L’astrocyclon et les révolutions de 1789 à 2011

Posté par nofim le 30 avril 2014

La dialectique Vénus-Mars et l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

On sait que le premier semestre de l’année 1848  aura été très agité dans toute l’Europe et cela montre bien qu’il est vain de vouloir cloisonner spatialement les événements historiques. Début 1848, Saturne était à 15°   du signe des Poissons (tropique); Dans l’Astrocyclon, le passage de Saturne à la moitié d’un signe mutable marque la fin de la phase « montante » ou « conjonctionnelle » et  l’on amorce une phase « descendante », qui correspond à la séparation de Saturne de l’une des 4 étoiles fixes royales. (cf notre brochure L’Astrologie selon Saturne).

Cette période de 1848  s’apparente à 1968, à 1989 ou à 2011. On parle en 2011  de Printemps Arabe tout comme en 1848 de Printemps des

peuples. Rappelons aussi que 1968 fut l’année où Dubcek avait desserré l’étau soviétique, même si cela se termina par une répression. Mais selon nous, en astrologie, ce qui compte ce n’est pas la suite ou plutôt l’on sait pertinemment que rien n’est acquis une fois pour toutes comme on a d’ailleurs pu le voir pour le « printemps arabe », notamment en Egypte. D’où l’importance d’une très grande précision dans les dates car d’une année sur l’autre, cela peut avoir basculé dans un sens ou dans un autre. Contrairement à ce que soutient la Nouvelle Histoire, le temps court est très déterminant.  On notera ainsi qu’en 1789,  Saturne était à la fin des Poissons, donc à peu près au meme endroit qu’en 1848, à deux cycles sidéraux d’intervalle. Il y  a 120 ans entre 1848   et 1968, soit  quatre cycles d’écart.

Mais l’Astrocyclon ne se limite pas, comme on le sait, à une périodicité de 29/30 ans mais s’articule sur des sous-cycles de 7 ans.

C’est en 1994 que nous avions signalé que le passage de Saturne au milieu d’un signe mutable, et notamment des poissons était  crucial mais à l’époque, nous ne nous référions pas aux étoiles fixes royales et continuions à nous référer aux axes des équinoxes et des solstices.

Or, par la suite, une telle référence à  quelque chose de somme toute assez abstrait et surtout parfaitement invisible ne nous convenait guère vu que pour nous l’astrologie impliquait la mise en place d’une sorte d’horloge visible par tous  à l’instar du calendrier soli-lunaire, l’étoile fixe faisant pendant au Soleil (lui même une étoile).

Et ce fut un « euréka » que de faire le lien de ces observations avec l’emplacement des 4 étoiles fixes royales car on pouvait alors parler d’une conjonction visible à l’oeil nu.

Que penser de la théorie des « couples planétaires »  comme autre option à celle du couple planéte/étoile et planéte/axes saisonnier ou encore planéte/signe? Nous avons déjà souligné le fait que ce n’était pas la conjonction qui était déterminante mais l’approche, l’application de la planéte par rapport à l’étoile, une étoile qui reste toujours, elle, à la même place, d’une fois sur l’autre. On sait que notre approche se veut aussi économique, ockamienne, que possible tant au niveau des configurations que de leur interprétation. La luxuriance zodiacale, planétaire, ne nous excite nullement. Disons que nous nous mettons dans la peau des concepteurs et que nous sommes concients de la nécessité d’un certain minimalisme. D’où notre préférence pour une seule planéte et un seul signal, si ce n’est que nous considérons aussi l’absence de signal comme une sorte d’anti-signal, tout comme la nuit est un anti-signal du jour ou l’hiver de l’Eté. On est donc loin des 12 signes et des 10  (voire 7) planétes/ En revanche,  nous réintégrons les étoiles fixes dont les astrologues modernes avaient cru bon de se délester. Il est vrai que ces étoiles ne portent pas de noms aussi évocateurs que les signes ou les planétes.

Les astrologues ont d’ailleurs souvent  ressenti un manque quand ils ont voulu expliquer astrologiquement un événement par une certaine configuration. Certains ont proposé les « mi-points » (notamment dans la sphère germanophone, Allemagne, Suisse allemande etc), d’autres des planétes hypothétiques (Ecole de Hambourg), d’autres encore s’intéressent aux planétes naines (Eris etc) , aux astéroïdes plutôt que d’aller y voir du côté des étoiles fixes. Dans bien des cas, les astrologues se résignent à changer constamment de configuration de référence et trouvent ainsi toujours quelque corrélation, mais ce n’est guère concluant.  Pour notre part, nous avons opté pour la méthode du modéle unique, ce qui est aussi un signe fort sur le plan d’un modéle économique, universel et minimal. Ces astrologues sont encouragés dans cet éclectisme par la conviction que l’astrologie ne doit oublier aucune planéte, ce qui est la boîte à Pandore..

Pour en revenir à la signification de la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales,  nous dirons qu’elle correspond à un début de cycle et que par conséquent au fur et à mesure que le cycle de 7 ans avancera on se rapprochera de la fin, c’est à dire d’une division, à l’instar d’un Charlemagne divisant à sa mort son empire en trois (voir aussi le cas de Charles Quint, au XVIe siècle). Symboliquement, c’est le passage de Vénus à Mars. Sur ce point, il faut arrêter une fois pour toutes d’associer le début du printemps avec Mars . Vénus avec un  V comme Vie -Vita  et Mars avec un M  comme Mort/meurtre -Mors (Murder). Il s’agit là de l’une des plus grossières erreurs véhiculées par la Tradition Astrologique et il est remarquable qu’elle n’ait pas été signalée et encore moins corrigée depuis le temps.  Le premier signe du zodiaque n’est d’ailleurs pas le bélier mais le taureau.  le bélier c’est la maison XII, l’agneau sacrificiel à immoler (Abraham et son fils), qui remplace le porc dans l’iconographie des almanachs (très riches heures du Duc de  Berry). Les Gémeaux sont d’ailleurs une symbolique puissamment vénusienne  (et non mercurienne)  avec  la représentation d’un couple enlacé .

La phase montante sera donc dite vénusienne et la phase descendante martienne. C’est aussi la construction de la Tour de Babel  suivie de sa destruction (Livre de la Genése) La phase vénusienne est donc unitaire (le V  de Vénus est aussi un U) alors que la phase martienne est « multiple » (avec le M de Mort, que l’on retrouve dans la forme « Echec et Mat »(Schach Mat : le Shah est mort). La mort conduit à la décomposition des corps, comme on le voit pour les cadavres envahis par les vers.  La phase descendante est justement celle de la Mort du Roi, de l’Unité.(cf supra). Vénus, c’est ce qui « vient », advient, ce qui « veut », ce qui est « visible » (vue) alors que Mars est du côté de ce qui disparait, de ce qui se désintègre, se défait (défaite). On retrouve d’ailleurs dans cette dialectique la polarité Proserpine/Pluton (Proserpine étant liée à Cérés/Demeter, à Koré, cf l’ouvrage de Jean de Larche, interviewé sur teleprovidence).En fait, toutes les polarités sont réductibles à une seule et cela vaut aussi pour les polarités des signes et des maisons.

En phase vénusienne – et c’est le cas en ce moment avec Saturne se rapprochant toujours plus de l’étoile fixe royale Antarés – on a dit que la quéte de l’unité, de la fusion, prédominait. (c’est l’union du masculin et du féminin). et cela explique ce qui se passe avec la Russie emportée par une dynamique « vénusienne ». On nous fera remarquer que cette Vénus n’hésite pas à recourir aux armes mais ce que Vénus veut, c’est faire revivre (revival) la dynamique impériale qui ne  respecte aucune frontière, aucun clivage (cf  Roméo et juliette de Shakespeare).  Vénus ne cherche pas à séparer mais à réunir et en cela Vénus exprime admirablement la Conjonction alors que Mars est dans la Disjonction comme lorsque l’on découpe un poulet ou un porc.  Ce qui est vivant est d’un seul tenant alors que la maladie (M comme Mars, le Mal) fait ressortir la spécificité de chaque partie. J’ai mal ici ou j’ai mal là.

On aura donc compris que la phase vénusienne balaie l’espace et le temps,  hier c’est aujourd’hui, là bas c’est ici et cela favorise l’émergence des empires mais l’Union Européenne est bien un projet vénusien qui aura  dépassé les clivages, les déchirements, les fractures  de la Guerre. il faut donc distinguer entre les guerres  qui visent à renforcer l’unité et celles qui visent à l’abattre. On sait d’ailleurs à quel point Vénus peut conduire au Viol au nom de l’attraction, de l’amour.

 

 

JHB

30. 04  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

30. 04. 14

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