme marcher, produire des sons, manger ; boire, lire, dormir, courir, nager, faire du vélo, fumer, faire l’amour, faire de la musique, faire la cuisine etc. etc. On sait que si l’enfant n’a pas d’exemple autour de lui, il risque d’accumuler certains retards dans son développement, son épanouissement. Parfois, l’enfant se persuade ou on le persuade que telle chose est hors de sa portée et qu’il doit passer par quelqu’un qui le lui enseignera et pas seulement par l’exemple.  Quand le milieu familial fait problème (cela pourrait expliquer l’autisme), l’enfant perd une partie de ses motivations imitatives et peut refuser de faire comme ceux qui l’entourent, comme par exemple refuser d’apprendre à conduire, à faire l’amour, à fumer.  Ces renoncements qui peuvent être moralement « justifiés » seraient en réalité lié à une certaine conflictualité avec les proches, un symptôme de tension allant jusqu’au rejet de l’autre en soi. On ne veut pas devenir l’autre et ce faisant on se castre, on se mutile au niveau de ses propres aptitudes. C’est dans ce contexte que naissent les besoins de conseil, d’aide. Paradoxalement, le rejet des autres  proches va conduire à dépendre d’autres, cette fois inconnus. D’où des relations pathos étrangement proches (confession, massages etc.) qui sont sollicités de la part d’étrangers. Il y a là une pathologie de l’éveil.

Parfois, il y a manipulation, un abus quand on persuade (dissuade) quelqu’un qu’il n’a pas le temps de s’occuper de telle chose, ou que ce n’est pas digne de lui, pour lui. Dans le cas de l’astrologie, il est clair, selon nous, que ceux parmi les astrologues qui déclarent qu’il faut des années pour devenir astrologue exagèrent mais qu’en même temps ils ne font rien pour rende l’outil astrologique plus accessible et plus simple à manier et se gaussent des « horoscopes » des journaux du fait même de leur caractère général. A les entendre, le nec plus ultra de la relation à l’autre implique de le percevoir dans son individualité la plus radicale et la plus irréductible. Il n’y aurait pas de demi-mesures !  Or, ce serait déjà très bien si les gens avaient une claire connaissance de la norme générale et quand la Science n’y parvient pas, notamment dans le domaine des sciences de l’Homme, les gens sont livrés à leur seul ressenti personnel. Il convient en effet de distinguer entre l’éveil personnel  et la connaissance du monde et toute la question est de savoir de quel côté se situe l’astrologie. Pour nous n elle est comme la médecine un discours sur l’humanité en général, ce qui n’empêche pas d’ailleurs que cela puisse servir pour chacun. Bien plus en règle générale,  notre corps fonctionne sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit. L’appel au médecin est le signe d’un dysfonctionnement. Une femme peut accoucher sans sagefemme attitrée. Au regard de l’astrologie, on peut comme Monsieur Jourdain (Bourgeois Gentilhomme, Molière) en faire sans le savoir si on limite l’astrologie à une cyclicité binaire comme dans l’Astrocyclon. Pour notre part, le fait de rendre l’astrologie – la « vraie » – inaccessible ou du moins exigeant une « formation » (et donc un formatage) relève d’une volonté de faire de ce domaine l’exercice d’un « métier ». Mais est-ce réellement un « métier » et qu’est-ce qu’un métier, une « profession »   quand  il s’agit de se servir d’un outil que tout le monde peut maîtriser aisément et en peu de temps? Si l’on prend l’automobile, force est de constater que la plupart des gens apprennent assez vite à conduire et se débrouillent toit seuls, en dépit de toutes les contraintes que cela implique au niveau de la circulation. Il en est de même de la plupart des outils or qu’est-ce que l’astrologie sinon un outil qui peut être présenté de façon extrémement accessible à condition bien entendu de ne pas en attendre plus qu’il ne peut apporter. Plus l’astrologue met la barre haute et pus il décourage les gens de pratiquer l’astrologie par eux-mêmes et demande qu’on passe par lui.

Quant à l’école elle  est à la fois un lieu d’éveil mais elle apparait aussi comme une alternative artificielle à un éveil « naturel ».Prenons le cas de la musique, faut-il que les enfants apprennent la musique ou bien peuvent-ils s’en sortir tout seuls placés directement face à un instrument, tel que le piano qui est probablement le plus accessible pour un première initiation musicale puisqu’il suffit de poser les mains sur le clavier. Bien des apprentissages relèvent d’une forme de rattrapage pour un éveil qui n’a pas pu se faire naturellement ; C’est déjà une « seconde chance » qui témoigne d’une certaine difficulté à  chercher en soi la solution comme l’enfant qui se met à parler du seul fait qu’il entend parler autour de lui, sans que l’on ait à lui faire un « dessin ». Rien ne remplace l’exemple au niveau d’une première pédagogie.

On a pu remarquer au cours de nos interviews avec des voyants que c’est  bien souvent une pratique « héréditaire », le voyant enfant ayant été témoin de certaines pratiques et ayant donc considéré que cela devait être aussi dans ses cordes à lui. Ce n’est pas vraiment héréditaire, selon nous, mais c’est une culture qui s’est transmise par l’exemple. Il est ainsi des éveils qui ne touchent qu’une population limitée et c’est bien dommage. Il suffirait de répandre et de généraliser de tels exemples pour multiplier à terme le nombre de voyants, ce qui aboutirait d’ailleurs paradoxalement  à la disparition de la profession.

Autrement dit, ceux qui ont développé certains talents n’ont pas intérêt  à ce que tout le monde fasse de même. Le fait même de proposer une formation payante fait ici problème car ce qui vient de soi-même n’est pas payant, ne l’est que ce qui vient de notre « prochain », d’où une certaine ambigüité dans les rapports entre les gens quand ils sont fondés sur l’idée de limitations, d’incapacités plus ou moins factices. On peut penser que certains talents ont perdu leur caractère universel en se professionnalisant ; Autrement dit, les voyants empêcheraient la voyance de se répandre pour en garder le monopole. Même le tarot censé être plus simple que l’astrologie n’empêche pas qu’il y ait des tarologues alors que c’est un « jeu » à la portée de tous et conçu d’ailleurs dans ce sens ;  Dans nos interviews, bien des praticiens ont insisté sur le fait que le tirage ne suffisait pas mais en pratique ils s’en tiennent bel et bien au seul verdict d’un tirage que le client aurait pu faire lui-même sortir quand c’est lui qui choisit (tire) les cartes et pas le praticien ce qui suppose un certain talent de la part du client plus que de la part du praticien qui n’a plus qu’à lire le tirage, ce qui s’apprend. On est dans une forme d’imposture puisque le praticien prend la place du client lequel est persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul ou que cela n’aura pas autant de valeur que s’il passe par un « professionnel ». Dans bien des cas, ne va-t-il pas mieux que chacun se fie à ses sensations, à son jugement ? On peut d’ailleurs penser que le déclin de certaines professions come pour l’astrologie est lié à la prise de conscience que l’on n’a pas besoin des services offerts par les dites professions. Le « charme » est rompu avec ses conséquences pécuniaires, commerciales. Il est clair que depuis quelques décennies le public est devenir plus intelligent, mieux armé grâce à des outils de plus en plus ergonomiques. Autrefois, on était servi dans une épicerie. Aujourd’hui on se sert soi-même et il n’y a même plus besoin de caissière ; Les gains de productivité sont aussi liés à l’évolution du public qui  est de plus en plus dans le « self-service », dans le « personal computer (PC ».

Est-ce à dire qu’il n’existe pas de vraie complémentarité et que nul  n’a besoin de l’autre, ce qui ferait de nous des « monades » (Leibniz) ?….Nous pensons évidemment aux relations entre hommes et femmes qui sont un de nos sujets de prédilection. Dans quelle mesure les hommes ont-ils besoin des femmes ? Et les femmes n’sont-elles pas intérêt à décourager les hommes de faire certaines choses par eux-mêmes ?  Le principal problème est ici  celui de la mort. Est-ce que l’on peut y remédier ? C’est autour de cette question que certaines dépendances se constituent ne serait-ce que dans l’idée de progéniture, de succession (héritage), de transmission, de diffusion. Mais si l’on en reste à une philosophie de l’exemple, est-il vraiment nécessaire de transmettre quoi que ce soit. L’objet, l’œuvre peuvent-ils remplacer l’auteur ? Or, selon nous, l’enfant capte avant tout ce qui émane des vivants, du « live » et non des morts. Ce n’est pas en, écoutant du Beethoven que l’on éveille ses facultés musicales mais en voyant des gens jouer et mieux encore composer, improviser en direct et de préférence des proches pu des gens auxquels on peut s’identifier, étant entendu qu’un garçon ne va pas s’identifier à sa mère parce que instinctivement l’identification implique un fort sentiment de similitude qui disparait dès lors que l’enfant sait distinguer entre son père et sa mère et prendre conscience qu’il est de tel ou tel sexe. Autrement dit, la notion d’exemple que nous avons mise en avant implique une telle similitude. Cela expliquerait pourquoi les filles ne se développent pas comme les garçons : parce qu’elles n’ont pas les même exemples féminins qui les interpellent sauf dans les fictions (théâtre, romans, cinéma) truffés de contre-exemples qui ne semblent pas vraiment porter leurs fruits du fait de l’artifice…Pour préserver le plein emploi, on en arrive à chercher à verrouiller certaines professions, tenter de les rendre indispensables, des passages, des channels obligés (on pense aux avocats, aux libraires etc.). Mais le véritable plein emploi c’est lorsque chacun parvient à s’employait lui-même pleinement. Un plein emploi fondé sur les abus de faiblesses  nous semble dommageable.

 

JHB

17  03   14

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Noms propres, noms communs, une nouvelle approche linguistique

Posté par nofim le 17 mars 2014

 

Repenser la dualité  en linguistique.

Par  Jacques  Halbronn

Nous avons depuis longtemps exprimé l’avis selon lequel une langue comportait au départ deux types de mots, les noms communs et les noms propres. Et ce qui nous intéresse ici ‘est de montrer  les intrications systémiques entre ces deux catégories… Quelque part, cela recoupe la polarité signifiant/signifié.

Sous le terme classique de « noms propres », nous mettrons de façon extensive tout ce qui sert à désigner un objet « par son nom » (J’appelle un chat un chat). Le cas du renard est intéressant puisque c’était au départ le « nom » d’un certain goupil (l’équivalent de Wolf dans les langues germaniques) dans le Roman de Renart.  En général, par nom propre, on entend exclusivement un prénom, un nom de famille (patronyme), un nom de lieu. Mais il  y a bien des cas où le nom d’une marque finit par désigner un objet  générique– (Frigidaire, fermeture Eclair etc.).

En ce qui concerne les « noms communs », nous avons montré dans de précédentes études qu’ils s’organisaient autour d’un nombre limité de radicaux et d’affixes de façon non pas ponctuelle mais séquentielle. En français, nous avons recensé des séries autour de « prendre », « mettre » etc.

On observe donc deux modes d’organisation forte distincte. D’un côté une nébuleuse de « noms propres » qui ne font sens que par rapport au monde des objets, des personnes, des lieux qu’ils désignent  et de l’autre un dispositif en quelque sorte géométrique autour  d’un nombre très restreint de « mots clef », que l’on pourrait comparer sur le plan sociologique à des « leaders ».

Il est clair qu’alors que l’ensemble des « noms communs » reste à peu près immuable, au cours des siècles, celui des noms propres évolue constamment pour des raisons aisées à deviner. On aurait donc tort de mélanger ces deux séries pour constituer un ensemble unique  alors qu’épistémologiquement, les dites catégories suivent des voies fort différentes.

En ce qui concerne la distinction saussurienne entre signifiants et signifiés,  l’on peut se demander si cette distinction recoupe celle qui nous occupe ici présentement. On serait tenté de dire que les noms propres sont des signifiés et les noms communs des signifiants.  Le mot « commun » indique bien que ces termes sont d’usage courant et constant et se prêtent à toutes sortes de généralités tandis que le mot « propre » semble sensiblement plus restrictif  (le Dictionnaire Larousse distinguait ces deux catégories). La nouveauté que nous introduisons concerne les noms d’objets que nous faisons passer des noms communs vers les noms propres. Souvent les noms propres ne changent pas d’une langue à une autre ou de façon assez superficielle, c’est notamment le cas pour les noms de villes. On dit Paris dans la plupart des langues alors que tel « nom commun » sera réservé à une langue donnée, même s’il est possible de le traduire d’une langue dans une autre, ce qui ne fait guère sens pour un nom propre. C’est ainsi que bien des objets nouveaux ont le même nom ‘ »propre » dans les langues les plus diverses.. ;

Normalement, une langue peut se permettre d’importer des noms propres ne serait-ce que du fait de la nouveauté des objets, des personnes, des lieux alors qu’un emprunt  à un nom commun, au sens où nous l’entendons ici, fait plus problème. On se demandera notamment pourquoi tant de noms communs du français ont pu passer en d’autres langues, notamment l’anglais ou l’allemand ; Il y a là quelque dysfonctionnement par rapport à une normalité que nous établissons et qui veut qu’une certaine famille de langues doit veiller  à l’intégrité de ses noms communs tout en testant très ouverte à propos des noms propres qui y transitent. Que l’on songe au nombre de prénoms arabes qui sont aujourd’hui portés en France et qui ne sont pas à proprement parler « du français » tout en existant en tant que noms propres au sein de la société française, de facto.

Toute discipline  véhicule ainsi des noms propres qui sont en principe interchangeables. On peut décider de désigner autrement un objet (un tourne disque devient un éléctrophone, un « lecteur » à, une personne (Mustapha Kemal devient Atatürk), un lieu (passage de Lutèce à paris). En astronomie, on appelle les planètes de noms de dieux de la mythologie latine, (Uranus, Neptune, Pluton etc.) et l’on découpe l’écliptique  en douze « signes » zodiacaux. A contrario,  le mot planéte ou étoile est un « nom commun ». Si dans une famille, il nait dix enfants faudra bien les distinguer par des noms propres différents. On n’imagine pas deux frères portant le même prénom. On peut craindre une inflation de noms propres et guère du côté des noms communs.

En conclusion, on aura compris que la frontière entre noms propres et noms communs doit être révisée et que cette incurie n’est probablement pas sans conséquence épistémologique.  Il est temps notamment de rechercher beaucoup plus sérieusement et rigoureusement comment sont organisés les noms « communs » dans une langue une fois que l’on a évacué de cette catégorie tous les noms d’objets (cela inclus les végétaux, les animaux, les minéraux) et que l’on n’a plus à se consacrer que sur les verbes et leurs dérivés (conjugaison, déclinaisons,  morphologie etc.).  Certes, ces noms d’objets obéissent aux mêmes règles grammaticales  que les noms communs ; On pourrait certes nous objecter  que les noms d’objets se mettent ai pluriel comme les noms communs alors que les noms propres restent en règle générale au singulier. Mais les gens d’une même famille correspondent à un pluriel (ex  Les Dupont,  les Martins) et certains prénoms sont portés par un grand nombre de personnes.  Le critère du singulier et du pluriel ne nous semble pas vraiment déterminant même si cela  explique probablement pourquoi le classement antérieur au notre a suivi un autre principe ;

Si l’on se place au niveau de l’emprunt linguistique, l’on ne saurait, en tout état de cause, mettre sur le même pied les noms propres et les noms communs. C’est ainsi qu’en France, une grande partie de la population porte des noms (allemand, italien (corse), bretons, arabes) qui n’appartiennent pas stricto sensu à la langue française et qui peuvent correspondre à des noms communs à l’étranger, devant « propres » en France.  Si l’on veut  recenser les mots étrangers dans une langue, il sera souhaitable d’œuvrer selon ce double critère  révisé que nous avons proposé. Le degré de tolérance par rapport aux emprunts de noms propres est beaucoup plus élevé que par rapport à ce qui touche aux noms communs.  Rappelons que les noms communs constituent le noyau dur d’une langue et en quelque sorte pérenne – ces noms communs seraient compris par des générations très éloignées les unes des autres-  alors que les noms propres sont extrêmement variables et  de toute façon tendent à se renouveler, ce qui crée un fossé entre générations.  D’ailleurs quand on apprend une langue, on apprend surtout ce « noyau » de noms communs  alors que le seul fait de passer d’une ville à une autre  d’un  lieu à un autre exige l’acquisition de nouveaux noms propres, comme un Parisien qui irait habiter   Bordeaux, chaque population locale étant familière à des noms propre distincts. Par exemple, tous les Parisiens se repèrent par le nom  de stations de métro qui ne diront rien à un Lyonnais, un Bruxellois ou à un Marseillais et vice versa. Dans telle corporation, on ne peut pas ne pas connaitre telle ou telle personne qui sera totalement inconnue dans telle autre. Mais par ailleurs, une fois que l’on fait abstraction des noms proptes, les Francophones parlent une même langue du point de vue de ce que nous appelons les « noms communs » et ce, tous âges confondus. Mais dès que l’on entre dans la sphère privée, les noms propres font la différence, ne serait-ce qu’au sein d’une famille. En se mariant, la plupart des femmes changeront de « nom propre » et les parents peuvent nommer leurs enfants comme ils le désirent, sans avoir à respecter  de consignes communes.

 

 

JHB

17  03 14

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Vers un ressourcement du zodiaque

Posté par nofim le 16 mars 2014

 

Cyclicité et symbolisme zodiacal  au prisme de l’iconographie des alamanachs ;

Par Jacques  Halbronn

 

 

Toute la question dans la vie n’est-elle de faire les choses en temps voulu/utile et que chacun sache quelle est sa place, sinon son rôle en conséquence ?

L’iconographie des mois de l’année (Très Riches Heures du Duc de Berry,  Kalendrier et Compost des Bergiers, façades de certaines cathédrales) est porteuse d’une telle sagesse et il est dommage que les astrologues n’y aient  accès que par le biais de versions frelatées que sont les symboles zodiacaux qui n’en sont que de pauvres reflets déformés. Cela fait longtemps que nous avons prôné, en vain, de rajeunir la sublime des signes en la ressourçant dans les images des anciens calendriers.

On y apprendrait notamment que le mois de mai est la saison des amoureux (le « joli mois de mai » mais étrangement le signe des amoureux est devenu dans la tradition astronomique celui des Gémeaux, ce qui est un contresens flagrant. Pourtant on trouve bel et bien les Gémeaux sous la forme d’un couple s’embrassant. Le début d’un cycle est selon nous marqué par l’attirance physique et psychique, le rapprochement entre hommes et femmes au nom de l’Amour. (le fait que les Gémeaux soient liés à Mercure est aussi une erreur grossière mais il est vrai que les domiciles des planètes n’ont que faire de la symbolique zodiacale qu’ils visent à évacuer  du fait de sa lourdeur et de son maniement pénible comme peut l’être une série de  douze facteurs..

A l’automne, au contraire, c’est la seconde phase du cycle, on est dans une logique de mort et c’est pourquoi c’est une absurdité d’associer Mars au printemps. Mais répétons-le, ceux qui distribuèrent les planètes entre les signes n’avaient aucun intérêt pour le cycle saisonnier et les signes n’étaient qu’une division purement géométrique (dodécagone). C’est là que l’on voit les limites d’un certain structuralisme au service du syncrétisme et qui ne capte pas la diversité des apports, pas forcément compatibles entre eux.  Donc,  avec l’automne, on ne cherche plus qu’à perpétuer, à conserver. On fait des salaisons (charcuterie : chair cuite), des confitures, des jus  on entasse des fruits secs, des choses qui se conservent d’autant mieux qu’elles sont mortes en se servant de sel (d’où la gabelle) et de sucre. Plus rien n’est frais, humide ni saignant. Contrairement à ce que l’on croit le sec n’est pas une marque  de l’Eté mais de l’Hiver car le calendrier nous parle de la façon dont l’homme vit les saisons dans son économie, dans sa maison et n’a pas vocation à représenter les dites saisons, en plein air.  On regrettera que les signes d’automne nous soient si mal parvenus au niveau astrologique. On retrouve la symbolique authentique dans les Livres d’Heures avec notamment le moment om l’on tue le cochon, ce grand absent du zodiaque et qui en dit long sur sa dégradation. On est bien dans la mort dans l’abattage aux antipodes de ces moutons que l’on tond sans les blesser.  Si l’on transpose au niveau des hommes et des femmes, nous dirons que le premier temps du cycle est pour les hommes et le second temps pour les femmes. Ce sont elles qui sont en situation pour gérer la mort. (Les Parques) et donner une apparence de vie et de présence à l‘absence. Le grand enjeu de la phase 2 du cycle, c’est pour les femmes de récupérer l’héritage des hommes, par tous les moyens, elles ont vocation à leur succéder comme la saucisse de porc remplace l’entrecôte de bœuf, le biscuit  remplace  la poire juteuse. On est dans le monde des succédanés, des ersatz, des remplaçants (comme lors de la première Guerre Mondiale qui favorisa le travail des femmes)

Pour notre part, on l’aura compris, si le zodiaque ne nous inspire guère, en revanche la représentation saisonnière des mois –insistons sur le fait qu’il s’agit des saisons telles qu’elles sont vécues par les sociétés et non du seul  point de vie météorologique- si bien que le feu par exemple ne fait sens qu’en hiver et que c’est une absurdité de l’associer à l’Eté. On ne se chauffe pas au mois d’Août ! Nous entendons donc fonder notre théorie cyclique (Astrocyclon sur le Zodiaque originel (qui n’est pas celui des astronomes mais des faiseurs d’almanachs) sur ce que l’on trouve dans les multiples Livres d’Heures souvent manuscrits et enluminés.

Les liens entre les représentations des douze mois et les douze signes du zodiaque bien que brouillées restent suffisamment patentes pour qu’il n’y ait pas de doute  quant à l’affiliation même si paradoxalement les signes du zodiaque sont attestés depuis plus longtemps maos c’est là un simple artefact de la conservation des documents. On sait dans l’histoire des textes à quel point les originaux nous parviennent par des voies détournées, par le biais, de traductions, d’emprunts, d’attaques.

C’est ainsi que le signe du verseau  renvoie assez logiquement aux scènes hivernales. La scène n’est nullement celle d’un paysage extérieur enneigé mais bien d’un « intérieur » au coin du feu avec des convives attablés et Ganymède l’échanson des dieux (cf. Paul Le Cour) sert à table. On a complétement perdu de vue ce lien entre le signe du verseau et la bonne chère faite il est vrai de « provisions » et l’on peut penser que ces « amphores «  étaient bourrées de nourriture comme celles que l’on transportait sur les bateaux et que l’on a parfois retrouvée dans les épaves, bien des siècles plus tard. Il y a dans le verseau une valeur conservatrice qui n’a pas grand-chose à voir avec ce que les modernes astrologues en disent (cf. Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed albatros, 1979^) à moins de  penser à des  technologies de conservation de la momification à la réfrigération. La glace conserve bien. On a ainsi pu retrouver des mammouths. Le verseau serait en tout état de cause une valeur féminine ou plutôt un don des hommes aux femmes. Les hommes en effet sont obsédés par l’idée de transmission et ils élaborent des techniques  qui leur permettront de se perpétuer par-delà la mort (d’où l’importance des cultes funéraires, des tombeaux). Les femmes représentent pour les hommes la possibilité de survivre par les enfants et par toutes sortes de techniques que les femmes doivent apprendre. On pense à ces subterfuges devant l’ennemi quand on place sur les murailles des pantins à la pace d’hommes en chair et en os, ce qui est vrai aussi pour les épouvantails qui ont l’apparence de  la présence humaine.

 

 

 

JHB

16  03 14

 

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La duologie prise entre Médecine et Astronomie

Posté par nofim le 16 mars 2014

L’astrologie en demande de dualité entre médecine  et astronomie

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie  des origines était axée sur le deux et le mot même d’astrologie nous semble bien trop limitatif et nous préférons l’inclure au sein d’une Duologie, ce qui est à la fois plus vaste et plus circonscrit. Plu vaste car rien de ce qui est de l’ordre du Deux ne saurait être étranger à ce domaine mais plus limité car tout ce qui a pu s’agglutiner à l’astrologie se trahit du fait de son non-rapport avec le deux.

. La Duologie   fait appel à diverses données qui pouvaient l’aider  dans ce sens. Le cas de l’astronomie est délicat car c’est une auberge espagnole mais c’est vrai aussi pour la médecine. Certes, on peut y trouver du deux mais aussi bien d’autres nombres. L’erreur qui s’est introduite au cours du temps, aura été  de croire que puisque l’astrologie avait emprunté à ces deux domaines, tout ce qui appartenait à ces domaines devait ipso facto concerner l’astrologie. Or, toute la question est de circonscrire ces emprunts et de ne pas aller au-delà. Comme on dit,   on donne le petit doigt et on nous prend le bras.  C’est le syndrome des sources/ C’est comme si sous prétexte que tel écrivain s’est servi de telle histoire, il doit nécessairement en reprendre chaque détail au point de lui reprocher de ne pas l’avoir fait ; Cette façon de procéder est fort discutable comme de dite que l’Ancien Testament est réductible à tel ou tel texte numéro-babylonien parce que certains mythes y sont recyclés. Mais comme on dit qui vole un œuf vole un bœuf, celui qui emprunte un élément est en fait intéressé par tout l’ensemble auquel le dit élément appartient !  Sornettes ! Le fait qu’il y ait eu un lien à un certain moment ne signifie pas que ce lien doive perdurer du fait de l’évolution de la source comme on le voit avec l’adoption de planètes au-delà de Saturne.

C’est ainsi que l’on comprend pourquoi des astrologues contemporains veulent absolument que l’astrologie se serve de la totalité des planètes et ce faisant ils commettent un grave contresens. Et dans le domaine des rapports de l’astrologie au médical est sur la même pente.  On vient nous dire que l’astrologie ne peut pas faire abstraction des 4 Tempéraments. (Hippocrate) et même que par l’astrologie, on peut déterminer le tempérament de quelqu’un tout comme sa planéte. LE mot Astrologie induit en erreur- il était d’ailleurs synonyme d’astronomie autrefois car il privilège à l’excès le rapport de la duologie avec l’astronomie et notamment avec l’astronomie contemporaine.

Il est de plus en plus nécessaire qu’il y ait ce que l’on peut appeler des « théologiens » de’ l’Astrologie ; c’est-à-dire des gens qui veillent sur  l’ensemble  dont on admettra que ce qu’on appelle l’Astrologie serait le centre. Tout le monde ne saurait s’improviser « théologien » et le premier fidèle/pratiquant/praticien  venu ne devient pas ipso facto tel. Or, en astrologie, nous avons pu remarquer qu’il n’y a pas de grand théologien  mais une myriade de petits théologiens qui se croient capables de parler de l’astrologie par-delà leur savoir-faire routinier d »’enseignant et /ou de praticien

L’astrologie est d’abord un discours en quelque sorte « anatomique » sur l’être humain et sur les grandes dualités qui traversent  l’Humanité dans l’espace (les hommes et les femmes) et dans le temps (les deux phases fondamentales de tout cycle) ? Elle n’est qu’accessoirement (en une sorte de para-astrologie comme on parle de paramédical) dédiée à la question de l’individu d’autant que cet individu ne saurait avoir d’autre norme que celle de ses semblables. Il faut être malade psychiquement ou physiquement pour que l’on vous considéré comme un « individu » qui serait un cas particulier, n’obéissant pas à la norme. En ce sens, le thème astral relèverait d’une astropathologie. Mais l’idée de modéliser la pathologie a fait long feu sauf dans la tête de certains astrologues comme si un modèle pouvait à la fois représenter la norme et le défaut de norme, ce qui est de fait un refus de la dualité  du hasard et de la nécessité. En vérité,  la duologie n’est pas simplement une science qui s’intéresse à tout ce qui est duel mais elle introduit de la dualité là où elle n’apparait pas de façon déterminante. Si l’on considère le cosmos, on peut certes y voir de la dualité mais c’est surtout une  projection et donc un choix des données. La dualité soleil-lune est largement artificielle et sa connexion avec la vraie dualité du jour et de la nuit est tirée par les cheveux car la nuit ne doit rien à la lune mais à une absence de soleil, tout comme la dialectique Eté/Hiver. Mais ni le jour et la nuit ni l’Eté et l’Hiver ne sont à proprement parler des  »objets » astronomiques comme le sont les planètes et les étoiles. Et bien entendu le Zodiaque ne fait partie du discours astronomique que par le biais d’une certaine tradition. Les astronomes n’ont que faire de la division en 12 des cycles planétaires… D’ailleurs, les astrologues actuels ont renoncé depuis longtemps à mettre en avant la dualité et Jean Pierre Nicola défend la division en douze (Zodiaque, maisons) tout comme la prise en compte des planètes transsaturniennes.

Inversement, le fait que l’anatomie distingue depuis toujours entre les hommes et les femmes est une donnée incontournable et qui n’a rien d’une projection. Mais cela ne signifie pas que tout ce qui a de l’importance en médecine doive être ipso facto intégré en astrologie et c’est notamment le cas pour les 4 tempéraments et dans la foulée les 4 Eléments. En outre, qu’à la naissance, certains enfants présentent des pathologies ne signifie pas que l’astrologie doive se polariser sur le moment de la naissance, qui est une donnée essentielle en médecine (et même avant la naissance avec l’échographie au niveau du fœtus). Si la Duologie accorde de l’importance à la dualité sexuelle, c’est tout simplement ^parce que cette donnée est matricielle pour elle, le but de la d’alogie étant d’organiser la relation entre ces deux « humanités » bien différentes et complémentaires.

Que la duologie ait été tentée de relier cette dualité « terrestre » à une dualité « céleste ». Comment les premiers astrologues ont instauré cette dualité d’en haut faisant pendant à la dualité d’en vas (Table d’Emeraude) ? Inutile de préciser que c’était là une projection et nous n’avons rien contre les projections du moment que l’on en est conscient. Pour formater le cosmos selon le modèle du Deux, il était nécessaire de s’en tenir à une seule et unique planéte et de découper son cycle en deux, sur le modèle du jour et de la nuit. Rappelons la formule de Bachelard. « Le Zodiaque est le test de Rorschach de l’Humanité enfant. » On est  bien  décidément en pleine  projection. ; Pour introduire de la  dualité dans un cycle planétaire, la meilleure solution consistait à  instaurer une étoile de référence  puisque le cosmos des Anciens était marqué par cette Dualité planètes. /Étoiles qui a disparu de l’astrologie contemporaine). On n’allait évidemment pas prendre toutes les planètes ni toutes les  étoiles  mais une planéte et une étoile, c’est d’ailleurs ainsi que l’on calculé la révolution d’ »une planéte, par rapport à un point sidéral. Quand la planéte se rapprochait de la dite étoile, on avait un premier temps et quand elle s’en éloignait un second temps, ce qui réinstaurait une dualité diurne/nocturne. On aurait dû en rester là mais par la suite des esprits un peu trop zélés auront cru bon d’en rajouter au prétexte que tout ce qui existait astronomiquement devait faire sens astrologiquement . On connait la suite de l’Histoire.

Mais  ce « deal » entre duologie et astronomie  allait devoir être  encore aménagé. Non seulement la duologie ne se servirait initialement que d’une planéte mais  elle lui imposerait une certaine durée qui ne correspondrait même pas à sa révolution.  Il semble que la Duologie ait du pactiser avec une autre tradition axée sur le Sept, et dont l’origine est liée à la Lune. La  Genèse témoigne de cet engouement pour le Sept (le récit de la Création, le respect du Septième jour –(Shabbat). L’idée de découper le temps social en périodes de sept années s’imposa. En ce sens, le choix de Saturne allait de soi, puisque son cycle complet divisé en 4 donnait des temps de 7 années en moyenne. C’est dire à quel point l’emprise initiale de l’astronomie sur la duologie était restreinte. De nos jours, l’idée d’un seul vecteur planétaire persiste avec les  douze « signes » (qui sont déterminés par la position du soleil) et avec la prise en compte de la Lune comme fondement des Dasas en astrologie hindoue (cf. le Mahabharata avec une Lune masculine) sans parler de l’astrologie chinoise. Mais l’astrologie actuelle proteste contre cette astrologie dont le lien avec la réalité astronomique est aussi ténu, d’où la polémique autour des horoscopes des journaux axés sur les douze signes (bien que les horoscopes soient rédigés en prenant, en règle générale,  en compte toute la carte du ciel)

 

 

 

 

 

De  nos jours, on confond et on mélange/mixe tout.  Les astrologues ne se référent pas à l’appartenance sexuelle mais ne jurent plus que par l’individualité/individuation – perdant en cela le Deux comme critère central- tout comme ils n’appréhendent plus le ciel au prisme du Deux, d’où un double déracinement.

La Duologie allait être envahie par toutes sortes d’apport issu de la médecine et de l’astronomie et de fil en aiguille,  cela donnerait l’astrologie actuelle, pléthorique et informe. Pour paraphraser André Breton, nous dirons que l’Astrologie  est une jolie et svelte femme  et dommage qu’à sa place règne une sorte de matrone obèse.  Le milieu astrologique reste donc divisé entre ceux qui ont décidé de s’accorder sur l’astronomie (Yves Lenoble s’intéresse actuellement à une transplutonienne !) et ceux qui ont compris que ce qui importait c’était le projet originel de l’astrologie et non ce qu’il avait pu devenir. On est là dans une situation à fronts renversés : ceux qui n’ont rien à faire des origines de l’astrologie sont étrangement ceux qui se polarisent sur le moment de la naissance (astrologie généthliaque) et ceux  qui comme nous  accordent la plus grande importance à la cyclicité plutôt qu’au thème natal  n’entendent pas que l’astrologie qui s’est modifiée de façon aléatoire au fil des siècles fasse référence.

 

 

 

JHB

16  03 14

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Cyclicité et remplaçabilité et la dialectique hommes-femmes

Posté par nofim le 15 mars 2014

La cyclicité et la « «  remplaçabilité des gens

Par    Jacques   Halbronn

 

 

Nous sommes persuadés qu’une même personne peut changer de comportement selon les phases et ce point n’est généralement OAS assez mis en avant pat les astrologues qui s’en tiennent à un certain type zodiacal, par exemple. Or, sur une longue période de temps, l’on  observe une diversité d’attitude. Qui offre un caractère cyclique ! On est bel et bien dans la dualité. L’astropsychologie ne peut donc qu’être cyclique, rythmique (cf. la Revue Rhuthmos) et  non « structurelle » ? Entendons par là que les différentes facettes d’un être ne cohabitent pas dans l’espace mais dans le temps. Quand des facteurs contradictoires se retrouvent ai même moment, on n’est pas dans la réalité mas dans la fiction, le roman. Une personnalité ne peut se déployer que dans le temps. Ce qu’une personne semble être à un instant T ne correspond à ce qu’elle est à un autre moment, dans d’autres circonstances. Il y a un processus d’adaptabilité qui n’est d’ailleurs pas le même chez les hommes et chez les femmes. Et cette prisse en compte du genre est incontournable en Astropsychologie.

On abordera ici la problématique de la remplaçabilité qui est au cœur de l’idée de cyclicité car remplacer quelqu’un ou être remplacé est un moment marquant de l’existence dans tous les domaines, avec ce que cela peut avoir de traumatisant ou  d’exaltant. La remplaçabilité est liée aux phases montante et descendante de l’Astrocyclon, qui est le modèle de la Nouvelle Astrologie.

On sent qu’on vit un changement de phase quand on éprouve le besoin de se faire remplacer, à passer le relais. On se met alors en quête du bon candidat, comme Atlas cherchant un remplaçant pour porter le monde sur ses épaules (cf. les Travaux d’Hercule), un « dauphin ». Chaque cycle de 7 ans correspond en quelque sorte à une vie qui a un commencement et une fin et ensuite on repart pour un nouveau cycle, en restant ou non dans le même créneau. Nous vivons plusieurs vies sur cette terre et la mort est au rendez-vous de chaque cycle sans que nous ayons à « mourir » réellement sinon à nous-mêmes. En une vie d’homme, on va traverser une douzaine de vies de 7 ans.

Les femmes jouent un rôle clef dans ce processus alternatif en ce qu’elles sont vouées à seconder et à remplacer les hommes. En phase ascendante, elles  se font féconder, sur tous les plans, par les hommes qui sont les plus prometteurs et en phase descendante, elles  sont prêtes pour prendre le relais et donc remplacer les hommes. Mais au cycle suivant tout recommence et rien n’est définitivement acquis, ce qui est d’ailleurs une des grandes leçons de l’astrologie.

Un exemple : le Mouvement Astrologique (1974-2014)

La tendance qui caractérise la période descendante de l’Astrocyclon  donne ainsi  toute  leur  chance aux femmes qui jusque-là étaient restées  dans l’ombre. Les hommes vont de plus en plus déléguer leurs pouvoirs à des équipes féminines.  Nous prendrons un exemple dans l’Histoire de l’association MAU fondée en juin 75.  A ses débuts, Saturne était au milieu du Cancer et la direction était très collégiale avec notamment trois femmes enseignantes,  Catherine Aubier,  Jacqueline Belloc et Marielle Clavel (ABC selon les initiales des noms de famille). Nous-mêmes ne donnions pas de cours. Pour les Colloques, c’était un peu la même chose et nous restions dans les coulisses en mettant en avant un grand nombre d’intervenants. Ce n’est que plus tard, quand la phase ascendante de l’Astrocyclon revint, après la phase intermédiaire, que nous nous exposâmes davantage avec un  procès en diffamation (77-78) contre André Barbault du fait de ses commentaires dans sa revue L’Astrologue sur la parution de nos Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers 76).  Un véritable engouement en notre faveur put s’observer (cf. les livres d’or de l’époque que nous avons publié partiellement sur le web). Mauvais avec la nouvelle phase descendante, nous  laissâmes la place à divers collaborateurs comme Jean Nicolas Scheuer qui organisa le congrès de Luxembourg en 1981 au nom de la Fédération Internassions des astrophores de langue française (FIALF). Divers congrès en province  mettaient en avant des responsables Lanvaux (Metz, Toulouse, Nantes, Tournai Toulon etc.) en 82- 83

Mais avec la nouvelle phase ascendante, nous nous exposâmes davantage avec le Congrès de Lyon, en 84. celui d’ »Orléans en 85 et cela culmina avec l’affaire du GERASH  qui nous opposé à Maurice Charvet, nouvelle lutte de chefs après le conflit avec André Barbault. A chaque retour de la phase descendante, nous avions cette habitude de  faire participer un grand nombre d’intervenants et de nous mettre en retrait en délégant notamment de modérateurs. (cf. le colloque de 87  et 88 à Paris) tout en sachant que cela pourrait affecter la qualité des débats. On a vu ainsi des « modérateurs » se contenter d’un service minimal très en deçà de ce que nous faisions et ne plus être que des « Monsieur Loyal ».

Poursuivons ce panorama cyclique de 40 années avec cette alternance de morts et de renaissances.  Nous nous souvenons fort bien de moments où nous avions envie de passer à autre chose mais en voulant préserver le passé, ce qui correspond à un double bind. En  1990, on peut parler de facto d’un certain passage de relais entre nous et Yves Lenoble qui avait été à nos côtés au début de l’aventure du MAU. La série de Congrès parisiens  qu’il organisa à partir de cette date n’est pas sans nous faire songer, toutes proportions gardées aux événements à l’Est de l’Europe, à la même époque puisque selon notre astrologie tout est synchronique. En revanche, nous restâmes très actifs en province (Montluçon, Angoulême, Dijon entre 1991 et 1993 sans compter un Colloque en Israël en 1994, en 95 Colloque de Nantes d’Alain de Chivré) mais nous avions déserté peu ou prou Paris. Et en fait,  la vie astrologique tendait à se développer fortement en province et Paris n’était plus un enjeu majeur.

La fin du XXe siècle voit un rapprochement entre le MAU et le CURA de Patrice Guinard au niveau de son site et aussi des deux Coliques parisiens que nous organisâmes en l’An 2000, avec un prolongement avec le Colloque d’Andorre en 2001. Le congrès MAU-CURA de décembre 2000 marque  le commencement  de la fin de la période Lenoble (cf. le film sur You Tube) La fin 2004 (avec le grand congrès MAU  de novembre(cf. le film sur You Tube) et la série des colloques parisiens qui s’en suivit mettait fin à un certain monopole de Lenoble d’autant qu’une nouvelle alliance (à partir de 2007-2008 allait associer le MAU avec Roger Héquet et son projet TV Urania qui donna naissance à Téleprovidence, la télévision astrologique avec  des relais à Lyon et à Bordeaux notamment…

Un dernier exemple de phase descendante de l’Astrocyclon se produisit fin 2010- début 2011 quand nous demandâmes à Patrice Guinard de transférer une partie de la Bibliotheca Asrologica à Toulouse, ce qui avait une  valeur  symbolique puisque cela déchargeait au sens propre nos locaux de la rue de la Providence d’un ensemble que nous  souhaitions voir  pris en main par un « successeur ». Saturne était alors au milieu de la Balance en pleine phase descendante. Mais la nouvelle phase ascendante de Saturne, depuis peu,  ouvrait  une nouvelle période de sept ans autour notamment, cette fois, d’un outil qui a pour nom Astrocyclon avec un rebond de Teléprovidence désormais sur You Tube, sous notre nom.

Il est clair que l’Histoire peut s’écrire sous deux angles complémentaires et il importe de savoir de quel côté l’on se trouve. Est-on du côté des  vrais leaders qui  innovent par les rapprochements inédits qu’ils provoquent tant sur le plan des hommes que des idées  ou du côté des « suiveurs » qui reprennent à leur compte les entreprises des leaders quand les héros sont fatigués avec cette épée de Damoclès qui fait que celui qui a été leader est voué à l’être à nouveau, à terme selon la loi de la cyclicité. La femme enceinte peut se croire libérée  de l’emprise de l’homme dont elle n’a plus besoin une fois fécondée mais si elle veut un nouvel enfant, il faudra bien qu’elle revienne vers lui et cela ne vaut pas que sur le plan de la procréation mais sur celui plus général de la création. Est-on ou non un «remplaçant » ?

D’où cette notion de « remplaçabilité » qui ponctue tout le champ de la Socio-histoire. (cf notre étude sur De Gaulle).  En phase montante, on est dans une dyanmique de l’homme irremplaçable, incontournable alors qu’en phase descendante, on raisonne en termes de succession, d’héritage, de dépouille.

Ces phases descendantes sont toutes marquées par l’idée de chercher des gens pour prendre la relève mais dès la phase ascendante suivante, on était prêt à reprend le flambeau, à rebondir. On peut avoir une impression de continuité mais ce n’est pas vécu ainsi car cette continuité est ponctuée de temps de doute, de tentatives et de tentations de passer  à autre chose, de se retirer. La raison pour laquelle, ce ne sont  là que des parenthèses tient au fait que les remplaçants ont leurs limites et qu’à un certain stade, cela ne fait plus l’affaire, ces limites sont notamment  celles des femmes et sont le revers de  la médaille. La phase descendante est une phase de consolidation et donc  tend à figer les choses et à cloisonner une certaine division du travail dont les effets peuvent se révéler à la longue contre-productifs même si cela favorise le plein emploi. L’Astrocyclon apparait donc comme un baromètre économique précieux au regard d’une politique de l’emploi. La phase montante passe par un recentrage et donc par une diminution de postes (cf. l’affaire Vivendi SFR Numéricable, en ce moment) tandis que la phase descendante accroit sensiblement le nombre des « employés ». Aucune politique économique peut s’abstraire de la cyclicité mais apparemment la cyclicité et la dualité auront été les parents pauvres, les laissés pour compte de la recherche scientifique du XXe siècle en sciences humaines.

 

 

 

 

JHB

15  03. 14

 

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Les femmes au coeur du systéme astrologique

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

La femme au cœur de la rythmicité

Par  Jacques Halbronn

 

Une des thèses que nous mettons en avant  se focalise sur le rôle des femmes dans le processus astrologique. Les femmes seraient le moteur de notre relation aux astres et cela vient  confirmer notre idée selon laquelle les femmes correspondraient à une biotechnologique avancée. Car, contrairement à d’autres astrologues, nous ne pensons pas que l’astrologie soit un phénomène « naturel », l’expression d’une quelconque loi universelle qui dépasserait l’échelle humaine. En ce sens nous disons que l’astrologie ne relève pas de la Science mais de la Technique et cela change toute l’approche de la question. Selon nous, l’astrologie serait un artefact sorti de l’imagination inventive de civilisations disparues dont elle constitue le legs. Cela explique quelque part son statut à part  puisqu’elle ne correspond ni à ce que la Science nous enseigne –puisque l’astrologie n’est pas « naturelle »-  ni ce que la Technique actuelle est capable de réaliser. En bref, l’astrologie- la vraie non pas celle des livres mais celle que les hommes portent en eux – est une construction. Certes, avec le temps, l’astrologie sera devenue une « seconde nature » pour les hommes et en cela elle est profondément humaine et distingue les hommes des autres êtres vivants. Certes, il existe divers êtres qui sont reliés à la Lune mais cela tient moins à la Lune elle-même qu’à ses effets sur leur environnement. Or, les planètes dont se sert l’Astrologie n’agissent guère sur notre environnement et n’ont d’effets sur les humains que par le truchement de certains signaux visuels captés par  notre sensorialité subconsciente. (Rappelons que notre corps a un fonctionnement en grande partie subconscient).

On pourrait dire que les femmes sont une interface entres les hommes et le monde technologique. Il y a quelque chose d’artificiel chez elles dont nous avons déjà traité à moult reprises.

L’hypothèse que nous développons actuellement va dans le sens d’un processus déclenché par les femmes du fait de la captation de certains signaux extrêmement simples, un peu comme dans le cas d’un interrupteur à deux positions ; Contrairement à un lieu commun, les femmes ne sont pas réceptives sinon de cette façon minimale, et une fois le signal reçu, elles sont surtout émettrices. Un peu comme un lecteur de CD qui est déclenché par un geste simple et qui va fonctionner pendant des heures dans le registre de l’émission.

Nous avons décrit deux types de signaux (un peu sur le modèle pavlovien qui joue un rôle important en biotechnologie). Le signal A (selon un processus cyclique de 7 ans) génère une forte attraction des femmes  par rapport aux hommes comme si elles étaient aimantées (aimant/amour) vers eux, de façon (électro) magnétique. En fait, il vaudrait mieux dire qu’elles se focalisent collectivement vers certains hommes assez peu nombreux et au cours de ces phases, les hommes peuvent exercer un pouvoir absolu et contraignant sur elles, par le biais des obligations du mariage. Mais la monogamie complique sensiblement les choses et les hommes en ces périodes n’en sont pas moins polygames. C’est le temps de la procréation.(9 mois) et un homme peut être le père de beaucoup d’enfants. Croissez et multipliez !

Quant au signal B, il a des effets d’un tout autre ordre. Les hommes au contraire n’attirent plus les femmes mais sont en demande, ce qui les  fragilise. Ils courent après elles. (cf. l’Affaire DSK). Ils n’ont plus l’autorité et la position qui leur permettraient  de rassembler largement autour d’eux. En fait, on n’a plus trop besoin d’eux, d’autant que les femmes ont accouché du fait des unions de la phase A.  Ils peuvent sur le moment prendre des vacances. On peut se passer d’eux. Mais cela n’a qu’un temps car le besoin d’unité va se faire de plus en plus ressentir et on revient à terme à la phase A.  On peut donc dire que sur sept ans on assiste à des changements comportementaux considérables et que toute annonce de temps nouveaux et d’évolutions irréversibles fera long feu. Ce ne sont là que des mirages qui ne tiennent pas très longtemps la distance.

On dira que nous exagérons le poids des femmes dans les phénomènes sociaux. Nous pensons que les femmes ne font que faire partie d’un système biotechnologique instauré il y a fort longtemps ; elles n’en sont que les rouages qui font pendant à ceux du cosmos –  la menstruation, lié à la procréation souligne ce lien- -et l’on sait que certaines religions régissent très strictement les rapports sexuels et les moments où hommes et femmes peuvent se rapprocher.

Signalons que nous passons actuellement par une phase A, comme tous les 7 ans. Cette phase favorise l’éclosion du fascisme, le culte du guide suprême, du Führer, du Duce, du Raïs, du Grand Timonier etc.  Pour nous l’astrologie prévoit des opportunités, elle peut donc encourager certaines initiatives. Elle ne saurait  attendre que les choses se fassent toutes seules. Le temps n’est plus d’une astrologie muette  qui regarde le monde de loin et essaie vainement de deviner ce qui va se passer.  L’astrologie du XXIe siècle sera agissante ou ne sera pas. (self fulfilled prophecy), elle doit être un outil de travail au service de la Cité mais c’est assurément une arme redoutable comme l’arme nucléaire. Elle nous apparait au bout du compte comme un garde-fou de par la conscience qu’elle confère de la nature des enjeux, en temps réel.

 

 

 

JHB

14 03  14

 

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La dialectique Monothéisme/polythéisme au prisme de l’astrologie

Posté par nofim le 14 mars 2014

Astrologie et monothéisme : une problématique cyclique.

Par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que le Monothéisme  reflète ce que nous entendons par phase montante et par sa dialectique avec le Polythéisme qui correspondrait, quant à lui, à la phase descendante de l’Astrocyclon. Rappelons notre texte autour du dieu Saturne dans un même ordre d’idées. On peut dire d’ailleurs si les deux « mythes se superposent, Saturne dévore ses enfants puis les restitue. Or, qu’est-ce que le monothéisme sinon l’histoire d’un dieu qui  dévore sa progéniture (cf. Abraham démolissant les idoles) et qui de temps à autre  lui laisse le champ libre et doit subir une certaine diversité des dieux (cf. Salomon) ?

En tout état de cause, la phase montante de l’Astrocyclon est  bien illustrée par  l’image d’un Dieu unique qui centralise tout en une seule personne, omnisciente, omnipotente. L’homme à l’image de Dieu ne doit-il pas imiter ce modèle du pouvoir sans partage ? Quelque part, la phase descendante accorde un certain rôle à Satan (cf. le Livre de Job), au « diable », qui à certains moments se voit confier un rôle de tentateur, de provocateur et l’on peut se demander pourquoi Dieu s’embarrasse-t-il d’un tel personnage perturbateur. C’est là toute la problématique de la phase descendante qui est celle du lâcher prise de la part de ceux qui concentrent tout le pouvoir entre leurs mains et qui le laissent filer par une sorte de lassitude, de « laisser aller », de « laisser faire ». Quelque peu autodestructeur. C’est le passage du jour à la nuit, de l’Eté à l’Hiver, c’est accepter l’altérité pour le pire comme pour le meilleur.

Etrangement, notre civilisation monothéiste  ne valorise guère la dictature d’un seul. Comment vit-elle cette contradiction entre idéal religieux et idéal politique ? Bien plus, notre civilisation ne tend à cloisonner les activités professionnelles, ce qui là encore est en porte à faux avec l’esprit du monothéisme.

L’Astrocyclon remet les choses en perspective. Il y a bel et bien une phase de centralisation autour d’un personnage qui est censé se charger de tout (-on note le phénomène  Matteo Renzi, le  nouveau président du conseil italien qui entend gouverner en ayant les mains libres), ce qui permet d’avoir des approches transversales qui ne sont possibles que si quelqu’un peut tirer toutes les cordes et  domine un champ très large. Il établira des synergies qui ne sont pas possibles s’il y a plusieurs centres de décision. Si quelqu’un est vraiment doué, il vaut mieux qu’il donne le meilleur de lui-même au lieu de déléguer au nom du « plein emploi », du « panthéisme » qui fragmente tout au point de faire que toute activité soit accessible par le plus grand nombre et que les gens deviennent interchangeables. Il y a là deux formes d »’immortalité, la qualitative et la quantitative, celle du héros et celle de la foule, du peuple mais il y a un hic, c’est la machine qui remplace les petites gens. Paradoxalement, la machine finirait par se faire l’allié objectif  du surhomme donc de Dieu.

Le monde des machines est comparable aux hordes des Huns faisant refluer et fuir les populations vers l’Ouest.  Cet exode conduit les gens d’en bas à venir frapper aux portes des gens d’en haut. En fait, selon nous, cette invasion des machines est la cause des revendications paritaires des femmes puisque les machins leur ont volé leur emploi. Elles n’ont plus le choix qu’une fuite non pas par le bas mais par le haut. S’il n’y avait pas ces  machines, les femmes resteraient tranquilles mais elles se sentent menacées par leur avancée constante. Les femmes sont en position d’immigrées dans le monde des hommes, en ce  qu’elles sont  refoulées par les machines qui profitent de ce polythéisme, à l’instar d’un gouvernement dont chaque ministre n’aurait que des bribes de pouvoir. (cf. la parabole des aveugles et de l’éléphant, chaque aveugle ne percevant qu’une infime partie de l’ensemble). Ce  travail en miettes, ce taylorisme ne peut que favoriser les machines et on notera que l’électroménager s’est développé aux dépens des femmes bien plus qu’ ç leur profit car il aura déclenché leur migration et leur  déracinement.  Ce sont des immigrés de l’intérieur, de la verticalité et non de l’horizontalité.

Pour en revenir à l’astrocyclon,  le fait est que la phase descendante conduit Dieu à se retirer. (Kabbale), c’est en quelque sorte la chute de la Tour de Babel, qui est marquée par la multiplication des langues. Il est dit dans la  Genèse que cela sert à abaisser le pouvoir des hommes qui autrement seraient par trop puissants si la Tour se dressait toujours plus haut et plus droite. La construction et la destruction de la Tour nous offre cette même dualité que  celles que nous avons abordées plus haut. C’est aussi le Mythe de Sisyphe (Albert  Camus)

La seule façon de lutter contre la domination des machines (Matrix), c’est le recours au génie qui  ringardise le passé et rend les machines obsolètes.  La grande force des hommes par rapport aux femmes – car  le monothéisme est masculin et le polythéisme féminin, c’est de produite de l’obsolescence, qui est une maladie redoutable et dévastatrice.  Le propre du génie n’est pas tant la nouveauté que l’obsolescence.

L’astrologie ne peut pas faire l’impasse sur la dialectique de l’un et du multiple et donc ignorer que certaines personnes sont plus porteuses d’unité et d’autres de multiplicité avant même d’aborder la question d’une approche proprement individuelle. L’astrologie avant toute chose se poser dans la Dualité, qui n’est ni dans l’unicité ni dans la multiplicité mais qui est un moyen terme qui devrait être la norme scientifique du XXIe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

13 03 14

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, machine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Prise en compte de la dualité dans la consultation astrologique

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

 

 

L’astrologie  et la dualité de l’un et du multiple

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le mot « aide » est  un facteur central dans les relations humaines, la question étant de savoir qui aide qui et quand ? Nous avons montré lors de précédentes études ce qui pouvait y avoir de suspect dans le fait de persuader quelqu’un qu’il avait besoin d’aide. L’aide n’est-elle pas foncièrement liée à l’emploi, l’employé étant quelqu’un censé aider l’employeur ?

Il y a deux cas de figure : soit  c’est la masse qui demande de l’aide à un centre, soit c’est le centre qui demande de l’aide à la masse. Dans un cas, c’est le multiple qui va vers le un et dans l’autre le un qui va vers le multiple. Si l’on traduit de telles équations, nous dirons sommairement que dans un cas nous avons une dictature et dans l’autre une démocratie.  Toute personne qui connait un peu l’Histoire, ne serait-ce que celle de la France, a probablement en tête des exemples des deux cas de figure et il est bon que les astrologues aient une certaine culture historique sans nécessairement se servir constamment de grilles astrologiques.

Un astrologue qui reçoit un client doit se demander dans quelle relation d’aide celui-ci se trouve. Est-il quelqu’un qui apporte de l’aide à une personne d’une certaine importance ou bien est-il quelqu’un qui s’adresse à une instance supérieure comme l’Etat ?

Quel est au fond notre statut social ? Est-on quelqu’un qui est au centre et qui de temps à autre se décharge sur ses collaborateurs ou bien est-on quelqu’un qui  est disposé à se laisser parfois guider par quelqu’un qui est en position de gourou pour le plus grand nombre ? On l’a souligné à de nombreuses reprises, l’astrologie a besoin de parler un langage simple et binaire,  réversible et donc elle doit renoncer à multiplier le nombre des catégories dont elle se sert en s’efforçant de les réduire à la dualité. On nous excusera donc de dire les choses aussi crument et aussi sommairement. Mais en même temps, en se simplifiant, l’astrologie sort de son isolement en ce qu’elle va parler le langage d’autres disciplines au point de pouvoir fusionner avec elles.

Actuellement, nous sommes en phase montant de l’Astrocyclon. Cela signifie que l’on est dans le cas de figure d’un maximum de personnes qui se cherchent un leader commun et qui tient son leadership en cela que beaucoup lui font confiance à tort ou à raison. C’est un peu le syndrome des moutons de Panurge (Rabelais). Il y a là un effet boule de neige. Il se forme ainsi un troupeau autour du chef, du (bon) « pasteur » (Evangile)

Il y a là un certain paradoxe : comment une seule personne pourrait-elle aider des dizaines, des centaines vouer des milliers et encore bien plus de personnes ?

Mais il y a aussi le cas de figure inverse qui est souvent moins bien compris et analysé ? Qu’est ce qui fait qu’une seule personne puisse avoir besoin de l’aide de milliers de personnes ? Il est vrai que les deux cas de figure ne sont pas sans présenter certaines analogies. Comment savoir qui aide qui : est-ce le guide qui aide ses fidèles ou bien les fidèles qui aident leur guide ? Un tel questionnement nous montre à quel point l’astrologue devrait approfondir les notions dont il se sert, faute de quoi il risque fort de dire une chose et son contraire, ce qui est évidemment assez commode car il ne risque guère de se tromper. On nous répliquera  que les astrologues ne sont pas nécessairement dans la binarité et que leurs propos sont plus nuancés, plus complexes. Mais quand on sort du binaire, on passe de Charybde en Scylla !

On quitte la proie pour l’ombre, le 2 pour le 12, la route pour le labyrinthe de la forêt.

En fait, il est relativement aisé de distinguer les deux pôles d’un même axe. C’est une question de sens, à tous les points de vue. Nous avons recommandé de ne pas se limiter à des analyses ponctuelles mais de  travailler sur une succession de phases. Un événement isolé est par trop ambigu si on ne laisse pas les choses se décanter. Il faut laisser du temps au temps.

Reprenons donc les deux situations inverses et symétriques.  Le chef, à certains moments,  ne veut ou ne peut plus porter le poids du monde sur ses épaules (Atlas), qu’il soit affaibli physiquement ou psychiquement. Personne ne peut prendre sa place (cf. le cas d’Héraclès/Hercule) et il lui faut donc répartir la charge entre plusieurs personnes, comme le fit un Charles Quint à la fin de sa vie. On passe donc de l’un au multiple, de la monarchie à l’oligarchie. Et à d’autres moments, c’est l’inverse : les gens se rendent compte que cela part dans tous les sens, que cela ne communique plus  et qu’il faut un arbitre qui apporte de l’ordre, qui centralise les données. On pense aux Hébreux qui demandent à Samuel qu’il leur donne un roi pour incarner une certaine unité. On passe du multiple vers l’unité.

Le monde est bien fait en cela que lorsque les gens sont en quête d’un chef, il s’en trouve qui soient prêts à assumer la charge et que lorsqu’un chef  ne se sent plus de taille, il parvient à distribuer ses activités entre plusieurs légataires tout heureux de l’aubaine, se partageant en quelque sorte ses dépouilles.

L’Evangile a bien décrit ce pasteur auquel rien de ce que font ses ouailles n’échappe. Le chef est capable d’embrasser une quantité considérable de données qu’il sera d’ailleurs en mesure de connecter entre elles.   Mais il est vrai que cette « cour » qui se constitue autour de lui sera amenée par la suite à le prolonger et à prendre la relève. D’où cette ambiguïté que nus signalions. La différence tient à la genèse du processus, à des stades successifs qui font que les rapports de force entre l’un et le multiple évoluent insensiblement sur quelques années et que l’on passe ainsi de la phase montante à la phase descendante de l’astrocyclon et vice versa. Tout est réversible : ce sont ceux qui se sont répartis les biens du chef qui peuvent revenir vers lui, par la suite. Tout cela est fortement dialectique.  On est là dans des critères visuels. Qui ne voit que certaines personnes sont dotées d’un certain magnétisme, d’un charisme qui les place inévitablement au centre et ce de façon récurrente tout au long de leur vie, mais récurrence ne signifie pas permanence, cela passe on l’aura compris par des phases, des alternances. ?  Inversement, certaines personnes sont instinctivement enclines à offrit leurs services, à créer du lien avec  des gens haut placés à commencer par les femmes qui s’attachent à de « grands hommes », en deviennent les compagnes. En définitive dans ce jeu de rôles, ce sont les hommes qui constituent un vivier pour des leaders et les femmes dont le destin est de se lier avec eux, dans une relation qui ne soit pas nécessairement exclusive (polygamie harem) puisque l’on reste dans une logique de l’un au multiple, le un ne pouvant aller vers le un  et le multiple vers le multiple

 

 

JHB

14 03  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’astrologie  et la dualité de l’un et du multiple

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le mot « aide » est  un facteur central dans les relations humaines, la question étant de savoir qui aide qui et quand ? Nous avons montré lors de précédentes études ce qui pouvait y avoir de suspect dans le fait de persuader quelqu’un qu’il avait besoin d’aide. L’aide n’est-elle pas foncièrement liée à l’emploi, l’employé étant quelqu’un censé aider l’employeur ?

Il y a deux cas de figure : soit  c’est la masse qui demande de l’aide à un centre, soit c’est le centre qui demande de l’aide à la masse. Dans un cas, c’est le multiple qui va vers le un et dans l’autre le un qui va vers le multiple. Si l’on traduit de telles équations, nous dirons sommairement que dans un cas nous avons une dictature et dans l’autre une démocratie.  Toute personne qui connait un peu l’Histoire, ne serait-ce que celle de la France, a probablement en tête des exemples des deux cas de figure et il est bon que les astrologues aient une certaine culture historique sans nécessairement se servir constamment de grilles astrologiques.

Un astrologue qui reçoit un client doit se demander dans quelle relation d’aide celui-ci se trouve. Est-il quelqu’un qui apporte de l’aide à une personne d’une certaine importance ou bien est-il quelqu’un qui s’adresse à une instance supérieure comme l’Etat ?

Quel est au fond notre statut social ? Est-on quelqu’un qui est au centre et qui de temps à autre se décharge sur ses collaborateurs ou bien est-on quelqu’un qui  est disposé à se laisser parfois guider par quelqu’un qui est en position de gourou pour le plus grand nombre ? On l’a souligné à de nombreuses reprises, l’astrologie a besoin de parler un langage simple et binaire,  réversible et donc elle doit renoncer à multiplier le nombre des catégories dont elle se sert en s’efforçant de les réduire à la dualité. On nous excusera donc de dire les choses aussi crument et aussi sommairement. Mais en même temps, en se simplifiant, l’astrologie sort de son isolement en ce qu’elle va parler le langage d’autres disciplines au point de pouvoir fusionner avec elles.

Actuellement, nous sommes en phase montant de l’Astrocyclon. Cela signifie que l’on est dans le cas de figure d’un maximum de personnes qui se cherchent un leader commun et qui tient son leadership en cela que beaucoup lui font confiance à tort ou à raison. C’est un peu le syndrome des moutons de Panurge (Rabelais). Il y a là un effet boule de neige. Il se forme ainsi un troupeau autour du chef, du (bon) « pasteur » (Evangile)

Il y a là un certain paradoxe : comment une seule personne pourrait-elle aider des dizaines, des centaines vouer des milliers et encore bien plus de personnes ?

Mais il y a aussi le cas de figure inverse qui est souvent moins bien compris et analysé ? Qu’est ce qui fait qu’une seule personne puisse avoir besoin de l’aide de milliers de personnes ? Il est vrai que les deux cas de figure ne sont pas sans présenter certaines analogies. Comment savoir qui aide qui : est-ce le guide qui aide ses fidèles ou bien les fidèles qui aident leur guide ? Un tel questionnement nous montre à quel point l’astrologue devrait approfondir les notions dont il se sert, faute de quoi il risque fort de dire une chose et son contraire, ce qui est évidemment assez commode car il ne risque guère de se tromper. On nous répliquera  que les astrologues ne sont pas nécessairement dans la binarité et que leurs propos sont plus nuancés, plus complexes. Mais quand on sort du binaire, on passe de Charybde en Scylla !

On quitte la proie pour l’ombre, le 2 pour le 12, la route pour le labyrinthe de la forêt.

En fait, il est relativement aisé de distinguer les deux pôles d’un même axe. C’est une question de sens, à tous les points de vue. Nous avons recommandé de ne pas se limiter à des analyses ponctuelles mais de  travailler sur une succession de phases. Un événement isolé est par trop ambigu si on ne laisse pas les choses se décanter. Il faut laisser du temps au temps.

Reprenons donc les deux situations inverses et symétriques.  Le chef, à certains moments,  ne veut ou ne peut plus porter le poids du monde sur ses épaules (Atlas), qu’il soit affaibli physiquement ou psychiquement. Personne ne peut prendre sa place (cf. le cas d’Héraclès/Hercule) et il lui faut donc répartir la charge entre plusieurs personnes, comme le fit un Charles Quint à la fin de sa vie. On passe donc de l’un au multiple, de la monarchie à l’oligarchie. Et à d’autres moments, c’est l’inverse : les gens se rendent compte que cela part dans tous les sens, que cela ne communique plus  et qu’il faut un arbitre qui apporte de l’ordre, qui centralise les données. On pense aux Hébreux qui demandent à Samuel qu’il leur donne un roi pour incarner une certaine unité. On passe du multiple vers l’unité.

Le monde est bien fait en cela que lorsque les gens sont en quête d’un chef, il s’en trouve qui soient prêts à assumer la charge et que lorsqu’un chef  ne se sent plus de taille, il parvient à distribuer ses activités entre plusieurs légataires tout heureux de l’aubaine, se partageant en quelque sorte ses dépouilles.

L’Evangile a bien décrit ce pasteur auquel rien de ce que font ses ouailles n’échappe. Le chef est capable d’embrasser une quantité considérable de données qu’il sera d’ailleurs en mesure de connecter entre elles.   Mais il est vrai que cette « cour » qui se constitue autour de lui sera amenée par la suite à le prolonger et à prendre la relève. D’où cette ambiguïté que nus signalions. La différence tient à la genèse du processus, à des stades successifs qui font que les rapports de force entre l’un et le multiple évoluent insensiblement sur quelques années et que l’on passe ainsi de la phase montante à la phase descendante de l’astrocyclon et vice versa. Tout est réversible : ce sont ceux qui se sont répartis les biens du chef qui peuvent revenir vers lui, par la suite. Tout cela est fortement dialectique.  On est là dans des critères visuels. Qui ne voit que certaines personnes sont dotées d’un certain magnétisme, d’un charisme qui les place inévitablement au centre et ce de façon récurrente tout au long de leur vie, mais récurrence ne signifie pas permanence, cela passe on l’aura compris par des phases, des alternances. ?  Inversement, certaines personnes sont instinctivement enclines à offrit leurs services, à créer du lien avec  des gens haut placés à commencer par les femmes qui s’attachent à de « grands hommes », en deviennent les compagnes. En définitive dans ce jeu de rôles, ce sont les hommes qui constituent un vivier pour des leaders et les femmes dont le destin est de se lier avec eux, dans une relation qui ne soit pas nécessairement exclusive (polygamie harem) puisque l’on reste dans une logique de l’un au multiple, le un ne pouvant aller vers le un  et le multiple vers le multiple

 

 

JHB

14 03  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cyclicité du rapport amoureux

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

 

L’astrologie  et l’alternance  aimer et être aimé

Par  Jacques Halbronn

 

 

L’astrologie a beaucoup à gagner à tenir compte des divers processus relationnels et notamment ceux qui concernent l’attraction entre hommes et femmes, le terme attraction ayant une connotation astronomique et en analogie avec la notion de conjonction.  Mais il ne s’agit, nous l’avons assez répété, de s’en tenir à quelques clichés mais  d’approfondir le domaine sans dépendre des  maigres données  de la tradition astrologique autour du masculin et du féminin et pas plus des quelques lieux communs qui trainent dans les représentations populaires du tout-venant. Comme on l’a dit ailleurs, rien de ce qui concerne le Deux n’est étranger à l’astrologie mais rien de ce qui ne concerne pas le Deux  fait partie de son ADN et doit donc être considéré comme un apport, un emprunt dont elle doit au plus vite se délester. Cette recommandation vaut aussi pour tous les conseillers conjugaux et tous ceux qui se piquent de coacher les gens en demande relationnelle, psy et voyants compris. Le paradoxe, c’est qu’il est plus facile  d’aider les gens avec des généralités fiables qu’avec des approches prétendument personnalisées, genre thème natal, tirage de cartes,  et  tutti quanti. On n’oubliera pas qu’en tant qu’êtres humains nous avons beaucoup en commun et c’est cela qui fonde la médecine mais aussi à un certain niveau la psychanalyse. Avant d’essayer de cerner la spécificité individuelle, encore faut-il définir la norme. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs : Mais il apparait que celui qui ne dispose pas d’un savoir général sera tenté de se contenter  de s’en tenir au cas qui se présente à lui, faisant de nécessité vertu. Or, nous savons que dans la vie courante, nous ne faisons guère confiance à des produis individualisés et artisanaux. Pourquoi en serait-il différemment en ce qui concerne le domaine du relationnel ? Ce que nous proposons ici est un modèle ayant valeur général mais doublement marqué par la dualité : les hommes et les femmes, les phases montante et descendante de l’Astrocyclon. Ni  plus ni moins. Nous conseillons donc à tout client d’un astrologue d’exiger qu’il expose la norme avant d’en venir au  cas particulier. C’est d’ailleurs ainsi que les astrologues peuvent marquer des points sur leurs concurrents. Il ne s’agit pas pour autant de réciter machinalement un propos mais de se mettre au niveau de chaque interlocuteur. Il n’y a d’astrologie que du général et pour les cas particuliers, s’adresser à des praticiens de l’individuel, mais seulement dans un second temps.

Donc, nos travaux actuels nous conduisent à présenter désormais les choses ainsi : il y a un temps pour aimer et un temps pour être aimé. Cette distinction est certes subtile car l’amour est contagieux et l’on a vite fait de penser qu’il est partagé.

Selon nous, la phase ascendante de l’Astrocyclon favorise l’amour des femmes pour les hommes et la phase descendante celui des hommes pour les femmes, dans le cadre d’un cycle de 7 ans. Autrement dit, l’amour obéit à un processus de relais avec une double dynamique tantôt alimentée par la femme, tantôt- alternativement par l’homme.

En ce moment, au vu de l’Astrocyclon, ce sont les femmes qui « courent’ après les hommes, qui sont attirés par eux, qui vont vers eux. Cela signifie que les hommes sont avant tout captés par les manifestations d’amour données par les femmes à leur égard. Ils peuvent ou non y donner suite et cela peut tourner au harcèlement de leur part. S’il y a donc doute sur le rôle de l’un ou de l’autre, notre critère permettra de trancher.

Dans le cas de l’Affaire Strauss Kahn, a contrario, les faits ont eu lieu en phase descendante de l’Astrocyclon, le 14 mai 2011 avec Saturne à  11° Balance. La situation est donc inverse et dans ce cas, ce sont les hommes qui vont vers les femmes, qui sont en demande  Et l’on peut comprendre les pulsions assez obsessionnelles de la part des hommes lors de ces phases  descendantes alors que les phases montantes éveillent chez les femmes leur côté nymphomane.

.L’astrologue qui est interrogé sur ces questions de couple disposera donc d’un outil cyclique mais aussi  d’un modèle conceptuel, l’un ne pouvant aller sans l’autre. Que vaut un cycle sans modèle et un modèle sans cycle ? Le plus souvent c’est ce qui se passe, les astrologues ont des cycles mais ils ne savent pas s’en servir. Le premier principe, on l’aura compris, c’est de tenir du sexe du client avant toute approche spécifique personnelle de quelque ordre que ce soit.

Si le client vient consulter en ce moment (alors que Saturne est autour de 20° scorpion, donc en phase ascendante du cycle de 7 ans, on distinguera donc le cas d’une femme et d’un homme, ce qui reste donc encore très général mais tout à fait efficace, d’autant que les astrologues ont tendance à ne pas en tenir sérieusement compte et cela vaut pour bien d’autres cas hormis les psychanalystes freudiens.(complexe d’Œdipe)

Si  c’est une femme qui  vient consulter, on reviendra  sur ce qui a été dit plus haut. C’est la femme qui est « demandeuse » dans la relation et elle attend de l’homme qu’il réponde à sa requête en dépit du fait que nos sociétés n’encouragent pas vraiment les initiatives des femmes en la matière. Mais il est probable que cette femme n’en arrive pas moins à ses fins. Il est conseillé qu’elle s’assure qu’elle plait à l’homme sur lequel elle aura jeté son dévolu mais sa façon de manifester son attirance pour cet homme sera (ou aura  été) évidemment déterminante…Toutefois, elle doit savoir que le cours de la relation dépend essentiellement d’elle, de ses motivations (ce qui met en mouvement) c’est elle qui en, assume, en quelque sorte  la responsabilité.  Elle peut d’ailleurs séduire un homme puis l’abandonner, dès lors qu’elle aura obtenu ce qu’elle voulait. Dans cette situation, l’homme reste assez passif car il est charmé par les initiatives de la femme à son égard, comment elle exprime son attirance, son attachement. Il aime l’amour qu’elle lui porte.

Si donc un homme vient consulter un astrologue recourant à nos méthodes, l’astrologue lui expliquera ce qu’il en est. L’idée c’est de laisser la femme  prendre des initiatives et même si elle fait une pause, d’attendre patiemment que cela lui « reprenne » car tout le charme de la relation vient de ce qu’entreprendra la femme.

Abordons à présent le cas inverse où l’on serait comme en 2011  en phase descendante de l’Astrocyclon (cf. supra). Cette fois, ce sont les hommes qui sont en demande, qui se déclarent, qui s’engagent, qui « aiment » même si la femme désirée ne répond pas à leur demande  de façon très encourageante. D’où des risques de viol, de passage à l’acte de la part des hommes. C’est un climat fort différent de la phase ascendante avec des situations  inverses. Cette fois, ce sont les hommes qui vont vers les femmes et qui sont en demande et ce sont donc les femmes qui, cette fois, se laissent séduire ou pas et jusqu’à quel point. ..

Entre ces deux phases, on trouve des phases intermédiaires avec des situations moins tranchées, moins unilatérales, plus « équilibrées »). Ces phases s’intercalent entre la phase ascendante et la phase descendante  mais ces phases (‘équinoxiales si l’on veut) débouchent sur une phase ascendante ou sur une phase descendante, que l’on peut qualifier l’une et l’autre de solsticiales mais qui sont très différentes l’une de l’autre alors que les deux phases équinoxiales se ressemblent sensiblement même si  elles sont orientées inversement.

En tout état de cause, que l’on évite d’identifier comme « masculin » un comportement marqué par un mouvement vers l’autre car il peut alternativement  concerner les femmes comme les hommes. Dans ce domaine, hommes et femmes ont tour à tour récepteurs de la demande de l’autre.  Ce n’est pas sur ce point que les hommes et les femmes se distinguent.

 

JHB

14 03  14

 

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