L’Eglise comme modèle social à deux vitesses

Posté par nofim le 9 mars 2014

 

 

 

 

Sociologie religieuse. Réflexions sur le modèle social de l’Eglise Catholique

Par  jacques  Halbronn

 

On connait les contrastes qu’offre l’Eglise entre ses palais et ses monastères, entre les mœurs des « princes de l’Eglise » et  celles des ordres dits mendiants. La thèse que nous soutiendrons ici c’est que l’on dispose ainsi d’un modèle social qui peut servir de référence pour l’organisation sociale, au XXIe siècle.

Selon nous, l’Eglise perpétuerait une structure qui  s’enracinerait   dans un processus organisationnel très ancien et qui rejoint nos travaux en anthropologie.

Une des idées phare de notre « utopie » sociale tourne autour de l’élection  qui se fait au sein de la population masculine. On notera que le monde religieux monothéiste ne s’offusque guère de la place prédominante des hommes, ce qui était déjà le cas dans la démocratie athénienne ;   le pape est élu par les cardinaux qui sont les « princes » de l’Eglise.(cf. notre ouvrage Papes et Prophéties. Ed Axiome  2005) Mais il y a aussi ce qu’on appelle le bas-clergé qui rassemble les hommes d’église qui n’ont pas été ou pas souhaité être intégrés dans le « haut clergé » ; Cette dualité ne se manifeste pas sans tensions, tout  au long de l’Histoire, notamment lors de la création des Ordres mendiants (Franciscains, Dominicains etc.), ce qui anticipe sur l’émergence de la Réforme  protestante (Luther, Calvin)

Les  « valeurs » monacales sont évidemment  liées à la chasteté, à la pauvreté, à la frugalité et cela vaut aussi en Orient (Bouddhisme). Il existe donc toutes sortes d’inégalités au sein même de l’Eglise. Nous en proposons une nouvelle lecture (cf. nos précédentes études sur le blog Nofim,  par Teleprovidence). L’humanité vivrait sur un mode sélectif mais  il n’y a ^pas sélection, sans qu’il y ait tri,  choix et donc à terme laissés pour compte dès lors qu’il y a un important déchet que l’on pourra déplorer et qualifier  de gâchis. Mais c’est apparemment le prix à payer pour que le système électoral fonctionne ;

En haut de l’échelle au sein de l’Eglise, les valeurs évoquées de chasteté, de frugalité et de pauvreté ne tiennent plus guère. Initialement,  nous pensons que ces élus avaient toute latitude – bien au contraire,  pour connaitre des femmes, pour se  nourrir abondamment de mets couteux. On retrouve donc un triptyque : hommes d’en  haut -femmes- hommes d’en bas.

Les gens d’en bas ne pouvaient se nourrir que de produits de longue conservation (silos) et donc bon marché alors que ceux d’en haut avaient accès à des produits devant être consommés rapidement faute de quoi ils pourriraient  (viandes, fruits). Certes, le système de l’Eglise aura perdu en cours de route certains aspects de ce que nous pensons avoir été sa matrice mais la ressemblance n’en reste pas moins assez frappante.

Une Eglise donc à deux vitesses : celle d’en bas devant vivre selon les Vaches Maigres avec une consommation de produits de second ordre, faciles à conserver (au niveau alimentaire), faciles à produire en grandes quantités  (grâce aux média, à commencer par l’imprimerie (Gutenberg), n’ayant pas à assurer la survie de l’espèce, donc encouragée à la chasteté ou à la fréquentation de femmes ménopausées pour le seul plaisir du rapport. Et celle d’en haut, chargée de la création comme du procréatif, avec un devoir de féconder un maximum de femmes (ce qui évite tout attachement) et de se nourrir par la chasse, la pèche  et la cueillette, dans des sortes de parcs paradisiaques (Jardin d’Eden) En un sens, l’Enfer (ce qui est en dessous)  et le Paradis (ce qui est au Ciel) décrivent un clivage social…

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09. 03. 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Nouvelles réflexions sur l’usage des mi-points en astrologie

Posté par nofim le 9 mars 2014

 

 

 

 

La notion de mi- point en astrologie : nouvelles applications.

Par  Jacques  Halbronn

 

Les astrologues allemands ont introduit il y a environ un siècle la notion de mi- point en astrologie, illustrée notamment par Reinold  Ebertin. Cette notion est intéressante car elle ne correspond pas à un aspect astrologique traditionnel ni à une présence planétaire spécifique. On peut assimiler selon nous le mi- pont à une « opposition » mais sans qu’il y ait un intervalle de 180° entre deux astres.

Nous avons il y a déjà un certain temps introduit la notion de disjonction au sein du cycle de 7 ans, soit un intervalle de 45° entre Saturne et deux des quatre étoiles fixes royales. Cela correspond au fait que cette planéte est, grosso modo, à mis distance de l’étoile fixe royale  qu’elle a rejoint et de l’étoile fixe royale qu’elle va rejoindre. Cette disjonction correspond à une dépression de l’énergie conjonctionnelle, et est au centre de la phase descendante de l’Astrocyclon. (cf. aussi les travaux d’André Barbault sur l’indice cyclique)

En quoi consiste cette phase « descendante » de Saturne à 45° de toute conjonction de cet astre avec une étoile fixe totale ? Elle correspond à une volonté de se retirer, de prendre du recul, ce qui implique la recherche de continuateurs qui prendront le relais. On est dans une phase de transmission. Ce sont souvent les femmes, en tant que continuatrices, qui profitent de cette perte de motivation à poursuivre l’effort engagé, qui pousse à déclarer forfait. C’est le temps des  testaments, des legs, des donations.

 

Un autre cas intéressant et il nous semble assez peu étudié est le mi- point de Saturne ente deux passages sur le point D, qui figue dans les éphémérides pour indiquer que la planéte, chaque année, cesse d’être « rétrograde »(R) pour redevenir directe ;(D)

On pourrait certes être tenté d’opposer au point D le point R correspondant au début de la rétrogradation annuelle mais nous pensons qu’il est plus utile de s’en tenir au mi- point entre deux passages de Saturne sur le point D tout comme au mi- point entre deux passages de Saturne sur une des 4 étoiles fixes royales

On notera que le point D se déplace de quelques jours par an (d’environ 2 semaines).

Si l’on prend les années 2013 et 2014, l’on note que le point D de Saturne correspond en 2013 au 9 juillet – (à 4° Scorpion) et en 2014 au 21  juillet à 16° Scorpion.

Où va se situer le mi- point ? Il suffit de compter en gros 6 mois et cela donne  respectivement le 9 janvier 2014  et le 21 janvier 2015.

Notre interprétation –et cela vaut pour tout le monde, quel que soit son thème natal- est que le passage de Saturne sur le point D (clairement indiqué dans les éphémérides) correspond à une tonicité forte et que le mi –point  correspond à une tonicité faible. Dans un cas, on ira de ‘l’avant, on foncera tandis que dans l’autre cas, on fera machine arrière, on se découragera.

La combinaison des deux mi- points de Saturne permet ainsi de constituer un calendrier au niveau du cycle annuel d’une part et du cycle de sept ans de l’autre.

On aura compris que dans les deux cas de figure (mi point avec les conjonctions et pmi-points avec le point D), on est dans un processus de lâcher prise qui peut avoir de graves conséquences et provoquer des cassures, des ruptures si l’on perd de vue que ces moments sont provisoires. Le rôle de l’astrologue est ici de rappeler qu’il  y a nécessairement alternance et que le mi- point correspond à un temps de vacance, de passage à vide qu’il est conseillé de passer sans trop de dégâts, sans avoir pris des décisions que l’on pourrait regretter par la suite lorsque l’effet du mi- point se sera estompé. Cela dit, ce mi- point assure la transition, le transfert et permet un passage de relais qui profite à  ceux qui en sont les bénéficiaires, du moins ponctuellement. En tout cas le mi- point correspond à une certaine baisse de régime, à un besoin de se décharger d’un poids, d’une responsabilité sur autrui.

On nous accordera que ces mi- points sont souvent ignorés des astrologues et donc que des dates significatives risquent fort de leur échapper. On ne s’étonnera donc pas d’une certaine désaffection de la part de nombre d’astrologues par rapport à la prévision.

On rappellera que tout comme la nuit est avant tout une absence de jour, le mi- point est aussi le fait d’une carence, d’une éclipse en quelque sorte.  Cela n’exige aucunement la présence d’une planéte mais fait partie de la logique de tout cyclicité d’un astre qui, à in certain stade de son parcours,  n’assure plus la dynamique et donc  conduit à des effets inverses, sans qu’il faille chercher l’intervention d’une planéte de polarité inverse. Nous condamnons cette manie de certains astrologues à rechercher une planéte pour désigner ce qui n’est qu’une phase  intermédiaire d’un astre. Une planéte, en tout état de cause au long de son parcours,  peut changer radicalement  d’énergie si bien que l’étude  approfondie d’un seul cycle planétaire vaut mieux que la combinatoire de plusieurs..

 

 

 

 

 

JHB

09. 04  14

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

Réflexions astrologiques sur la mythologie de Saturne

Posté par nofim le 9 mars 2014

Le dieu Saturne dans la  mythologie  et les deux phases de l’Astrocyclon

Par  Jacques Halbronn

 

La dualité inhérente au mythe de Saturne nous semble bien illustrer les deux phases du cycle saturnien tel que nous l’avons modélisé dans l’Astrocyclon.

Rappelons les données : «  pour éviter que ne s’accomplisse la prédiction selon laquelle il serait détrôné par l’un de ses enfants, Saturne dévora chacun d’eux à leur naissance. Mais un jour, son épouse Cybèle et sa mère Tellus réussirent à sauver Jupiter en faisant avaler à Saturne une pierre enveloppée dans des langes à la place de son fils. Plus tard, ce dernier réussit effectivement à chasser son père du pouvoir et l’obligea à régurgiter ses frères et sœurs (NeptunePlutonCérèsJunon et Vesta). «  (Wikipedia)

 

On a donc deux temps : un temps qui est celui de l’avalement et un autre de la régurgitation.

La phase montante est celle où Saturne aspire tout ce qui est autour de lui. Les leaders, au cours de cette période, ne laissent rien d’actif en dehors d’eux-mêmes, ils s’approprient les énergies, les ressources pour qu’elles ne fassent plus qu’un seul et unique bloc. C’est une dynamique que l’on peut qualifier d’impériale, qui ne supporte aucun pouvoir en dehors du sien propre, y compris dans les structures environnantes. Saturne ne laisse plus aucune initiative et aucun pouvoir autour de lui. Il se veut omniscient, omnipotent, ne dépendre de personne, ce qui est le propre de l’autorité (qui renvoie à l’autosuffisance) Cela signifie que Saturne et ceux qui l’incarnent  veulent tout apprendre de ce que les autres savent pour que leur existence ne soit pas un enjeu, pour que personne n’ait de prise sur lui. Saturne est atteint d’une boulimie de savoirs faire et ne tolère aucune compétence qui lui échapperait. C’est le pouvoir absolu.

Au contraire, la phase descendante est celle où Saturne « régurgite » tout ce qu’il a pu acquérir, il entre dans un processus de transmission, de donation, de legs et s’adresse à ses héritiers qui agiront la charge désormais de guéret ses biens ; On pense à Charles Quint se retirant de la vie politique et distribuant  ses  domaines à sa famille….

On notera en passant que les enfants que Saturne régurgite n’ont pas donné leurs noms à des astres du moins jusqu’à la fin du XVIIIe siècle de notre ère. Tout se passe comme si les noms des dieux-planètes avaient été  attribués avant que Jupiter ne contraignît son père à  restituer ses frères et sœurs à savoir. NeptunePlutonCérèsJunon et Vesta). Les dieux qui vont servir jusqu’en 1930 à nommer les nouveaux venus sont ceux que Saturne a dégurgités et qui ne figuraient pas au Septénaire. Il ne semble pas que ce point ait été signalé.

 

Toujours est-il qu’en phase descendante de Saturne, tout ce que Saturne aura accumulé,  « ingurgité » va être « rendu » (dans tous les sens du terme). Le Saturnin entre alors dans une phase au cours de laquelle, on l’a dit, il va disperser et distribuer  tous ces biens qu’il avait rassemblés avec tant de zèle. On peut dire qu’il fait preuve alors d’une certaine générosité alors qu’en phase montante, il était plutôt « rapace », ne voulant rien laisser à qui que ce soit.

On aura compris que le Saturnien – le leader- se caractérise par une extraordinaire capacité d’absorpyion uqi ne saurait donc le limiter dans ses ambitions. Mais paradoxalement,  cette ambition est parfaitement compatible avec l’avarice tout comme l’avarice peut se changer en générosité car pour transmettre il faut avoir réuni,  amassé des biens.

Les astrologues ont trop souvent tendance à compartimenter, à cloisonner les comportements alors que ceux-ci correspondent à des phases successives, tout comme les signes bien que fort différents respectent une continuité.

La phase descendante lui permet d’évacuer, mais c’est comme un accouchement, une délivrance comme une femme qui se débarrasse, non sans un certain soulagement,  de ce qu’elle portait en elle depuis 9 mois.

A la fin de la phase descendante, le Saturnien, entamant un nouveau cycle, va vouloir se réapproprier ce dont il s’était déchargé, récupérer les biens dispersés, les arracher  à ceux qui en avaient bénéficié car il pense qu’il reste le mieux placé pour en fair un usage heureux.

 

 

 

Le dieu Saturne dans la  mythologie  et les deux phases de l’Astrocyclon

Par  Jacques Halbronn

 

La dualité inhérente au mythe de Saturne nous semble bien illustrer les deux phases du cycle saturnien tel que nous l’avons modélisé dans l’Astrocyclon.

Rappelons les données : «  pour éviter que ne s’accomplisse la prédiction selon laquelle il serait détrôné par l’un de ses enfants, Saturne dévora chacun d’eux à leur naissance. Mais un jour, son épouse Cybèle et sa mère Tellus réussirent à sauver Jupiter en faisant avaler à Saturne une pierre enveloppée dans des langes à la place de son fils. Plus tard, ce dernier réussit effectivement à chasser son père du pouvoir et l’obligea à régurgiter ses frères et sœurs (NeptunePlutonCérèsJunon et Vesta). «  (Wikipedia)

 

On a donc deux temps : un temps qui est celui de l’avalement et un autre de la régurgitation.

La phase montante est celle où Saturne aspire tout ce qui est autour de lui. Les leaders, au cours de cette période, ne laissent rien d’actif en dehors d’eux-mêmes, ils s’approprient les énergies, les ressources pour qu’elles ne fassent plus qu’un seul et unique bloc. C’est une dynamique que l’on peut qualifier d’impériale, qui ne supporte aucun pouvoir en dehors du sien propre, y compris dans les structures environnantes. Saturne ne laisse plus aucune initiative et aucun pouvoir autour de lui. Il se veut omniscient, omnipotent, ne dépendre de personne, ce qui est le propre de l’autorité (qui renvoie à l’autosuffisance) Cela signifie que Saturne et ceux qui l’incarnent  veulent tout apprendre de ce que les autres savent pour que leur existence ne soit pas un enjeu, pour que personne n’ait de prise sur lui. Saturne est atteint d’une boulimie de savoirs faire et ne tolère aucune compétence qui lui échapperait. C’est le pouvoir absolu.

Au contraire, la phase descendante est celle où Saturne « régurgite » tout ce qu’il a pu acquérir, il entre dans un processus de transmission, de donation, de legs et s’adresse à ses héritiers qui agiront la charge désormais de guéret ses biens ; On pense à Charles Quint se retirant de la vie politique et distribuant  ses  domaines à sa famille….

On notera en passant que les enfants que Saturne régurgite n’ont pas donné leurs noms à des astres du moins jusqu’à la fin du XVIIIe siècle de notre ère. Tout se passe comme si les noms des dieux-planètes avaient été  attribués avant que Jupiter ne contraignît son père à  restituer ses frères et sœurs à savoir. NeptunePlutonCérèsJunon et Vesta). Les dieux qui vont servir jusqu’en 1930 à nommer les nouveaux venus sont ceux que Saturne a dégurgités et qui ne figuraient pas au Septénaire. Il ne semble pas que ce point ait été signalé.

 

Toujours est-il qu’en phase descendante de Saturne, tout ce que Saturne aura accumulé,  « ingurgité » va être « rendu » (dans tous les sens du terme). Le Saturnin entre alors dans une phase au cours de laquelle, on l’a dit, il va disperser et distribuer  tous ces biens qu’il avait rassemblés avec tant de zèle. On peut dire qu’il fait preuve alors d’une certaine générosité alors qu’en phase montante, il était plutôt « rapace », ne voulant rien laisser à qui que ce soit.

On aura compris que le Saturnien – le leader- se caractérise par une extraordinaire capacité d’absorpyion uqi ne saurait donc le limiter dans ses ambitions. Mais paradoxalement,  cette ambition est parfaitement compatible avec l’avarice tout comme l’avarice peut se changer en générosité car pour transmettre il faut avoir réuni,  amassé des biens.

Les astrologues ont trop souvent tendance à compartimenter, à cloisonner les comportements alors que ceux-ci correspondent à des phases successives, tout comme les signes bien que fort différents respectent une continuité.

La phase descendante lui permet d’évacuer, mais c’est comme un accouchement, une délivrance comme une femme qui se débarrasse, non sans un certain soulagement,  de ce qu’elle portait en elle depuis 9 mois.

A la fin de la phase descendante, le Saturnien, entamant un nouveau cycle, va vouloir se réapproprier ce dont il s’était déchargé, récupérer les biens dispersés, les arracher  à ceux qui en avaient bénéficié car il pense qu’il reste le mieux placé pour en fair un usage heureux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 03  14

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 03  14

Publié dans ASTROLOGIE, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Valeur matricielle d ‘une Eglise à deux vitesses

Posté par nofim le 9 mars 2014

Sociologie religieuse. Réflexions sur le modèle social de l’Eglise Catholique

Par  jacques  Halbronn

 

On connait les contrastes qu’offre l’Eglise entre ses palais et ses monastères, entre les mœurs des « princes de l’Eglise » et  celles des ordres dits mendiants. La thèse que nous soutiendrons ici c’est que l’on dispose ainsi d’un modèle social qui peut servir de référence pour l’organisation sociale, au XXIe siècle.

Selon nous, l’Eglise perpétuerait une structure qui  s’enracinerait   dans un processus organisationnel très ancien et qui rejoint nos travaux en anthropologie.

Une des idées phare de notre « utopie » sociale tourne autour de l’élection  qui se fait au sein de la population masculine. On notera que le monde religieux monothéiste ne s’offusque guère de la place prédominante des hommes, ce qui était déjà le cas dans la démocratie athénienne ;   le pape est élu par les cardinaux qui sont les « princes » de l’Eglise.(cf notre ouvrage Papes et Prophéties. Ed Axiome  2005) Mais il y a aussi ce qu’on appelle le bas-clergé qui rassemble les hommes d’église qui n’ont pas été ou pas souhaité être intégrés dans le « haut clergé » ; Cette dualité ne se manifeste pas sans tensions, tout  au long de l’Histoire, notamment lors de la création des Ordres mendiants (Franciscains, Dominicains etc.), ce qui anticipe sur l’émergence de la Réforme  protestante (Luther, Calvin)

Les  « valeurs » monacales sont évidemment  liées à la chasteté, à la pauvreté, à la frugalité et cela vaut aussi en Orient (Bouddhisme). Il existe donc toutes sortes d’inégalités au sein même de l’Eglise. Nous en proposons une nouvelle lecture (cf. nos précédentes études sur le blog Nofim,  par Teleprovidence). L’humanité vivrait sur un mode sélectif mais  il n’y a ^pas sélection, sans qu’il y ait tri,  choix et donc à terme laissés pour compte dès lors qu’il y a un important déchet que l’on pourra déplorer et qualifier  de gâchis. Mais c’est apparemment le prix à payer pour que le système électoral fonctionne ;

En haut de l’échelle au sein de l’Eglise, les valeurs évoquées de chasteté, de frugalité et de pauvreté ne tiennent plus guère. Initialement,  nous pensons que ces élus avaient toute latitude – bien au contraire,  pour connaitre des femmes, pour se  nourrir abondamment de mets couteux. On retrouve donc un triptyque : hommes d’en  haut -femmes- hommes d’en bas.

Les gens d’en bas ne pouvaient se nourrir que de produits de longue conservation (silos) et donc bon marché alors que ceux d’en haut avaient accès à des produits devant être consommés rapidement faute de quoi ils pourriraient  (viandes, fruits). Certes, le système de l’Eglise aura perdu en cours de route certains aspects de ce que nous pensons avoir été sa matrice mais la ressemblance n’en reste pas moins assez frappante.

Une Eglise donc à deux vitesses : celle d’en bas devant vivre selon les Vaches Maigres avec une consommation de produits de second ordre, faciles à conserver (au niveau alimentaire), faciles à produire en grandes quantités  (grâce aux média, à commencer par l’imprimerie (Gutenberg), n’ayant pas à assurer la survie de l’espèce, donc encouragée à la chasteté ou à la fréquentation de femmes ménopausées pour le seul plaisir du rapport. Et celle d’en haut, chargée de la création comme du procréatif, avec un devoir  eugénique de féconder un maximum de femmes (ce qui évite tout attachement  exclusif) et de se nourrir par la chasse, la pèche  et la cueillette, dans des sortes de parcs paradisiaques (Jardin d’Eden) En un sens, l’Enfer (ce qui est en dessous)  et le Paradis (ce qui est au Ciel) décrivent un clivage social…

On ne peut en effet penser au futur de l’Humanité sur une base unidimensionnelle. Il n’est pas question de généraliser un mode de vie quel qu’il soit au monde entier et donc on ne saurait condamner un mode de vie  sous prétexte qu’il ne serait  point généralisable. La dualité (et nous prônons une science de la Duologie) est un impératif déterminant pour le XXIe siècle. Il est hors de question de basculer vers une sorte de moyenne, ce serait la pire des solutions et de toute  façon, il faut préserver les alternances et les alternatives (l’autre, c’est la dualité), non seulement dans l’espace mais dans le temps. L’Eglise, rappelons-le, est l’exemple d’une unité incarnée par un seul homme (le pape) élu par un collège (conclave) et dont la base est constituée par la multitude des fidèles et des croyants. Sur le plan économique, sont en haut les plus doués, donc ceux qui n’ont besoin de l’aide de personne ni d’aucun appareil, ce qui n’enclenche aucun processus financier. C’est en fait la foule des gens d’en bas qui conduit à des relations pécuniaires car leur pauvreté intérieure les conduit à se procurer des aides extérieures, qui suscitent un commerce, un rapport employeur/employé, producteur/consommateur.  En ce sens, nous dirons que toute économie est fondée sur un sentiment de besoin de ce que l’on n’a pas. Plus une personne se sent démunie, plus  elle devra dépenser pour compenser ce manque. La pauvreté intérieure est ainsi la cause de l’appauvrissement extérieur.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09. 03. 14

Publié dans ECONOMIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Pour une éducation par l’exemple pour les garçons

Posté par nofim le 9 mars 2014

Le handicap ou le lien social de la carence

Par   Jacques Halbronn

 

Nous avons  régulièrement mis en garde contre la tendance croissante consistant à privilégier les solutions de rattrapage comme devant faire référence, ce qui vient recouper nos études sur l’autosuffisance et sur le protectionnisme en économie. Il y a peu nous avons capté un discours visant à  souligner que les jeunes femmes sont plus nombreuses que les jeunes hommes  à terminer leurs cursus universitaire et qu’il ne fallait surtout  pas que la société se prive de cette population dument patentée et diplômée et ce à tous les niveaux de responsabilité.  C’est pour nous l’occasion de mettre les points sur les « i ».

Nous sommes en effet très sceptiques sur le fait que les gens veuillent qu’on les forme. Nous pensons en effet que nous pouvons nous former nous-mêmes. Est-ce que les enfants suivent des cours pour apprendre à parler ? Non. Ils doivent apprendre par eux-mêmes à produire des sons et ensuite, il ne s’agit plus que d’un perfectionnement sauf si bien entendu, l’enfant a des problèmes de langage. On voit donc que la prise en charge d’un enfant n’est jamais en soi un bon signe mais bien un pis-aller.

Si on prend le cas de la musique, c’est la même chose. Un enfant doué n’a pas à apprendre la musique, il doit se débrouiller par lui-même, quitte à ce que cela lui prenne un certain temps et cela plus qu’à l’enfant que l’on prend en charge. Sur le moment, on pourra donc croire que l’enfant qui est suivi de près ira plus vite en besogne que celui qui est laissé à lui-même. En réalité, c’est là un mirage car cet enfant « suivi » n’aura pas appris à se connaitre lui-même, à explorer ses propres potentialités. Donc il n’aura pas développe une relation dynamique avec lui-même.

Le hic, c’est que ceux qui ont appris en suivant une formation collective standardisée  vont ainsi par la même occasion acquérir un certain langage, certains codes qui seront la base de complicités entre eux comme deux personnes qui ont subi le même opéron chirurgical ou la même éducation.  La carence crée du lien social !

Le problème, c’est que les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la même manière et que les femmes ont beaucoup plus de mal à explorer et à maitriser leur potentiel interne que le sommes et vice versa les hommes sont moins motivés à s’appareiller et à recevoir des apports extérieurs.

C’est pourquoi nous sommes résolument contre les classes mixtes car on ne doit pas traiter les filles et les  garçons selon les mêmes méthodes.

En  particulier, nous ne pensons pas que les gens soient nés pour  travailler dans tel ou tel domaine. Au départ, un être humain en pleine possession de ses moyens n’a pas à avoir de limites. Les limites sont la cause et l’effet d’un handicap.  Si un être humain pose dans ses ressources propres, il accède à l’universel. S’il doit dépendre d’un apport extérieur, on rentre dans une logique  financière car il fait payer des enseignants, de formateurs qi ont tout intérêt à nous persuader qu’on a besoin d’eux.  Or, cette spirale du besoin et du rapport employeur/employé nous semble des plus perverse et appartenir au monde féminin où elle doit se cantonne

On aura donc compris que les garçons (cf. L’Emile de J. J. Rousseau) doivent être éveillés par le seul exemple.  Le maître doit montrer ce qu’il sait  faire mais laisser l’élève trouver les moyens d’y parvenir par lui-même, comme c’est le cas pour  le langage. Le maitre n’a qu’à vivre sa vie, et ceux qui l’observent en tireront un enseignement sans qu’il ait  à s’adresser explicitement à eux. Il ne vend pas son temps et l’enfant est motivé à découvrir en lui-même ce qu’il est capable de faire ç l’instar de ses congénères.   Le principe de base de l’enfant est le suivant : ce que les autres humains auxquels je ressemble sont capables de faire, je dois être aussi capable de le faire. Il doit garder cette conviction toute sa vie. Mais chacun de nous, dans la Cité, doit être un exemple pour la jeunesse d’où l’importance du live car l’enfant ne s’identifie pas de la même façon à des gens qu’il voit à la télévision ou qu’il écoute sur un CD. C’est là qu’il y a une inégalité sociale en c que les parents qui sont peu évolués ne sont pas de bons exemples pour leurs enfants. Plus le père a avancé dans l’épanouissement de lui-même, plus cela sera incitatif pour ses enfants et plus spécialement ceux de sexe masculin. En ce qui concerne les filles, c’est moins évident et l’on devra basculer dans Lees formations. Et comme on ne peut pas suivre toutes les formations à la fois, il faudra faire des choix et donc se limiter.

Chaque fois que quelqu’un peut s’en sortir tout seul, il fait faire des économies à la société même si cela se fait aux dépends des emplois.  Il ne faudrait quand même pas que la priorité donnée au plein emploi aboutisse à  accorder une trop grande place aux enseignants en titre ou à ceux préposés à traiter des handicaps. Comme disait le médecin dans Knock ; tout bien portant est un malade qui s’ignore. D’aucuns sont à l’affut de nos moindres hésitations et doutes pour nous proposer leurs services sur des segments étroits. Ils ont besoin de nous convaincre que le monde est cloisonné et donc que nous le sommes également et qu’il est vain de vouloir le décloisonner ou se décloisonner.

Nous allons vers un monde à deux vitesses et qui n »ont pas les eûmes valeurs.  D’une part, le monde de ceux qui mobilisent des formateurs et qui devancent une spirale de dépense, avec à la clef d’ailleurs l’attente d’emplois rémunérés pour les élèves en fin de cursus. Ces emplois seront justifiés par des besoins plus ou moins imaginaires des « employeurs ». D’autre part, le monde de ceux qui n’ont besoin que d’exemples à observer autour d’eux, sans établir aucun lin employeur-employé. Ceux-là puisent en eux même le savoir-faire. Ils n’ont pas besoin d’aide mais d’exemple, et cela signifie que chaque adulte doit lui-même avoir développé un maximum de facultés (à leur maximum) de sorte de ne pas donner l’exemple d’une spécialisation étroite.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08 03  14

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

La rencontre Astrologie-Rythmanalyse, une opportunité majeure.

Posté par nofim le 8 mars 2014

 

 

Astrologie et  Rythmanalyse : le rendez-vous manqué des années 80.

Par Jacques Halbronn

 

 

Il est un nom qui n’est mentionné par aucun astrologue (ni Nicola, ni Barbault, ni Guinard, auteur d’une thèse de philosophie traitant de l’astrologie, par exemple), celui d’Henri Lefebvre, un des grands de l’intelligentsia française de la seconde moitié du XXe siècle, mort en  1991. En 1985  Lefebvre et sa  femme Catherine Régulier avaient publié un article, « Le projet rythmanalytique » », dans la revue, Communications,  (41,  pp. 191-199). Peu après sa mort l’année suivante, parait un ouvrage  Eléments de Rythmanalyse ; Introduction à la connaissance des rythmes ;  Préface de René Lourau  Ed  Syleps

qui sera traduit en anglais sous le titre Rythmanalysis, space,Time  and  everyday’s Life  (avec la traduction de l’article de 1985). La plupart des astrologues sinon tous semblent ignorer l’existence de ces travaux de cet historien ayant appartenu à la mouvance marxiste. Quant au nom même- pourtant assez explicite- de Rythmanalyse, il avait déjà été employé par Gaston Bachelard au titre du dernier chapitre d’un  ouvrage au titre assez fort «La dialectique temporelle » (PUF  1950, Réédition 1989, donc avant la mort de Lefebvre).

Celui qui édite en 1992 les Eléments  de Rythmanalyse, René  Lourau évoque les ambitions assez puissantes associées à cette Rythmanalyse au début des années 80 : « A cette époque, le triomphalisme est de mise « Il se pourrait qu’elle complète ou supplante la psychanalyse. Elle se situe à la charnière du physique, du physiologique, du social, au cœur du quotidien «

En effet, l’idée force est de s’appuyer sur la physiologie, sur le corps animé et agité par des rythmes comme il est indiqué dans la présentatiion de l’édition anglaise (Ed Continuum 2004) dans une traduction de Stuart Elden et Gerald Moore:

 

 

 

Récemment, de nombreux textes se sont référés à la Rythmanalyse sans que cela ait été l’occasion d’un nouveau rendez-vous. En témoigne cet article  publié le 9 janvier 2013, de Pascal Michon

« Rythme, rythmanalyse, rythmologie : un essai d’état des lieux «   (in  revue  Rhuthmos, 9 janvier 2013 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article644) que l’on trouve aisément  sur le Web. La revue Ruthmos  porte un titre qui renvoie explicitement au mot Rythme, en grec. Michon y explique que

« Parmi les raisons qui ont motivé la création de RHUTHMOS – je laisse ici les raisons éthiques et politiques de côté –, il y en a deux qui étaient intimement liées l’une à l’autre. La première était le désir de disposer d’une plateforme où tous les chercheurs engagés dans une approche de type rythmanalytique pourraient confronter leurs questionnements, bénéficier des avancées réalisées dans d’autres disciplines et sortir ainsi de l’isolement scientifique, et parfois institutionnel, dans lequel ils étaient confinés jusque-là. La seconde était de tester l’hypothèse selon laquelle nous serions en train d’assister, dans les sciences de l’homme et de la société, mais aussi dans les sciences de la nature, à l’émergence d’un nouveau paradigme scientifique : le « paradigme rythmique. En se donnant ces deux objectifs à la fois, RHUTHMOS posait la nécessité de ne pas séparer l’étude des différentes rythmanalyses existantes, prises dans toute leur dispersion, et la réflexion, de nature rythmologique celle-là, sur le type d’unité très particulier qui semble les rassembler malgré tout. Avec l’expérience, ce choix est apparu de plus en plus approprié à une situation que l’on ne peut comprendre qu’en tenant compte des deux aspects simultanément. Chaque rythmanalyse particulière ne révèle véritablement son potentiel, mais aussi ses limites, qu’à l’aune d’une rythmologie générale. Mais l’inverse est également vrai : une rythmologie purement spéculative ne peut aboutir qu’à des généralisations sans rapport avec la vie scientifique effective, ce qui rend absolument nécessaire pour la rythmologie de prendre en compte la diversité des approches rythmanalytiques. »

Citons ce passage de l’article :  Nous nous donnons la possibilité d’étudier tous les phénomènes temporels organisés, qu’ils soient métriques, cycliques ou qu’ils relèvent d’autres types d’organisation – aussi bien la métrique d’un poème que son organisation signifiante, les temps festifs de la vie urbaine que les flux touristiques, les cycles de l’activité neuronale que le flux de la conscience. »

 

On peut, cependant, se demander si ces chercheurs ont éprouvé un quelconque intérêt pour ce qui se passait en Astrologie actuellement étant entrendu que nul ne peut ignorer son existence, ce qu n’est pas aussi évident en sens inverse, les astrologues même les plus cultivés et avertis semblant tout ignorer du rôle d’Henri Lefebvre dans le domaine de la Rythmanalyse..On reviendra sur ce point dans un prochain article.

————————————————————-

Mais déjà en 1950, voilà ce qu’écrivait Bachelard (qui intéressa les astrologues pour d’autres de ses ouvrages) :

« . On en aura d’ailleurs d’abondantes confirmations en examinant, du point de vue de la Rythmanalyse, les larges rythmes qui marquent la vie humaine. Faut-il, par exemple, rappeler l’intérêt qu’une vie sage et pensive trouve à se régler sur le jour, sur la marche régulière des heures ? Faut-il dépeindre la durée bien rythmée de l’homme des champs vivant d’accord avec les saisons, formant sa terre sur le rythme de son effort ? Que nous ayons un intérêt physique à nous adapter très rigoureusement aux rythmes végétaux, c’est ce qui est de plus en plus évident depuis qu’on connaît la spécificité des vitamines : l’heure de la fraise, l’heure de la pêche et du raisin sont des occasions de renouveau physique, d’accord avec le printemps et l’automne. Le calendrier des fruits est le calendrier de la Rythmanalyse.  La Rythmanalyse cherche partout des occasions de rythmes. Elle a confiance que les rythmes naturels se correspondent ou qu’ils peuvent se superposer facilement, l’un entraînant l’autre. Elle nous prévient ainsi du danger qu’il y a à vivre à contretemps, , en méconnaissant le besoin fondamental de dialectiques temporelles ». ( Ch. VIII « La  rythmanalyse) reprenant ce terme à Alberto Pinheiro dos Santos ( 1931) Au lieu de loucher vers la Psychanalyse, pourquoi André Barbault a-t-il ignoré la Rythmanalyse  (De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Seuil,  1961) ?

 

Toujours est-il qu’il semble opportun de la part des astrologues de prendre langue avec le tenants de la rythmanalyse si l’on en croit la parution de textes comme ceux-là :

Pierre Lantz, dans la revue L’Homme et la Société (Ed L’Harmattan 2012/3-4 (n° 185-186, pp.  45 et seq.

 Claire Revol : »La rythmanalyse lefebvrienne des temps et espaces sociaux. Ébauche d’une pratique rythmanalytique aux visées esthétiques et éthiques »  ( in  revue  Rhuthmos, 19 février 2014 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article1102)

 

On  apprend dans cette même revue qu’en mai 2011 et février 2012,  «  deux journées d’études de rythmanalyse se sont déroulées à Lyon sous la direction de Julien Lamy et de Jean-Jacques Wunenburger. Un colloque sur le rythme avait été organisé en 1995 par Pierre Sauvanet et de nouveau Jean-Jacques Wunenburger, qui avait déjà été l’instigateur en 1989 d’une décade de Cerisy-la-Salle. »

L’ironie de l’Histoire, c’est que les astrologues en France semblent  de moins en moins à l’aise avec les notions de cycles (d’où leur distanciation par rapport à la prévision) ou faut-il dire sont saturés par leur quantité devenant ingérable, trop de cycles tuant le cycle.

En définitive, c’est probablement  autour de nos travaux sur l’Astrocyclon qu’un contact pourrait être envisagé entre astrologues et rythmanalystes.  C’est d’ailleurs au niveau de la conscience que Bachelard entendait situer l’étude des rythmes, ce qui implique selon nous que l’astrologie puis présenter des modéles simples et non pas comme elle fait actuellement tarabiscotés.

Nous avions nous –mêmes récemment suggéré d’intégrer l’astrologie au sein d’une « Duologie » au champ bien plus vaste. Mais le reproche que nous ferons à ce sujet à Henri Lefebvre et à d’autres se situant dans la mouvance de la Rythmanalyse, c’est de ne pas avoir compris l’importance du Deux (notons cependant chez Bachelard la formule Dialectique temporelle). Et ce deux, il doit se situer non seulement dans le temps mais dans l’espace. La question des hommes et des femmes ne saurait notamment être ignorée de telles recherches comme il semble que cela ait le ca jusqu’à présent.  Nous rappellerons le cours de sociologie politique que nous avons suivi (à Paris II Assas) en  1965-66 de Maurice Duverger qui mettait en paralléle le bipartisme et l’altetnance . Sans bipartisme, quelle alternance ?  C’est dire que notre contribution ne saurait se limiter à la seule astrologie stricto sensu. Une synergie entre Rythmanalyse et Duologie se révélerait certainement des plus fécondes. Nous même avons souligné, récemment, que le rapport avec la physiologie était primordial et prioritaire par rapport à une approche directe de la psychologie. Or, sauf erreur, telle est bien la méthode proposée par la Rythmanalyse et qui était supposée lui conférer une supériorité par rapport à la Psychanalyse dont on sait qu’elle butte constamment sur l notion de cycle et de répétition, le temps apparaissant pour le psychanalyste comme fonction de la consultation  et non fonction d’une rythmicité globale dont le patient n’est qu’un élément. Certains astrologues (sur le site de la FDAF) nous expliquent que l’astrologie doit se démarquer de tout ce qui traite de la prévision afin d’être mieux acceptée parmi les sciences humaines. Il semble que cette stratégie ignore tout du phénoméne Rythmanalyse.

 

JHB

09. 03. 14

Teleprovidence@yahoo.fr

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, judaîsme, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Les femmes en mal d’observation et d’inspiration.

Posté par nofim le 8 mars 2014

 

Les femmes et le sens de l’observation ; leur talon d’Achille

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Les études consacrées aux hommes et aux femmes, du point de vue de leurs différences n’ont pas été menées correctement depuis des décennies et l’on ne peut s’empêcher de penser qu’elles ont été victimes d’un certain sabotage dont les motivations sont assez faciles à deviner. On est là confronté à un véritable tabou scientifique qui autorise certains à déclarer allégrement  que dans ce domaine on n’a rien trouvé et que l’on ne trouvera rien. On prend un malin plaisir à ne parler que des domaines où l’on n’a rien trouvé alors que les comportements  diffèrent de façon évidente. Il ne faut pas compter sur les femmes pour nous apporter de la clarté dans ce domaine car elles ne voient que ce qu’elles veulent voir et ignorent délibérément ce qui pourrait aller à l’encontre de ce qu’elles ont appris, de ce qu’on leur a mis dans la tête.

On touche précisément au fond du problème à savoir le sens de l’observation qui fait singulièrement défaut aux femmes. Elles compensent cette carence en posant des questions auxquelles chacun  est libre de répondre à sa guise.  Les séries télévisées qui campent des Sherlock Holmes en jupon  (véritable désinformation orchestrée par les médias français, cf. notre étude à ce sujet) sont de véritables impostures qui répandent l’idée que les femmes auraient le sens de l’observation alors qu’elles ne savent que poser des questions.

Celui qui émet n’observe pas, à partir du moment où il est sur des rails. Il se met des œillères pour s’en tenir à ce qu’il a appris et qu’il ne saurait remettre en question de lui-même. Il ne tiendra compte d’éléments nouveaux que s’il en reçoit l’ordre et parce qu’on lui en aura fait part.

Cela vaut dans tous les domaines : il faut ouvrir l’œil et les oreilles et capter ce qui se passe autour de soi. Cela ne se réduit pas à laisser parler autrui ni à réagir sur un mot mais bien à prendre la mesure de la situation dans sa globalité et dans sa complexité. Celui qui se contente de poser des questions ne prend pas la peine de se faire un jugement par lui-même et de faire évoluer le dit jugement au fil du temps.

L’homme qui est en présence d’un auditoire aura plaisir à capter les réactions à ses propos mais aussi à laisser s’exprimer les gens sans que cela se réduise à des questions qui lui seront posées. Il sait qu’il a mieux à faire que de délivrer machinalement  un enseignement. Cet homme est  curieux de ce que les gens autour de lui  ont à dire et déclarent, d’autant que souvent ils se révèlent voire se trahissent sans le vouloir. En cela, d’ailleurs, cet homme risque de donner moins qu’il ne reçoit, mais ses réactions à ce que les autres disent peuvent être fort utiles à  ceux-ci. Mieux vaut vor ce que les gens savent avant de leur asséner des propos décalés et débités sans savoir à qui l’on a affaire comme une machine répétant inlassablement le même avertissement, le même communiqué. Les  femmes n’aiment pas qu’on les interrompe quand elles ont commencé à exposer quelque chose, et c’est là un trait tout à fait typique d’une sorte de compulsion dans l’émission.    Ce besoin ‘émettre n’est généralement pas associé aux femmes sous prétexte que les femmes sont censées être plus dans la réception (par analogie avec le rapport sexuel probablement), Mais  c’est précisément ce type d’erreur qui entretient l’idée que les représentations concernant les hommes et les femmes sont fausses. Les fausses définitions ont souvent de très fâcheuses conséquences car elles découragent l’idée même de parvenir à des définitions ou ce qui revient au même elles conduisent à dire que les hommes comme les femmes sont un mélange de masculine et de féminin. Il est clair que si les définitions  ne sont pas valables, on peut s’imaginer que la réalité est un mélange de diverses notions ce qui est l’aveu d’un échec plus qu’autre chose.

Le sens de l’observation donne des résultats imprévisibles puisque l’on tient compte en cours de route de données auxquelles on ne s’attendait pas.  A contrario quelqu’un qui n’observe pas n’aura aucune raison de modifier son point de vue et en restera à des observations qu’on lui aura transmises à un instant T mais qui entre temps auront été dépassées. Lors de nombreux colloques que nous avons organisés  sur une quarantaine d’années, nous avons eu l’occasion de remarquer que les femmes qui participaient aux réunions ne tenaient aucun compte de ce qui se disait sauf si elles se plaçaient en état d’élèves  venant écouter un maitre.  Or, un Colloque n’est pas un séminaire, il est un lieu d’échanges, de remises en question et non un lieu où l’on délivre des vérités arrêtées une fois pour toutes. On voit là le décalage entre chercheurs et enseignants, les chercheurs s’adressant à des pairs et les enseignants à des inférieurs auxquels on va enfourner un savoir.

.Le risque que courent les femmes, c’est de ne pas remarquer, de ne pas capter ce qui se joue, ce qui se passe, de ne pas prendre assez vite la mesure des enjeux du moment, de ne pas s’apercevoir des changements qui se  préparent, des non-dits (cf. L’ethnométhodologie de Garfinkel). En fait, les facultés de réception des femmes se limitent à enregistrer des messages extrêmement précis et concis, donc déjà élaborés, retravaillés. Ce qui n’a pas été formalisé lui échappe totalement. La faculté de réception et d’observation des femmes est équivalente à celle d’un lecteur de CD et d’ailleurs, les limitations d’observation et les aptitudes émettrices des femmes sont à peu près les mêmes, dans ce domaine, que celles des machines. C’est pourquoi, les femmes sentent instinctivement qu’elles ont besoin des hommes pour capter le réel autrement que par le truchement de formulations stéréotypées.

Si l’on prend le cas de la musique, la femme jouera la partition et seulement la partition. Elle sera le plus souvent fermée à la composition parce que la composition est avant tout une exploration. Le compositeur doit être à l’affut de quelque chose qu’il ne cherchait mais qu’il trouve (selon la formule de Picasso). La femme ne trouve que ce qu’elle cherche. C’est toute la différence. Le créateur dialogue avec le monde, il y puise son inspiration. Les femmes en sont réduites à jouer les œuvres des hommes  du fait de cette infirmité au niveau de l’observation. Face à des hommes en pleine possession de leurs  moyens, les femmes ne font pas le poids et commettent tôt ou tard une erreur de jugement et surtout elles ne savent pas capter les énergies autour d’elles, ce’ qui est un grave handicap qu’elles tentent de masquer comme elles peuvent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08. 03. 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, machine, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et la sélection/élection des hommes

Posté par nofim le 7 mars 2014

 

 

Les femmes et la mort. Création et procréation.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

A plusieurs reprises, dans nos textes, nous avons signalé que selon nous  il n’était pas logique que dans une population, il y ait souvent, de nos jours à peu près autant d’hommes que de femmes. En effet, l’Humanité ne nous semblait pas devoir fonctionnet sur une telle égalité numérique, ne serait-ce qu’au niveau de la procréation. A lui seul, un seul homme n’est-il en mesure d’assurer la survie d’un groupe, du fait même de la briéveté de ses interventions ? Mais cela vaut aussi bien dans d’autres domaines, notammebt celui de la création. Un compositeut peut fournir du travail sur des génératiions,  à des centaines d’interprétes de ses œuvres (partitiions). Autrement dit, les hommes seraient en surnombre du fait même de la procréatiooon qui génére des enfants des deux sexes, à peu près à égalité. N’y aurait-il pas là quelque dysfonctionnement structurel ?

Dans d’autres textes, nous avons souligné le rôle des femmes dans la sélection des meilleurs parmi les hommes, à certaines périodes d’un cycle dont nous nous servons (Astrocyclon), ces « élus » étant à leur tour chargés de féconder, dans tous les registres, la population féminine.

On peut se demander si initialement, dans des temps fort reculés, il n’y avait pas des cérémonies, des rituels de mise à mort des hommes qui n’avaient pas été élus par les femmes. Mise à mort qui pouvait consister en des combats entre hommes, à la façon des gladiateurs dans les jeux de cirque à Rome et dont les guerres seraient finalement une manifestation. On sait les carnages dans la population masculine dus à cette « Grande Guerre » (dont on fait cette année le centenaire de l’éclatement : 14-18). Les hommes s’entretueraient pour faire baisser leur nombre. L’on sait aussi que c’est durant cette même guerre que les femmes ont connu une accélération de leur intégratiion socioprofessionnnllee, notamment dans les usines. D’ailleurs, mêmes les plus féministes ne vont pas jusqu’à demander l’égalité au niveau des armées. Il semble qu’il  y ait là une tradition ancestrale et atavique de mise à mort sacrificielle des hommes, les femmes étant en situation de leur « survivre » (Marseillaise), ce qu’elles semblent spécialement douées pour ce faire. D’autant que les hommes par leur rapport à l’ écriture fournissent ainsi aux femmes un matériau codifié qu’elles sauront exploiter au mieux. Car la réalité chez les femmes n’est perçue que par le biais des hommes qui  leur en fournisse une expression prédigérée (Digest)

Il convient donc de revaloriser le statut minoritaire qui est en fait celui qui est dominant, cela renvoie  à la notion d’élite. (cf l’idée de « peuple élu »). Beaucoup d’appelés et peu d’élus  telle est la condition masculine alors que les femmes sont faites pour un monde cloisonné, divisé, exigeant donc énormément de personnel peu qualifié à l’inverse des hommes qui doivent laisser la place à leurs leaders lesquels assurent par leur petit nombre la centralité et l’unité du monde..

 

 

 

 

 

 

JHB

07. 03. 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les échanges de bons procédés entre hommes et femmes

Posté par nofim le 7 mars 2014

 

Les relais entre hommes et femmes. Etudes de duologique.

 

Par  Jacques Halbronn

 

Comme nous l’avons exposé depuis peu, nous avons décidé d’intégrer nos travaux sur l’astrologie et sur d’autres domaines au sein d’un ensemble que nous désignerons sous le nom de Duologique car nous pensons que l’astrologie ne peut être appréhendée que dans un cadre de recherche plus vaste et que nous jugeons plus approprié. En effet, ce n’est qu’en travaillant sur l’ensemble « duologique » que l’on parviendra à faire avancer la question de l’astrologie et vice versa les avancées en astrologie profiteront à toute la « duologique », discipline à part entière que nous entendons promouvoir au niveau universitaire et qui englobe tout ce qui se présente de façon duelle dans le monde, tant dans le temps (cycle) que dans l’espace (sexe).

Dans le cas du présent article, on s’intéressera aux variations qui pèsent sur nos observations d’un tél phénomène tant dans le sens de la clarification que de l ‘opacification, ce qui renvoie ipso facto à une certaine dualité. Nous donnerons ici deux exemples qui illustreront un tel contraste dialectique.

 

I  La promotion des femmes

 

La question de la place des femmes dans nos sociétés  se heurte à certaines ambiguïtés notamment dans le domaine politique qui se prête à toutes sortes de manipulations qui nous interpellent sur le plan de l’observation scientifique.  Mais le problème n’est pas simple car  le sort des femmes est largement tributaire de leur instrumentalisation, ce qui indique que certains résultats sont sujets à caution et parfaitement réversibles.

Le suffrage universel qui accorde le droit de vote aux femmes (en France seulement depuis  1944) conduit quelque part à leur promotion sociale ne serait-ce qu’au regard de l’électorat féminin. Toutefois l’on sait que cela n’a pas suffi à obtenir une représentation égale de femmes  au Parlement. Mais l’on peut aussi penser que la mise en avant de la progression sociale de femmes puisse servir d’argument électoral. Jusqu’à un certain point, il existe  une certaine marge de manœuvre. Qu’est ce qui empêche un président de la République de choisir un premier ministre femme comme ce fut le cas d’Edith Cresson, sous François Mitterrand ou tant de ministres femmes dans tel ou tel gouvernement de droite (Alain Juppé) ? A partir de là, les femmes clameront que les temps ont changé.  On peut aussi décréter un certain quota de femmes dans telle ou telle structure : qu’est-ce que cela prouve ? Tout se passe comme si les femmes attendaient des hommes qu’ils leur fassent une place. Dans bien des domaines, il est possible de promouvoir les femmes. Ce que l’on peut dire, c’est que les idées « féministes » progressent dans les esprits et que cela se traduit quelque part dans la réalité sociale. Un cas  emblématique et édifiant est celui des femmes ou filles  de président ou de dictateur qui arrivent au pouvoir en Amérique du Sud, en Inde, aux Philippines voire aux USA (avec Hilary Clinton comme Secrétaire d’Etat voire plus à l’avenir), Le phénomène a de toute façon ses limites et reste ponctuel. L’Angleterre ne s’est pas dotée d’un nouveau Premier ministre femme depuis Margaret Thatcher.

Nous avons montré dans nos travaux qu’à un certain stade cyclique, les hommes passaient le relais aux femmes. (phase descendante de l’Astrocyclon) Le débat, donc, sur la place des femmes dans nos sociétés  se situe sur un autre plan qui est celui  de l’alternance, autre concept lié à la dualité comme une sorte d’apartheid dans le temps.

 

 

II La promotion des hommes

Nous avons en effet signalé un processus de régularisation qi conduisait à rétablir périodiquement une certaine hiérarchie des sexes. C’est le rôle de la phase ascendante de l’Astrocyclon qui démarre un nouveau cycle tous les sept ans et remet les pendules à l’heure par un effet de balancement.

Or, il semble que ce soient les femmes elles-mêmes qui interviennent dans la promotion des hommes tout comme les hommes interviennent dans celle des femmes.  Les femmes semblent devoir jouer un certain rôle dans le repérage des mâles dominants et l’on voit ainsi qu’elles contribuent, en quelque sorte à leur corps défendant, dans la promotion d’une élite masculine, d’autant que cela se combine avec une attirance physique qui leur sert de repére éventuellement.

Inversement, les hommes, aussi instinctivement, sont conduits lorsque ils sentent que la fin approche ou en tout cas que la fin d’un cycle approche, à passer le relais à des femmes pour perpétuer leur œuvre, la diffuser.

C’est dire que si l’on suit un cycle de sept ans de bout en bout, on voit fonctionner un certain écosystème et que l’on ne peut se contenter d’en extraire un épisode  en le montant en épingle. A certains moment, les femmes reconnaissent bel et bien ce qu’elles doivent aux hommes ou du moins leur confèrent le pouvoir, non pas aux hommes en général mais à un homme en particulier qui leur en impose et qui fait d’ailleurs de l’ombre aux autres hommes. A d’autres moments, ce sont les hommes qui comptent sur les femmes pour poursuivre leur action, de préférence  à des hommes, ce qui s’explique par le fait que les femmes respecteront plus fidèlement et plus strictement leur héritage.  Chaque sexe, ainsi, rend hommage à l’autre mais selon des modalités différentes. Les femmes cherchent chez les hommes le « héros », le « surhomme », le « dieu »  alors que les hommes voient dans les femmes un processus de multiplication qui joue plus sur  le nombre  et la duplication.

Autrement dit, les hommes valent aux yeux des femmes par l’unicité  et les femmes valent aux yeux des femmes par leur masse. On retrouve ici  un très vieux processus attesté dans le règne animal avec le cerf, avec l’étalon. Un seul mâle peut féconder (engrosser) tout un troupeau de femelles tout comme un seul spermatozoïde suffit parmi la foule de ceux qui se présentent. La femme aurait ainsi un sens  aigu de la sélection. Elle serait  une faiseuse de rois mais ce ne serait nullement la preuve  d’une parité au sens où on l’’entend de nos jours. Cette parité ne ferait sens  que dans le cadre  d’une cyclicité et  s’avèrerait  bien plus complexe et dialectique qu’on veut bien nous le dire. Quand on renonce à une approche globale, le monde peut être lu à travers les grilles les plus diverses, d’autant que le passage d’une phase à une autre semble s’accompagner d’une certaine amnésie par rapport à la phase précédente ;

 

 

JHB

07. 03. 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie comme contre-culture subversive

Posté par nofim le 7 mars 2014

 

 

 

 

L’astrologie luciférienne et le mythe populaire du Langage-Science.

Par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons souvent prôné dans différents textes le principe d’autosuffisance, le fait de ne pas être dépendant d’autres apports. Mais nous avons aussi  signalé que cela faisait d’autant apparaitre les faiblesses au lieu de les masquer.

Dans le cas de l’astrologie, dans quelle mesure peut-on parler d’autosuffisance ? Si l’on en croit nombre d’astrologues, l’astrologie se suffirait à elle-même, ce serait une sorte de panacée universelle du savoir. Est-ce à dire qu’elle s’auto-référencerait, qu’elle n’aurait besoin d’aucun recoupement ? En réalité, le recoupement  tient au fait que l’astrologue s’appuie sur le langage courant et ce en dépit du jargon qui lui est propre et qui le caractérise.  Ce paradoxe est lié au processus de traduction et comme on dit en italien tradutore-traditore. La traduction est une trahison.

Autrement dit, l’astrologie est jugée sur la traduction/ interprétation qu’en donne l’astrologue en se servant d’une langue qui fait foi, celle qu’il partage avec son client et qui n’est pas celle de l’astrologie. Il n’y a donc pas autosuffisance dans la mesure où l’astrologue effectue à sa maniérée une traduction. Si on prend le cas des Centuries de Nostradamus, on n’en comprend pas la fortune si on ne fait la part des traductions, tant du fait de l’obscurité du texte que du fait que le texte en français du XVIe siècle est lui-même traduit en différentes langues (du latin à l’anglais en passant par l’allemand etc.) et à différentes époques. Tout ce travail apporte une valeur ajoutée. L’autosuffisance implique donc de prendre en compte l’ensemble des commentaires venant se greffer sur le texte et cela vaut évidemment pour l’astrologie. Il est clair qu’Astroflash et tout produit équivalent – c’est-à-dire l’interprétation par ordinateur- dépend des programmes de traduction en langage courant délivrés par une équipe d’astrologues. L’astrologie constituerait ainsi un système intégrant les astrologues mais aussi les clients qui participent inévitablement au processus non sur le plan économique mais sur le plan sémantique, c’est-à-dire au prorata de ce qu’ils comprennent des textes qui leur sont soumis in fine. Vu que l’astrologie est très isolée sur le plan horizontal par rapport aux autres sciences, il était logique qu’elle cherchât une issue  sur le plan vertical, c’est  à dire vers le public et les savoirs dont il dispose à savoir le langage, que l’on peut qualifier de science du pauvre, savoir minimum garanti. C’est notamment ce qui s’est produit depuis le XVIIIe siècle. L’astrologie en ce sens serait devenue une contre-culture s’opposant à la culture de l’élite et particulièrement attractive pour les femmes du fait de leur marginalité. Cette élite est  notamment soupçonnée de vouloir disposer du monopole du savoir en le confisquant au peuple en s’efforçant de discréditer le langage courant.

Et de fait, quand on interroge les astrologues comme nous le faisons (cf. récemment avec Didier Geslain sur Teleprovidence), il y a une forte résistance quand on met en cause la validité du consensus langagier en vigueur.

Il est donc intéressant de revenir sur le mythe du Langage comme Science car l’astrologie de ce début de XXIe siècle a pour socle un tel mythe. Il y a alliance entre un savoir paria « déchu », l’astrologie – on pense à l’ange « déchu », banni, Lucifer- et le savoir  de l’homme de la rue, du vulgum pecus (c’est le « j’appelle un chat un chat » de Boileau)… Nous ne reviendrons pas ici sur la question du savoir inhérent au langage et nous contenterons de décrire le processus d’association d’idées (auquel Freud et d’autres ont suggéré de faire appel), lequel relie tel mot  à tel mot, formant ainsi une constellation de signifiés et de signifiants, par voie synonymique et homonymique. (Jeu de mots, étymologie). Si l’on prend le mot « femme », ou « féminin », le langage courant fournit au locuteur (et cela peut varier d’une langue à une autre) une certain « idée » de ce que ce mot recouvre dans la réalité. Autrement dit, il n’est pas du tout nécessaire d’interroger les spécialistes de la question. Le langage se suffit à lui-même et on peut même dire qu’il véhicule des vérités éternelles, qui ne sont pas sujettes au changement face à des sciences qui sont constamment en mouvement et en débat.  L’on a souvent loué l’existence des classes de philosophie en terminale, dans l’enseignement secondaire français mais le fait est que cela contribue à sevrer les élèves adolescents de cette domination du langage commun, transmis notamment par les femmes à leurs enfants comme une sorte de trésor incomparable, véritable sésame. L’existence même de l’astrologie vient conforter, a contrario, la valeur de ce capital initial à ne pas brader. Pour paraphtaser Descartes, le langage serait la chose du monde la mieux partagée (plutôt que le bon sens, ou sens commun qui dépend d’ailleurs du langage)

Au lieu donc de dialoguer avec les sciences humaines contemporaines, l’astrologie s’en tient au champ du langage courant. Elle en adopte au demeurant les représentations, les cloisonnements socioprofessionnels et journalistico- historiques (ce qui influe sur des chercheurs comme Michel Gauquelin sur les métiers et les planètes  ou André Barbault sur les deux Guerres Mondiales et les cycles cosmiques) . Le socle de l’astrologie, ce sont les représentations courantes qui ont le mérite d’être figées. Il y a là un discours anti-scientifique qui ironise sur le caractère mouvant de la science « académique » ‘ »universitaire » face à une science immuable s’appuyant sur un savoir linguistique constant.

Nous  assistons ainsi à un divorce croissant au sein même du milieu astrologique entre les enseignants qui véhiculent un savoir-langage figé et les « chercheurs » ayant une formation « universitaire » qui les conduit à ne pas s’en tenir aux acceptions populaires des mots.  L’astrologie apparait au contraire comme une providence pour le langage courant en ce qu’elle en constituerait comme le mode d’emploi. Car il ne suffit pas d’apprendre à parler, il faut aussi  le mode d’emploi c’est-à-dire savoir quels mots utiliser en telle ou telle circonstance et ce mode d’emploi, c’est l’astrologie qui est censée le fournir notamment par le biais des cours d’astrologie.(cf. la chaîne astrologique Valérie Darmandy, sur You tube). Nous avons donc affaire à un binôme assez puissant astrologie-langage de Monsieur Toulemonde qui vient narguer la science « officielle ». Le langage serait une sorte de fruit défendu qui transcende toutes les sciences en devenir en s’alliant avec l’astrologie, elle-même débordant sur l’astronomie dans sa dimension mythologique.  Les astronomes en baptisant les nouvelles planètes de noms mythologiques ont fait alliance objective avec ce binôme en lui conférant une aura inespérée. En effet,   la mythologie fait partie du bagage culturel basique que tout le monde est censée connaitre (cela s’acquiert au début du cycle secondaire). Qui ignore de nos jours ce que signifient en gros Neptune ou Pluton ? Quant aux signes zodiacaux, ils sont véhiculés par une iconographie explicite même si les noms eux-mêmes sont parfois assez abscons.  Rappelons que la culture populaire a largement dépendu des images (cf. notre catalogue Merveilles sans Images, BNF, 1994), comme on le voit sur les cathédrales ce qui permettait de toucher même les analphabètes. L’oralité et l’image font bon ménage.

Face donc à cette entité Astrologie-Mythologie-Astronomie-Langage-Culture populaire,  il y a des astrologues qui protestent et entendent renouer le dialogue avec les sciences « élitiques » en trahissant la cause du peuple.  Ces « nouveaux astrologues » ne désirent pas s’enfermer dans la seule astrologie mais au lieu de s’appuyer sur le langage courant, ils ont choisi d’étendre conjointement et parallèlement leurs réflexions à d’autres domaines. La démarche à suivre  est la suivante selon nous et touche à la question du champ  d’étude à déterminer pour l’astrologie.  Nous pensons que le mot clef est « Dualité » (cf. le Colloque de mai 2000, à Paris, in Cahiers du CERIJ, dépôt légal BNF). Tout ce qui est duel, dialectique constituerait une discipline dont l’astrologie serait un élément essentiel. Dialectique dans le temps autour des notions de récurrence, de répétition, d’alternance, de cycle. Dialectique dans l’espace autour des clivages socio-culturels, entre l’élite et le peuple, entre les hommes et les femmes. On pourrait parler d’une dialectologie. Il est clair que cette astrologie qui émergerait ainsi  serait extrêmement différente de celle qui est actuellement en vigueur. Elle ne serait plus en prise sur le langage courant  perçu dans sa globalité mais se présenterait comme un savoir à acquérir et à transmettre s’appuyant sur des travaux d’observation consacrés à toutes les formes de dualité, l’idée de dualité étant totalement revisitée.  Autrement dit,  l’ide d’une formation uniquement astrologique (venant compléter le langage coutant)  fait long feu et  laisse la place à une formation pluridisciplinaire à part entière. Entendons par là qu’il ne s’agit pas de reprendre les clichés en vigueur autour de la dualité mais de les approfondir et de les redéfinir. Car si la dualité traverse l’Histoire de l’Humanité, elle nous apparait de nos jours comme un territoire en friche et l’astrologie ne saurait faire cavalier seul, elle doit constituer une entité plus puissante, autour de l’idée de Dualité car isolée elle n’est pas viable. Les nouveaux astrologues condamnent et réprouvent donc une astrologie à la solde de ce savoir cristallisé qu’est le langage de tous les jours..,.

 

 

JHB

05 04 14

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, machine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

1...34567
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs