De la pulsion cyclique vers le mariage

Posté par nofim le 3 mars 2014

 

 

L’astrologie et les  pulsions de mariage

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Selon nos observations et nos corrélations, il semblerait que la conjonction en train de se former (à plus ou moins long terme) de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales, pousserait au mariage, avec tout ce que cela peut avoir de contraignant et d’exclusif. Inversement, quand Saturne se situe à 45° (grosso modo) de l’une des dites étoiles (sot en fait au mi- point de deux des dites étoiles) cela favoriserait plutôt une polygamie beaucoup moins romantique, ce qui correspond à un temps où les hommes s’entourent de toute une équipe de collaboratrices, sans  velléité de rapprochement particulier avec    aucune d’entre elles. Ces deux cas de figure opposés correspondent à des statuts sociaux fort différents des femmes, dans  un cas, c’est la femme au foyer, dans l’autre, c’est la femme au travail. Dans un cas, les deux partenaires peuvent n’avoir aucune activité professionnelle en commun alors que dans l’autre,  cas une activité commune serait la règle et le ciment. On voit là se dessiner une dualité remarquable quant au statut des femmes dans la société et cela ne date certainement pas d’hier mais remonte à plusieurs millénaires. Le mariage entre deux humains de même sexe ne nous semble pas viable selon notre philosophie de l’économie (cf infra) en ce qu’il ne garantit pas une véritable autonomie, l’autonomie ne limitant pas au seul fait que chaque partenaire ait un salaire car pour nous, la gratuité est la régle et le paiement l’exception.

Dans la vie des hommes,  l’opportunité du mariage se présenterait tous les sept ans environ et l’on peut fournir les dates en question à un an près sur les 40 dernières années   1972, 1978, 1986, 1993, 2000, 2007, 2014. Pour chacune de ces dates, il peut s’être présentés plusieurs partis, consécutivement. Salon nous, ce scénario se reproduirait aux mêmes dates pour des millions de personnes en âge de se marier. C’est ce caractère quantitatif qui prouverait, viendrait confirmer une certaine forme d’astrologie Du moins en ce qui concerne la planéte Saturne.

On pourrait parler d’un processus de réchauffement (phase montante de l’Astrocyclon) alternant avec un processus de refroidissement. (-phase descendante de l’Astrocyclon). Par réchauffement, nous entendons une sorte de conditionnement vers une relation fusionnelle et uniquement affective tandis que par refroidissement, des points communs professionnels ainsi qu’une relation non exclusive avec une seule femme  seraient à relever.

Nous attachons la plus grande importance, contrairement aux astrologues traditionnels (qui préfèrent généralement une astrologie individuelle), à une synchronicité comportementale (par-delà la synchronicité entre les hommes et les astres) qui explique que les deux personnes en présence, un homme et une femme, soient l’une comme l’autre fortement motivées à vivre un « grand amour » et à se laisser entrainer dans une certaine spirale conduisant la femme à être de façon permanente à la disposition de son « conjoint ».

La question des rapports hommes-femmes est cruciale et matricielle au niveau économique. Vive seul coûte plus cher que vivre à deux. Le couple est une unité économique particulièrement viable et qui vise à une autosuffisance, du fait d’une certaine gratuité des services, et cette gratuité est déterminante économiquement en dépit de ce que peuvent penser certains. Plus dans une société, il y  a de couples respectant les lois du mariage de façon rigoureuse et plus l’économie n’a des bases saines.  En revanche, dès qu’il y a ce que nous avons appelé polygamie, l’on passe  à une relation salariale qui va couter à l’employeur car la dynamique du couple ne peut plus fonctionner. On n’est plus dans le bénévolat et il y a un engrenage puisque pour payer des salaires, il faut se démunir ou entrer dans une dynamique d’échanges qui met en cause l’autonomie.

Selon nous (cf. nos textes sur le protectionnisme), au nom d’un certain universalisme, si chaque unité économique fonctionne correctement, c’est-à-dire relève les défis  qui sont propres à sa situation, il n’y aura pas de déséquilibre social. Mais cela implique que chacun cultive son jardin et apprenne à tirer le meilleur  de ses potentialités, sans s’imposer ou se laisser imposer arbitrairement des limitations, des cloisonnements mais soit en recherche de progression, d’évolution, de croissance interne et non externe.

Le couple, répétons-le, ne serait-ce que sur le plan de la procréation n’a besoin d’aucun apport extérieur si ce n’est sur le plan Trans générationnel (dot, donation, héritage notamment par la femme). Quand il y a crise du couple, avec le passage de la monogamie à la polygamie, l’on passe à un autre type d’économie (cf. supra) mais tout cela s’inscrit dans une cyclicité que nous avons observée et  décrite par ailleurs (cf. L’Astrocyclon)

Le rapport que les humains entretiennent avec le mariage relève seau nous d’un tropisme instinctif atavique (et en quelque sorte hypnotique, pavlovien) qui s’inscrit dans un cycle de 7 ans. Lorsque Saturne se rapproche peu à peu de l’une des 4 étoiles (Alderman, Regulus, Antarès ou Fomalhaut), se déclenche chez les humains (mais peut-être surtout chez les femmes, déjà sujettes à la menstruation, ce point restant à approfondir) une sorte d’obligation « morale » de former ou de reformer  un couple, ce qui constitue, on l’a dit, un enjeu socio-économique capital. Quand le couple se défaut, c’est une autre économie de substitution qui prend temporairement la place et qui  est à terme ruineuse car au lieu d’exploit ses ressources propres, on fait appel à des apports (import/export) qui génèrent inévitablement un certain appauvrissement du fait d’une mauvaise exploitation des richesses dont dispose l’être humain par lui-même (cf. la parabole des talents dans l’Evangile, les théories de Max  Weber sur économie et religion).  Le mariage reste donc pour nous une institution essentielle et en toit  état de cause, la pulsion vers le mariage appartient  à un déterminisme qui ne saurait être refoulé par le culturel, même si l’on  assiste à des manifestations d’inhibition et de résistance  plus ou moins bien vécues.

 

 

 

JHB

03.03.14

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Les astrologues face à la question des hommes et des femmes

Posté par nofim le 3 mars 2014

 

 

L’évolution du statut des femmes selon la cyclicité astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nous considérons la question du « genre » comme un préalable  à tout travail astrologique mais bien évidemment il ne s’agit pas de se servir de définitions qui trainent ici et là  y compris celles qui concernant le Yin et le Yang et l’Animus et l’Anima sans parler du « masculin » et du « féminin ». Les astrologues ne peuvent plus se permettre de prendre cette terminologie et ses acceptions pour argent comptant. En ce sens plus que jamais il importe que le chercheur en astrologie ait une compétence pluridisciplinaire qui ne se réduise pas à quelques clichés. Rappelons aussi que l’astrologue qui se contente de traduire des notions astrologiques en langage courant  ne rend pas service à l’astrologie et qu’il la galvaude et la gâche s’il ne prend pas la peine de définir les mots qu’il emploie et de le faire en connaissance de cause. Mais les habitudes de langage ont la vie dure.

Nous aborderons ici le délicat sujet des rapports hommes-femmes au regard d’une certaine cyclicité susceptibles d’affecter les dits rapports notamment quant à la conception même du couple, ce qui nous conduira à réfléchir sur la dialectique monogamie/polygamie.

En phase montante de l’Astrocyclon (cf. nos vidéos et nos schémas sur le blog de la facultelibredastrologiedeparis) –ce qui est le cas actuellement avec Saturne dans la seconde moitié du Scorpion- les femmes voient leur statut strictement limité à celui d’épouse « à demeure » « au foyer ». Les hommes pendant cette phase préfèrent  concentrer les pouvoirs dans les mains d’un petit nombre (cf. les échos sur un remaniement ministériel comportant un nombre restreint de responsables).

En revanche, en phase descendante de l’Astrocyclon (quand Saturne atteindra la seconde moitié du Sagittaire), les femmes sont mises beaucoup plus à contribution et nous relions cette tendance à un certain essor de la polygamie, en prenant dans un sens très large et nullement réservé à la vie sexuelle ou du foyer. La polygamie correspond à une démultiplication de l’activité masculine. On parlerait peut être plus justement de collaboratrices (avec le pluriel qui s’impose généralement). Cela correspond à un fléchissement de la tonicité masculine, d’où la nécessité d’un certain relais féminin. On passe de la verticalité et de la recherche à l’horizontalité  et à la communication.

Rappelons quelques contrevérités à débusquer en ce qui concerne l’identité féminine face à l’identité masculine et on n’insistera jamais assez sur la nécessité de renoncer à de vieux clichés éculés.

C’est ainsi que selon nous les femmes sont plus émettrices que réceptrices, plus dans la  répétition inlassable et assez machinale de certains messages sans trop tenir compte de l’auditoire alors que les hommes sont de meilleurs observateurs (sens de l’observation) de ce qui se présente devant eux et ne peuvent en faire abstraction. On aura compris que ce n’est qu’à certains moments que ce talent de diffusion  qu’ont les femmes sera apprécié alors qu’à d’autres, on doit éviter toute fixation prématurée du message « in progress » d’autant que la multiplication conduit  à une diversité du message (cf. les cadavres exquis) et à une certaine déperdition. Les hommes n’entendent pas laisser aux femmes la bride sur le cou à n’importe quel moment et donc en phase montante, ils préfèrent contrôler de près leurs activités qui se cantonnent en fait à la vie privée et sans surprise.

On est d’ailleurs en droit de s’inquiéter de ce qui va se passer dans les prochains mois à la Mairie de Paris avec une femme prenant nécessairement la succession de Bertrand Delanoë. C’est selon nous  une grave erreur de casting qui a été enclenchée il y a déjà un certain temps et qui est en porte à faux avec l’état actuel de la cyclicité. Il est intéressant, nous semble-t-il, que l’astrologie soit en mesure d’annoncer que si l’on ne respecte pas certains principes cycliques, l’on s’’expose à des déconvenues. Croire que tout est écrit serait bien naïf. Le calendrier électoral est souvent décalé par rapport au calendrier astrologique et on peut dire que tout le dispositif électoral répandu dans tant de pats, de nos jours, constitue un véritable capharnaüm fort fâcheux. L’astrologie peut tout à fait annoncer que des erreurs peuvent être commises par nos congénères et qu’elles seront sanctionnées à terme. µQu’elle puisse désormais s’opposer à certaines initiatives est le signe qu’elle reprend du poil de la bête et ne cherche pas à tout prix à  « coller » avec ce qui se pratique dans le monde  en vue d’atteindre à une certaine légitimité.

Ce n’est en tout état de cause certainement pas en étudiant le thème des deux principales candidates (NKM et Anne Hidalgo) que l’on saura astrologiquement ce qui va se passer. L’astrologie est une science des flux et des reflux et aucun événement n’est en soi définitif et il a des prolongements tant dans le passé que dans le futur. Il n’est pas question de figer le cours des astres en se focalisant sur le thème natal ni d’ailleurs de figer le savoir astrologique en le réduisant à un langage.

En ce qui concerne la future maire de Paris, nous pensons pouvoir annoncer sans grand risque de nous tromper qu’il faut craindre une certain rigidité, un manque de souplesse, et avec une difficulté à s’adapter aux situations sous prétexte de respecter un programmes, des « engagements », d’où des problèmes d’entêtements qui risquent fort de mal passer dans le contexte astrologique actuel, avec des risques d’affrontement au sein même de la famille politique de la maire.

Le facteur du « genre » est selon nous un facteur essentiel que les astrologues maitrisent de nos jours extrêmement mal, ce qui vient plomber leurs travaux tant en astropychologie qu’’en astrologie prévisionnelle.  L’astrologie, contrairement à ce que d’aucuns veulent croire, n’est pas un savoure définitivement abouti (et donc mort). Elle doit constamment se confronter avec l’observation du réel. Mais bien des astrologues ne connaissent le dit réel que par le biais de l’astrologie. Ainsi, récemment, tel de nos amis astrologiques nous a assuré qu’il tenait compte du profil de son interlocuteur et qu’il ne s’adressait pas à un Martien comme il le ferait à un Vénusien. Mais quand on lui demande comment il  sait que telle personne est marquée par cette planéte plutôt que par une autren, il nous répond que c’est le thème qui l’en informe. On bascule là dans une forme d’autisme intellectuel assez alarmant qui s’interdit toute observation indépendamment de ce qui est inscrit dans le thème. Marielle Garrel  avait raison, il y a déjà plus de trente ans (au sein de la FLAP) de conférer à ses élèves une double formation en astrologie et en morphopsychologie mais cette dialectique entre le corpus astrologique et notre regard sur le monde doit selon nous commencer par une  observation constante des comportements des hommes et des femmes et entre les uns et les autres, ce qui ouvre sur une meilleure connaissance de la cyclicité…

 

 

JHB

02. 03. 14

 

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Les empires et l’impératif d’innovation

Posté par nofim le 2 mars 2014

 

La logique impériale : les malentendus

Par  Jacques Halbronn

 

Nous pensons qu’un pays qui a un passé impérial doit en assumer les conséquences et doit préserver un certain esprit de conquête et notamment en ce qui concerne la question de l’immigration issue du dit passé impérial.

La démarche impériale doit être définie comme étant sous-tendue par une approche universaliste. En effet, dès lors que l’on refuse de respecter les anciennes frontières, cela signifie qu’on relativise ipso facto leur légitimité et cela signifie aussi que l’on  va vers une certaine forme de laïcité, même quand le mot n’existe pas encore ou n’est pas explicitement employé.

La question qui se pose est  la suivante : faut-il attendre de telle ou telle population « étrangère » qu’elle fasse effort pour s’intégrer, comme on dit ? Ou bien l’empire ou ce qui lui a succédé va-t-il le devoir de s’adapter à la dite population, d’en intégrer l’existence et la présence ?

Pour notre part, les mêmes motivations qui ont poussé autrefois à la conquête des territoires ainsi annexés doivent se maintenir dans le cadre de ce qu’il faut bien appeler un certain néo-colonialisme.

L’empire doit considérer l’hétérogénéité de sa population, qui est inhérente à un tel régime, comme un défi, une incitation à aller vers plus d’universalité et donc de science. Les anciens clivages ne doivent pas disparaitre mais doivent être recouverts par de nouveaux clivages d’une autre nature qui traversent les cultures au lieu de coïncider avec elles.

Selon une des clefs de l’intégration impériale passe par la dualité hommes-femmes qui est beaucoup plus intéressante que tout clivage culturel forcément  bien plus récent.

Nous pensons qu’un empire est condamné pour survivre à innover car l’innovation abolit les anciens clivages et introduit des défais pour tout le monde.  Il n’y a pas de politique égalitaire sans  innovation à différents niveaux.  Tout changement  conduit à un déclin des clivages anciens et génère de l’égalité car quelque part nous sommes tous égaux face au changement, par-delà les différences d’âges, de sexe ; de religion, de langue. Un empire qui n’innove pas est condamné à mort. Les régions qui ne situent pas dans une problématique impériale ont moins le devoir d’innover, de se dépasser car elles n’ont pas besoin de créer un surcroit de lien social. Cela dit, le ciment proposé pour unifier un ensemble très diversifié  peut se révéler  monstrueux. On pense notamment au recours à l’antisémitisme (Shoah) pour obtenir une forme d’unanimité de la part de populations diverse inscrites au sein d’un seul et même ensemble, notamment du fait des victoires militaires plus ou moins inespérées comme lors de la Guerre des Six Jours pour Israël (juin  1967). La nation qui constitue le noyau de tout Empire va notamment devoir se redéfinir à l’aune d’une situation impériale, de facto, qui change la donne, ce qui peut conduire à une grave  crise identitaire avec une alternance de phases allant vers le supranational et de phases de repli sur une préférence nationale.

Il est clair que la stabilité d’un empire est fonction d’innovations de toutes sortes  comme une nouvelle constitution, de nouvelles technologies, une nouvelle politique, une nouvelle économie, une nouvelle société, une nouvelle langue etc. Tout ce qui est nouveau  est en principe favorable pour la cohésion interne de l’Empire…

Ce faisant,  un empire peut ainsi  envisager de s’accroitre en abolissant certaines  frontières  dans la mesure même où il adhère à une idéologie universaliste qu’il considère comme  un progrès pour l’Humanité, dont  il se veut un vecteur majeur.

 

 

 

 

 

JHB

02. 03  14

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L’astrologie, une nouvelle idée du coaching

Posté par nofim le 2 mars 2014

 

Un coaching  astrologique pour les leaders

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’astrologie est avant tout un outil au service des leaders. Il ne faut pas se voiler la face, elle n’est pas faite pour le commun des mortels dont les enjeux ne sont pas à la hauteur de ce que peut leur apporter l’astrologie, tout simplement parce que les gens « normaux » ne sont pas affectés par des changements énergétiques aussi  forts si ce n’est qu’indirectement par le biais des dits leaders.

C’est pourquoi nous proposons un coaching spécialement conçu pour les leaders et  tenant évidemment compte di modèle cyclique que nous avons constitué, connu sous le nom d’Astrocyclon.

Ce Coaching comportera donc deux temps, celui des défis à relever d’une part et celui des défis dont il faut se délester. L’ordre de ces deux temps tient évidemment compte du stade auquel on se trouve, lors du début du coaching, par rapport à l’Astrocyclon. Il serait ainsi totalement contre-indiqué de commencer par le temps des défis à relever quand l’astrocyclon préconise une période de délestage et de « démission » et inversement.  C’est toute la supériorité de ce coaching en comparaison de méthodes déconnectées par rapport au contexte cyclique ambiant.

 

I  Le temps des défis à relever

 

Le principe de ce que nous appelons la phase montante de l’Astrocyclon consiste à refuser par principe toute limitation. Il s’agit donc de dépiter tous les blocages dont le leader considéré peut être présentement la victime, ce qu’il n’ose pas faire parce qu’on lui a dit que ce n’était pas « pour lui » ou qu’il n’avait pas à s’en charger. C’est un temps de remise en question de toute forme de délégation, de procuration. Rien de ce qui est humain ne doit être étranger à un leader, lequel se doit d’être aussi « complet » que possible.  Chaque semaine, le leader doit s’astreindre à franchir un obstacle, à élargir son champ d’action, de compétence, de conscience. Il doit se dire qu’il n’y a pas de limite qui vaille, quitte à se priver de l’aide, du conseil de « bonnes âmes » toutes prêtes à lui donner un coup de main. La seule chose que le leader ait à exiger, c’est un transfert du savoir-faire d’autrui. Il ne doit se sentir exclus d’aucune activité. Et c’est dans cette capacité à embrasser le champ le plus large qu’il démontrera précisément  ses facultés exceptionnelles.

A partir de là, le leader, au lieu d’éprouver un sentiment dispersion aura au contraire le sentiment d’une maitrise toujours plus grande de lui-même mais aussi du monde et des solutions se présenteront à lui du fait du décloisonnement. Il s’apercevra que ceux qui faisaient les choses à sa place étaient justement victimes de leurs propres cloisonnements, de leur propre spécialisation (en quelque sorte (auto) mutilation).

 

 

II  Le temps du délestage

Puis  vient un temps inverse, celui où il va falloir que le leader apprenne à déléguer, à se faire remplacer. Petit à petit, il va falloir lâcher prise, se décharger. Le leader est en phase de déclin. S’il veut tenir bon, il lui faut trouver des relais qui pourront donner peu ou prou le change. Il lira par exemple un texte préparé par un collaborateur (une « plume », un « nègre »), il se fera représenté par un porte-parole. Il se constituera une équipe qui se répartira les dossiers comme dans un gouvernement, om chaque ministre a son « portefeuille ».  Evidemment, on n’évitera pas le cloisonnement mais on pourra essayer de maintenir une certaine façade et on gagnera du temps. Un cas classique est évidemment celui de la maladie qui exige  de rester secrété (cf. le cas de certains présidents français comme Georges Pompidou qui mourut en cours de mandat en 1974  au bout de cinq ans seulement de son septennat commencé en 1969). Mais le plus souvent, ce n’est pas la maladie mais une baisse de régime, de potentiel, un épuisement, une saturation.  C’est alors que le leader pourra notamment faire appel à des femmes pour le seconder, pour le remplacer.  Le rôle du coaching dans ce second cas est évidemment bien différent. Dans le premier cas, il s’agissait de cascher que le leader s’occupait de tout, était un « super-président » qui ne laissait plus rien à ses collaborateurs alors que dans le second, il s’agira de dissimuler le fait que le leader n’est plus en possession de tous ses moyens, qu’il n’est plus que l’ombre de lui-même.

S’il ne parvient pas ou ne souhaite pas  dans ce second cas  donner le change, au moyen de divers expédients, il lui faudra quitter le pouvoir. Inversement, dans le premier cas, s’il s’avère que ses collaborateurs ne comprennent pas qu’ils doivent faire profil bas, il n’aura d’autre choix que de leur donner leur congé.

Il reviendra au coaching de gérer les relations du leader avec ses collaborateurs, avec son entourage de façon à ce que la dynamique montante aussi bien que la descendante soient vécues au mieux et dans le meilleur timing.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02. 03  14

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L’astrologie, de la typologie au portrait individuel

Posté par nofim le 2 mars 2014

 

Le portrait individuel, une affaire de voyants

Par  Jacques Halbronn

 

 

Nous avons récemment testé quelques « voyants » qui ne se servaient pas d’astrologie et nous avons pu apprécier la qualité de description concernant des personnes de notre connaissanc  que ces voyants ne connaissaient pas. On nous objectera que tout le monde n’a pas la « chance » d’être voyant et que l’astrologie vient pallier un manque pour ceux qui ne sont pas « doués ». L’astrologie serait faite pour les « non-voyants », elle fournirait des « lunettes » (comme celle de Galilée) non plus pour scruter le ciel mais pour observer notre monde sublunaire.

Encore faudrait-il que cela  « marchât », que cela « eut marché » !  Tant qu’à faire, ce serait déjà bien beau si quelques généralités de l’astrologie sur les types zodiacaux ou sur les types planétaires aient quelque valeur d’ordre général.  C’est dans la typologie que l’astropsychologie devrait tenter de faire ses preuves et non dans le portrait individuel, ce qui nous semble n’être qu’une gageure. Or, bien des astrologues « sérieux » tempêtent contre cette approche typologique bien trop « générale », disent-ils, même dans la combinaison signe solaire-signe ascendant. Nous ferons simplement remarquer qu’avant d’en arriver là, il serait bon déjà de distinguer entre le comportement des hommes et des femmes (cf. John Gray  Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus) et qu’aucune typologie ne saurait faire abstraction de cette différence primordiale. Or, bien des astrologues ne nous semblent guère maîtriser un tel sujet !

La comparaison avec la voyance  nous semble ici féconde. LE voyant cerne les choses et les gens de bien plus près que ne le peut prétendre l’astrologue et cela tient aux outils mêmes propres aux uns et aux autres. Le voyant  a un ressenti, est dans le sensoriel, le « feeling ». Il a besoin de toucher, de palper un objet, un corps, une main. Il est d’ailleurs souvent magnétiseur, guérisseur. Il est en phase avec toute la spécificité de la personne ou de l’évènement. Or, tel n’est pas le cas de l’astrologue qui travaille en quelque sorte « sur plan » (il fait des plans sur la comète) alors que le voyant se trouve sur le chantier, les mains dans le cambouis.

L’astrologue qui se fait « voyant » déroge, comme on disait des nobles qui se lançaient dans des activités réservées aux roturiers. Il est vrai que la tradition astrologique comporte une sorte de « kit » de voyance et donc on a beau jeu de nous dire que c’est « permis ». Mais pour notre part,  c’est plutôt la tradition astrologique qu’il conviendrait d’élaguer, comme le voulait Kepler sans bien entendu jeter le bébé avec l’eau du bain, Mais c’est dire si le bébé devait être sale !

Le thème natal est en réalité interprété au présent comme s’il s’agissait d’un thème horaire, si ce n’est que les configurations étudiées ne sont pas celles du moment de la consultation, ce qui crée une situation assez étrange. Le ciel de naissance se substitue au ciel de l’ici et maintenant comme si l’astrologue s’était trompé de thème mais ne dit-on pas que l’astrologue peut travailler avec n’importe quel thème même avec un thème dont les données de base seraient fausses (comme l’heure de naissance) ? Donnez un thème, quel qu’il soit, à un astrologue et il s’en arrangera et son client avec lui, bien entendu !  Le même thème pourra ainsi servir toute la vie et sera chaque fois interprété différemment.

 

JHB

02. 03. 14

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Le rôle de dédramatisation de l’astrologue

Posté par nofim le 1 mars 2014

 

Le rôle de dédramatisation de l’astrologue

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Les astrologues selon nous ne sont pas là pour annoncer des événements extraordinaires. Qu’ils laissent cela aux « voyants » qui sont en prise directe sur la réalité brute. Les astrologues ont bien plutôt vocation à tout relativiser, ce qui est assez logique pour des gens qui ont la conscience de la cyclicité ou du moins qui sont censés l’avoir. Les astrologues sont des philosophes et ils doivent faire preuve d’un certain stoïcisme face aux événements.

Une telle façon de faire devrait éviter bien des ridicules, même si cela implique de se mettre quelque peu en retrait. Nous allons tenter, dans le présent texte, de reformuler et de redéfinir le statut de l’astrologue et donc la déontologie à laquelle il conviendrait qu’il s’astreignît.

L’astrologue se doit en effet de relativiser et de prendre du recul et de la hauteur, tant dans le temps que dans l’espace, cosmos oblige. Il voit loin et de loin. Aucun événement ne doit être perçu par un astrologue comme exceptionnel puisque l’astrologie traite de la récurrence des choses.  C’est depuis que l’on a introduit les planètes lentes que les astrologues se sont mis à parler de configurations rares et cela ne leur a pas trop bien réussi. En s’en tenant  à Saturne, on a un garde-fou bienvenu. Donc méfions-nous de ces astrologues qui nous disent que nous sommes engagés dans un processus qui se situe sur plusieurs siècles ou même sur plusieurs décennies car ils font fausse route. L’unité astrologique de temps est de 7 ans et donc tout ce qui arrive à des chances de revenir au bout de 7 ans.  Un astrologue qui nous parle d’un événement qui revient au bout de vingt ou trente ans n’est visiblement pas ou plus dans le coup ‘(voir Barbault et son cycle Saturne-Neptune de 36 ans)

Cela dit, cela ne signifie pas que quelque chose de très grave ou/et de très rare ne se produise mais ce degré d’importance ne relève pas stricto sensu de l’astrologie mais d’autres paramètres, à commencer par le hasard, la contingence et cela n’est pas du ressort de l’astrologie mais du voyant, du prophète. En ce sens, les deux activités sont complémentaires.

Résumons-nous : l’astrologue, c’est l’homme tranquille, qui parle peu, qui montre dans quelle direction souffle le vent et qui explique dans les grandes lignes où l’on en est sur la « carte du ciel », non pas celle d’une astronomie ponctuelle (celle du thème natal) mais celle d’une astronomie cyclique (celle d’une feuille de route). Il explique que l’on est à cet instant T à tel endroit du cycle et que la phase actuelle a commencé à tel moment et se terminera  à tel autre et que le même scénario s’est présenté régulièrement dans le passé, de sept ans en sept ans.

Là où en revanche, l’astrologue peut mettre la pression, c’est pour expliquer que le temps court, avance et que la phase actuelle ne va pas durer éternellement et que si l’on veut en profiter pleinement, il va falloir s’activer car s’il y a une chose que les gens ont bien du mal à prévoir, c’est combien de temps une situation va se prolonger. Généralement, ils se trompent dans un sens ou bien dans l’autre mais ils ne tombent pas pile.

Ce qu’on est en droit d’attendre d’un astrologue, ce sont des dates, une succession de dates qu’il est seul en mesure de fournir. L’astrologue n’a à empiéter ni sur le territoire du voyant ni sur celui du psy mais si eux souhaitent se servir de ses outils, grand bien leur fasse.  Ainsi, les oies seront bien gardées.

L’astrologue doit d’autant plus dédramatiser qu’il sera en mesure d’avertir du cours des choses longtemps à l’avance non pas avec la précision anecdotique du voyant mais avec la sécheresse conceptuelle du philosophe qui capte les similitudes, les analogies, qui, on l’a dit, relativise et généralise.

Que d’autres aillent crier à la « fin du monde », ou à la « fin d’un monde » ou d’une ère ! Rappelons à propos des ères précessionnelles qu’elles ne sont entrées dans la tradition astrologique que très tardivement en France (auparavant elle était le fait d’historiens des religions comme Charles-François Dupuis et son Origine de tous les cultes, sous la Révolution et l’Empire) et en fait après la Seconde Guerre Mondiale (cf. Paul Le Cour dans les années Trente du siècle dernier). Et l’on voit le contraste abyssal entre le cycle de 7 ans et celui de 25920 ans de la précession des équinoxes avec des « ères » de 2160 ans. Cette astrologie surdimensionnée XL, elle nous est totalement étrangère.

Comme on l’a déjà souligné ailleurs, l’astrologie est un art (martial)  de l’action. Elle nous dit quel est le meilleur moment pour agir, à quel moment on aura les effets les plus remarquables. Elle n’est pas là pour nous dire ce qui va arriver mais ce qu’on peut faire arriver si on agit dans les temps et traverse dans les clous .

 

 

JHB

01 03  14

 

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Le destin de De Gaulle au prisme de la nouvelle astrologie

Posté par nofim le 1 mars 2014

 

Les lâchers prises des leaders au prisme de l’Astrocyclon.  Autour du cas De Gaulle

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Rien n’est probablement plus frappant pour l’opinion publique que l’abandon d’un leader et il se trouve que c’est là, selon nous, un des créneaux les plus stratégiques de l’Astrologie du XXIe siècle dont nous sommes un des représentants les plus prometteurs, cela dit sans fausse modestie et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il ne se fait rien de nouveau en Astrologie en France ou ailleurs à moins de ne considérer nos travaux comme étrangers à la dite Astrologie, ce que d’aucuns n’hésitent pas à déclarer, non sans un certain culot.

La notion de lâcher prise est évidemment à double tranchant car si on lâche prise, cela tend à profiter à quelqu’un ou à quelques-uns. Le malheur des uns fait le malheur des autres, comme chacun sait. Mais ceux qui remplacent ces chefs qui se démettent ne sont pas de la même trempe sinon ils subiraient le même sort. Ce sont des acteurs de série B pour  un plan B.

On s’intéressera ici au cas emblématique du général De Gaulle (cf. le travail de Denis Garçon au sujet de la révolution  saturnienne de 7 ans, sur You Tube, lors d’un colloque MAU, en 2012). En effet Charles De Gaulle aura été coutumier de tels lâchers prises dans les années  1940-1960. Cela fait partie du personnage. Inutile de préciser que l’on ne s’intéressera à aucun moment à son thème natal. C’est bon pour les nostalgiques de l’astrologie  du siècle dernier  et c’est une très mauvaise piste.

Pour simplifier notre exposé  nous dirons qu’un tel lâcher prise se produit pendant le passage de Saturne en signe cardinal (en tropique, ce n’est là qu’une convention commode) donc indifféremment en bélier, cancer, balance ou capricorne (cf. la méthode Ebertin) Inversement, il est d’autres moments où de Gaulle, au contraire se met en avant, s’engage et cela correspond en gros au passage de Saturne entre 15° du signe fixe et 15° du signe mutable, quels qu’ils soient puisque nous sommes dans le cadre d’une série de cycles de 7 ans. (28/4)  Entre ces deux périodes de 30°, il y a des temps intermédiaires (2×15°).

Nous étudierons trois cas de démission de De Gaulle  1946, 1953 et 1969 et l’on s’intéressera aussi au cas  s’intercalant entre 53 et 69, au début des années 60, que l’on rapprochera de 1989 pour Gorbatchev, un cycle complet de Saturne plus tard. (cf. J. Brasseul,  Histoire des faits économiques de La Grande Guerre au 11 Septembre,  ed A. Colin, 2003, p. 163).

Le 20 janvier 1946, De Gaulle  démissionne  du gouvernement provisoire. Saturne est à 20° Cancer.

En 1953, De Gaulle   se retire de la vie politique et de son parti, le RPF. C’est  la « traversée du désert » jusqu’en 1958.

En avril 1969,  de Gaulle démissionne de la Présidence de la République. Saturne 26° Bélier. Mais il y avait eu déjà Mai 68 (20° Bélier)

Que s’est-il passé  quand Saturne était en capricorne en 1960-61 ? C’est le moment où de Gaulle renonce à défendre l’empire colonial français en Afrique et on ne peut que comparer cet écroulement à celui qui surviendra un cycle de Saturne plus tard en 1989 et au-delà, à l’Est de l’Europe.

Les passages de Saturne dans un signe cardinal  marquent chaque fois un certain découragement chez les grands leaders. Saturne s’est nettement éloigné de la conjonction avec l’étoile fixe royale de référence et n’est pas encore dans l’orbite de la suivante. D’où un certain déboussolement. A contrario, ce lâcher prise ne peut que profiter à des acteurs de second plan comme Pompidou en 1969 qui succédé au général. On notera que Mitterrand sera élu à deux reprises, avec Saturne au début d’un signe cardinal. (81 et 88, septennat oblige) et cela vaut aussi pour François Hollande avec Saturne fin Balance.

Un cas intéressant est la fameuse dissolution de 1997 voulue par Chirac et Juppé sous un Saturne  en bélier (28 ans après Mai 68) et qui correspond à la première cohabitation avec un premier ministre socialiste, Lionel Jospin. C’est dire que les signes cardinaux seraient plus favorables à la gauche qu’à la droite. 2002 en revanche se jouera sous un Saturne en signe mutable. (Gémeaux)

Le quinquennat de Hollande a commencé en balance et se poursuit en scorpion. En ce sens 2014 ne semble guère devoir lui être favorable avec Saturne se rapprochant d’Antarès. Mais cela devra passer par l’émergence forte d’un leader au cours de cette année capable de créer une crise politique pouvant conduire à une démission ou en tout cas à une dissolution de l’Assemblée Nationale ou à un référendum et ce malgré le fait que rien n’oblige constitutionnellement le Président à partir sous la Ve République, le Président pouvant toujours changer de Premier Ministre, en tout état de cause.. 2017  est encore loin et force est de constater que  le prochain mandat promet d’être également assez agité. Il commencera avec un Saturne fin Sagittaire  ce qui correspond à un temps intermédiaire mais basculant déjà à gauche, à proximité du capricorne, ce qui indique une gauchisation progressive du climat social.

On aura compris que l’astrologie ne peut brasser cavalièrement de longues périodes comme on le voit trop souvent en Mondiale. Le temps astrologique est compté et les basculements se présentent à court terme avec la perte de l’état de grâce. Il serait bon d’ajuster le calendrier électoral sur le cycle de Saturne qui décidément nous apparait comme LA planéte de l’astrologie à l’exclusion de toute autre, luminaires compris. Le postulat selon lequel l’astrologie expliquerait tout ce qui se passe sur terre en prenant en compte tout ce qui se passe dans le ciel a fait long feu. L’astrologie doit se situer sur un créneau stratégique bien défini et ne recourir qu’à un seul et unique cyclique, la planéte Saturne n’étant plus ici le dieu-planéte Saturne parmi d’autres dieux-planètes mais un marqueur  changeant de caractère au cours de son cycle dont nous pensons qu’il est sage de le diviser en 4 temps de 7 ans, le cycle de 7 ans étant lui-même divisé en 2 temps majeurs de 30° et deux temps mineurs intermédiaires de 15°. La symbolique zodiacale est donc ici devenue caduque du fait du découpage du cycle de Saturne en 4 sous cycles identiques de 7 ans. Cette tendance est d’ailleurs celle du découpage du zodiaque en  3 séries de 4 Eléments, en 4 séries de 3 « modes » (cardinaux, fixes, mutables) sans parler des maitrises planétaires qui se substituent à la symbolique zodiacale. Le Zodiaque est désormais remplacé par les 4 étoiles fixes royales qui en sont la matrice. En effet, l’astrologie est fondée sur la dialectique planéte/étoile et la tradition qui s’est maintenue d’étudier le passa d’une planéte dans un  signe ne fait sens que par référence aux étoiles fixes, la notion même d’aspect ne faisant sens que dans le rapport planéte-étoile et non dans le rapport planéte-signe, le signe n’étant pas en tant que tel un point mais un segment, ce qui rend l’aspect inadéquat. La grand erreur de l’astrologie Mondiale  de la seconde moitié du XXe siècle aura été de négliger les étoiles fixes, à commencer par André Barbault préférant les transsaturniennes inconnues des Anciens (cycle Saturne-Neptune, combinatoire de planètes « lents ») aux étoiles fixes qui leur étaient familières et qu’ils connurent bien avant les planètes. Les  cycles planétaires reliant deux planètes entre elles sont à ranger au musée. Les seules connexions se situent entre planéte et étoile, ce que même les astrologues sidéralistes n’ont pas compris qui combine allégrement les planètes entre elles, ce qui devrait faire se retourner les premiers astrologues dans leurs tombes. C’est toute la relation Astrologie/Mythologie/Astronomie qui est à revoir.

 

 

 

 

 

JHB

01 03  14

 

 

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