L’astrologie et les femmes radar

Posté par nofim le 20 avril 2014

La biotechnologie, comme socle pour l’astrologie
par  Jacques Halbronn
La technologie permet de perpétuer indéfiniment un certain état de choses à travers les millénaires dès lors qu’elle intégre une dimension biologique qui est un gage de renouvellement . C’est pourquoi nous proposons d’inscrire l’astrologie dans ce domaine. Car pour nous, l’astrologie ne saurait  trouver un appui solide ni dans la culture, ni dans la nature et la biotechnologie est pour nous une troisiéme voie. On sait que nous intéressons de près au « comportement » voire au « psychisme » des machines, ce qui nous a permis de faire des rapprochements assez décapants avec  la psychologie féminine notamment en termes d’émission et de réception (cf nos textes à partir de Google)
En tant qu’historien des textes (Doctorat d’Etat et  Post Doctorat), nous avons fréquemment signalé les risques de corruption des textes, des symbolismes, des langues, des monuments  et nous savons que pour ce qui est de la Nature, les étoiles meurent, les  représentations évoluent .  Le passé et le futur  sont assez insaisissables. Ce qui est biologique nous offre, au contraire, un spectacle de perpétuation du  fait d’un renouvellement qui lui est intrinséque. Depuis des millénaires, l’Humanité se reproduit à l’identique et est insensible à ce qui se passe au niveau culturel ou au niveau naturel.
Rappelons que nous avons à maintes reprises signalé à quel point la littérature astrologique mais aussi alchimique, prophétique (cf notre série d’articles dans la  Revue Française d’Histoire du Livre, depuis 2012).  Il y a tant de dispositifs dans la tradition astrologique qui sont devenus incompréhensibles, en raison de diverses perturbations pour ne pas parler des données qui en ont été évacuées comme les étoiles fixes ou rajoutées comme les planétes au delà de Saturne, sans parler de la précession des équinoxes.
Avec la thèse de la biotechnologie, nous  nous prémunissons contre de tels avatars. D’une part parce que cette technologie si elle se renouvelle, ne change pas structurellement.. C’est comme tout  cycle, il  passe par des phases mais c’est toujours la même chose au bout du compte. Il n’est nul besoin de supposer un discours complexe avec par exemple  12  catégories.  Il suffit d’un seul point d’ancrage et tout le reste ne reléve que d’une dialectique de la présence et de l’absence parfaitement  binaire, à l’image des 4 saisons et des 4 temps de la journée.
L’objection (anti-lamarckienne) concernant la transmission des caractères acquis ne tient pas en biotechnologie. Rien ne s’oppose à ce qu’une machine se perpétue dans le temps, telle qu’elle, dès lors qu’elle est greffée sur du vivant capable de se renouveler à l’infini du moins tant que la vie se maintient. Il est clair qu’en cas de génocide (Shoah), d’extermination systématique, l’on peut tout à fait porter atteinte à un tel processus et c’est d’ailleurs ce qui a pu être tenté à certaines époques..
.A partir du moment où l’on admet cette perpétuation qui défie les siècles, ce que nous observons de nos jours est identique à ce qui a pu exister bien avant, il y  a des millénaires, ce qui nous permet de rétablir la juste représentation de l’état des choses avant qu’il ne subisse des déformations non pas en soi mais dans sa représentation culturelle, littéraire. Entendons par là que le fait que l’astrologie ait pu connaitre diverses interpolations, détériorations n’affecte pas la réalité du phénoméne en soi mais seulement le discours qui en est tenu..Les représentations n’ont en pratique que peu d’impact sur la réalité en soi. D’où un décalage considérable entre ce que les astrologues disent et ce qu’il en est réellement de l’astrologie en soi, ce qui n’empeche pas d’ailleurs qu’une astrologie dégénérée puisse s’interposer  par rapport à  notre perception de la réalité astrologique  Mais la vraie astrologie n’en continue pas moins d’exister à l’échelle de l’Humanité toute entière alors que la fausse astrologie n’existe que pour ceux qui y ont été « initiés », ce qui fait, somme toute, fort peu de monde, si ce n’est dans le cas des signes du Zodiaque qui se sont largement  diffusés et vulgarisés et  relévent de cette fausse astrologie…
Le grand probléme de l’Astrologie, c’est de pouvoir expliquer comment un savoir qui n’est plus connu que de façon très limitée, dans des sociétés qui ne regardent plus guère le ciel et seraient bien incapables de situer telle planéte ou telle étoile, en dehors des astronomes et encore,  peut être « branchée » sur certains rythmes cosmiques. Avec la biotechnologie, nous disposons d’un mode explicatif : il s’agit de programmes engrammés dans la machine, disposant d’une sorte de radar, qui permettent à tout instant de décrypter certains signaux célestes qui sont affectés d’un processus déclencheur. La machine ne réagit qu’à des signaux bien précis mais son « radar » lui permet de localiser les dits signaux au sein de l’ensembles des données célestes. Quand certains signaux se forment (selon une cyclicité connectant deux astres entre eux, une planéte et une étoile), cela déclenche chez les machines un certain type de comportement. Quand le signal s’estompe, ce type de comportement s’atténue à l’instar du passage du jour à la nuit, d’où un changement radical de la machine On sait que selon nous les femmes sont l’interface entre l’Humanité et le Cosmos et qu’elles correspondent à cette catégorie marquée par une dimension biotechnologique.
L’on nous objectera évidemment que l’Humanité antique ne disposait aucunement des moyens de réaliser une telle entité biotechnologique. Ce qui en effet nous conduit à soutenir que cet avancement technologique est le fait d’un autre cycle de civilisation voire d’une civilisation extra-terrestre, dont nous devrions atteindre le niveau au cours du présent siècle. En tout état de cause, nous avons montré que bien des astrologues et astrophiles sont fascinés par cette dimension biotechnologique qui transpire quand on est imprégné d’astrologie (cf notre entretien avec  Thérése Lacan pour téléprovidence)..Cette dimension est mise par ces personnes sur le compte de la Nature, de l’Univers alors qu’elle reléve de la technologie qui est foncièrement liée au rôle de l’Humanité laquelle ne prend de la Nature que les éléments dont elle a besoin et qui sont relativement limités. D’ »où un clivage de plus en plus prononcé au sein de la  communauté astrologique entre ceux qui veulent que l’astrologie intégre la totalité du systéme solaire y compris dans ce qu’on en a découvert depuis un peu plus de  200 ans (il faudrait remonter à la lunette de Galilée, il y a presque 400 ans)  et ceux, comme nous, qui pensons que l’astrologie « réélle » est constituée de façon très économique avec juste ce dont il était besoin pour relier l’Humanité à certains signaux cosmique qui n’existent pas objectivement mais seulement subjectivement. La technique est subjective et la  Science objective. D’où la confusion commise par tant d’astrologues, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola très attaché à une astrologie calquée et alignés sur l’ensemble du systéme solaire.  Bien plus, rappelons que pour nous le système astrologique est unidimensionnel et n’a aucunement  la prétention d’être individuel   et personnel  comme le laisse entendre la pratique que nous rejetons résolument du thème natal.. Les transits et les synastries sont des expressions caricaturales et boursouflées d’une croyance en un homo astrologicus réduit à une sorte de mécanisme d’horlogerie.. En réalité, comme nous l’avons déclaré récemment  l’astrologie n’est pas un modéle à suivre pour l’Humanité mais à dépasser. Sa connaissance s’apparente à la météorologie, elle nous indique les écueils à éviter.
JHB
20.04 14

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