Astrologie et Histoire du Cinéma.

Posté par nofim le 6 avril 2014

Astrologie et Histoire du cinéma : un chantier  pilote  à explorer

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Nous lançons avec le présent article  un projet de recherche  en rapport avec plus de cent ans d’histoire du cinéma. Nous pensons qu’en effet, la chronologie des thèmes est fonction de certains cycles cosmiques et avant tout de l’Astrocyclon.  Nous nous  apprêtons à baliser avec l’Astrocyclon  la production cinématographique mondiale mais  avant tout française – car c’est celle que nous connaissons le mieux- depuis les années trente (date du parlant)  jusqu’à nos jours. La thèse que nous présentons  implique que le cinéma étant un art imbriqué fortement dans la vie socio-économique, socioculturelle  et sensible à des changements de phases constitue un terrain autrement plus propice à la recherche astrologique que la vie politique qui elle est handicapée et perturbée par le calendrier  électoral et constitutionnel, ce qui vient fausser peu ou prou le jeu du processus proprement astrologique. Cela dit, on voit ce qui se passe au niveau des fusions d’entreprise, avec le feuilleton qui s’achève autour de SFR et les perspectives d’autres fusions au niveau du  Ciment (Lafarge etc).

A contrario il nous apparait que le rythme, les thématiques de la production cinématographique ne sont pas conditionnés par un tel carcan chronologique et  nous disposons ainsi d’un corpus extrêmement  riche étant entendu que ce sont les tendances fortes,  les vagues collectives qui nous intéresseront et non les cas isolés. Pour sa part, Didier  Geslain s’était lancé dans une Histoire de la Chanson Française en rapport avec l’astrologie mais son approche  (cf. ses prestations sur You Tube filmées par Teleprovidence) s’est   essentiellement  limitée à étudier des thèmes de naissance de chanteurs sans prendre la peine de situer la production des textes dans  un temps astrologique et sans  établir une approche période par période concertant l’ensemble de la profession. En tout état de cause, le travail pourrait être repris sur les mêmes bases que pour notre Histoire du Cinéma- comme on pourrait le faire pour l’histoire de la littérature d’ailleurs voire plus spécifiquement du théâtre, ce qui pourrait couvrir un bien plus grand nombre de siècles. Mais dans l’immédiat,  nous pensons que l’Histoire du Cinéma est probables le meilleur terrain possible pour le  genre d’investigation que nous entendons mener ;

Nous en donnerons ici une illustration à tire d’exemple, sur la base de deux films récents dus à deux des plus grands cinéastes français, Alain Resnais et Claude Lelouch,  Aimer  boire et chanter  et Salaud on t’aime.

Pour suivre notre travail, il est évidemment indispensable que nous exposions le modèle dont nous nous s servons et que nous appliquons. En résumé, la phase ascendante signifie que les femmes sont focalisées sur certains hommes  qui les ont marquées à un moment de leur vie. Ces femmes peuvent se remanifester au même moment  sous une impuslioon quaiment incontrolavle.  Ce qui se passe en phase descendante est moins spectaculaue puisqu’il s’agit d’un temps, cette fois, de rejet, mais on peut tout à fait concevoi des films marqués simultanément par la même problématique. Cette fois ce n’est pas la convergence des femmes mais seulement  des films à moins que l’on n’ait le cas d’un même homme quitté par plusieurs femmes.

Nous avions déjà il y a quelques jours  abordé le cas du film de Lelouch qui nous  semblait illustrer à merveille la phase montante de  Saturne (Astrocyclon). Mais nous n’avons pas alors pris connaissance de l’ultime film d’Alain Resnais, sorti en même temps.  En fait, nous le connaissons d’après son « trailer »  qui nous montrait plusieurs femmes obsédées par un certain Georges. Un résumé du film dans l’Officiel des Spectacles aurait pu nous mettre sur la  voie : «  le médecin Colin (.) ne sait pas que son épouse  Kathryn  a été le premier amour du malade »(le dit George  (sans s en, anglais)).

Mais le film  est truffé  de « retours » d’affection à commencer par la femme de Georges qui l’a quitté depuis un certain temps et vit désormais avec un autre homme. Sans parler d’une autre femme qui est également éprise de lui. Et c’est finalement la fille de 16 ans de cette dernière qui passera les dernières heures de la vie de George aux iles Canaries.  Rappelons que dans le film de Lelouch,   les cinq filles du personnage principal, Jacques,  reviennent le voir alors  qu’elles le croient – lui aussi, malade. Deux scénarios assez proches au demeurant mais dans l’air du temps (Zeitgeist)/

Le poids du passé est considérable, paradoxalement, dans cette phase montante. Il y a déjà quelque temps, dans une étude en linguistique, nous avions noté que le préfixe « re » venait d’une  forme « arrière » (en latin retro).  Recommencer, c’est bien évidemment refaire ce qui a déjà été fait. Inversement,  la phase descendante  est carrément celle de la rupture annoncée avec l’ancien statu quo. Mais cette rupture ne peut se faire qu’en pactisant avec la technique et aux dépends de l’humain. Pour prendre un exemple emprunté à la musique,  en phase descendante,  on  se débarrasse du sujet pour ne garder que l’objet, on, ne veut plus entendre parler du compositeur génial  mais on joue ses œuvres alors qu’en phase montante, on salue la réincarnation de Beethoven en saluant l’émergence d’un nouveau Beethoven. Dans le domaine scientifique, on ne célèbre pas Einstein (phase descendante), on salue l’avènement d’un  nouvel Einstein (phase montante) La phase descendante est malthusienne  en ce qui concerne l’énergie créatrice comme si le temps des génies était révolu, comme on dit que le temps des prophètes est derrière nous et ne reviendra pas. Dialectique entre patriarcat et matriarcat, ce dernier se constituant sur les ruines du patriarcat, sur son enterrement….

Dans le film de Resnais (reprenant  une pièce de théâtre et en ayant largement le style et le décor d’autant que l’action est  elle-même liée au fait de jouer une pièce)il y a comme une focalisation irrésistible pour ce George  qui apparait comme une sorte de mâle dominant qui bien que sur le point de mourir est encore bien vivant et fait des ravages dans les couples et les familles  et reprend, en quelque sorte, ses droits, aux dépends des autres mâles. On bascule dans une forme d polygamie où le temps est  télescopé. Des  femmes de générations différentes se retrouvent  en concurrence à l’assaut de ce mâle qui éclipse les autres. Le message subliminal de Resnais comme celui de Lelouch, c’est  bel et bien l’annonce d’une résurgence du  masculin éternel  en tant que retour du refoulé, le refoulé étant propre à la phase descendante de l’Astrocyclon qui passe par une marginalisation,  d’une chosification du principe mâle, de sa symbolisation. de son abstraction où l’objet  fait oublier le sujet., la création le créateur, le fils le Père..

Ce que l’on retient, c’est que le mâle dominant joue un rôle unificateur, rassembleur,  il met fin à une certaine dispersion dans le temps et dans l’espace comme si l’espace-temps s rétrécissait, se réduisait.

Il faudrait bien évidemment  montrer que cette même thématique revient tous les 7 ans dans les films.  Nous n’avons pas encore eu l’occasion de le vérifier. Pas plus d’ailleurs que de montrer qu’en phase descendante de l’ Astrocyclon, les scénarios  se construisent dans une dynamique inverse, non pas celle du retour mais celle du rejet qui en est nécessairement la « prequel ». et la « séquelle ». Notre propos est de montrer que la thématique change de 3 ans et demi en 3 ans en demii.et ce sur plus de 80 ans.  On ne peut envisager un tel travail que si l’on dispose d’un cycle  récurrent unique, ce qui est le cas de l’Astrocytclon mais pas celui de la pratique astrologique ordinaire axée sur le thème natal et sur une  multiplication  et à une division  à l’extrême des cas de figure.

Ajoutons que le cinéma – (et  donc la télévision)   est un vecteur de communication  central et que ces films  sont à la fois effet et cause.  Nul doute que le fait de voix de tes films n’influence les comportements  du public avec les conséquences que l’on peut imaginer, au niveau des mœurs. Les femmes quelque part se disputent le même mâle au lieu de se contenter de leurs mâles respectifs. C’est ainsi que dans le film de Lelouch,  il y a une scène assez étrange au cours de laquelle le père (joué par Johnny Halliday, qui reprend un peu la posture d’un Belmondo) révèle à ses 4 filles officielles (dont la personnalité dans le film est assez floue d’ailleurs) qu’il aurait eu une première fille avant elles,  à Cuba. Cela provoque une colère inouïe de la part de  la fille la plus jeune sans que l’on comprenne, au départ, la cause. On se dit mais qu’est-ce que cela peut leur faire, que leur père ait eu une première fille qui  d’ailleurs  ne se sera révélée qu’à la mort de sa mère ? C’est dire la passion viscérale et irrépressible  qui envahit les femmes en cette phase  montante actuelle de Saturne (se rapprochant de l’étoile fixe Antarès), ces mêmes femmes qui, dans la phase descendante précédente et dans celle qui va suivre n’auront rien de plus pressé que de bruler ce qu’elles avaient adoré. Fascination et rejet.   Ce qui nous frappe, c’est l’alternance  comportementale chez les femmes qui  nous apparait comme quasiment mécanique, pat l’ampleur du revirement et qui générerait  une sorte de schizophrénie dans le comportement féminin si cela n’était pas compensé par une forme d’amnésie par rapport à la phase précédente et d’indifférence à la phase qui va suivre. Comme si les femmes vivaient dans l’instant, à la façon d’un lecteur de CD qui à un  instant T joue telle musique et pas telle autre et qui n’a cure de savoir ce qu’il a joué avant ou ce qu’il jouera après.  Ce qui aurait été intéressant, notamment chez Alain Renais, qui a déjà travaillé dans ce sens, c’eut été qu’il nous propose un autre film avec les mêmes personnages mais  mus par des motivations radicalement opposées, d’autant que c’est  certainement ce qui n’a pas pu ne pas se produite  puisque pour qu’il y ait retour, il faut qu’il y ait eu départ, pour qu’il y ait souvenir, il faut qu’il y ait eu oubli et deuil..

On aura compris que désormais le commentaire hebdomadaire  de la sortie des films (et des téléfilms)  peut devenir un champ de recherche privilégié pour l’astrologie, sans compter sur la portée des remakes  et des remastérisations qui redonnent un nouvel élan à un film  ancien. ¨Plus que jamais, la date de sortie d’un film devient incontournable et il est grand temps que les astrologues se mettent à collecter des dates, qui ne soient pas celles des naissances des gens, ce qui paradoxalement  les met en décalage d’avec le monde. Ces dates de naissance ont quelque chose de figé, de  cristallisé, de momifié  de terriblement réducteur par rapport au flux de l’existence.

 

 

 

 

 

 

JHB

05. 04. 14

 

 

 

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