Hommes et femmes face à la créativité

Posté par nofim le 21 avril 2014

L’astrologie et le manque de transparence

par  Jacques  Halbronn

 

Dans une émission consacrée à la finance (sur BFM Business) nous entendions récemment un

spécialiste déclarer que les gens voulaient désormais disposer d’outils qu’ils comprenaient

et demandaient à ce qu’on leur fournisse des graphiques, des courbes.

Les astrologues sont malheureusement très en retard dans ce domaine et continuent à

penser qu’ils peuvent se contenter de traduire en langage courant leur astrologie

(cf interview  avec Thérése Lacan  pour Teleprovidence). Cela pénalise certainement l’image

et la communication de l’Astrologie.

Certes, il ne s’agit pas de demander au public de devenir des ingénieurs en finance ou en

astrologie mais  l’automobiliste est-il pour autant capable de fabriquer la voiture dont il se

sert quotidiennement?

Quelques astrologues  (comme Ariane Clément, cf son interview pour teleprovidence) ont

conscience d’une telle nécessité. Mais la plupart préférent se retrouver entre eux, en circuit

fermé (Colloques de Lyon, de Bordeaux, Conférences Source,  Dimanche Liberté de Didier

Geslain etc)

. On organise de moins en moins de journées porte ouvertes et les astrologues se concentrent sur les cours  qui  délivrent en vrac un tas de données ou les consultations qui se dispensent de toute

transmission d’un mode d’emploi. Par ailleurs  notre télévision  Teleprovidence contribue à

cette exigence de transparence. Mais force et de constater que pour que l’on puisse avancer,

il importe que les astrologues fassent un gros effort de simplification. A vrai dire, ce n’est

pas non plus le rôle des praticiens de base, des « techniciens » mais bien celui des ingénieurs

capables de repenser tout le systéme. Mais l’image de l’astrologie es de  nos jours

tellement désastreuse  auprès des élites qu’elle n’attire que des personnes au potentiel médiocre.

incapables de présenter l’astrologie autrement que de façon figée et maitrisant très mal

le contenu de leurs propos en se contentant de dire que « ça marche » comme s’il s’agissait d’un

poste de télévision

 

JHB

21  04  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21 04  14

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Les expédients de la lecture à voix haute

Posté par nofim le 21 avril 2014

La parole à deux vitesses pour les hommes et les femmes
par  Jacques  Halbronn
La radio est un terrain privilégié pour les études de genre (gender studies). Cela peut sembler paradoxal vu qu’il n’y a pas de visuel  mais c’est justement cela qui compte car les gens qui parlent à la radio ne se méfient pas et baissent leur garde. Ce qui serait à peu près sous contrôle à la télé  ,ne l’est guère à la radio et  l’on croit que le public n’y voit que du feu d’autant qu’il n’y a pas de preuves puisque l’on ne nous montre rien. Mais c’est vraiment prendre les auditeurs pour des imbéciles.
C’est ce que nous appelons la parole  à deux vitesses. Celle des hommes et celle des femmes.
Il apparait que les hommes et les femmes se répartissent les rôles. D’un côté, il y a les hommes qui parlent librement et sans support et de l’autre, les femmes qui lisent un texte tout préparé avec un maximum de conviction pour que l’on ne se doute de rien. En réalité, une oreille attentive peut parfaitement distinguer une parole spontanée, improvisée, libre et une parole  enchainée à un écrit et qui ne sonne pas de la  même façon.
On peut donc parler de complicité dans l’imposture. Les hommes font comme si ces deux statuts ne faisaient qu’un, par galanterie mais il y a là une régle non écrite: on ne laisse pas les femmes parler librement et en tout état de cause, même si ce sont elles qui rédigent, elles sont dans l’obligation de se lire car on ne leur fait pas confiance dans le direct, on prend des précautions. Il y a là un scandale et il serait aisé de le prouver en présentant des enregistrements d’émissions et c’est d’autant plus caricaturale quand ce sont des émissions mixtes se cotoient les deux sortes de paroles, la masculine et la féminine.
En fait, tout se passe comme si les femmes étaient assimilées à des lecteurs de CD, à des scanners qui restituent oralement  l’écrit. Dans quelques années, un tel stratagéme sera éculé , éventé, comme d’ailleurs toutes sortes de trucs dont les femmes se servent. Cela en dit long sur ce que notre société pense réellement des femmes. Et d’ailleurs elles-mêmes le demandent et sont bien plus à leur aisé quand on leur fournit un texte à lire. Elles restent dans le petit bain de la parole alors que les hommes sont dans le grand bain mais cela ne se voit pas de l’extérieur et l’on ne  distingue pas les vrais qui sont sans filet  des faux nageurs qui ont pied. A la télévision, on se sert de prompteurs que les télespectateurs ne voient pas et l’on fait semblant de ne pas lire et d’être « naturels » mais c’est surtout utile pour les femmes mais il est clair que les hommes ne peuvent guère improviser car cela risquerait de déstabiliser leurs interlocuteurs féminins si on dit des choses qui ne sont pas prévues dans le scénario. C’est un cercle vicieux qui conduit à un nivellement par le bas.
L’avantage de la formule, c’est que les gens sont totalement interchangeables, on est en plein taylorisme. Est-ce que vous savez lire à voix haute ou plutôt réciter? C’est tout ce qu’on demande. Après, les femmes jubilent en déclarant qu’elles font aussi bien que les hommes. Evidemment, si  les exigences de compétence sont en chute libre!
En fait, il est bien difficile de séparer le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux  semblant. On a raison de se méfier des objectifs mis en avant car pour les atteindre, certains sont prêts à tous les trucages. Tel est l’aspect pervers de la parité qui n’est en réalité que de façade. Quand un lecteur trébuche, il confond un mot avec un autre qui lui ressemble, à une lettre près alors que lorsque l’on se trompe dans une prise de parole spontanée, cela concerne des expressions, des formulations.
Pour élever le niveau, il faut impérativement interdire sur le plateau toute forme de texte écrit. Le probléme, c’est que dans le domaine de l’info, il faut aussi pouvoir lire des communiqués, des dépéches et c’est là que les tricheurs et les tricheuses  trouvent le moyen d’abuser de la situation.
Il en est d’ailleurs ainsi dans le domaine de la divination et de l’astrologie avec le recours à des supports où la voyance « pure » n’est plus requise et il est des écoles pour apprendre à lire un tirage, un thème. Le handicap est devenu la norme et génére du lien social. Celui qui n’a pas besoin de lire est traité d’analphabéte.  Ce sont les sous doués qui ont le haut du pavé!
JHB
21 04 14

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L’astrologie et les femmes radar

Posté par nofim le 20 avril 2014

La biotechnologie, comme socle pour l’astrologie
par  Jacques Halbronn
La technologie permet de perpétuer indéfiniment un certain état de choses à travers les millénaires dès lors qu’elle intégre une dimension biologique qui est un gage de renouvellement . C’est pourquoi nous proposons d’inscrire l’astrologie dans ce domaine. Car pour nous, l’astrologie ne saurait  trouver un appui solide ni dans la culture, ni dans la nature et la biotechnologie est pour nous une troisiéme voie. On sait que nous intéressons de près au « comportement » voire au « psychisme » des machines, ce qui nous a permis de faire des rapprochements assez décapants avec  la psychologie féminine notamment en termes d’émission et de réception (cf nos textes à partir de Google)
En tant qu’historien des textes (Doctorat d’Etat et  Post Doctorat), nous avons fréquemment signalé les risques de corruption des textes, des symbolismes, des langues, des monuments  et nous savons que pour ce qui est de la Nature, les étoiles meurent, les  représentations évoluent .  Le passé et le futur  sont assez insaisissables. Ce qui est biologique nous offre, au contraire, un spectacle de perpétuation du  fait d’un renouvellement qui lui est intrinséque. Depuis des millénaires, l’Humanité se reproduit à l’identique et est insensible à ce qui se passe au niveau culturel ou au niveau naturel.
Rappelons que nous avons à maintes reprises signalé à quel point la littérature astrologique mais aussi alchimique, prophétique (cf notre série d’articles dans la  Revue Française d’Histoire du Livre, depuis 2012).  Il y a tant de dispositifs dans la tradition astrologique qui sont devenus incompréhensibles, en raison de diverses perturbations pour ne pas parler des données qui en ont été évacuées comme les étoiles fixes ou rajoutées comme les planétes au delà de Saturne, sans parler de la précession des équinoxes.
Avec la thèse de la biotechnologie, nous  nous prémunissons contre de tels avatars. D’une part parce que cette technologie si elle se renouvelle, ne change pas structurellement.. C’est comme tout  cycle, il  passe par des phases mais c’est toujours la même chose au bout du compte. Il n’est nul besoin de supposer un discours complexe avec par exemple  12  catégories.  Il suffit d’un seul point d’ancrage et tout le reste ne reléve que d’une dialectique de la présence et de l’absence parfaitement  binaire, à l’image des 4 saisons et des 4 temps de la journée.
L’objection (anti-lamarckienne) concernant la transmission des caractères acquis ne tient pas en biotechnologie. Rien ne s’oppose à ce qu’une machine se perpétue dans le temps, telle qu’elle, dès lors qu’elle est greffée sur du vivant capable de se renouveler à l’infini du moins tant que la vie se maintient. Il est clair qu’en cas de génocide (Shoah), d’extermination systématique, l’on peut tout à fait porter atteinte à un tel processus et c’est d’ailleurs ce qui a pu être tenté à certaines époques..
.A partir du moment où l’on admet cette perpétuation qui défie les siècles, ce que nous observons de nos jours est identique à ce qui a pu exister bien avant, il y  a des millénaires, ce qui nous permet de rétablir la juste représentation de l’état des choses avant qu’il ne subisse des déformations non pas en soi mais dans sa représentation culturelle, littéraire. Entendons par là que le fait que l’astrologie ait pu connaitre diverses interpolations, détériorations n’affecte pas la réalité du phénoméne en soi mais seulement le discours qui en est tenu..Les représentations n’ont en pratique que peu d’impact sur la réalité en soi. D’où un décalage considérable entre ce que les astrologues disent et ce qu’il en est réellement de l’astrologie en soi, ce qui n’empeche pas d’ailleurs qu’une astrologie dégénérée puisse s’interposer  par rapport à  notre perception de la réalité astrologique  Mais la vraie astrologie n’en continue pas moins d’exister à l’échelle de l’Humanité toute entière alors que la fausse astrologie n’existe que pour ceux qui y ont été « initiés », ce qui fait, somme toute, fort peu de monde, si ce n’est dans le cas des signes du Zodiaque qui se sont largement  diffusés et vulgarisés et  relévent de cette fausse astrologie…
Le grand probléme de l’Astrologie, c’est de pouvoir expliquer comment un savoir qui n’est plus connu que de façon très limitée, dans des sociétés qui ne regardent plus guère le ciel et seraient bien incapables de situer telle planéte ou telle étoile, en dehors des astronomes et encore,  peut être « branchée » sur certains rythmes cosmiques. Avec la biotechnologie, nous disposons d’un mode explicatif : il s’agit de programmes engrammés dans la machine, disposant d’une sorte de radar, qui permettent à tout instant de décrypter certains signaux célestes qui sont affectés d’un processus déclencheur. La machine ne réagit qu’à des signaux bien précis mais son « radar » lui permet de localiser les dits signaux au sein de l’ensembles des données célestes. Quand certains signaux se forment (selon une cyclicité connectant deux astres entre eux, une planéte et une étoile), cela déclenche chez les machines un certain type de comportement. Quand le signal s’estompe, ce type de comportement s’atténue à l’instar du passage du jour à la nuit, d’où un changement radical de la machine On sait que selon nous les femmes sont l’interface entre l’Humanité et le Cosmos et qu’elles correspondent à cette catégorie marquée par une dimension biotechnologique.
L’on nous objectera évidemment que l’Humanité antique ne disposait aucunement des moyens de réaliser une telle entité biotechnologique. Ce qui en effet nous conduit à soutenir que cet avancement technologique est le fait d’un autre cycle de civilisation voire d’une civilisation extra-terrestre, dont nous devrions atteindre le niveau au cours du présent siècle. En tout état de cause, nous avons montré que bien des astrologues et astrophiles sont fascinés par cette dimension biotechnologique qui transpire quand on est imprégné d’astrologie (cf notre entretien avec  Thérése Lacan pour téléprovidence)..Cette dimension est mise par ces personnes sur le compte de la Nature, de l’Univers alors qu’elle reléve de la technologie qui est foncièrement liée au rôle de l’Humanité laquelle ne prend de la Nature que les éléments dont elle a besoin et qui sont relativement limités. D’ »où un clivage de plus en plus prononcé au sein de la  communauté astrologique entre ceux qui veulent que l’astrologie intégre la totalité du systéme solaire y compris dans ce qu’on en a découvert depuis un peu plus de  200 ans (il faudrait remonter à la lunette de Galilée, il y a presque 400 ans)  et ceux, comme nous, qui pensons que l’astrologie « réélle » est constituée de façon très économique avec juste ce dont il était besoin pour relier l’Humanité à certains signaux cosmique qui n’existent pas objectivement mais seulement subjectivement. La technique est subjective et la  Science objective. D’où la confusion commise par tant d’astrologues, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola très attaché à une astrologie calquée et alignés sur l’ensemble du systéme solaire.  Bien plus, rappelons que pour nous le système astrologique est unidimensionnel et n’a aucunement  la prétention d’être individuel   et personnel  comme le laisse entendre la pratique que nous rejetons résolument du thème natal.. Les transits et les synastries sont des expressions caricaturales et boursouflées d’une croyance en un homo astrologicus réduit à une sorte de mécanisme d’horlogerie.. En réalité, comme nous l’avons déclaré récemment  l’astrologie n’est pas un modéle à suivre pour l’Humanité mais à dépasser. Sa connaissance s’apparente à la météorologie, elle nous indique les écueils à éviter.
JHB
20.04 14

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Pour une véritable synchronie cyclique

Posté par nofim le 20 avril 2014

L’astrologie et la loi des séries.

Il faudrait éviter de lobotomiser l’Astrologie par un hyper-cloisonnement qui ne permet aucune comparaison ni dans le temps, ni dans l’espace, sous prétexte que les configurations ne seraient jamais les mêmes. Cette façon de faire a fait long feu et a démontré son inanité. Mais pour échapper à un tel travers, il faut évidemment cesser de dire que tout est lié dans le cosmos et que tous les astres sont interdépendants. Barbault avait compris avec le cycle Saturne-Neptune, qu’il n’était pas utile ni de différencier les conjonctions de ces deux astres par le zodiaque ni par les aspects avec les autres planétes. C’est ainsi aussi qu’avait procédé Albumasar à la fin du premier millénaire, avec le cycle des conjonctions Jupiter-Saturne. Malheureusement,  de nos jours, c’est la pagaille et le cocktail..

Par exemple, la théorie des transits aboutit à ce que nous vivions chacun selon un calendrier différent.  Il faut donc abandonner cette technique pernicieuse qui présuppose que nous ne vivions pas les mêmes expériences au même moment,, et un des cas les plus nuls, c’est encore celui du retour des planétes sur leur position natale ou à son opposé; L’astrologie du XXIe siècle doit renouer avec une véritable synchronie non seulement en étudiant ce qui se passe de semblable au même moment dans la vie de tas de gens – ce qui conduit à abolir la différence entre astrologie individuelle et astrologie collective- mais aussi il faut pouvoir comparer des phases semblables sur le plan cyclique   même à des décennies voire des siècles d’intervalle. Ce n’est qu’ainsi que l’on atteindra à une masse critique de données allant dans le même sens.  La nouvelle devise de l’astrologie, c’est bien d’observer à quel point nous vivons en même tempes les mêmes choses et à des générations de différences. Le temps des astrologues qui coupent les cheveux en quatre est bel et bien révolu. Mais pour cela, il aura fallu considérablement décanter l’astrologie, la dégraisser et la dégrossir.

Si l’on prend la question des couples, on voit à quel point la technique des transits est surréaliste. L’un des partenaires a tel transit, l’autre est marqué par autre chose, cela confine  à l’absurde! Bien au contraire, ce qui est très excitant pour l’esprit, c’est de capte les parallélismes Par exemple, en phase montante de Saturne, on observera que les deux partenaires seront confrontés, simultanément, chacun de son côté, avec leurs passés respectifs et que c’est cela qui risque de faire éclater le couple par ce tiraillement, cet écartélement. Si cela ne se produisait que d’un seul côté, ce serait plus tenable, mais le fait que cela interpelle l’un et l’autre des partenaires est redoutable et dévastateur. Mais à l’astrologue d’aider à  résister à certaines tentations parfaitement prévisibles mais que notre libre arbitre peut gérer avec plus ou moins de bonheur.  C’est ce que nous appelons la loi des séries.

Prenons un exemple concret et vécu:  en 1993, en phase montante de Saturne, l’homme a vu réapparaitre une femme qu’il avait connu il y a bien longtemps. Mais on s’aperçoit que la femme de cet homme a été également tentée de renouer avec son « ex » et c’est l’accumulation de ces retours en arrière qui se révélera, dans ce cas, fatale. C’est l’effet boule de neige:

Tous les sept ans, ce même défi se représente, et cela a un caractère karmique d’épreuve à repasser encore et encore. On sait qu’il y a deux types d’épreuves alternativement, en phase montante, ce sont les fantomes du passé avec notamment les femmes qui sont de façon compulsive  renvoyées à un passé dont elles avaient cru avoir fait le deuil (mais en astrologie, la notion de deuil est très relative) et en phase descendante,  c’est une sorte d’insatisfaction du fait de certains idéaux qui ne sont jamais atteints et qui nous poussent à aller de l’avant, au risque de quitter la proie pour l’ombre

C’est dire que la thérapie astrologique ou si l’on préfére la psychanalyse astrologique passe par une série de séances où l’on va baliser le passé et  analyser la façon dont la personne aura  traversé les phases successives de l’Astrocyclon. On  est là dans une psychologie dynamique aux antipodes d’une étude statique  du thème natal, non déployée dans le temps. Ou alors on passe de Charybde en Scylla, avec une accumulation de changements qui donne le vertige, du fait du trop grand nombre de configurations qui se suivent, de mois en mois. (cf notre entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence)

En disposant d’un modéle simple et parfaitement récurrent, l’astrologue peut travailler avec des groupes puisque chaque membre vit les mêmes tentations en même temps et non de façon décalée. Il est clair que les femmes jouent un rôle majeur dans ces déstabilisations périodiques alors que les hommes ne font  que les subir puisque selon nous les femmes sont les vecteurs cycliques. Les valeurs masculines, a contrario,  conduisent au Carpe Diem, c’est à dire à vivre dans l’ici et maintenant en évitant les deux précipices du passé et du futur.  Il est clair que lorsque l’on a vécu six ou sept cycles de sept ans, on est plus en mesure de résister à ces vagues de tentations voire quelque peu vaccinés.. Le meilleur conseil est souvent d’attendre que cela passe comme dans le domaine météorologique.

JHB

20. 04  14

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L’astrologie, de la science ou de la technique?

Posté par nofim le 19 avril 2014

Les  arts comme approche de la génése de l’astrologie
par  Jacques Halbronn
Quand on entend parler de la façon dont l’astrologie a été élaborée, on se dit qu’il est dommage que les astrologues n’aient pas, apparemment,  une connaissance du processus de créativité tant ils semblent attachés à l’idée que l’astrologie  correspond au systéme solaire pris dans son ensemble (cf le RET de Jean-Pierre Nicola,par exemple).
Une formation artistique- au sens large- aurait permis à nos astrologues de comprendre que les humains  ne se croient pas nécessairement obligés de s’aligner sur la Science et ce de façon exhaustive (ce qui inclurait ce qui n’est pas  encore connu). Les humains ne prennent et ne retiennent du monde qui les entoure que ce qui les arrange et les sert. C’est ainsi qu’ils n’ont pas domestiqué tous les animaux ni acclimaté toutes les plantes.  Ils ont opéré des tris. De même un peintre ne se croit pas  non plus  obligé  de tout reproduire de ce qui se présente à lui ni de se servir de toutes les couleurs existantes. Ce serait bien que nos astrologues gardent cela à l’esprit
On nous objectera que l’astrologie n’a pas été fabriquée de toutes pièces par les humains mais qu’elle émane de la Nature et notamment du Cosmos. Il y a là en effet une pomme de discorde entre les astrologues. Cependant au XXe siècle, il semble que la plupart des astrologues aient considéré que toutes les planétes du systéme solaire connues ou à connaitre devaient ipso facto s’intégrer au sein du savoir astrologique, y compris dans le dispositif des domiciles et des exaltations et bien évidemment dans le thème en maisons, et en aspect..(cf notre interview de Thérése Lacan pour Teleprovidence).
Nous avons la faiblesse de penser que l’astrologie  a été pratiquée depuis des siècles et bien avant la découverte des planétes au delà  de Saturne. Il nous semble bien léger de balayer la Tradition d’un revers de la main en disant « les pauvres, ils ne connaissaient pas Neptune! »(découverte en 1846). Mais cela ne signifie pas que nous pensions que les astrologues au départ avaient pris le parti de se servir de la totalité du Septénaire. Il leur aura suffi de s’entendre sur une seule et unique planéte, sensiblement plus lente que le Soleil pour les besoins de leur entreprise. Nous pensons notamment à Saturne pour des raisons déjà exposées ailleurs notamment en tant que « super-Lune ». Autrement dit, ni Mars, ni Jupiter ne furent retenus bien que parfaitement connues de l’Astronomie antique par les astrologues, ce qui montre que l’on ne saurait confondre ces deux domaines,  et ce n’est pas parce que l’astrologie a emprunté certaines données à l’astronomie que tout ce qui est astronomique  est de l’or pour l’astrologie. Or, le pas est un peu vite franchi! Que par la suite, les données astronomiques aient bel et bien fait partie de la littérature astrologique (comme dans la Tétrabible de C. Ptolémée) n’implique pas qu’il en ait été ainsi dès l’origine. Car en fait la Tétrabible  (IIe siècle de notre ère) ne correspond pas, selon nous, au premier âge de l’astrologie mais à un âge où l’astronomie a envahi en quelque sorte l’astrologie sous quelque prétexte.
.On nous répondra que les astrologues peuvent prouver que toutes les planétes du systéme solaire ont une réelle efficience au niveau astrologique. On nous permettra de ne pas prendre très au sérieux un tel argument. Les astrologues se prennent probablement pour des chimistes voire des radio-astronomes  (cf  C. Allègre,   Dictionnaire amoureux de la Science,  Ed Plon-Fayard, 2005 p. 91) capables d’isoler les diverses composantes d’un corps. Or, chacun sait que le thème astral est un écheveau bien difficile à   dénouer dans le domaine psychologique. C’est une auberge espagnole. En outre, d’un point de vue ergonomique, une combinatoire de facteurs perd en lisibilité/  On rappellera à toutes fins utiles qu’à la Renaissance on accordait encore une grande importance aux conjonctions de Jupiter et de Saturne.  L’idée d’un cycle central constitué de deux astres est en soi assez heureuse, à la rigueur, dès lors qu’on ne vient pas y rajouter d’autres astres comme a cru bon de  le faire André Barbault dans les années soixante. Mais avec les nouvelles planétes, le nombre de cycles à deux planétes a augmenté et la lisibilité du ciel astrologique en fut sévérement affectée.  Barbault n »a pas compris que le cycle astrologique concernait un rapport planéte/étoiles fixes et non un rapport planéte/planéte
On nous objectera que l’astrologie peut évoluer. C’est ce que l’on peut être tenté de croire si l’on admettait que l’astrologie était du domaine de la nature mais elle appartient à celui de la Technique et à notre connaissance, un objet n’évolue pas, il se fige dans un certain espace-temps. Quand nous parlons de la génése de l’astrologie nous n’entendons pas ici ce que l’astrologie est devenue jusqu’à nos jours mais comment elle s’est constituée sous sa forme originelle. Or, c’est cette forme initiale qui nous concerne car c’est elle qui nous caractérise. Tout discours astrologique qui s’éloignerait de cette forme initiale serait décalée par rapport à ce que nous sommes astrologiquement. Inversement, comprendre ce que nous sommes astrologiquement nous renvoie à cette astrologie originelle. On pourrait prendre un exemple au niveau diététique. On s’accorde à reconnaitre que notre organisme n’assimile que les aliments que nos ancêtres consommaient en leur temps. De même nous pensons que seuls les signaux célestes accessibles il y a des millénaires font sens pour nous et encore uniquement ceux qui ont été réellement pratiqués. Peu importe que les étoiles fixes ne soient pas de nos jours considérées comme ayant quoi que ce soit à faire avec les planétes. Ce qui compte, c’est la pratique qui s’instaura dans un  passé  très reculé de l’Humanité  et qui s’apparente au domaine de la technique..A ce stade, la question de l’erreur n’est d’aucune incidence.  Imaginons que je choisisse comme mot de passe une date que je croyais être la date de naissance de telle personne. Le fait que par la suite, cette date soit reconnue comme fausse ne change rien  à la valeur du dit mot de passe.

 

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La fin du Mâle dominant et la crise de la conscience féminine

Posté par nofim le 19 avril 2014

Les femmes et le mâle dominant
par  Jacques Halbronn
Nous sommes actuellement dans une phase paradoxale au regard d’un certain féminisme. Prenons le cas de la mort récente du grand écrivain latino-américain  Garcia Marquez. On ne tarit pas d’éloges à son sujet quant à sa représentativité et son influence notamment par le biais de son chef d’oeuvre Cent ans de solitude  qui campe un personnage, Buondia, qui a eu 17 compagnes au cours de sa longue existence.
On est en face de la figure du Mâle dominant  et l’on retrouve cela avec la réélection de Bouteflikha, en Algérie. Les histoires du cinéma, de la musique, de la peinture, de la philosophie, les grands économistes, les grands scientifiques sont presque toujours des hommes mais tout se passe comme si pour  les femmes, ces hommes n’étaient pas représentatifs du genre masculin et comme si, tout au contraire, ils étaient l’exception qui venait confrrmer la régle. Les femmes joueraient les MD contre les hommes « communs » et elles en feraient des surhommes, des demi-dieux, des héros au dessus de la mélée. Les femmes ne  respecteraient que cette élite  qu’elles mettraient sur un piédestal pour montrer à quel point ils se situent à part de l’humanité ordinaire. On peut ainsi expliquer ce paradoxe de cette adoration que les femmes peuvent exprimer collectivement à l’égard de certains « grands » hommes  extraordinaires.
Ces hommes d’une stature remarquable seraient  ceux qui sont ainsi désignés pour  féconder les femmes, par le biais de leurs oeuvres.  La thèse que nous avons développée, c’est que le MD  va être en mesure d’unifier l’ensemble féminin en créant un consensus. Car les femmes ont besoin de converger, donc de cimenter et de constituer un seul et même socle pour faire bloc.  On comprend qu’en dépit déclarations, les femmes n’ont pas vraiment vocation à devenir de  fortes individualités mais bien d’exister par la masse, la quantité. Et d’ailleurs, ce sont les femmes qui peu ou prou « élisent » le mâle dominant ». C’est ainsi que Garcia Marquez en dépit du caractère « ‘machiste » de son oeuvre est porté aux nues par la gent féminine, non sans une certaine ambiguité/ ambivalence qui  reléve du double langage ou de la restriction mentale. Il y a là du non-dit dirait-on en ethno-méthodologie à savoir que les femmes ont  besoin des hommes pour constituer leur cohésion et donc pour défendre les thèses égalitaristes Joli paradoxe:
Mais ce qui complique encore plus les choses, c’est que les femmes passent par des phases et qu’à un certain stade elles vont vouloir brûler ce qu’elles avaient adoré. Le Male dominant finira par être mis à mort ne serait-ce que symboliquement par le biais « testamentaire ». Qu’entendons-nous par là? C’est lié à un certain « besoin » d’immortalité qui conduit les hommes les plus « éminents « à  vouloir laisser des traces derrière eux, à leur mort; On sait que pour nous, les besoins se créent souvent de par une intervention extérieure et qu’ils sont souvent factices (cf la dialectique employeurs/employés). et susceptibles de relever d’un abus de faiblesse.
Il s’agit donc de convaincre les mâles dominants de se perpétuer par la transmission dans tous les domaines y compris au niveau de leur progéniture. Est ce que le besoin de faire des enfants est réellement inhérent à la nature humaine ou bien reléve-t-il d’une stratégie plus subtile sinon plus sournoise?  Selon nous, il y a deux façons d’exister, l’une verticale et l’autre horizontale. Celle de la transmission d’un objet est verticale; on laisse derrière soi des oeuvres écrites, des enfants alors que le rapport de sujet à sujet est horizontale.  Si je compose et que d’autres personnes ont ainsi envie de composer et trouent en ex les ressources d’inspiration (donc de réception) pour ce faire, on est dans la transmission horizontale. Or, les femmes n’apprécient guère cette dernière forme de transmission qui ne passe pas par le fat de laisser derrière soi des « objets » que l’on va pouvoir s’approprier. Ainsi, si Beethoven n’avait pas laissé des partitions, les femmes ne pourraient pas les jouer et elles ne pourraient apparemment pas davantage composer des oeuvres d’une certaine qualité. Il est donc de leur intérêt à ce que tout soit mis par écrit ( c’est l’objet) Dans un monde qui résiste à de telle sirénes, les hommes pourraient refuser de laisser des « objets » derrière eux et se contenter d’improviser et de donner l’exemple à d’autres. On sait à quel point l’apprentissage de la lecture est crucial pour les femmes. En ce sens, la lecture est une pratique diabolique qui ouvre la porte à toutes sortes de dérives et d’impostures.  On nous objectera que si les livres n’existaient pas il y aurait une immense perte pour l’Humanité. En réalité, les principales victimes seraient les femmes parce qu’elles n’excellent pas dans la transmission horizontale et qu’elles préférent carrément le « copié collé » quitte à apporter une petite touche personnelle assez dérisoire. Les hommes profitent bien plus de cette  transmission par l’exemple. Dans le domaine scientifique, un chercher ne va pas refaire du Newton ou du Einstein, il fat qu’il trouve en lui les facultés lui permettant de faire de nouvelles découvertes, en leur temps; Il ne s’agit pas de perpétuer le passé mais ‘en être digne. Nuance.
On aura compris que selon nous le Mâle dominant est une invention des femmes et cela vaut éventuellement pour le personnage de Jésus qui devient une sorte d’androgyne. Ce MD éclipse les autres mâles et cela fait penser au sort des spermatozoides. Beaucoup d’appelés et peu d’élus. C’est une sorte de Cheval de Troie.
Le besoin du mâle dominant et du dieu central (monothéisme) n’est aucunement nécessaire à une société masculine. Il est clair que ce personnage incarne et sous tend la transmission verticale qui favorise avant tout les femmes. Nous avons montré que l’Astrocyclon  permettait de baliser le cycle féminin lié à l’institution du mâle dominant (en deux temps).
JHB
19/ 04  14

 

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Pour une astrologie et une voyance de haut de gamme

Posté par nofim le 19 avril 2014

Voyance pure et astrologie pure

par  Jacques  Halbronn

Le probléme de la voyance pure, c’est que cela ne prend pas beaucoup de temps, il y  a la qualité mais pas la quantité, d’où un certain besoin de remplissage qui passe généralement par le recours à des supports  liés à la cartomancie et à la tarologie (cf notre entretien avec la voyante Myriam  Boutreaux, pour teléprovidence.   Le développement de la voyance par téléphone aura eu du bon en ce que l’on aura mis fin à cette pratique du tirage à la charge du client. Car si c’est le client qui « tire » les cartes pourqoi parle-t-on d’une « tireuse de cartes »? Et si le  choix des cartes est le moment le plus déterminant de la consultation, celui qui fait appel  à une « intervention » d’en haut ou de l »‘autre monde », on pouvait trouver excessif que ce choix des cartes incombât au client et non au voyant qui n’aurait plus dès lors qu’ à interpréter le « tirage », c’est à dire l’oracle. C’est le monde à l’envers! Que l’on songe à l’Oracle de Delphes ou à la Pythie! Donc, déontologiquement, c’est au voyant d’effectuer le tirage.

Mais cela dit, cette façon de « tirer » les cartes ne nous sied guère de toute façon et elle nous parait très rudimentaire et grossière et disons-le trop manuelle car nous pensons que notre cerveau est autrement plus subtil que nos mains. Le recours aux mains est ici un pis-aller surtout si l’on sait que les cartes sont identiques de dos et serrées les unes contre les autres  alors que lorsque le voyant les retourne, elles sont bien différenciées et ne sauraient se confondre.

Ceux qui ont lancé des jeux de tarot auront voulu démocratiser la voyance et l’astrologie (dont de nombreux symboles sont repris) , les  mettre à la portée de tout le monde. Comment se fait-il dès lors que les voyants professionnels s’en servent? Ne risquent-ils pas  de se discréditer avec cette voyance  bas de gamme? On nous dit que c’est ce que la clientéle demande. Qu’on lui explique que  le recours aux cartes, c’est pour les débutants, les amateurs. Malheureusement, on peut observer que dans bien des domaines, les solutions de rechange finissent par devenir la norme. Idem en astrologie, où les douze signes du zodiaque qui sont une forme d’astrologie populaire ont fini par envahir l’astrologie savante en ce début de XXIe siècle.

Notre conception de la consultation divinatoire pour les prochaines décennies est marquée par une double  exigence de pureté, donc sans recours aux cartes quelles qu’elles soient, et cela vaut aussi pour la « carte du ciel » qui est  un « vrac » de tout ce qui a un rapport avec l’astronomie (planétes, zodiaque etc), la quantité  se substituant là encore à la qualité.

Nous préférons une alliance  entre deux disciplines misant sur la qualité plutôt que sur des savoirs boursouflés et pléthoriques D’une part donc une voyance pure consistant en une « lecture » de la « mémoire » psychique du client,  où le voyant va puiser des informations sur sa vie passée et à venir (le présent étant ici quelque chose d’artificiel car c’est un présent qui  se réduit au besoin de consultation) et d’autre part, un « calendrier de l’astrologue » (cf l’entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence) qui trace à grands traits des périodes assez longues, nettement découpées au niveau des dates.  Tout voyant peut acquérir rapidement la maîtrise de ce balisage astrologique  notamment sous la forme de l’Astrocyclon.(cf nos textes en passant par Google).  Il y a là en  effet une complémentarité.

L’astrologie doit rester générale, globale, collective alors que la voyance est une affaire avant tout liée à une personne en particulier avec ce que cela peut avoir de contingent et d’anecdotique. Grâce à l’astrocyclon, le voyant peut situer dans le temps les enjeux actuels de son client et notamment ce que nous avons appelé ses « tentations’ » qui peuvent  le conduire à commettre des fautes ou des erreurs. On peut même penser qu’en pratiquant l’Astrocyclon, le voyant pourra être inspiré et avoir des « flashs » . L’Astroccyclon devient alors un excellent   support de voyance, bien plus fiable que le Tarot, comme il peut être d’une  grande aide pour tout psychotérapeuthe, d’ailleurs..

Nous proposons des formations de recyclage pour les voyants avec un double objectif: les déconditionner le cas échéant de l’addiction aux cartes et les doter d’un calendrier astrologique  qu’ils pourront d’ailleurs communique à leurs clients.

JHB

19. 04  14

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Les cycles: un idéal ou un repoussoir?

Posté par nofim le 18 avril 2014

Vivre au présent ou vivre cycliquement : alternatives et tentations L’astrologie au service des confesseurs
par Jacques Halbronn
Nous avons très souvent plaidé pour une astrologie qui assume pleinement sa cyclicité et qui ne se contente pas de faire le thème du jour par fainéantise et du fait d’une saturation face à la quantité de données à gérer au cours d’une vie tant sur le plan astronomique qu’événementiel, les deux plans étant censés communiquer entre eux par le biais chronologique des éphémérides et des calendriers. Mais, en prenant du recul, nous avons pris conscience de la nécessité de ne pas faire du cycle un idéal de vie mais bien plutôt de le considérer comme un challenge, une épreuve, un défi à relever ou tout simplement à éviter. Autrement dit, l’astrologie cyclique serait un repoussoir et les prévisions astrologiques s’apparenteraient quelque part à des prévisions météorologiques indiquant l’arrivée du mauvais temps. On sait d’ailleurs à quel point l’astrologie est restée manichéenne (cf notre récent entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence). Mais notre manichéisme est mieux articulé que celui de l’astrologie courante et ne se limite pas à indiquer des périodes favorables ou défavorables, ce qui nous semble insuffisant et inefficace puisque cela reste au niveau des symptomes. La ,notion de tentation nous semble très commode et heuristique car elle met en évidence une dualité entre ce qui est « bon » et ce qui est « bien » (distinction que l’on n’a pas en anglais avec good)
L’astrologue n’a donc pas à être à valoriser l’astrologie pas plus que le médecin n’a à valoriser la maladie mais à la combattre. L’astrologue du XXIe siècle est celui qui est une vigie face aux flux et reflux des configurations astrales, telles que modélisées dans l’Astrocyclon, le « calendrier de l’astrologue » Les valeurs que l’astrologue doit défendre sont celles du présent et de la présence face aux tentations de fuite vers le passé ou vers l’avenir (fuite en avant). Or force est de constater que notre société vit de moins en moins dans le présent, quand on pense à tout ce qui passe en boucle, en replay, dans les médias, à commencer par les enregistrements dont d’ailleurs ceux que nous réalisons nous-mêmes. Mais depuis longtemps, le présent a tendance à s’estomper quand nous allons à un concert ou au théatre, avec des interprétes qui sont présent mais qui sont tributaires de tetxes, de partitions d’un autre temps, sauf en cas d’improvisation, de comedia dell arte..Même les spectacles live ne sont pas si vivants que cela, mais cela vaut mieux que rien. Il nous faut en tout réhabiliter une qualité de vie basée sur la présence en refusant tout ce qui est émission qui ne soir pas réellement interactive, dans les deux sens entre les protagonistes. Si quelqu’un s’exprime, il doit le faire par le dialogue avec ceux auxquels il s’adresse, à la façon d’un Socrate (maieutique).
Nous avons exposé une philosophie de l’éducation (cf l’Emile de Rousseau) qui serait fondée sur l’exemple de proximité permettant à l’enfant de s’identifier et de ne pas mettre de distance entre lui et le monde. Contrairement à ce que laissent entendre tant d’astrologues, nous ne pensons pas qu’à la naissance nous soyons limités en quoi que ce soit, il est au contraire vital de rester ouvert à tout ce qui est humain car l’inhumanité est due à des limitations, à des frontières que l’on pose entre soi et autrui (son prochain). L’astrologie n’a pas à entériner notre passé, mais à indiquer les risques qui se présentent à nous, du fait de la cyclicité qui nous propulse alternativement vers le passé et le futur (avec ses idéaux décalés de la réalité). Nous sommes pour une société qui apprécie pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ont été ou pour ce qu’ils pourraient être un jour. On ne peut pas être et avoir été. ou du moins ce que nous avons été ne dit pas ce que nous sommes pas plus que ce que nous espérons devenir. Le passé n’a pas à nous dicter sa loi et ceux qui se complaisent à jouer les oeuvres d’hier perturbent notre présent par une fausse présence. On est alors dans la décadence où l’on se contente d’interpréter, de commenter ce qui a été instauré en d’autres temps et dans d’autres lieux. On essaie ainsi de masquer un vide par de tels subterfuges, des tours de passe passe..
Cela dit, les hommes et les femmes ne sont pas ici logés à la même enseigne et les cycles sont bien plus déterminants pour les femmes puisqu’elles sont directement agies par eux alors que les hommes ne le sont que par le truchement des femmes selon nos théories. Elles tirent ainsi les hommes à hue et à dia, tantôt dans un sens, tantôt dans un autre, mues par une dialectique de fascination et de rejet et elles ont beaucoup de mal à être dans le présent. Or, si l’on réfléchit en théologien, Dieu est »celui qui est » (tétragramme), il est dans la Présence (Shekhina en hébreu). En fait, il nous faut vivre au jour le jour pour vivre pleinement et exiger de nous même une présence aussi vivante que possible à l’autre. Pas de procrastination ni de nostalgie! C’est pourquoi nous bannissons tout ce qui est déjà écrit (Mektoub) et exigeons que notre prochain soit complétement en phase avec nous et ne se réfugie pas dans le plagiat (voire l’auto-plagiat). C’est la meilleure façon de nous protéger contre les machines de toutes sortes qui sont présentes dans nos vies mais qui sont sourdes et aveugles et qui ne savent que reproduire indéfiniment ce pour quoi elles ont été conçues et programmées, ne pouvant donner une illusion de changement que lorsqu’on en change les disques Trop souvent, le fait d’être plusieurs est utilisé comme excuse pour que tout soit figé par avance.
Rappelons que pour nous, le rôle de l’astrologue dans la cité est celui d’un confesseur qui sait à quel moment nous sommes confrontés aux tentations (à partir de l’Astrocyclon) et c’est pourquoi nous conseillons à toutes les professions liées à l’écoute de l’autre d’apprendre à se servir de notre modéle car il iniduqe à quels moments nous sommes exposés à trébucher et à être happés par les sirénes du passé et du futur, quittant la proie pour l’ombre. De nos jours, les femmes sont porteuses de bien des utopies notamment les concernant. Elles nous invitent vers un monde de parité qui est totalement fictif alors que l’urgence est dans la présence de ce qui est et non de ce qui a pu ou pourrait être..

JHB
18 04 14

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L’astrologie et la confession des tentations

Posté par nofim le 18 avril 2014

Le champ de l’astrologie et la problématique de la tentation

par  Jacques  Halbronn**

 

 

Beaucoup d’astrologues nous disent que l’astrologie  indique des « tendances ». Il nous semble

que c’est bien vague. Nous préferons, en jouant quelque peu sur les mots ( mais une langue

révéle sa substance par le signifiant et pas seulement par le signifié qui souvent est associé à

des emprunts à d’autres langues, ce qui est contre-productif) parler de tentations (cf nos textes

sur cette question, sur google). Car pour nous (on l’a encore indiqué récemmeent

à propos du karma), l’astrologie est le cycle des tentations lesquelles peuvent varier de nature

au cours du cycle.  On pourrait s’amuser à associer chaque signe zodical à une certaine

tentation mais nous n’avons guère de goût pour un tel saucisonnage en douze tranches Donc

nous dirons qu’il existe deux tentations majeures dont l’Astrocyclon – notre Astrologie- nous

avertit : l’une qui relie au passé  et l’autre au futur. Dans un cas comme dans l’autre, le « péché »

est de sacrifier le présent (quitter la proie pour l’ombre) pour des fantômes ou des fantasmes.

L’astrologue de notre Ecole  est capable d’indiquer laquelle de ces deux tentations va nous

obséder, nous assiéger, frapper à notre « porte » tant individuellement que collectivement.

L’astrologue doit selon nous parler en termes de tentations et non de tendances ou de

tentatives et c’est d’ailleurs ainsi que le prophétisme doit se concevoir, à savoir annoncer

le temps de telle ou telle tentation à laquelle les hommes vont devoir résister mais à laquelle

ils seront soumis.  Ce qui compte, ce n’est pas pour l’astrologue de ne tenir compte que des cas

où les hommes ont cédé aux tentations mais  bien de retenir également les cas où tentation il y

a eu, quand bien même n’y aurait-on point cédé. Que l’on ne nous dise pas en effet que les

tentations que nous avons repoussé ne laissent pas de traces, de souvenirs!  Le fait que

l’astrologie étudie avant toute chose  est le fait de tentation. Et d’ailleurs, le complexe d’Oedipe

cher aux psychanalystes ne traite-t-il pas d’une exposition à la tentation, un concept majeur

par ailleurs dans le christianisme « Seigneur, ne nous soumets pas à la tentation », ne cesse-t-on de répéter.

Selon nous – mais ce point peut être  débattu,  les femmes sont les vecteurs de la tentatio. Ce

serait en quelque sorte leur mission que de nous tenter dans ce double registre, successivement

et cela est fonction de leur dépendance des signaux cosmiques qui  de par leur cyclicité ne nou

permettent pas de vivre dans le présent, dans l’instant.  Le thème natal peut d’ailleurs

apparaitre comme  l’expression de l’instant  et donc comme le refus de la cyclicité Mais le thème n

natal c’ »est en fait un barrage dressé contre l’astrologie . Le thème serait masculin et le cycle

féminin en leurs essences respectives..

L’astrologue serait donc le confesseur par excellence ou si l’on préfére l’astrocyclon serait un

outil remarquable  dans les mains des confesseurs. Car nos erreurs, nos fautes sont

nécessairement liées à ce double  défi  de regarder derrière soi (la femme de Lot,  Orphée et

Eurydice) ou de trop se projeter vers un ailleurs dans le temps et dans l’espace.

Nous revivons le cycle des doubles tentations, tous les sept ans et donc il nous est loisible de

faire notre examen de conscience sur nos agissements passés. Toute l’éthique se réduit à notre

façon de gérer  ce qui s’est passé ou ce qui pourrait advenir et qui nous ferait oublier notre

prochain, dans ce qu’il vit et ressent sur le moment.  En prenant trop de distances par rapport

au présent, nous  nous déshumanisons. On sait les crimes qui ont été commis au nom du

passé (accusation d’un déicide ou  sacrifice du présent au nom d’un avenir radieux mais

lointain).

Notre réponse à la question de l’objet de l’astrologie est la suivante: étudier le cycle des

tentations auxquelles les hommes sont soumis.  Ce cycle  est formalisé par l’Astrocyclon et

peut être délivré à chacun d’entre nous.  Amen!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

c’esr

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L’astrologie karmique revisitée

Posté par nofim le 17 avril 2014

 

L’astrologie Karmique  au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques Halbronn

 

Souvent des savoirs pertinents sont articulés sur des modéles inadéquats et il ne faut donc pas jeter le bébé avec l’eau du bain : C’est ainsi que ce qui est greffé en astrologie  karmique au niveau des nœuds lunaires  a une valeur dialectique pertinente que l’on peut récupérer sur un autre pattern. Nous pensons  par ailleurs que  les deux phases de l’Astrocyclon  traitent des  épreuves et des  tentations qui se présentent sur notre route,  en plaçant les femmes comme  le vecteur karmique par excellence

I Karma et Dharma chez les hommes et les femmes

L’on montrera briévement que le karma féminin -c’est à dire ce qui est associé au nœud lunaire sud- est le collectif et le dharma (nœud lunaire nord) l’individuation alors que chez les hommes, ce serait l’inverse.(cf notre dernière causerie à Versailles, avec Elzbiéta Amsler)/ Les hommes seraient au départ très à l’aise dans une démarche individuelle d’ exploration de leurs diverses potentialités, ce que personne ne peut faire à leur place, même si on peut leur fournir des exemples. Peu à peu, ils passeront au collectif mais il ne faut pas précipiter les choses. Inversement, au départ, les femmes sont très tôt engagées dans un processus d’intégration et de socialisation et ce n’est que plus tard, qu’elles passeront à une problématique plus personnelle ;

Le défi karmique consiste donc ici à apprendre à assumer les valeurs de l’autre sexe.

II L’astrocyclon comme schéme karmique

Passons à présent à ce que nous appelons le « Calendrier de l’astrologue » et qui détermine deux phases, l’une montante qui nous confronte avec les fantômes du passé et l’autre descendante qui nous fait miroiter les mirages du futur. Si l’on fait son examen de conscience, on ne peut manquer de relever les moments où nous avons été confrontés à certains dilemmes qui sont venus perturber notre rapport au présent,à l’ici et maintenant. En ce sens, l’Astrocyclon nous parle du fruit défendu qui nous déconnecte du présent pour nous ouvrir les perspectives vertigineuses du passé et du futur./

La connaissance de l’Astrocyclon nous permet en tout cas de savoir quels sont les enjeux qui nous attendent à tel et tel moment et de nous y préparer en connaissance de cause. L’astrologue équipé de l’Astrocyclon sera donc en mesure de baliser avec son client plusieurs décennies, sur la base d’une suite de cycles de sept ans  et d’aider la personne à affronter de nouvelles échéances qui sont d’ailleurs à la fois individuelles et collectives, puisque le modèle est universel et synchronique.

JHB

17. 04. 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, RELIGION | Pas de Commentaire »

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