Les rapports aléatoires de l’astrologie à l’astronomie: de la Lune à Pluton en passant par Gauuqelin

Posté par nofim le 25 avril 2014

De la nature des rapports Astrologie-Astronomie. Autour du déclassement de Pluton

par  Jacques  Halbronn

 

Voilà déjà 8 ans que la  planéte Pluton  a été mise hors  jeu  et  hormis de rares cas  (Serge Bret-Morel et  l’astrologue » Lune Soleil » dont nous reproduisons els textes sur le blog Nofim, il semble que les astrologues n’aient pas voulu tenir compte des problémes provoqués par son déclassement.

En soi, cela ne nous géne pas spécialement que les astrologues continuent à se servir de Pluton comme si de rien n’était s’ils reconnaissaient l’autonomie de l’astrologie par rapport à l’astronomie. Et d’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’une telle mésaventure se produi pour d’autres astres. Il y eut le cas de la « planéte » Vulcain  (ou « Objet Lescarbaut) qui fut adoptée puis rejetée par les astrologues de la première moitié du siècle dernier (cf Les premiers Cahiers Astrologiques de Volguine). Vulcain, d’où son nom, était censée se trouver entre Mercure et le Soleil  Il y eut aussi le cas de la Lune, au lendeman des travaux de Copernic, qui montraient que la Lune n’était ni un luminaire disposant de sa propre lumière comme le Soleil (on parlait alors des deux « luminaires », ni une planéte, comme Vénus ou Mars/ Mais les astrologues se gardèrent bien de renoncer à la Lune; si importante notamment  en astrologie indienne, pour fixer le  « signe » des gens, non plu sur une année mais sur un mois. (l’Ascendant  fixe quant à lui le signe sur 24 heures)

Mais que dire des travaux de Michel Gauquelin lequel ne  retient dans sa « sélection » ni Mercure, ni le Soleil  (pas plus d’ailleurs qu’Uranus et au delà).?  Bien que les résultats statistiques de Gauquelin  n’appartienennt pas au même systéme cyclique que nous avons  restitué sous le nom d’Astrocyclon; on ne peut exclure qu’ils reflétent une certaine « mécanique » basée sur 5 planétes/  Or, gauquelin a des résultats sur la  Lune.  Comment expliquer une telle diversité d’approches des corps célestes.?

Notre réponse est  la suivante:  on peut constituer des dizaines d’astrologie à partir du cosmos car on se situe dans une mouvance  technico -artistique. LEs combinatoires de l’astrologie sont intemporelles et  ne sont pas  tributaires d’un progrès de la Science/ On construit un objet avec les besoin du bord et selon l’état des connaissance, quand bien même découvrirait-on par la suite des erreurs, des lacunes/ Ce qui est fait et fait/ La seule chose que la Science puisse nous dire, c’est si à telle époque on pouvait déjà connaitre telle donnée/ Dire par exemple que Pluton était connu de l’Antiquité serait  très improbable.

Il ne suffit pas non plus de recourir à la logique pour prouver que telle chose n’a pas pu se faire. Ce n’est pas parce que le soleil était connu, que les astrologues étaient forcément obligés de s’en servir/ Ils ont pu avoir de bonnes raisons pour ne pas le faire, à commencer par les besoins existants -(jeu de l’Offre et de la Demande)/ On ne peut pas non plus affirmer qu’il ne pouvait exister qu’une seule astrologie qui excluait toute autre. On peut imaginer que ce que Gauquelin a exhumé avait un certain usage aux yeux des astrologues et qu’ils ont donc fabriqué  une certaine astrologie redécouverte par le dit Gauquelin, au milieu du XXe siècle (1955)

Mais dans le cas de Pluton, le probléme se pose un peu différemment que pour les autres cas et rappelons ce principe: une chose est de  ne pas se servir de tout ce qui est connu et disponible, une autre de se servir de ce qui est inconnu et invisible à l’oeil nu. Autrement dit, l’astrologie qui se sert de Pluton est datée entre 1930 et 2006.  Si Pluton avait été connue dès le départ comme planéte naine,  il est plus que probable que cette planéte n’aurait pas été retenue:  Mais en 2006, le mal était fait. On sait d’ailleurs les résistances qu’il y eut à se servir des premiers astéroïde découvert dès le tout début du XIXe siècle. Cérés ne fut prise en compte, à notre connaissance, qu’au plus tôt dans les années 1930 (chez D. Nécroman, puis  après la Seconde  Guerre Mondiale,  chez Santagostini,  en France)

En soi, nous n’avons rien contre la prise en compte de Pluton vu que nous pensons que les astroogues ont le droit de puiser dans le vivier astronomique à leur guise et comme cela leur chante. Si ce n’est qu’il n’est pas admissible qu’ils se servent de Pluton pour des périodes antérieures à 1930, date de sa découverte car ce serait de  l’anachronisme ou de l’uchronisme;

Mais l’usage de Pluton ne peut qu’être très limité et ne faire sens que sur le plan divinatoire. On peut imaginer que le thème astral soit un support divinatoire. Il n’est plus question ici de statistique, d’un « monument » astrologique ayant traversé les siècles et ayant perduré dans la « subconscience » de l’Humanité comme ayant été instauré dans des temps très anciens/ Pluton est tout au plus un « gadget »  d’astrologue qui n’existe que dans la panoplie de certains astrologues qui se servent d’éphémérides comportant une telle information. Il n’est donc pas concevable de le mettre sur le même pied que Saturne par exemple. Et cela vaut d’ailleurs , pour d’autres raisons, pour les transsaturniennes que sont Uranus et Neptune qui eux aussi ne font sens qu’en astromancie.

Il n’y a pas une seule astrologie et chaque astrologie a un statut  qui lui est propre. C’est ainsi que l’astrologie des 12 signes solaires existe elle aussi et pour des raisons spécifiques (cf les travaux de Didier Castille)

Pour en revenir au cas Gauquelin, rappelons qu’il a mis en évidence le rôle de Vénus, Lune,  Mars,  Jupiter et Saturne, soit un ensemble astronomiquement hétérogéne où la Lune cotoie Jupiter alors qu’elle n’est que le satellite de la Terre. Il associé ces 5 astres à des professions et il le fait sur la base d’un processus quotidien (circadien); donc avec une cyclicité extrémement brève. On pourrait parler d’une astrologie de l’ascendant planétaire, c’est- à dire de la planéte qui se lève à l’horizon au moment de la naissance (ou qui culmine). Cette astrologie n’offre donc aucun intérêt pour déterminer des phases.(par exemple un cycle de 7 ans). Cette astrologie est une sorte d’OVNI dont le mode d’emploi et la raison d’être  nous échappent et qui peut avoir été à l’origine du thème natal. Il ne s’agissait pas initialement de combiner les planétes entre elles mais de les considérer au fur et à mesure de leur passage (comme les heures planétaires). Tel moment de la journée était marqué par tel astre et ainsi de suite et cela était propice à telle actitivité. Si une personne était marquée par telle planéte, on lui indiquait les heures de la journée qui lui convenaient et on ne combinait pas les astres entre eux même quand ils pouvaient être cojoints ponctuellement; Car pour nous quand on se met à combiner les astres, on bascule dans l’astromancie et les mantiques de tout acabit et cela vaut pour tous les cycles planétaires qui comportent par définition la possibilité de conjonctions de deux planétes correspondant  à des principes différents.

L’astrologie gauquelinienne  (cf notre ouvrage avec Serge Hutin, L’étrange histoire de l’astrologie  ed  Artefact 1986) est apparemment l’expression d’une société divisée en castes chacune associée à une des 5 « astres »/ Ce n’est pas le Septénaire. L’importance accordée au 5  peut venir des 5 doigts de la main. Le fait que ces astres aient reçu des noms de dieux  peut avoir été plus tardif. On est là, selon nous, dans un processus biotechnologique. En effet, il n »est pas question qu’il y ait une telle « loi » cosmique axée sur ces cinq astres, dans la Nature et Nicola n’a pas tenu compte des résultats de Gauquelin dans son astrologie du systéme solaire ni même dans sa théorie des âges dont il avait connaissance dans les années soixante  du siècle dernier. On est donc en face d’un artefact très ancien, datant de plusieurs millénaires et qui continue à fonctionner nonpas selon nous chez l’enfant mais chez sa mère car toute cyclicité astrologique passe selon nous par les femmes. Les femmes seraient dotées d’une sorte de radar leur permettant de connecter l’enfant porté avec le positionnement des astres. Ce sont également les femmes qui permettent au cyle de 7 ans de Saturne d’agir sur nous.  Elles jouent le rôle de relais, d’interfaces. Mais cela ne vaut pas  pour les planétes autres que les cinq de gauquelin  (et Saurne dont nous nous servons en fait partie mais pour un autre artefact celui de l’Astrocyclon) donc ni pour le soleil, ni pour Mercure ni pour les transsaturniennes.  Une astrologie incluant Pluton ne peut donc être qu’une astromancie.

 

JHB

25. 04  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Serge Bret-Morel et le déclassement de Pluton

Posté par nofim le 25 avril 2014

Serge BRET-MOREL

L’ASTROLOGIE face à ELLE-MEME

PROLOGUE à une RENOVATION de la CRITIQUE de l’ASTROLOGIE

Quelques articles de l’auteur

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LE DECLASSEMENT DE PLUTON, A MOYEN TERME UN ENJEU MAJEUR POUR L’ASTROLOGIE ?

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Introduction

Pour l’astrologue, la question de l’ingérence est aujourd’hui au cœur du problème des conséquences du déclassement de Pluton : si les astronomes et les sceptiques ne peuvent décider pour lui si un astre entre ou non dans le cadre de ses interprétations astrologiques, il est clair que ce sont eux qui le poussent à se positionner sur le sujet. La pression vient de l’extérieur, et ce n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais si
l’astrophysique peut déclasser Pluton sans que cela ne change rien pour ses fondements et ses lois il en est tout autrement pour l’astrologie.

En effet, Pluton s’est installé très confortablement dans les interprétations de l’astrologie contemporaine. En amont du critère de validité, son symbolisme astrologique lié entre autres aux notions de mort, d’inconnu, ou de remise en question, est très fécond (on l’imagine !) dans le cadre de la consultation astrologique trop souvent axée (mais pas limitée non plus à) la question du lendemain.

De plus, la lenteur de son déplacement apparent est une aubaine technique puisque ses « configurations signifiantes » (les aspects astrologiques que Pluton forme avec les autres facteurs d’interprétation du thème astral) peuvent durer des années. Il y a donc sans surprise, toujours une suite d’événements traumatisants à lui associer dans ses périodes de transit… Mieux, les longues périodes permises par les orbes de Pluton permettent de les assembler tous en une seule période signifiante. L’interprétation est plus simple, donc plus convaincante, et pour le consultant, et pour l’astrologue.

Mais que signifierait, en termes astrologiques, « déchoir Pluton de son statut de planète » ? L’astrologie n’a pas besoin de ce statut pour ses interprétations. En effet, les positions de la Lune et du Soleil sont depuis toujours interprétées comme celles des planètes, et des astéroïdes ont déjà leur place chez certains astrologues, même le centaure Chiron est en train d’acquérir un statut. Déchoir Pluton de son statut de planète n’impliquerait donc pas nécessairement de le rejeter de l’astrologie. Autrement dit, changer son appellation, son statut, ne change rien à ses paramètres techniques utilisés quotidiennement par les astrologues. Les positions de Pluton restent interprétables par l’astrologie, on ne peut lui enlever son statut d’astre errant.

C’est pourtant là le contenu implicite de la critique : si Pluton perd son statut de planète, alors les astrologues ont dit n’importe quoi depuis sa découverte dans les années 30. Cette inférence n’est donc pas valide. Toutefois, le problème va se poser à l’astrologie, mais indirectement. En effet, tout comme pour l’astronomie la question de Pluton est finalement secondaire : le statut des planétoïdes qui ont mené à l’éviction de Pluton décidera en fait du sort de la nouvelle planète naine, et non l’inverse.

En effet, la question de Pluton ne se réglant pas avec son changement de statut, il faut poser la question du statut des autres planétoïdes dont les paramètres techniques pour l’astrologie, seraient assez voisins de ceux de Pluton (et même quasi identiques pour l’un d’entre eux, Orcus). Le système astrologique est-il apte à intégrer les corps de la ceinture de Kuiper ? Sedna ? Voilà la principale question à poser à l’astrologie. Question dont la réponse décidera donc du sort de Pluton, puisque intégrer les nouveaux planétoïdes implique de fait de conserver Pluton, et refuser leur intégration revient à le rejeter avec eux…

 

 

Conserver Pluton

Conserver Pluton serait donc obliger l’astrologie à intégrer les nouveaux planétoïdes découverts depuis le début du 21ème siècle, certains d’entre eux au moins, et Eris en premier lieu. En effet, pourquoi conserver Pluton et ne pas intégrer des corps de caractéristiques voisines ? Par exemple Orcus, d’un diamètre compris entre 900 et 1900 km orbite autour du Soleil en 248 ans, exactement comme Pluton, et sur une orbite inclinée de 21° (17 pour Pluton).

Et bien, ceci n’est pas évident, car cela se ferait au risque de noyer le système astrologique traditionnel sous le nombre des nouveaux corps à intégrer (presque aussi nombreux que les planètes antiques…). Cela obligerait aussi à remettre en question certaines habitudes. En effet, Eris présente en quelque sorte les paramètres de Pluton, mais hypertrophiés. Ainsi les paramètres de ces nouveaux planétoïdes, s’ils étaient intégrés au système astrologique répétons-le, cristalliseraient les problèmes que soulève déjà Pluton en amplifiant les errements cités plus haut. La lenteur du mouvement apparent (x2 pour Eris, jusqu’à x44 pour Sedna !), l’éloignement à l’écliptique qui remet en jeu la question des latitudes (jusqu’à 44° pour Eris contre 17 pour Pluton) et pose problème pour les maisons astrologiques, ou la largeur des orbes (plusieurs années pour un aspect astrologique de Pluton, mais jusqu’à plus de 20 ans pour un aspect d’Eris et plusieurs centaines d’années pour Sedna !) obligeraient à poser vraiment des problèmes techniques qui, conditionalistes mis à part, sont souvent mis de côté en astrologie.

Ce serait aussi mettre au grand jour l’importance de la subjectivité du praticien, dénoncée par les sceptiques mais contestée souvent par les astrologues. En effet, ces nouveaux corps généreraient en permanence des dizaines de nouvelles configurations signifiantes. L’astrologue, noyé au milieu d’une telle complexité dans sa recherche de synthèse, ne pourrait plus cacher qu’il est obligé (déjà aujourd’hui, mais bien plus alors) de trier parmi le surnombre des facteurs et des techniques qu’il a déjà à sa disposition. Autrement dit, des problématiques de nature causale qui sont encore négligées, différées ou repoussées en l’état actuel du système astrologique, deviendraient inévitables avec une dizaine de corps supplémentaires : intégrer les corps de type Pluton serait donc peut-être plus problématique qu’autre chose pour l’astrologie…

Une autre voie se présente à l’astrologie, celle menant à conserver Pluton sans intégrer les nouveaux planétoïdes. Une voie qui reviendrait à démarquer un peu plus encore l’astrologie de l’astronomie.

Une autre voie encore, plus rationnelle donc moins probable, mais qui permettrait d’intégrer les nouveaux astres, est celle dans laquelle l’astrologie admettrait que son intérêt est d’abord herméneutique (un peu comme la PNL : opérante sans être fondée scientifiquement), l’aspect métaphysique étant ajouté par l’astrologue. Le ça marche prévaudrait alors sur la question du vrai et du faux. Sans l’aspect métaphysique en effet, l’outil astrologique ne serait plus autonome par rapport au consultant, il s’intégrerait seulement à la consultation, comme il est parfois déjà un outil parmi d’autres pour des psychologues. Dans ce cas, les problèmes de la complexité se posent toujours, mais plus de la même façon. Les nouveaux symbolismes astrologiques apparaîtraient avec comme fonction de compléter les questionnements déjà permis par les astres que l’on connaît.

 

Rejeter Pluton

Mais si le monde astrologique admettait qu’intégrer les nouveaux planétoïdes reviendrait pour des raisons techniques à risquer d’étouffer le système astrologique, tomber dans plus de divination, ou perdre une dimension métaphysique primordiale pour le croyant, il lui faudrait conclure aussi que rejeter les planétoïdes implique de rejeter Pluton avec eux… car les paramètres physiques tels que distance, taille et masse étant habituellement rejetés comme critères de choix, selon quels critères conserverait-on un corps de la ceinture de Kuiper et pas les autres ??? D’autant que le hasard faisant bien les choses, les paramètres des plus gros nouveaux planétoïdes sont assez voisins (respectivement 248, 285, 285, et 308 ans de périodes de révolution pour Orcus, Santa, Quaoar et Easter Bunny, tous faisant près des deux tiers du diamètre de Pluton). 2002TC302, Eris, et Sedna ont des périodes de révolution déjà bien supérieures (408, 557 et donc 11.400 ans). Ce problème est nouveau pour l’astrologie : comment justifier du rejet d’astres dont les caractéristiques physiques et cinématiques sont si proches d’un astre traditionnel ? En général, la décision se fait sur « les observations » des astrologues, avec tous les problèmes que pose l’approche empirique de telles conceptions.

Le monde astrologique en passera probablement par là avant de prendre une décision, mais cela ne fera que différer la question de la complexité du système astrologique. Mieux même, cette question se posera en permanence lors de l’élaboration d’un éventuel proto-symbolisme astrologique pour ces nouveaux astres.

Mais s’il semble sain de rejeter Pluton avec tous les planétoïdes de la ceinture de Kuiper, cela reviendrait à conclure que ses paramètres particuliers ont pu induire en erreur les interprètes astrologues. Rejeter Pluton serait donc peut-être plus terrible encore pour l’astrologie ! On rejoint là, après le détour par la question de l’intégration ou non de l’ensemble des corps de la région de Kuiper, le contenu implicite de la critique sceptique. Mais pour l’astrologie, rejeter Pluton ce ne serait pas le faire passer du statut de planète à celui de planète naine, mais du statut d’astre signifiant à celui d’astre non signifiant. Ce pourquoi serait remises en question toutes les interprétations astrologiques qu’on lui aurait finalement associées par erreur, donc la pertinence de l’interprétation astrologique en général. Mais au-delà de la pertinence des procédures d’interprétation, ce serait aussi (et surtout) toutes les procédures d’établissement du symbolisme astrologique qui seraient remises en cause.

Toutes les procédures astrologiques pourraient donc être mises en défaut puisqu’elles auraient contribué à l’élaboration d’interprétations erronées sans jamais permettre de s’en rendre compte :

- Se référer abondamment à la mythologie pour accompagner le symbolisme astrologique naissant d’un astre dont l’appellation est celle d’un dieu antique.

- La question des maîtrises a permis de développer un symbolisme associé au signe du Scorpion, dont l’écho avec le dieu des enfers est évident, d’autant plus que Pluton était censé être le dernier astre du système solaire, qui plus est isolé.

- En écho à cette voie d’interprétation, on s’est référé aux violents événements historiques entourant dans le temps la découverte de Pluton. Les événements historiques se produisant autour de la date de découverte d’un astre ne renseigneraient pas sur ce que l’on peut en tirer astrologiquement. Ils seraient au contraire un énorme biais d’observation : le mythe aurait orienté le regard des astrologues, pas les faits en eux-mêmes.

- Les interprétations de Pluton en maisons ou en aspects astrologiques remettraient en cause ce que l’on peut tirer des aspects et des maisons astrologiques en général…

- Les interprétations des positions de Pluton en signes astrologiques sont rares, Pluton étant une planète de génération (qui reste trop longtemps dans le même signe pour que l’astrologue puisse en tirer un critère d’individuation). Toutefois, cela remettrait en cause ce facteur d’interprétation pour ceux qui y ont recours.

- Les techniques de prévision (révolutions solaires, lunaires, etc) ayant eu recours à Pluton se verraient elles aussi remises en cause indirectement.

- Etc, etc…

Ce serait enfin, remettre définitivement en question la crédibilité même de l’astrologue, puisqu’il aurait pu, si Pluton est rejeté répons-le, porter des jugements autant et sans limite sans se rendre compte une seconde ni des données erronées qui ont permis l’élaboration de son symbolisme astrologique, ni de la valeur même des interprétations qui ont découlé de ces bases erronées. Preuve serait faite s’il en est encore besoin, que par le biais de « l’observation » et de l’interprétation astrologique le monde de l’astrologie n’est pas toujours capable de juger de la fausseté de certaines données de base qui, une fois transposées sur le plan symbolique par le biais de l’analogie, ont perdu tout lien avec la réalité tout en conservant une certaine opérativité.

Pluton n’est ainsi ni un astre isolé, ni un astre au fin fond du système solaire, ni la dernière planète puisque c’est Neptune… ou bien Eris, ou Sedna (voire un autre astre encore à découvrir).

 

Conclusion

Autour de la question du rejet ou non de Pluton les enjeux et conséquences possibles du débat pour l’astronomie et l’astrologie sont bien disproportionnés, et se posent très différemment. Pas question par exemple, de poser la question de Cérès ou de Sedna sur le même plan que Pluton, et encore moins pour les exoplanètes comme on le verra plus tard dans ce dossier. Le déclassement de Pluton en planète naine ne compte donc pas directement pour l’astrologie, à moins de conférer un statut sacré (et bien naïf) à l’autorité scientifique. C’est le nombre de corps plutoniens appelés à être introduits ou non dans le système astrologique qui annonce des problèmes théoriques à venir bien plus profonds. L’astrologie en effet, semble être prise entre deux feux.

Intégrer la plupart des planètes naines à son système d’interprétation au risque qu’il implose sous le poids de la complexité, ou les rejeter en même temps que Pluton en provoquant les grands Etats Généraux de l’astrologie puisque tout ce qui a permis de construire son symbolisme astrologique serait remis en cause. Si l’on décidait que tout ce qui a été dit pour Pluton était erroné, que penser de ce qui l’a été pour l’ensemble des facteurs mobiles de l’astrologie ?? Pourquoi eux, auraient-ils échappé au naufrage interprétatif constaté postérieurement avec Pluton ? On le voit, avant tout décision de rejet de Pluton, les astrologues devront commencer par déclarer l’état de crise de leur système face à l’intégration des planétoïdes de la région de Kuiper, chose qui ne pourrait pas se faire, non plus, en un jour.

 

Serge BRET-MOREL

Master en Histoire et Philosophie des sciences

juin-juillet 2007

 

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L’astrologue « Lune-Soleil » et le déclassement de Pluton

Posté par nofim le 25 avril 2014

L’art de l’astrologie intuitive

 

Pluton à été découvert en 1930 par Clyde Tombaugh entre deux guerres celle de 14/18 et 39/45 qui lui confère sur le plan psychologique des attributs de destructions de violences de peurs . Pluton a une révolution de 250 ans autour du zodiaque et à été déclassé en Aout 2006 par les astronomes à Prague ce qui fait 76ans après sa découverte . En  comparaison Neptune découverte en 1846 par Urbain Le Verrier qui a une révolution de 164ans aura fait son premier tour en 2010 et qui est en accord avec cette montée d’élan spirituelle cette dernière décennie. Quant à Uranus le symbole de l’informatique en astrologie découverte en 1781 par William Herschel dont la révolution est de 84 ans , à largement fait plus de 3 fois le tour du zodiaque Au moment de la découverte de Pluton en 1930 était en carré (aspect de tension) cette fois décroissant avec Uranus Lorsque Pluton à été déclassé en aout 2006 se trouvait dan le 3ème décan du Sagittaire dans le zodiaque Tropical , dans le centre Galactique le fameux trou noir . Il y a un autre fait connu par les astrologues avertis de la position de Hadès une planète Hypothétique utilisé dans l’astrologie Uranienne , une écolé situé à Hambourg . Quand on sait que Pluton et Hadès sont un même symbole en mythologie c’est assez comique vous ne trouvez pas ? Comment se fait-il que Pluton à été détronné de sa place de 10ème planète dans le 3ème décan du Sagittaire lorsque Hadès utilisé par l’astrologie Uranienne de Hambourg (voir Gabriel Ruis qui l’enseigne en France ) était en opposition à Hadès dan le 3ème décan du Gémeaux et durant deux ans .Je me rappel plus de la Révolution de Hadès , mais je me souviens qu’elle est supérieure à Pluton sur le plan astrologique . Pluton à quand même été déclassé dans un signe le Sagittaire dont le maître est Jupiter le roi de tous les Dieux en mythologie . On pourrais se croire dans un film de fiction , mais la réalité puise ses sources dans les archétypes qui ont refuges dans la grande bibliothèque universelle , celle de la mémoire ancestrale que l’on retrouve dans les bancs d’école avec le Professeur d’histoire Quand est-il de la position de Pluton en astrologie depuis son déclassement ? , je vous dirais dans l’ensemble cela n’a pas bougé et 2012 est plus que … par son carré croissant de Pluton/Capricorne à Uranus/Bélier . Que de nombreux étudiants en astrologie se font peur lorsque Pluton est en aspect de conflit avec machin bidule truc chouette et ça devient inquiétant de créer des facteurs astrologiques pathologiques . D’autres astrologues auront modifiés leur arguments , mais ils sont peu nombreux , d’apporter une optique positive et non engendrant la peur . Peu de temps après le changement astronomique de Pluton , j’ai ouvert un débat c’était en septembre 2006 , ou j’étais seul dans mon combat contre tous . Les mentalités en astrologie commence à changer , mais d’autre résistent parce que Pluton se situant en conjonction à leur Soleil , Lune ou l’ascendant et encore au MC (le zénith Cool ), ne veulent pas lâcher Pluton. J’ai décidé depuis 3ans de ne plus étudier Pluton dans ma pratique , qui n’est pas chose simple quand on utilise un logiciel pour établir une carte et que Pluton soit systématiquement dans le programme . Ils veulent pas lâcher Pluton ces Astrologues , mais il faudra bien un jour …..

©Lunesoleil

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Economie et éthique: le nouveau paradigme

Posté par nofim le 22 avril 2014

Le débat sur le cloisonnement professionnel
par Jacques Halbronn
Pourquoi les machines sont cloisonnées dans leurs usages et leur applications? Et pourquoi en est-il de même des femmes et des employés? Pourquoi à l’inverse, au sommet du pouvoir,  est-on censé être omniscient, omnipotent, à l’image de Dieu? Si les hommes ont été crées à son image (Génése), cela ne signifie-t-il pas que nous n’ayons pas de limites à respecter?
Nous avons exposé notre théories sur les besoins artificiels que ‘employés  suscitaient chez leurs employeurs. Or, cette démarche ne peut exister que sur la base d’une   représentation cloisonnante du monde. C’est parce que nous serions limités dans nos facultés, que nous aurions besoin d’autrui, d’une aide extérieure.
Ceux qui veulent se faire « employer » sont donc obligés eux-mêmes de montrer l’exemple en  mettant en avant leur spécialisation.
A contrario, celui qui ne rentre pas dans un tel « cercle vicieux » (spin) peut tout à fait considérer que rien de ce qui est  pratiqué par autrui ne saurait lui être étranger et inaccessible. C’est d’ailleurs, notamment ce que selon nous pensent les petits garçons sinon les petites filles (à confronter avec la théorie du genre)
Il est assez évident que les machines entrent  dans cette logique du cloisonnement, un marteau n’a pas de vocation universelle et ne songe pas à devenir une échelle ou un ordinateur. Que serait une machine capable de devenir n’importe quelle machine? Or, ce qui ne se conçoit pas pour une machine se conçoit pour un homme et ce n’est que pour des raisons à analyser que tout homme se persuaderait du contraire. Il y a là certainement un clivage entre hommes et femmes, et ce à tout âge, à ce propos d’une quelconque orientation professionnelle. Il est bon, en tout cas, que l’on commence par élargir ses horizons , au risque d’un certain éclectismme, plutôt que de se cantonner dans une « branche » de l’arbre en pratiquant la politique de l’autruche.
S’il fallait reprendre la dialectique nietzchéenne du Maitre et de l’esclave, nous dirions que le Maître n’a pas de limite et que l’esclave s’en impose ne serait-ce que pour montrer qu’on a besoin de lui si ce n’est que ce ‘n’est pas tant à lui même qu’il inflige ces restrictions mais à son Maître qui ne l’emploierait pas s’il n’était  certain que l’être humain est condamné à rencontrer des limites, des frontières. A un autre niveau, la notion d’empire qui nie la réalité des peuples et des nations,  est évidemment mue par l’idée d’une humanité universelle.
On aura compris que nous élaborons ici une nouvelle éthique quant à notre rapport au prochain (est-ce que Sartre a traité d’un tel questionnement?) On pourrait parler d’un certain « enfer » (Huis clos) où chacun veut rogner les ailes de son prochain pour que celui-ci ait besoin de nous et vice versa. Je te rogne, tu me rognes et cela permet d’échanger, de cohabiter, nous dit-on.  On a l’image de l’orchestre: un flutiste ne peut être violoniste en tout cas au même moment. Mais nous avons en revanche montré que l’on pouvait jouer du piano et en même temps siffler (cf  nos sonates et sonatines sur You Tube).   En tout état de cause, il est clair que l’on ne peut tout faire en même temps. Ce serait donc au nom de l’ici et maintenant que ce cloisonnement ferait sens, prendrait sa source. Je peux faire plusieurs choses à la suite mais pas au même instant. Mais pourquoi faudrait-il que je fisse plusieurs choses en même temps? Tout n’est-il pas une question d’organisation, de timing?  Il faut laisser du temps au temps. L’artisan  fabrique seul son chef d’oeuvre en faisant une chose après l’autre. En revanche, avec le taylorisme, pour gagner temps, les taches successives deviennent simultanées et donc exigent la coordination entre plusieurs personnes qui chacune n’aura la charge que d’une opération.
La question qui se pose est de savoir si  nous fonctionnons tous de la même façon . Selon nous, les humains de sexe féminin  tendent instinctivement à se limiter, à s’inscrire dans un certain créneau, à décider que telle chose est ou n’est pas pour eux, partant du principe qu’il faut de  tout pour faire un monde. La notion de complémentarité est récurrente dans la bouche des femmes,  notamment à propos de ce qui distingue hommes et femmes mais cela ne signifie pas que le probléme soit  posé rationnellement par ces dames. Ce serait plutôt empirique voire au cas par cas.
A contrario, les hommes  n’ont pas cette même compulsion instinctive et réagiraient même a priori à l’inverse sauf s’ils sont « contrariés » dans leurs tendances à l’ouverture notamment par leurs mères. Il ne faudrait pas se disperser. Il y a des choix, des « vocations », des spécialisations à assumer de façon à ce que l’échange économique puisse exister. On voit en tout cas que tout ethique serait liée à une certaine vison de l’économie.
Ces hommes qui se veulent omnipotents, omniscients, sont perçu de façon ambivalente par les femmes.  N’oublions pas que c’est aussi la définition de Dieu. et du monothéisme. Il serait tellement simple d’admettre que les hommes sont dans l’illimité  et les femmes dans le limité. Mais dans ce cas, les femmes seraient exclues du monde des hommes et les hommes de celui des femmes. Comment ces deux approches sont-elles conciliables, si tant est qu’elles le soient et aient à l’être?  Toute la question est déjà de savoir si notre analyse est ou non pertinente et confirmée scientifiquement.  Etant donné que dans l’immédiat, nous vivons dans un monde cloisonné,  il est clair que ce sont les hommes qui seraient actuellement les plus  à plaindre si l’on en restait au statu quo, même si par ailleurs, il y a bien des exemples de  mâles dominants  qui ont ce droit à assumer la totalité des potentialités  (cf nos études sur le rapport des femmes aux mâles dominants)
..JHB
22 04  14

 

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Serge Bret Morel

Posté par nofim le 22 avril 2014

Serge BRET-MOREL

L’ASTROLOGIE face à ELLE-MEME

BILAN et PROLOGUE

à une RENOVATION de l’analyse CRITIQUE

Dernières mises en ligne : 10 novembre 2011

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« Comment l’horoscope de presse tue l’astrologie à petit feu »


« LE PLUS. Il est plaisant et léger de lire son horoscope dans son journal le matin, mais avouons-le, on n’y accorde pas un grand crédit. C’est peut-être que les médias colportent une mauvaise image de l’astrologie, cette pratique millénaire et mal connue… »

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Nouvelle publication dans
Le + Nouvel Obs

« Astrologie: pourquoi il n’y a aucune déontologie dans ce milieu
anarchique »


« LE PLUS. A la différence d’une science où les spécialistes se rencontrent régulièrement et débattent de leur discipline, l’astrologie varie d’un pratiquant à l’autre. Au point qu’il est difficile d’interroger ses fondements et ses idées… »

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Astrologie, art de la servitude volontaire ?
 (28-08-2011)

 
Sur la prévision astrologique (04-06-2011)


Affaire Strauss-Kahn, la prévision astrologique surprend encore ! 
(04-06-2011)

Le prisme médiatique : résumé et conséquences (20-05-2011)

Quelques questions gênantes posées au monde sceptique par un autre critique

Quelques questions posées au monde de l’astrologie (à propos de la prévision)

Quand la Baleine dévore le zodiaque sceptique

Astrologie, astronomie et arts divinatoires dans la série Harry Potter. JK Rowling a-t-elle pratiqué l’astrologie ?(03-09-2010)

L’astrologie est-elle expérimentable n’importe comment (côté causalité) ? 1ère partie

L’astrologie est-elle expérimentable n’importe comment(côté causalité) ? Introduction

L’intéressante expérimentation portant sur les meilleurs joueurs d’échecs

Que faire des prédictions astrologiques justes mais… irrecevables ?

Science et pseudo-sciences N°287 : le chant du cygne de la critique traditionnelle ?

2012

Sur les fondements de l’astrologie

Le déclassement de Pluton

Voyage aux quatre coins de la planète : les paradoxes de l’astrologie saisonnière

L’horoscope keplérien du comte Wallenstein (1608) (1625)

Kepler rédigeait-il des horoscopes ?

Faut-il rénover la critique de l’astrologie ?

Kepler et Galilée

Histoire de l’astrologie, histoire de l’astronomie

Einstein, Kepler, et l’astrologie, échanges avec Denis Hamel

Bibliographie articles sur l’astrologie : presse et recherche

Description ou explication astrologique ?

La pratique de l’astrologie, ciment de la croyance

L’universalité de l’astrologie, ciment théorique

 

Titre

Mise En Ligne

Mise A Jour

PAGE DE GARDE le 24-11-2008 le 03/07/2010

A PROPOS DE NOTRE CRITIQUE

le 06-12-2008
Présentation le 06-12-2008
      Pourquoi un tel site ? le 06-12-2008
      Peut-on penser l’astrologie ? le 06-12-2008
      Qui suis-je ? le 06-12-2008
      Vous êtes journaliste, éditeur, etc le 06-12-2008 le 27-02-2009
Ethique: pour une autre éthique de la critique le 07-03-2009
Nouveauté le 03-07-2010
Vos commentaires et objections le 09-01-2009
      Commentaires et objections le 09-01-2009

BIBLIOTHECA

Lectures et commentaires le 10-11-2008
      Internet le 17-12-2008
Regroupements sceptiques le 17-12-2008
Blogs et forums sceptiques le 17-12-2008
Bibliographie sceptiques le 17-12-2008
Quelques avis d’astronomes et astrophysiciens le 17-12-2008
Erudition, textes universitaires le 17-12-2008
Presse en ligne le 17-12-2008 le 10-04-2009
L’affaire Teissier le 17-12-2008
Liens divers le 17-12-2008
Liens astrologiques le 17-12-2008
Commentaires sur le texte de Didier Lustig: « Réponses aux critiques contre l’astrologie » le 17-12-2008
      Presse et Recherche (Menu) le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Sciences (langue française) le 10-04-2009 le 18-03-2010
            Sciences (langue anglaise) le 10-04-2009
            Sceptiques le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Astrologiques le 10-04-2009 le 11-03-2010
            Parapsychologie Religion Spiritualité le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Histoire le 10-04-2009
            Actualités le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Divers récents le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Divers anciens le 10-04-2009 le 16-03-2010
            Presse people, féminine, famille, médias, autres le 10-04-2009 le 16-03-2010
      Livres
Quelques articles de l’auteur le 18-11-2008 le 10-08-2009
      Divers  
Témoignage : 11 août 1999, mon éclipse à moi… le 10-08-2009
Poésie : rencontres en contrées célestes le 09-10-2009
2012, année banale et ordinaire ? le 05-12-2009
Surprises et questionnements astronomiques (1) le 19-04-2010
Astrologie, astronomie et arts divinatoires dans la série Harry Potter. JK Rowling a-t-elle pratiqué l’astrologie ? le 03-09-2010
      Critique appliquée  
Crise boursière : et si l’astrologie… le 07-12-2008
Faut-il rénover la critique de l’astrologie ? le 21-11-2008
Précession des équinoxes : comment répondre à l’argument ? le 19-11-2008
Sur les coulisses astrologiques de la présidentielle le 14-11-2008
Voyage aux quatre coins de la planète : les paradoxes de l’astrologie saisonnière le 14-11-2008
Quelques questions posées au monde de l’astrologie le 14-11-2008
 

HISTORIA

le 05-02-2009
Histoire de l’astrologie le 27-01-2009 le 10-08-2009
    Aux origines de l’astrologie
      Sur les origines de l’astrologie : présages et prévisions le 14-11-2008
      L’ancienneté supposée des cycles astrologiques le 18-02-2009
    La révolution copernicienne
      Kepler rédigeait-il des horoscopes ? le 27-01-2009
      Einstein, Kepler, et l’astrologie, échanges avec Denis Hamel le 21-10-2009
    Le 20e siècle
      Einstein a-t-il condamné l’astrologie ? le 15-03-2009
      Einstein, Kepler, et l’astrologie, échanges avec Denis Hamel le 21-10-2009
    Le 21e siècle
      1999-2009 Terrible changement de millénaire pour l’astrologie française (introduction) le 04-06-2009
          1ère partie: 1999 : L’éclipse totale de soleil sur le nord de la France le 04-06-2009
          2ème partie: 2001 : soutenance de thèse et attentats du 11 septembre le 04-06-2009
3ème partie: 2004-2005 : imprévu tsunami et réédition du fameux Que sais-je ? L’astrologie le 09-06-2009
          4ème partie: 2006-2008 : déclassement de Pluton et Euro de Football le 09-06-2009
      DOSSIER Le déclassement de Pluton
Le déclassement de Pluton comme nouveau marqueur des carences de l’astrologie le 14-11-2008
          1ère partie : A moyen terme un enjeu majeur pour l’astrologie ? le 14-11-2008
          2ème partie : La future exilée astrologique ? le 14-11-2008
3ème partie : Pluton et la critique sceptique, quelques faux problèmes : la technique astrologique comme tamis occasionnel de la critique le 14-11-2008
          4ème partie : Quelques critiques plus gênantes le 14-11-2008
Histoire de l’astronomie le 18-02-2009 le 10-08-2009
    Divers
      La notion de planète au fil de l’Histoire
      1ère partie : jusqu’à Tycho Brahé le 14-11-2008
      2ème partie : de Kepler et Galilée à la découverte de Neptune le 14-11-2008
      3ème partie : XX ème siècle et début du XXI ème   le 24-06-2009
    Aux origines de l’astronomie
      Le chaos des phénomènes astronomiques le 18-02-2009
    Kepler
      Kepler : des orbes moteurs aux forces motrices le 14-11-2008
      Kepler et les découvertes à la lunette de Galilée (1610-1611)
      1ère partie : Introduction le 18-02-2009
      2e partie : contextes personnels et historique le 18-02-2009
      3e partie : Discussion avec le Messager Céleste le 18-02-2009
      4e partie : Observation des satellites de Jupiter, Dioptrique, Impact historique le 18-02-2009
    Le XXème siècle

ASTROLOGICA

le 27-07-2009
La pratique, ciment quotidien le 25-09-2009
       Le diktat du sens en astrologie le 25-09-2009
       Le savoir-faire astrologique le 05-11-2009
       Description ou explication astrologique ?
              Introduction le 18-11-2009
              La notion de potentialité le 22-11-2009
              Indices de pure description dans la pratique de l’astrologie le 24-12-2009
              Astrologie, art de la servitude volontaire ? le 28-08-2011
L’universalité, néfaste ciment théorique le 28-11-2008
La prévision le 04-06-2011
       Que faire des prédictions astrologiques justes mais… irrecevables ? le 01-06-2010
       Affaire Strauss-Kahn : La prévision astrologique surprend encore ! le 04-06-2011
Profession : astrologue
Le milieu astrologique le 31-07-2009
Astrologues, astrologisants, astrophiles et astrogogos : un autre aperçu de la communauté astrologique le 12-09-2009

MEDIATICA

le 09-01-2009 le 12-02-2009
Le prisme médiatique le 12-02-2009
      Le silence des médias le 09-01-2009 le 30-01-2009
      Lettre ouverte aux médias : pour en finir avec la précession des équinoxes opposée à l’astrologie le 14-01-2011
Le prisme médiatique, 1ère partie : conséquences de la diversité des acteurs et des fondements le 13-02-2011
Le prisme médiatique, 2ème partie : Le prisme médiatique de la critique de l’astrologie le 17-04-2011
Le prisme médiatique : résumé des deux premières parties du dossier le 21-05-2011
La critique des Zoroscopes le 27-01-2009
Sur les origines, l’apparition, le succès et quelques contradictions des horoscopes de presse le 27-01-2009
Horoscopie et publicité, de surprenantes (?) similitudes le 08-12-2009

RETHORICA

le 10-02-2009
      La diversité des thématiques comme premier obstacle aux débats le 26-02-2009
Pour l’astrologie (à venir)
Contre l’astrologie (à venir)
Notre critique (à venir)

RATIONALIS

le 24-11-2008
Le critère technique
La critique de l’astrologie le 27-12-2008
Quelques questions (gênantes) posées au monde sceptique par un autre critique le 27-12-2008 le 10-04-2010
Science et pseudo-sciences n°287 : le chant du cygne de la critique traditionnelle ? 1ère partie le 28-01-2010
Science et pseudo-sciences n°287 : le chant du cygne de la critique traditionnelle ? 2e partie le 13-02-2010
Science et pseudo-sciences n°287 : le chant du cygne de la critique traditionnelle ? Intermède : Elizabeth Teissier réagit à ce texte le 05-03-2010
Quand la Baleine dévore le Zodiaque sceptique le 24/01/2011
L’astrologie et la Science le 27-12-2008
      La question expérimentale le 12-01-2010
Exemple de critique amateur de l’astrologie soutenue par l’Université et l’Observatoire Zététique le 12-01-2010
L’astrologie est-elle expérimentable ? le 10-04-2010
Exemple de critique erronée : les jumeaux aquatiques de Broch et Puech le 10-05-2010
L’intéressante expérimentation portant sur les naissances des meilleurs joueurs d’échecs le 09-06-2010
L’astrologie est-elle expérimentable n’importe comment ?
Introduction le 09-06-2010
1ère partie : Réflexions sceptiques et réflexions causales sur les conditions d’observation d’une potentielle causalité astrologique le 17-06-2010
      La question théorique (à venir)
Sur les fondements traditionnels le 28-02-2009 le 22-08-2009
DOSSIER : Indépendance, diversité, et fonctions cachées des fondements de l’astrologie
            - Des fondements déconnectés de la pratique le 09-07-2009
            – La fonction sociale des fondements de l’astrologie le 15-07-2009
            – Quelques conséquences de l’indépendance des fondements et des techniques le 17-07-2009
      Un dogmatisme des symboles astrologiques ? le 14-10-2009

 

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Leïla Haddad « La revanche du Zodiaque »

Posté par nofim le 22 avril 2014

LA REVANCHE DU ZODIAQUE
Leïla Haddad
Au tournant du millénaire, le paranormal, le para-scientifique ou plus généralement l’irrationnel
n’ont, semble-t-il, jamais fait autant d’adeptes. Au catalogue de ces croyances, l’astrologie et son
zodiaque ont le vent en poupe. Comment expliquer que cet engouement pour la télépathie, le
magnétisme ou la voyance ait la vie aussi dure ? État des lieux et tentatives d’explication.
a guerre des cieux n’aura pas lieu… La dernière grande charge scientifique française menée, sabre au clair,
contre l’astrologie fut l’œuvre d’un bataillon de scientifiques regroupés sous la bannière de l’Union
rationaliste. Elle eut lieu dans la seconde moitié de ce siècle et fut épique. Il fallait en finir, une bonne fois
pour toutes, avec l’ennemi séculaire en démolissant méthodiquement, scientifiquement tous les arguments qu’il
pouvait aligner : “À l’époque où j’étais président de l’Union rationaliste, se souvient l’astrophysicien Evry Schatzman, il me
semblait important d’agir pour rétablir ce qu’est la notion de réel dans le domaine scientifique. Parce que l’astrologie me paraissait
comme une violation extraordinaire de la signification des faits, une erreur extravagante par rapport aux vérités
scientifiques.” Le conflit se durcit et se radicalisa à un point tel qu’en 1970 l’Union rationaliste n’hésita pas à
demander au directeur d’Europe 1 de mettre fin aux émissions de Madame Soleil, qualifiées d’escroquerie morale.
Puis… plus rien. Astronomes et astrophysiciens plièrent la carte de l’univers, en rangèrent soigneusement les lois et
désertèrent le terrain.
Échec et mat : “La forme d’attaque que nous avions eue il y a vingt ans, le langage que nous tenions alors n’ont eu aucun effet,
reconnaît Evry Schatzman. Étant donné que l’astrologie est basée sur la croyance, je ne vois pas aujourd’hui comment un
raisonnement scientifique aurait une quelconque influence sur elle. Réfuter les idées astrologiques est sans intérêt.” Tenter de
raisonner avec les astrologues reviendrait, selon le terrible Paul
Couderc (1), “à boxer un oreiller de plumes”. Peut-être… Mais nous
sommes à la fin d’un siècle rationnel jusqu’au bout des
ongles, où le savoir scientifique, actualisé, décortiqué, et vulgarisé à
la fois par les médias et les éducateurs, s’est répandu à travers
toutes les couches de la société. Ce savoir est à la disposition de
n’importe qui désire pénétrer les arcanes de la mécanique céleste ou
celles de la génétique. A priori, le terrain n’est pas très favorable à
l’éclosion et à la prolifération des croyances dites para-scientifiques, ou paranormales, par opposition au savoir
scientifique. Or, l’astrologie, aujourd’hui, a plus que jamais le vent en poupe. Chaque jour, 27 000 français
consultent un des 10 000 astrologues officiant en profession libérale et acceptent de payer entre 150 et 1 500 F la
séance. “C’est un phénomène moderne, réellement, explique le sociologue Jacques Maître, spécialiste de la sociologie des
religions. L’astrologie en France fonctionnerait comme un produit industriel mis sur le marché par les médias, à travers les horoscopes
de presse. La vogue astrologique vient de là.”
La croisade de l’Union rationaliste n’est pas la première de l’histoire. La hache de guerre avait déjà été déterrée à la
fin du XVIIe siècle, lorsque la religion catholique, alliée au rationalisme triomphant de l’époque, boutent
l’astrologie hors du monde savant. Elle vivote à travers les almanachs, recueils populaires de maximes et de
brumeuses prévisions astro-météorologiques quand, à la fin du XIXe siècle, la mode romantique du spiritisme et de
l’occultisme la tire de son purgatoire. Elle reste cependant confinée au sein de cercles très particuliers, qui ont leurs
propres revues, confidentielles, lues par une poignée d’initiés. La presse grand public s’en empare dans les années
30 et les premiers horoscopes font leur apparition dans des journaux féminins. Paris Soir, quotidien aux tirages
historiques qui, jusque-là, se contentait de publier des annonces à caractère occulte et astrologique, s’y met à son
tour en 1935. Très généraliste au départ, la prédiction s’affine et s’individualise à travers la désormais traditionnelle
grille des douze signes du zodiaque. L’épidémie se répand comme une traînée de poudre dans la presse, contamine
les radios dans les années 60, avant de réussir à pénétrer le saint des saints, la télévision. Les éditeurs aujourd’hui
L
Tenter de raisonner
avec les astrologues
revient à “boxer un
oreiller de plumes”.
Science et croyance :

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

22 O4 14

 

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La question du couple parental

Posté par nofim le 22 avril 2014

Les effets de la carence paternelle

par  Jacques  Halbronn

A quoi servent les pères? Quels exemples pour leurs enfants, et notamment pour leur(s) fils?  Il semble que de nos jours, on ne sache guère répondre à un tel questionnement et l’on parle vaguement de « complémentarité » sans très bien savoir ce que cela recouvre. D’ailleurs, c’est devenu une habitude d’employer des termes sans les définir ou en faisant comme s’ils l’avaient été et que c’était une affaire entendue, avec les associations d’idées que l’on imagine et qui tiennent lieu de bagage scientifique sur le « genre ».

Nous répondrons d’abord que le père  joue logiquement et naturellement le rôle d’un modéle pour sa progéniture masculine qui  est censée y  trouver une forme d’inspiration par l’exemple. Entendons par là que le jeune garçon suppose d’emblée qu’il peut faire tout  ce que fait son père, qui représente en quelque sorte son avenir, ce qu’il sera, lui-même, amené, peu ou prou, à être.

Ensuite, nous insisterons sur la façon dont le père se comporte avec la mère, ce qui constitue le couple parental. C’est alors que le garçon est censé apprendre comment « gérer » une femme, comment se comporter avec elle, ce qui évitera des surprises à l’avenir. C »‘est là encore une fois un important enseignement par l’exemple.  Si le père n’a pas su  agir à bon escient avec son épouse, cela fragilisera d’autant l’enfant et risquera fort de le démunir au sein du couple(des couples) qu’à son tour il formera. On dira qu’il ne saura pas s’y prendre, par manque d’expérience.

Nous avons exposé dans de précédents textes à quel cycle une femme était sujette et le père  est ou non à la hauteur pour éviter les dérapages et les tensions  que  le cycle que nous avons modélisé sous le nom d’Astrocyclon, provoque inévitablement certes avec des intensités diverses.

Force en effet est de constater que beaucoup de couples traversent les tribulations d’une telle cyclicité (cycle de 7 ans et de phase de 3 ans et demi) sans trop de heurts alors que d’autres y succombent;  Nous avons décrit les « tentations » auxquelles les femmes sont alternativement exposées et qui menacent le couple, tantôt du fat d’une nostalgie qui vient faire revivre le passé  et le père n’est pas seulement confronté à sa propre épouse du moment mais peut subir aussi l’intrusion d’autres femmes qui réapparaissent et peuvent compromettre l’équilibre du couple tout comme la mère peut aussi être tentée de renouer avec des hommes qu’elle a connus.. Inversement, dans la phase 2  du cycle de 7 ans,  les femmes peuvent demander leur indépendance et il faut que les hommes sachent les retenir, les empêcher de partir, ce qui est tout un art que l’enfant apprend dès lors qu’il est témoin d’une crise du couple parental et de la façon dont les choses se présentent et éventuellement s’arrangent, se réglent. Tout cela constitue un bagage qui pourra servir à l’enfant dans sa vie d’homme.

Quid du père par rapport à sa ou ses fille (s)? La fille apprendra à comprendre les hommes au travers de l’attitude de sa mère à l’égard du père et cela pourra l’aider dans sa relation avec d’autres hommes. Elle s’apercevra notamment de la diversité du comportement masculin, qui fluctue selon les situations et qui peut déconcerter. Elle apprendra que les hommes ont des facettes très diverses et qu’il est souhaitable d’admettre de forts contrastes, selon les contextes. Une fille qui a une vision trop univoque de son père, parce que pour une raison ou une autre, elle ne le connait que sous certains angles, n’aura pas l’expérience de ces changements dictés par la variété des conjonctures. Si elle n’a pas cette expérience, elle risque d’ être choquée par  les changements de comportement.  Si elle acquiert, en revanche, cette expérience, elle prendra le temps de faire le tour du personnage et d’en apprécier la complexité.

On voit donc que l’absence ou la carence du père- aura de graves conséquences sur la vie du couple surtout si les deux partenaires ont l’un et l’autre, à des degrés et des titres divers,  ont été touchés. Le conseiller conjugal devra dresser un bilan des acquis des deux partenaires mais aussi disposer d’un modéle cycliqu e permettant d’anticiper sur la venue et la nature de telle ou telle phase

JHB

22. 04 14

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Les femmes, entre l’organique et le mécanique

Posté par nofim le 21 avril 2014

La société révée des femmes
 par Jacques  Halbronn
L’idée d’une société totalement égalitaire n’est pas si utopique que cela et en fait il y a des chances que nous y parvenions, à nos risques et périls, sous la double tutelle des femmes et des machines et l’on peut que regretter que le cinéma de science fiction n’ait guère développé un tel scénario, du moins à notre connaissance, probablement en raison de certains tabous;
Qui ne voit en effet l »usage que font les femmes de la machine et qui sous-tend en vérité la plupart de leurs revendications? les femmes sont les grandes bénéficiaires du progrès technique tout comme elles voudraient nous faire croire que tout progrès de l’Humanité passe désormais par leur promotion.
Le mot interchangeable nous semble incontournable ici.  Et cela vaut déjà au niveau de la cuisine;  Ce qui compte, ce n’est pas le produit, mais ce qu’on y ajoute : un peu de sauce, de curry et  tous les produits se valent dès lors qu’ils ont un certain gout, une certaine odeur. La machine est comparable à un ingrédient que l’on ajouterait à l’être humain pour pouvoir le consommer, c’est à dire l’utiliser dans le champ socioprofessionnel.
Ce qui compterait ne serait plus ce qui est, ce qui a été mais ce qui sera et la machine serait l’avenir de l’Humanité.  Etrangement, cela n’est pas dit ainsi mais c’est sous entendu et ce n’est pas très écologique. On voit mal d’ailleurs comment des féministes pourraient être écologistes. Il est vrai qu’ils sont plus sensibles à la pollution des corps que des esprits. Or, la machine est une menace pour l’Humanité sur le plan « mental » et notamment en ce qu’elle fausse le jeu et le jugement, comme on l’a vu.
En réalité, les femmes ont un probléme avec l’exploration de leur intériorité, de leurs potentialités naturelles car elles ont une forme de cécité à la façon de ces gens qui deviennent aveugles dans l’obscurité.. Elles sont beaucoup plus à leur aisé dans la connaissance de ce qui les entoure, de leur environnement matériel, ce qui fait que leur écologie ne s’interroge guère sur les nuisances comme le bruit et d’ailleurs,  dans un lieu public, elles ont le plus grand mal à prendre conscience qu’en parlant à voix haute (avec un vis à vis ou par le truchement du mobile), elles font une intrusion dans l’activité mentale des autres personnes. Elles croient que parce que l’on ne parle pas, on ne pense pas.
On comprend mieux ainsi pourquoi les femmes n’ont aucun scrupule à faire alliance avec les machines, vu qu’elles savent très mal éveiller et activer leurs facultés »internes » dont d’ailleurs elles considérent qu’elles sont très limitées..  En ce sens, les femmes sont plus sociables que les hommes puisqu’elles attendent énormément d’aide de l’extérieur alors que les hommes, instinctivement,  cherchent d’abord à être le plus performants avec les moyens « organiques », internes, qui sont les leur. D’ailleurs,  l’idée que nous serions limités à telle ou telle profession est une ânerie.  La notion de cloisonnement est beaucoup plus propre aux machines qu’aux hommes.En ce sens, les vrais hommes sont inclassables, ils sont chacun un monde alors que les femmes se définissent par des fonctions bien  délimitées, elles sont tayloristes dans l’âme et elles ne peuvent embrasser que des champs restreints à l’instar des machines et elles sont bien plus aptes à émettre sur le créneau qui leur est assigné -très tôt, elles s’auto-limitent-  que de capter les interactions à un niveau global.  Or, la plupart des avancées, dans tous les domaines, tant scientifique  que politique, économique  ou artistique, sont dues à un dépassement des frontières. . Le seul dépassement que les femmes entendent  abolir est précisément le seul qui soit réellement pertinent, à savoir celui qui distingue entre les hommes et les femmes, entre ce qui est organique et ce qui est mécanique, probablement parce que dans leur constitution-  même les femmes sont des androïdes hybrides combinant l’organique et le mécanique. Paradoxalement, en multipliant les clivages et les divisions, elles espérent détourner l’attention de cette différence cruciale.
JHB  21  04 14

 

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L’astrologie et le rasoir d’Occam

Posté par nofim le 21 avril 2014

La  réforme occamienne de l’Astrologie

par  Jacques  Halbronn

Les astrologues feraient mieux de se familiariser avec ce qu’on appelle depuis le Moyen Age le « rasoir d’Occam » ou principe d’économie ou de « parcimonie » selon lequel il vaut mieux faire simple tant qu’on n’est pas obligé de faire compliqué. Si l’astrologie peut fonctionner avec une seule planéte, pourquoi en utiliser plusieurs, par exemple. Si l’astrologie fonctionne avec 4 phases pourquoi en constituer 12?  Chaque fois le rasoir est là pour évacuer ce qui est inutile..  Si l’astrologie peut expliquer le monde avec un modéle simple pourquoi se servir d’un modéle compliqué?

On nous objectera qu’une astrologie limitée à un seul  et même cycle pour tout le monde et divisé en deux grandes phases ne peut « marcher ». Tel est bien le défi que nous lançons aux astrologues  et quand on regarde le travail de Kepler, nul doute que dans sa réforme de l’astrologie, il ne se soit servi du rasoir d’Occam pour en enlever tout ce qu’il considérait comme superflu. C’est aussi du rasoir d’Occam qu’André Barbault entendit se servir en isolant  chaque cycle planétaire sans chercher à les combiner. (Saturne-Neptune) mais bien avant Occam  l’astrologue musulman Albumasar avait mis en avant le seul cycle Jupiter-Saturne (IXe siècle de notre ère)

En fait, c’est bien ce qui divise les astrologues actuels: faut-il utiliser le rasoir d’Occam pour parvenir à un modéle simple et universel ou au contraire multiplier à l’infini les cas de figure sous prétexte que la réalité serait complexe?

Or, cette complexité du réel n’est jamais qu’une apparence qu’il importe de réduire à des concepts simples. Les Occamistes recommandent d’approfondir, de redéfinir   les notions qui semblent insuffisantes avant d’en ajouter. Un mauvais modéle donnera toujours l’impression que le monde est complexe .

Nous disons aux astrologues qu’ils commencent par le commencement à savoir qu’ils admettent  un modéle simple  avant de passer à un modéle alambiqué, qu’ils admettent que l’on peut se passer du thème natal, du moins dans un premier temps d’observation en ne brulant pas les étapes. Car ce qui compte, c’est d’abord de faire reconnaitre la validité d’un modéle aussi « occamien’ que possible  en astrologie à moins que leur véritable souhait soit que l’on valide « leur’ astrologie, aussi compliquée soit-elle.

En tout cas, nous conseillons aux astrologues de méditer sur le Rasoir d’Occam  (sur Google) et ils verront à quel point ce principe d’économie prévaut dans le domaine scientifique. On peut même dire que ce qui empêche l’astrologie d’être une science, c’est qu’elle ne sait pas se servir de ce rasoir. Elle aurait grand besoin d’aller chez le barbier ou chez le coiffeur!

L’économie de moyens est un impératif pour toute science qui se respecte et s’il est possible d’expliquer une série d’événements avec un seul et même cycle, pourquoi se servir d’un grand nombre? On nous répondra, en désespoir de cause que c’est parce que l’astronomie a un grand nombre de planétes et que l’astrologie a un devoir moral de donner du sens à chacune d’entre elles. Mais nous déclarons, en vérité, qu’il n’existe pas une telle obligation sinon dans la tête des astronomes qui ont voulu  justifier leur science en en montant l’application astrologique. Ces astronomes qui aujourd’hui ironisent sur la complexité et la confusion du savoir astrologique en sont en partie responsable, comme le prouve leur pratique de nommer les nouvelles planétes à la façon mythologique, ce à quoi ils n’étaient nullement contraints.

JHB

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