La fausse dialectique du Bien et du Mal

Posté par nofim le 26 avril 2014

Les femmes et la question  du Bien et du Mal

par  Jacques  Halbronn

 

Nous  avons montré dans un précédent texte (et aussi en vidéo sur face book  et teleprovidence) que  faire du bien n’était pas faire le Bien. Notre exemple était pris au domaine de la diététique.  Le fait d’ajouter à un produit insipide voire en pleine corruption, un autre produit qui occultera son goût et/ou  son odeur  aboutit à ce que ce « bien »  se fasse le complice du mal et trompe nos défenses immunitaires en brouillant nos perceptions. En ce sens, ce « bien » ne saurait s’opposer au Mal.  Le véritable ennemi du mal est celui qui fait cesser le mal et non celui qui le recouvre de quelque « baume », pour faire « passer la pilule ». En  effet,  l’essentiel est bien de détecter le Mal, à commencer par nos anticorps et de ne pas se contenter d’intervenir sur les symptomes au point de les faire disparaitre, oublier. Tout ce qui vient saboter cette détection, cette alerte/alarme nous fragilise dans notre systéme de défense.

Or,  force est de constater au niveau du couple, qui est un de nos axes de recherche, que cette question se pose.On peut  avoir un premier mouvement – sain- de rejet, d’inquiétude, qui va se trouver freiné, inhibé par l’envoi par l’autre de signes « positifs » qui vont calmer, endormir notre première réaction.  Cela passe par un rapport sexuel  plaisant  et/ou par des propos amoureux de la part de notre partenaire, sans oublier que notre propre expression de nos « sentimentse » et de nos « sensations » peut aussi être une source de plaisir. Le plaisir, c’est justement ce qui peut « compenser » nos impressions négatives.

On dispose ainsi de toute une gamme d’ingrédients au même titre que dans la cuisine. Quelque part « faire l’amour » serait une opération comparable à « faire la cuisine ». Entendons que le produit de base peut être, dans les deux cas, de médiocre qualité, ce qui va provoquer dans notre corps comme dans notre  « âme » des  réactions  complexes et contradictoires.

Cela nous conduit à réfléchir sur le (bon) fonctionnement du couple – mais cela peut être transposé évidemment ailleurs- à savoir qu’il est possible que les hommes éprouvent au départ, viscéralement, instinctivement, une forme de rejet des femmes. Entendons par là que quelque part,  ils éprouvent à leur égard un  certain sentiment d’étrangeté, de « malaise », assez indéfinissable au demeurant et cela tient, selon nous, à cette dimension biotechnologique qui serait propre à la femme ce qui se traduit par une difficile prise en compte de l’autre par la femme,  d’où une certaine forme de cécité psychique  (certes compensée par ailleurs, comme on l’a montré, par une fonction « radar » assez remarquable au niveau des^processus cycliques)

Ce malaise va être compensé, neutralisé par  un apport  de « Bien Etre », au même titre que l’adjonction de quelque « sauce » ou de quelque condiment.  Ce « Bien être » -on l’a dit- passe par le rapport sexuel, le plaisir que la femme peut apporter à l’homme (voire à une autre femme)  et cela s’apprend. On « se fait du bien » mais cela vaut aussi pour la cuisine et l’on sait la part significative des repas dans la vie du couple. Et déjà à ce stade,  quelque part, un probléme peut se poser sur la façon dont l’homme est « nourri » par la femme et la part des « bons » produits par rapport à ce qui est « bon » au goût, soit deux choses bien différentes.

Pour en revenir  à nos réflexions générales sur les femmes, nous dirons que l’apport des femmes à notre « bien être » n’est pas le même selon qu’il est question de notre intégrité corporelle et mentale ou selon qu’il s’agit de sensations superficielles auxquelles nous pouvons éprouver un rapport d’addiction, ce qui génére une conflictualité (cf le film L’Ange Bleu de Sternberg). La femme peut devenir une addiction faisant écran avec  une certaie réalité qu’elle recouvre, qu’elle masque, qu’elle occulte., qui permet de supporter une situation par ailleurs pénible .

Il nous faut rappeler à ce propos, nos études consacrées au  cycle de sept ans. Le recours au passé qui est souvent une arme de la femme (phase montante de l’Astrocyclon) ou  les  promesses d’avenir ‘(phase descendante de l’Astrocyclon) apparaissent également comme une façon d’occulter le présent et d’en  masquer la difficulté  de l’ici et maintenant.

Tout cela fait partie de cette problématique de la Tentation dont nous avons largement traité depuis quelque temps.  Ce « Bien » qui vient nous soulager n’est pas un vrai reméde’ contre le Mal/ Que les femmes soient en mesure de nous « faire du bien », de nous faire oublier nos problèmes  – bien qu’elle tende elle-même à devenir le probléme plutôt que la solutio n (d’où des rapport sado-masochistes), nul doute. Mais les remédes qu’elles proposent sont bien impuissants pour aller à la racine de nos maux et l’on peut penser que dans le domaine politique la façon dont les femmes envisagent de traiter les  défis risque fort de tenir à un certain type de recours, fait de saupoudrage.

 

 

 

 

 

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JHB

26. 05. 14

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