Les hommes et les femmes sont-ils prévisibles pareillement?

Posté par nofim le 16 avril 2014

La prévisibilité des femmes

Par  Jacques  Halbronn

Si l’on veut avoir des chances  de faire des  prévisions qui soient confirmées, mieux vaut s’intéresser aux femmes qu’aux hommes. Et cela pour moult raisons D’une part, parce que elles sont marquées par des cycles. Elles ne sont imprévisibles que si l’on ne connait pas leurs cycles qui ont été modélisés par l’Astrocyclon. D’autre part, elles sont marquées par leur appartenance  à tel ou tel groupe et si l’on connait ce  groupe, cela vaut aussi  pour cette femme en particulier.  Enfin, elles sont souvent prises dans une certaine routine dont elles ont du mal à s’échapper.

A contrario,  les hommes ne sont prévisibles que s’ils sont marqués par telle ou telle femme que l’on peut chercher à identifier. Un homme accompagné sera donc plus prévisibles qu’un homme seul.

Les hommes sont imprévisibles  du fait qu’ils peuvent s’exprimer et s’intégrer dans les milieux les plus divers et la liste ‘n’en est jamais close.

Toutefois, il est des  tendances masculines qui sont assez marquantes et qui permettent d’anticiper certains comportements et certaines réactions.  Féminins.

Disons-le, les hommes sont très sensibles à ce qui se passe autour d’eux alors que les femmes sont plus imperturbables parce que surtout dans  l’émission. Elles veulent communiquer mais c’est à sens unique.  Cela ne les gêne pas de donner des perles  aux pourceaux donc quelle que soit la situation, elles seront égales à elles-mêmes alors que les hommes peuvent être méconnaissables en présence de telle ou telle personé qui peut leur plaire ou leur déplaire, ce qui agira directement sur leur mode d’expression ;

Le temps masculin s’écoule plus lentement que le temps féminin, ce qui signifie que les hommes font plus de choses que les femmes  en un même temps. On dira qu’il est plus dense, plus intense. C’est peut-être pour cette raison que les hommes meurent plus jeune que les femmes car ils ne choisissent pas la facilité, se remettent constamment en question. Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage (Boileau)

Selon nous, l’activité mentale d’un homme est supérieure à celle d’une femme. Pendant le même temps,  son cerveau « compute » plus d’informations, envisage plus d’hypothèses, plusieurs solutions alors que les femmes font des choix très tôt et s’y tiennent coute que coute, pour ne pas décevoir les attentes. De sorte que l’avenir n’apporte rien de bien nouveau, sauf s’il est marqué par un changement de phase de l’Astrocyclon mais cela se prévoit très bien. Désormais.

Les hommes ne seraient donc prévisibles que par le biais des femmes. Encore s’agit-il de déterminer comment ils doivent se comporter avec elles au gré des phase successives.  Les femmes sont des sirènes qu’il n’est peut-être pas sage d’éfoute. Elles prennent un malin plaisir à réapparaitre  dans  la vie des hommes au risque de les perturber. Elles peuvent aussi  adopter des comportements qui rendent les hommes avec qui elles se trouvent assez perplexes et déboussolés. C’est en ce sens que l’on peut dire que les femmes sont plus décidées que les hommes et souvent derrière un certain comportement masculin, il y a des femmes. Cherchez la femme ! L’homme sage évite de se laisser égarer, dévoyer  par les femmes. En outre, par une certaine forme d’inertie, les femmes ne sont pas trop à l’écoute de la vie intérieure des hommes qui  tourne un peu trop vite à leur gré. Précisons que lorsque nous disons qu’elles sont décidées, cela peut signifier  qu’elles obéissent  à des déterminismes qui les dépassent et qu’elles ne contrôlent pas. C’est plus fort qu’elles.  Elles agiissent d’instinct, comme sous hypnose.

En fait, on dira que ce qui est prévisible chez les hommes c’est qu’ils sont voués à surprendre leur monde, à le prendre à contrepied. On ne les avait jamais vus comme ça. Ils ont une extraordinaire faculté d’adaptation  qui peut dérouter. Il vaut mieux dans ce sens,  ne pas les accompagner dans des lieux  où leur personnalité  peut déconcerter et détoner par rapport à ce que l’on connait d’eux par ailleurs. Il est préférable de ne pas ouvrir toutes les portes de leur vie.  Les hommes sont imprévisibles à tout moment tant dans leurs propos que dans leur façon d’être alors que les femmes  ne changent que par à coup, selon les phases de l’Astrocyclon qui sont chacune en gros de trois ans et demi. (7/2). Les femmes seraient des machines conçues pour que  les hommes  n’ignorent pas trop facilement le passé. Souvent elles réapparaissent  pour rappeler un fait que les hommes auront voulu oublier ou bien elles rappellent à l’homme qu’ils ne sont pas immortels et qu’ils feraient bien de penser à ce qu’ils laisseront derrière eux d’où l’urgence de faire des enfants, de mettre au propre leurs cogitations, leurs compositions.

L’homme vit dans le quotidien, le ici et maintenant. Carpe Diem. Il tend à ne  se soucier ni du passé ni du futur et ce sont les femmes qui leur enseignent, à tort ou à raison, à se montrer prévoyants et à ne pas dilapider ce qu’ils ont réalisé au cours de leur vie ; En ce sens, un homme sans femme est  plus fragile mais aussi plus libre, tel un électron Les femmes sont aussi- on l’a assez dit ailleurs- celles qui connectent l’homme non seulement au cosmos mais à la société en tant que corps  collectif. C’est par leur biais, que les hommes peuvent être poussés à assumer des responsabilités sociales, à occuper des postes. Le sage qui n’écoute pas les femmes  se retrouve ermite et ne laisse rien derrière lui, si ce n’est des disciples qu’il aura inspirés  mais qui devront  se chercher eux-mêmes alors que les femmes, quant à elles,  n’hésitent pas à gérer leur héritage, sachant qu’elles n’ont pas en elles les potentialités pour faire autre chose que de les copier littéralement, quitte à chercher à faire revivre les disparus en  en étant en quelque sorte possédés, ce qui explique que les femmes soient  douées pour la médiumnité…….Selon nous, les femmes seraient du côté de Pluton-Hadès, du jugement (les Parques)  qui n’oublie rien et les hommes du côté de Cérés-Démeter, avec ce que cela implique de générosité et de renouvellement, qui dispense d’avoir à stocker et à conserver ; Les hommes sont cigale et les femmes fourmis…

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JHB

15 04 14

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L’astrologie miroir de l’intérieur ou de l’extérieur de nous?

Posté par nofim le 16 avril 2014

L’astrologie comme feuille de route de nos tentations et de nos mirages.

Par  Jacques  Halbronn

Il faut comprendre que ce qui est lié aux signaux cosmiques est intrusif  par rapport à notre rythme normal. On peut même dire que les cycles viennent forcément à contretemps en ce qu’ils ne tiennent pas compte de ce que nous vivons dans l’ici et maintenant. Il serait faux de croire, en effet, que les astres nous décrivent ce qui se passe en nous sans eux. Les astres nous parlent de ce qu’ils nous font, ce qui n’est pas la même chose du tout.

Croire que ces deux plans coïncident est un leurre pas plus que les valeurs masculines correspondent  forcément aux valeurs féminines. Croire que ce qui est étranger ne l’est pas  est de l’ordre de la dénégation, de la mauvaise foi.

Connaitre les lois de l’astrologie ce n’est pas connaitre pour autant l’Humanité et encore   moins l’individu dans sa contingence. Cela ne va pas beaucoup plus loin que de savoir s’il fait jour ou nuit, froid ou chaud. Certains y accordent beaucoup d’importance, alors que pour d’autres, cela ne l’Er fait, c’est le cas de le dure, ni chaud, ni froid.  C’est quelque chose qui arrive et qui suit une certaine cyclicité qui désormais (avec l’Astrocyclon) est bien établie et décrite. Mais c’est de l’ordre de l’émission aveugle, c’est-à-dire de la machine qui fait des choses sans savoir  quels en sont les effets. Quelque part, celui qui n’est que dans l’émission n’est pas humain et c’est là un test  révélateur. Un être vraiment humain doit s’imprégner de ce qui se passe non pas en lui mais autour de lui et bien entendu ce ressenti déclenchera en lui quelque chose mais cela ne commence pas par une émission chez un humain.  Quelqu’un d’humain n’est jamais tout à fait la même personne selon le contexte, le milieu alors que la machine, elle, est toujours égal e à elle-même, quoi qu’il arrive, si ce n’est qu’elle va suivre une certaine cyclicité programmée mais les changements  de comportement ne seront pas liés à ce qui se passe autour d’elle mais à un processus interne qui soudainement vient interférer avec le monde, comme une sorte de deus ex machina qui se déclencherait  et interviendrait sans tenir compte de l’opportunité de la situation.

Ce qui est humain se situe dans le présent, dan l’interaction qui est en jeu à tout instant. Ce qui est humain est inspiré et imprégné par ce qui se passe entre lui et les personnes qui sont présentes (notez  le lien entre le temps présent et le fait d’être présent, de la présence).

Autrement dit,  l’astrologue sera conduit à étudier comment le facteur astrologique (Asytrocyclon) est vécu dans ses manifestations successives et cycliques. Quelque part, on peut se demander si nous ne sommes pas  testés dans cette dialectique entre le cycle et notre ancrage dans le présent comme le seraient des rats dans un laboratoire par on ne sait quels observateurs, comme si nous étions dans une sorte de  cage ou d’aquarium.

Il reviendrait à chaque homme (au sens de mâle) de résister aux tentations intrusives du cycle cosmique tels que véhiculées par les femmes. En ce sens, cette confrontation prend une dimension morale, tourne au dilemme puisque nous sommes ainsi, nous les hommes, écartelés entre l’ici et maintenant et une certain mécanique cyclique qui  s’incarne dans la femme.  A chacun d’entre nous de faire son examen de conscience et d’étudier comment à chaque nouveau cycle de 7 ans, nous progressions dans notre gestion de cette conflictualité, tant en ce qui concerne la phase montante qui est celle de nos fantômes que dans la phase descendante où nous sommes envahis par l’angoisse du néant, ce qui nous conduit à rechercher une certaine forme d’immortalité (fantasme du futur, du « monde à venir ) que d’aucuns vont nous promettre  en faisant des enfants en  transmettant nos œuvres pour qu’elles survivent. A l’astrologue de coacher ceux qui font appel à lui pour les aider à surmonter de telles épreuves qui sont autant de tentations et c’est ce qui nous est source de péché, de  faute (mea culpa)

On ne saurait donc accepter l’idée selon laquelle  l’astrologie nous parlerait  de l’humain, en quoi que ce soit mais ce serait plutôt de l’androïde et de son mode de fonctionnement qu’elle traiterait. Certes, les humains (véritables) sont-ils confrontés à l’astrologie mais plutôt comme une menace, un trouble, une intrusion et en effet, il y a de fortes chances qu’ils aient été marqués par l’astrologie comme en creux. Mais ce que nous sommes est lié à notre environnement immédiat et les astres n’en font pas partie et leur distance, leur éloignement en témoigne à satiété.  Cela dit, on ne peut pas nie que l’astrologie dite karmique ait raison de considérer les astres comme  un indicateur de nos épreuves encore que ce ne soit pas le thème qui l’indique mais le cycle qui passe au même moment pour tout le monde, ce qui fait que l’astrologie nous parlerait plutôt d’un karma collectif  et que nos tentations peuvent prendre la forme  de comportements  partagés, ce qui congère au phénomène une dimension  qui peut être considérable, l’astrologie apparaissant comme liée à la psychologie des foules.  Ce qui caractérise le personnage non humain (cf. Blade Runner), c’est le fait qu’il peut changer radicalement de comportement alors que rien ne le justifie objectivement.  C’est à ces changements de phase qu’il est le plus aisé de repérer les personnes qui sont le plus  possédées par les cycles et l’on retrouve une problématique de type  Dr Jekyll and Mister Hyde.. Pour les hommes, l’astrologie nous parle de ce qui leur est extérieur et pour les femmes de ce qui leur est intérieur

JHB

16 04  14

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L’interférence des femmes dans la vie des hommes

Posté par nofim le 15 avril 2014

La prévisibilité des femmes

Par  Jacques  Halbronn

Si l’on veut avoir des chances  de faire des  prévisions qui soient confirmées, mieux vaut s’intéresser aux femmes qu’aux hommes. Et cela pour moult raisons D’une part, parce que elles sont marquées par des cycles. Elles ne sont imprévisibles que si l’on ne connait pas leurs cycles qui ont été modélisés par l’Astrocyclon. D’autre part, elles sont marquées par leur appartenance  à tel ou tel groupe et si l’on connait ce  groupe, cela vaut aussi  pour cette femme en particulier.  Enfin, elles sont souvent prises dans une certaine routine dont elles ont du mal à s’échapper.

A contrario,  les hommes ne sont prévisibles que s’ils sont marqués par telle ou telle femme que l’on peut chercher à identifier. Un homme accompagné sera donc plus prévisibles qu’un homme seul.

Les hommes sont imprévisibles  du fait qu’ils peuvent s’exprimer et s’intégrer dans les milieux les plus divers et la liste ‘n’en est jamais close.

Toutefois, il est des  tendances masculines qui sont assez marquantes et qui permettent d’anticiper certains comportements et certaines réactions.  Féminins.

Disons-le, les hommes sont très sensibles à ce qui se passe autour d’eux alors que les femmes sont plus imperturbables parce que surtout dans  l’émission. Elles veulent communiquer mais c’est à sens unique.  Cela ne les gêne pas de donner des perles  aux pourceaux donc quelle que soit la situation, elles seront égales à elles-mêmes alors que les hommes peuvent être méconnaissables en présence de telle ou telle personé qui peut leur plaire ou leur déplaire, ce qui agira directement sur leur mode d’expression ;

Le temps masculin s’écoule plus lentement que le temps féminin, ce qui signifie que les hommes font plus de choses que les femmes  en un même temps. On dira qu’il est plus dense, plus intense. C’est peut-être pour cette raison que les hommes meurent plus jeune que les femmes car ils ne choisissent pas la facilité, se remettent constamment en question. Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage (Boileau)

Selon nous, l’activité mentale d’un homme est supérieure à celle d’une femme. Pendant le même temps,  son cerveau « compute » plus d’informations, envisage plus d’hypothèses, plusieurs solutions alors que les femmes font des choix très tôt et s’y tiennent coute que coute, pour ne pas décevoir les attentes. De sorte que l’avenir n’apporte rien de bien nouveau, sauf s’il est marqué par un changement de phase de l’Astrocyclon mais cela se prévoit très bien. Désormais.

Les hommes ne seraient donc prévisibles que par le biais des femmes. Encore s’agit-il de déterminer comment ils doivent se comporter avec elles au gré des phase successives.  Les femmes sont des sirènes qu’il n’est peut-être pas sage d’éfoute. Elles prennent un malin plaisir à réapparaitre  dans  la vie des hommes au risque de les perturber. Elles peuvent aussi  adopter des comportements qui rendent les hommes avec qui elles se trouvent assez perplexes et déboussolés. C’est en ce sens que l’on peut dire que les femmes sont plus décidées que les hommes et souvent derrière un certain comportement masculin, il y a des femmes. Cherchez la femme ! L’homme sage évite de se laisser égarer, dévoyer  par les femmes. En outre, par une certaine forme d’inertie, les femmes ne sont pas trop à l’écoute de la vie intérieure des hommes qui  tourne un peu trop vite à leur gré. Précisons que lorsque nous disons qu’elles sont décidées, cela peut signifier  qu’elles obéissent  à des déterminismes qui les dépassent et qu’elles ne contrôlent pas. C’est plus fort qu’elles.  Elles agiissent d’instinct, comme sous hypnose.

En fait, on dira que ce qui est prévisible chez les hommes c’est qu’ils sont voués à surprendre leur monde, à le prendre à contrepied. On ne les avait jamais vus comme ça. Ils ont une extraordinaire faculté d’adaptation  qui peut dérouter. Il vaut mieux dans ce sens,  ne pas les accompagner dans des lieux  où leur personnalité  peut déconcerter et détoner par rapport à ce que l’on connait d’eux par ailleurs. Il est préférable de ne pas ouvrir toutes les portes de leur vie.  Les hommes sont imprévisibles à tout moment tant dans leurs propos que dans leur façon d’être alors que les femmes  ne changent que par à coup, selon les phases de l’Astrocyclon qui sont chacune en gros de trois ans et demi. (7/2). Les femmes seraient des machines conçues pour que  les hommes  n’ignorent pas trop facilement le passé. Souvent elles réapparaissent  pour rappeler un fait que les hommes auront voulu oublier ou bien elles rappellent à l’homme qu’ils ne sont pas immortels et qu’ils feraient bien de penser à ce qu’ils laisseront derrière eux d’où l’urgence de faire des enfants, de mettre au propre leurs cogitations, leurs compositions.

L’homme vit dans le quotidien, le ici et maintenant. Carpe Diem. Il tend à ne  se soucier ni du passé ni du futur et ce sont les femmes qui leur enseignent, à tort ou à raison, à se montrer prévoyants et à ne pas dilapider ce qu’ils ont réalisé au cours de leur vie ; En ce sens, un homme sans femme est  plus fragile mais aussi plus libre, tel un électron Les femmes sont aussi- on l’a assez dit ailleurs- celles qui connectent l’homme non seulement au cosmos mais à la société en tant que corps  collectif. C’est par leur biais, que les hommes peuvent être poussés à assumer des responsabilités sociales, à occuper des postes. Le sage qui n’écoute pas les femmes  se retrouve ermite et ne laisse rien derrière lui, si ce n’est des disciples qu’il aura inspirés  mais qui devront  se chercher eux-mêmes alors que les femmes, quant à elles,  n’hésitent pas à gérer leur héritage, sachant qu’elles n’ont pas en elles les potentialités pour faire autre chose que de les copier littéralement, quitte à chercher à faire revivre les disparus en  en étant en quelque sorte possédés, ce qui explique que les femmes soient  douées pour la médiumnité…….Selon nous, les femmes seraient du côté de Pluton-Hadès, du jugement (les Parques)  qui n’oublie rien et les hommes du côté de Cérés-Démeter, avec ce que cela implique de générosité et de renouvellement, qui dispense d’avoir à stocker et à conserver ; Les hommes sont cigale et les femmes fourmis…

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JHB

15 04 14

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Retour de l’anti-astrologie en 2005-2006 en France.

Posté par nofim le 15 avril 2014

La réaction anti-astrologique en France (2005-2006)

Par  Jacques  Halbronn

En hommage à  mon père Pierre Halbronn, né le 15 04 1905.

Dans son Dictionnaire Amoureux de la Science (Ed Plon Fayard, 2005, pp.  92-93), Claude Allègre consacre quelques pages à l’astrologie au chapitre Astronomie.  Nous entendons en faire ici le commentaire : «  L’astrologie  est fondée  sur l’idée que des astres distants de nous de millions voire de milliards de kilomètres pourraient avoir une influence  non seulement sur notre psychisme  mais plus encore sur notre avenir ? Comme si le ciel  était  constitué par une myriade d’étoiles organisant le monde  grâce à un système bien sûr totalement mystérieux. C’est la négation même de la  science, de la logique et de la biologie Les quelques coïncidences positives qui ont pu se produite entre la date de naissance et  un certain comportement  relèvent du hasard et non d’un déterminisme cosmique(…) à  A l »époque actuelle, le renouveau de l’astrologie marque une perte des repères chez beaucoup d’individus  et ce n’est pas un signe positif  pour l’état de notre société »

On ignore quels ouvrage Allègre a consulté pour affirmer ce qu’il affirme en ce qui concerne les fondements de l’astrologie mais cette façon de présenter  le discours astrologique  est une fausse note dans l’ensemble de ce Dictionnaire, lequel est d’une certaine qualité, par ailleurs. Allègre nous assène que l’astrologie serait « fondée sur «  une certaine idée comme s’il ne pouvait exister  d’autres approches de l’Astrologie. Si l’on devait interroger divers astrologues, il est possible que cette « idée » soit assez largement répandue. Mais en aucune façon, il ne s’agit d’une condition nécessaire. Dans bien des cas, les  astrologues se contentent  d’observer  sans nécessairement théoriser. Et même s’ils mettaient en avant telle idée et que cette idée ne soit apparemment pas recevable, ce ne serait pas suffisant pour remettre en question l’astrologie. C’est là un paradoxe,  la question des fondements n’est généralement pas première, en dépôt de quelque évidence intuitive. On peut en cour de route changer de théorie tout en conservant la même phénoménologie. Ce qu’on appelle un point de départ n’est souvent qu’un point d’arrivée  Le problème, c’est que lorsque l’on fait du zèle en voulant creuser- c’est le cas de le dire- la question des « fondements », l’on  est parfois amené à élaborer des théories qui  desservent parfois plus qu’autre chose ce que l’on cherche à expliquer. LE mieux est souvent l’ennemi du bien ;

Ceste ainsi que nos travaux sur l’Astrocyclon sont assez faciles à suivre dans leur exposé pratique alors que lorsque nous essayons d’expliquer comment cela marche et comment un tel système a pu se mettre en place,  on entre dans des considérations qui peuvent fragiliser la crédibilité de l’ensemble car les gens ont vite fait de jeter le bébé avec l’eau du bain.   Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage et tous les prétextes sont  bons. Il reste qu’il n’est pas question pour nous de fuir le débat théorique et historique. Pour notre part, nous ne partageons en tout cas aucunement l’idée qu’Allègre se fait de l’Astrologie comme supposant que l’Astrologie aurait besoin de supposer une influence physique directe du cosmos. Certes, il est des astrologues qui se rapprochent assez de cette description. On pense à Jean-Pierre Nicola et son « système RET) qui  laisse entendre que le système solaire est organisé de façon signifiante, selon un codage basé sur  la distance des planées (jusqu’à Pluton) au soleil  mais qui n’accorde aucune importance au étoiles fixes. (cf. Pour une Astrologie Moderne, Ed  Seuil,  1977). Mais il y a aussi des « symbolistes » qui n’ont cure d’une telle « influence » physique mais on butte sur cette question : comment les premiers astrologues s’y sont-ils pris pour identifier la nature  archétypale  (Jung) de chaque planéte surtout  quand ils combinent toutes les planètes au sein du thème.  ?

A  ce propos, Allègre laisse entente, dans les quelques lignes qu’il consacre au sujet  que l’astrologie passe forcément pat le thème de naissance. Là encore, il généralise et surtout il  ne prend pas la peine de s’interroger sur la possibilité d’une  telle  corrélation par-delà le moment de naissance. C’est là encore un assez mauvais procès que de critique tel ou tel propos sans chercher à aller au-delà. D’ailleurs, l’astrologie dite mondiale  ne se sert pas nécessairement du thème natal sans parler de l’astrologie horaire qui dresse le thème pour le moment de la consultation u de la question ; C’est notamment le cas de la théorie de grandes conjonctions Jupiter Saturne si importante  notamment dans les années  1300-1600, en Europe. (cf. dans la République de Jean Bodin, fin  XVIe siècle). Pour, notre part, nous n’avons aucun usage du thème natal  dans notre Astrologie. Il n’est pas davantage obligatoire de considérer que l’astrologie étudie les individus dans leur spécificité, elle peut fort bien se limiter  à nous décrire un comportement général, que l’on pourrait situer dans le domaine physiologique par-delà  l’imaginaire du public. Mais à partir de quel seuil,  est-ce encore de l’astrologie et quels en sont les attributs incontournables ? Peut-être  pas ceux auxquels ’on  pense dans un premier temps

Ce que nous voulons dire, c’est que l’approche que les scientifiques devraient avoir de l’astrologie ne saurait se limiter à ce qu’en dissent les astrologues à moins de se situer dans une démarche ethno méthodologique (cf. le Que sais-je ?) visant à décrire les croyances servant de lien social à une « tribu », à une « secte ». Etudier le dossier astrologique  ne saurait se limiter à ce que les astrologues disent de leur discipline.(accountability  pour parler comme Harold Garfinkel).  Allègre pourrait traiter de ce que pourrait être l’astrologie et sur quels fondements elle pourrait reposer.et ce par-delà les dires des astrologues.  On nous objectera naïvement que l’on ne saurait dissocier les astrologues de l’astrologie et vice versa. C’est un point de vue que nous ne partageons pas car nous pensons que les astrologues actuels ne disposent pas d’une astrologie valable ni sur le plan théorique ni sur le plan pratique. (cf. La pensée astrologique,  Ed Artefact  1986, in l’Etrange Histoire de l’Astrologie (avec  Serge Hutin). Il est vrai que le Que sais-je sur l’Astrologie réalisé par Philippe Zarka et  Daniel Kunth au début cette même année 2005 commet le même type d’erreur et décrit l’astrologie comme une langue dotée d’une certaine littérature et non dans un esprit scientifique. Il arrive ainsi que les scientifiques s’aventurent avec plus ou moins de bonheur dans des domaines qu’ il n’ont pas suffisamment approfondis en ne prenant pas la peine de reprendre la question à la base, par-delà tout ce qu’une certaine littérature  a pu véhiculer à travers les âges.

Jean –Paul Ravine, en 2006 (dans la revue Sciences Pseudosciences de l’AFIS)- SPS n° 272, juillet-août 2006) montre bien que l’année 2005 marque un sursaut de l’Anti-astrologie, avec notamment le remplacement du Que Sais-je de Suzel Fuzeau Braesch jugé trop favorable à l’astrologie et paru en 1989.

« La célèbre collection des Presses Universitaires de France héberge le meilleur et le pire. L’aventure du Que-sais-je ? Sur l’astrologie n’est sans doute pas la page la plus glorieuse de son histoire.

Le premier ouvrage sur le sujet est publié en 1951. Signé par l’astronome Paul Couderc, c’est un excellent opuscule, précis, pédagogique, bien dans l’esprit de la collection. Il sera réédité et remanié au moins cinq fois, preuve de son succès. Pourtant, en 1989, sous le même titre, un livre entièrement nouveau est publié, signé de Suzel Fuzeau-Braesch. Aucun doute sur les intentions de l’éditeur. Suzel Fuzeau-Braesch n’est pas astronome, elle est astrologue. Et en lieu et place d’un ouvrage expliquant les bases astronomiques de l’astrologie, confrontant cette dernière à la science, aux études statistiques visant à éprouver ses affirmations, le lecteur qui fait confiance à la célèbre collection se trouve avoir entre les mains un plaidoyer pro-astrologie, faisant fi des réalités scientifiques.

Le scandale sera régulièrement dénoncé par les astronomes et astrophysiciens, ainsi que par tous ceux qui sont épris de rigueur dans la connaissance scientifique et attachés à une collection qui les aura accompagnés dans de nombreuses découvertes. C’est alors qu’en février 2005, un troisième ouvrage portant le même titre est publié. Début du retour du balancier ? Deux astronomes sont mis à contribution : Daniel Kunth et Philippe Zarka. » (cf. notre entretien pour teléprovidence avec Daniel Kunth)

Neuf ans plus tard,  l’anti-astrologie aurait intérêt à revoir sérieusement sa copie car son « objet » d’étude s’est considérablement transformé et ses critiques ne sont plus d’actualité, ce qu’apparemment  les auteurs dont il a été question n’avaient pas prévu. Car le grand tort des anti-astrologues est de réifier l’objet Astrologie comme s’il était  fossilisé alors même qu’ils reconnaissent que les astrologues ont adopté de nouvelles planètes récemment découvertes. Ils ont voulu la figer dans le passé tout en état parfaitement conscients qu’elle était restée bien vivante et en oubliant que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Au fond, ces anti-astrologues traient l’astrologie comme s’il s’agissait d’une langue parlée par un certain groupe et qui n’évoluerait qu’à la marge en s’ajustant et s’alignant sur  une certaine  modernité. Or derrière une langue – et c’est un débat entre linguistes- il y a une science qui est souvent disloquée, démantelée, brouillée mais qui se pette à une certain archéologie, ce qui exige des talents particuliers.

Au bout du compte,  il importe de rappeler que le ciel peut parfaitement avoir été instrumentalisé par l’astrologie tout comme un photographe restitue un objet sa façon sans demander son avis au dit objet/  Les astres peuvent agit sur les hommes sans que cela suppose de la part des dits astres d’exercer une quelconque influence. Allègre semble tout vouloir ignorer d’une telle problématique et en fait de mal appréhender la dialectique Science/technique. La technique transmute l’objet de départ, elle en fait quelque chose de totalement autre de même d’ailleurs que l’Art. On n’imagine pas des scientifiques déclarer que Rodin a eu tort d’utiliser le marbre de telle ou telle façon. On sent chez le scientifique une sorte d’exaspération par rapport à la Technique lorsque celle-ci ne se met pas à son service (cf. Allègre sur les télescopes).

Or, il nous semble assez clair que l’astrologie a un rapport technique avec l’astronomie, et la technique est évidemment en principe au service des hommes, ce qui peut être aussi assez irritant pour la Science « pure ». Il est vrai que les astrologues eux-mêmes n’ont pas pris la mesure de cette dimension techniciste de l’Astrologie et donc sont de mauvais avocats de leur propre savoir. Peut-être, l’astrologie est-elle une chose trop sérieuse pour être  laissée aux astrologues. C’est ainsi que le langage est une « technique » qui se sert  des sonorités et comme toute technique, elle n’a aucune obligation d’exhaustivité, elle prend ce dont elle a besoin et laisse de côté ce dont elle n’a pas besoin. Cela vaut notamment pour l’astrologie qui n’a aucune obligation, en tant que technique, de se servir de tout ce qui existe dans le cosmos et encore moins de ce que l’on pourrait découvrir un jouir.  La création technique est fonction d’une époque, de ses besoins et de ses moyens. Précisons que l’on emploie ici le mot technique est souvent employé en astrologie non pas pour désigner l’astrologie mais plutôt comme synonyme de méthode.

Selon nos réflexions actuelles, la piste d’une Astrologie-Technique se révèle fort féconde et notamment parce qu’elle résout la question de la transmission des caractères acquis (Lamarck) mais il nous faut plutôt parler de biotechnologie quand le vivant  intégré des informations « externes » comme notamment certaines configurations astrales utilisées comme marqueurs de temps, à l’instar  de ce qui se passe pour le calendrier. Car qu’est-ce que l’astrologie sinon une forme de super-calendrier, terme que n’utilise à aucun moment les anti-astrologues de 2005-2006. ? Rappelons que selon nous l’Astrologie Technique  ne se sert que d’une planéte, Saturne et de quatre étoiles. Le Scientifique peut demander pourquoi au nom de son devoir d’exhaustivité mais il est déboité  si l’on se place au niveau purement technique. Est-ce que l’on demande pourquoi tel mouillent a été construit dans tel matériau et pas dans tel autre ? Cette question peut intéresser ‘l’historien mais ne saurait mètre en question l’existence du dit monument. Considérons donc l’Astrologie comme un monument,  une Œuvre qui nous est parvenue, non sans encombre, non sans restaurations malheureuse – (on pense à Violet Leduc pour les cathédrales). Et on pourrait dire qu’elle fait à ce titre, comme les langues ou les villes, partie du patrimoine de l’Humanité.

Mais avons que tout n’est pas si simple et que l’on passe parfois de Charybde  en Scylla, ce qui a au moins l’avantage d’exiger des adversaires de l’astrologie qu’ils changer leur fusil d’épaule et ce à plis d’un titre.. D4une part, parce que l’astrologue n’est pas obligé de dire que l’astrologie est une modèle à suivre, il peut fort bien vouloir au contraire la neutraliser (cf. Le monde juif et l’astrologie, Ed Archè 1985) pas plus qu’un cancérologue ne fiat l’apologie du cancer. D’autre part, il  convient de se demander comment les êtres humains fonctionnent en rapport avec  cette mécanique céleste qui se meut au-dessus de leur tête, tout au long de leir existece (et pas seulemenbt à la naissanxe). Nous avons proposé que seules les femmes faisaient partie intégrante d’un tel écosystème puisque l’on sait qu’elles sont sensibles à un certain cours du temps (grossesses, règles) comme le sont d’ailleurs divers animaux et  végétaux qui semblent avoir réussi à élaborer des techniques  faisant appel à un référentiel externe, comme la position de la Lune, sans parler du soleil. On note qu’Allègre ne prend même pas la peine de mentionner le cas des luminaires et qu’il s’attaque aux aspects les plus extrêmes de l’astrologie pour la discréditer au lieu de voir ce qu’il peut en garder

Nous ne contesterons pas d’ailleurs que certaine questioins de biotechnologie ne sont pas encore maitrisées de nos jours. Nous pensons notamment que certains êtres vivants  relèvent eux-mêmes du domaine de la technique. Quand nous parlons de l’Astrologie Technique, c’est en fait à cela que nous entendons parvenir, à savoir que l’Humanité serait en partie du moins constituée d’ères relevant du cadre de la technique. Mais faut-il rappeler que nos mains appartiennent quelque part à un tel cadre mais il s’agit là d’une technologie « soft », organique. Or, dans le cas de l’astrologie, il s’agit aussi d’une technologie organique en pris avec le monde extérieur comme c’est le cas d’ailleurs pour les mains (qui sont l’ancêtre déroutes sorts d’outils). La seule différence est-elle est de taille, c’est que l’astrologie, du moins de nos jours, n’implique pas un visuel conscient. Entendez par là que l’on ne regarde pas les astres, ce qui semble pourtant être une  condition sine qua non minimale qui n’exige –rappelons-le- que de capter visuellement un signe ou plutôt un signal (au sens pavlovien du terme) Or/  M. Allègre  ne nous contestera pas que les hommes contemplent le ciel et peuvent être influencés par  ce regard qu’ils portent sur celui-ci même si le ciel n’en a curé. Là encore, l’approche d’Allègre est fort peu humaniste, il semble détester l’idée que les humains aient pu  décrire le ciel comme bon leur semblait et en tirer quelque usage aussi hérétiques aurait-il pu être au regard de la science moderne ; Veille querelle des Anciens et des Modernes.

Mais que se passet-il quand il n’y a même pas ce visuel qui est une condition  suffisante pour qu’une certaine « influence » puisse exister. Tel est le véritable obstacle épistémologique .et il n’est donc pas là où croient pouvoir le situer nos  nouveaux anti-astrologues de 2005-2006 (Zarka, Krivine, Lequévre, Kunth, Allégre, sans oublier Pecker etc). On est obligé d’admettre que certains êtres humains (on a pointé les femmes) seraient équipés d’une  sorte de  radar. C’est peut-être à cela que la tradition renvoie au sujet de l’intuition féminine. Il revient aux neurosciences de détecter éventuellement l’emplacement d’un tel appareillage.

On nous objecta évidemment que les Anciens n’étaient aucunement en mesure  d’installer des radars dans l’organisme humain. Voilà qui nous conduit à penser que l’Histoire des Techniques est porteuse de certaines questions de ce type  Comment a-t-on fait pour construite ceci ou cela ? Cette Histoire nous ouvre des perspectives remarquables pour baliser l’évolution de l’Humanité laquelle n’a probablement pas été linéaire mais a du connaitre des  cycles et des ruptures.

 

 

JHB

15  04  14

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Liberté spatiale des hommes et cyclicité féminine

Posté par nofim le 15 avril 2014

Le film « Divergent », et la problématique masculin/féminin
Par Jacques Halbronn
Nous avons beaucoup aimé le film de Neil Burger, premier volet de l’adaptation de la trilogie de science-fiction de la romancière Veronica Roth. Et il est vrai que la science-fiction est un domaine où nous projetons nos angoisses et nos espérances dans un futur plus ou moins utopique. (Matrix, Blade Runner, la planéte des Singes, Elyséum etc, sans parler du film de James Cameron, Avatar, en 2009.) Mais ce film nous interpelle en ce qui concerne nos réflexions actuelles et aborde par un certain biais des problématiques astrologiques.
La société dans laquelle l’action se passe est divisée en cinq « faction », correspondant peu ou prou à des activités professionnelles diverses. On pense aux types planétaires de Gauquelin qui sont également au nombre de cinq. A l’âge de seize ans, les enfants doivent choisir la faction (après avoir subi un test d’orientation) à laquelle ils appartiendront et qui n’est pas nécessairement celle dans laquelle ils sont nés et ont été éduqués. Mais il y a certains enfants qui ne correspondent à aucune des factions proposées, on les appelle des « divergents ». qui constituent une menace pour le modèle social en vigueur qui exige que chacun ait une étiquette.
Si nous étudions ce film (et ce livre) à la lumière du clivage entre hommes et femmes – notons que dans le film les factions sont mixtes, c’est qui est déjà en soi, selon nous, une erreur-
En effet, cette propension au cloisonnement professionnel nous semble typiquement féminine. Tout se passe comme si les femmes étaient programmées à effectuer un choix et à s’y tenir, en passant par la formation appropriée
A contrario, ceux qui sont appelés « divergents » seraient selon notre modèle des hommes qui ne sont nullement programmées pour s’inscrire au sein d’une quelconque spécialisation. Se pose ainsi le différentiel entre hommes et femmes que Veronica Roth ne parvient pas à cerner pleinement tout en mettant en avant les bonnes lignes de clivage. Il faudrait évidemment prendre connaissance des deux autres volets de sa trilogie mais il est clair qu’elle n’aborde pas de front la question du masculin et du féminin.
Cette notion de « divergeant » est extrêmement intéressante dans la langue de Veronica Roth. Selon nous, c’est celui qui se cloisonne ou se laisse cloisonner qui serait plutôt divergeant, déviant.
Cela dit, Roth ne pose pas ce choix de l’une des factions à la naissance si ce n’est que la naissance place d’office la personne au sien de telle ou telle faction. Mais l’auteur situe ce choix à seize ans, ce qui nous semble plus raisonnable et lus proche de la réalité. C’est bel et bien au cours des premières années, qu’une femme façonne sa « personnalité ».Elle guette des signes de ce qui pourrait circonscrire sa liberté lui épargne ainsi de se disperser, de trop «embrasser’ » Les hommes, au contraire, ne sont pas engagés dans une telle « sélection » de ses potentialités, qui conduit à la « mort » de certaines d’entre elles, à leur élimination. Ils n’ont pas comme les femmes à faire le deuil de ce qu’ils ne sont pas et c’est en cela qu’ils sont « divergents » au sens de Veronica Roth. Quand les hommes rencontrent des obstacle dans tel ou tel domaine, ils n’ont pas à y voir le signe d’une frontière à ne pas franchir mais bien plutôt un défi à relever et tout au long de leur vie, ils s’efforceront de faire bouger leurs lignes, ce qui les rend difficiles à cerner une fois pour toutes, ils sont inclassables, ils n’entrent pas dans un moule et ce n’est pas étranger à leur créativité alors que les femmes sont vouées à un certain conformisme socioprofessionnel, elles ont moins de facettes que les hommes.
Un autre problème que pose ce film, c’est qu’il laisse entendre que les choses ne se jouant pas à la naissance. Or, il est clair que le sexe qui est le nôtre constitue un fait non seulement évident à la naissance mais désormais avant même la naissance, pat le biais de l’échographie. Mais ce qui compte alors, ce n’est pas le thème natal mais bien le sexe, alors que les astrologues et les numérologues n’en tiennent guère compte du moins si l’on en croit ce qui s’écrit sur ce sujet. .
En fait, notre réflexion sur la cyclicité nous amène à présent à penser que c’est la cyclicité qui perturbe le cours de la vie. Le fait de passer d’une phase à une autre crée de la discontinuité. Echapper à la dynamique cyclique, c’est rester constant et imperturbable et toujours égal à soi-même, tout en élargissant son champ de conscience en continuant à éveiller de nouvelles potentialités en soi. En définitive, et cela peut sembler paradoxal, les hommes sont plus marqués par l’exploration de leur spatialité, de leur territoire et les femmes plus marquées par le vécu de leurs phases successives et récurrentes qui leur apporte une certaine diversité qu’elle ne connaissent guère spatialement puisqu’elles se sont systématiquement limitées, au cours de leur vie alors même que les hommes, tout au contraire, s’ouvraient à d’autres activités en parallèle, ce qui leur permet d’avoir une double ou une triple vie de front alors que les femmes connaitront cette diversité de par le cycle.
Bien entendu, les deux genres sont en interaction et s’influencent mutuellement. Comment un homme ne serait-il pas marqué par un changement de phase d’une femme qui lui est proche et comment une femme ne serait-elle pas étonnée par l’ampleur des possibilités insoupçonnées et toujours renouvelées – qui lui donnent le tournis- de son partenaire. Ce qui repose les femmes quand elles sont entre elles, c’est qu’elles arrivent mieux à se cerner à tel point que chacune d’entre elles prend la peine d’indiquer ce qu’elles sont et ne sont pas, ce qu’elles aiment ou n’aiment pas, comme si elles donnaient ainsi leur mode d’emploi Ce qui repose les hommes quand ils se retrouvent entre eux, c’est que ceux-ci ne sont pas voués au changement dans leurs relations entre eux. Certes ils peuvent passer d’une activité à une autre, d’un monde à un autre, mais ils ne sont pas entrainés par une dialectique de fascination-rejet comme c’est le cas pour les femmes. Les hommes sont imprévisibles par l’étendue de leurs activités professionnelles tandis que les femmes le sont par la diversité de leurs comportent et de leurs attitudes psychologiques.
On se demandera si dans notre monde, n’est pas jugé « divergent » celui qui refuse de se limiter dans son champ d’action, ce qui lui confère une maîtrise dans plusieurs domaines et lui permet d’être en prise avec chacun d’entre eux au lieu d’être dépendant des domaines qui ne sont pas les siens, comme c’est le cas pour les femmes. On notera que souvent les gens se mettent plus facilement d’accord sur ce qu’ils ne connaissent que de seconde main, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’approfondir et se disputent sur ce qu’ils connaissent de première main, parce que c’est vivant, en progrès. (work in progress, process)

 

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Les leurres sensoriels

Posté par nofim le 14 avril 2014

Le piège des sens dans notre perception du monde

Par  Jacques  Halbronn

Nous avons  accordé depuis longtemps un certain intérêt caractérologique  au rôle des sens (cf. notre  article dans la revue Cosmopolitan,  janvier   1977  « L’Astrologie sensorielle », il l y a plus de 30 ans.).  Nous intéressera ici la question des interférences entre sens et comment cela peut nous induite en erreur et fausser nos perceptions.

L’odorat  et le goût  sont des sens  qui peuvent s’activer avec peu de moyens. On pense à la poudre du curry  et à tous ces ingrédients que l’on trouve sur l’étal des cuisiniers mais il ne faudrait pas oublier le sel et le sucre qui servent à relever le goût des produits les plus insipides avec une grande efficacité et en recourant à des quantités très faibles. Ce sont des produits faciles à transporter mais aussi à conserver et qui servent d’ailleurs, à conserver. (Charcuterie, confitures etc.). Mais il faut aussi signaler  tout ce qui est infusion, tisane à commencer par le thé si cher à nos voisins  britanniques (grâce aux Chinois)  et qui n’est jamais que de l’eau parfumée. On mélange avec de l’eau chaude et le tour est joué !

Il faudrait aussi parler des parfums dont on se sert pour la toilette et qui peuvent apporter beaucoup à une personne et la rendre plus désirable au prix de quelques gouttes. C’est dire que notre gout et notre odorat peuvent être excités avec peu de moyens  et surtout avec des moyens que l’on peut qualifier d’invisibles. Cela nous invite à consommer davantage de produits qui s’ils n’avaient pas été ainsi agrémentés, bonifiés nous auraient laissé indifférents ou que nous n’aurions consommé qu’avec une certaine modération.

Cette invisibilité de ce qui excite nos organes gustatifs et olfactifs nous interpelle car quelque part, cela vient fausser nos perceptions et nous donner une fausse idée de ce que nous voyons et nous captons tactilement. Je prends un morceau de pain avec  ma main et donc je le perçois comme tel mais en le goûtant, ce morceau de pain se transforme sensoriellement en autre chose, devient en quelque sorte un autre objet, par exemple, du gâteau. Mais mon organisme, lui, ne retient lors de la digestion, que le fait que ce soit du pain et c’est bien du pain que j’ai fait entrer dans mon corps et que celui-ci aura à traiter et à évacuer au bout d’un certain processus. Et il en est de même pour toute boisson à base d’eau, cela restera, au bout du compte, de l’eau et cela passera par la vessie. Cela peut produire des indigestions, une consommation excessive non pas tant de l’additif mais bien du produit de base qui est d’ailleurs de peu de valeur mais qui existe en quantité sur le marché, du fait de la facilité de conservation.  Plus un produit se conserve aisément ou n’est pas sujet à  des échéances proches  et plus son prix baisse. Il n’est que de voir les charcuteries et les pâtisseries qui n’ont guère besoin de se renouveler sinon à des intervalles assez longs. A l’inverse, les boucheries et les marchands de fruits sont soumis à de toutes autres contraintes ne serait-ce que visuellement. Une viande avariée, un fruit pourri, cela se remarque.

Il y a là une synergie entre un produit vil mais que l’on peut obtenir à bas prix en grandes quantités et un produit plus noble, plus précieux qui agit même en de très faibles mesures et on l’a dit fort discrètement sinon secrétée

Passons à l’ouïe. Peut-elle être également trompée à l’instar de la vue ? Si quelqu’un me parle, je peux être sensible à la qualité de sa voix mais aussi du contenu des propos. Problème, du fond et de la forme. Mais ce que j’entends est-il réellement le fait de celui qui s’exprime et cela vaut aussi  pour la musique. La vue peut servir  à tromper l’ouïe si la personne lit un texte, déchiffre une partition. Là encore, ce texte  ne prend pas beaucoup de place et même sera quasiment invisible comme pour un souffleur ou prompteur et encore mieux su le texte été appris par cœur, es restitué de mémoire.  Je suis sen face de quelqu’un mais j’ignore si ce qui sort de sa bouche ou de ses mains  lui appartient ou pas. Encire une fois, force est de constater des interférences entre les sens, qui facilitent la tricherie, la tromperie sue la marchandise. Ainsi, une femme peut-elle être merveilleusement parfumée et tenir des propos passionnants mais est-ce bien d’elle qu’il s’agir alors ? Le doute est conseillé, en permanence.

Mais la vue peut être aussi  bernée par l’habillement – l’habit ne fait pas le moine. C’est peu de chose un habit par rapport à la masse corporelle ; ne serait-ce qu’au niveau du poids.  Mais cet habit peut dissimiler  les choses, les cacher. (Cachez ce sein que je ne saurais voir, dans Tartuffe). Seul le corps nu ne peut mentir sur l’ici et maintenant  surtout s’il n’est ni pourvu  de parfum, ni gorgé  de quelque boisson  aromatisée, ni  animé de parole. On laissera de côté la question des fausses dents.

C’est alors qu’il n’y a pas de leurre et que ce que je saisis dans mes mains, dans mes bras et ainsi de suite, est bien ce que je sais qu’il est. Loirs il n’y a pas d’imposture.

D’ailleurs, par   quelque ironie du sort, plus quelqu’un se laisser tromper et plus cela peut affecter son corps,  sa santé, générer de l’obésité, de l’arthrose  et toutes sortes de stigmates corporelles.

Le sport est d’ailleurs  un très bon moyen d’accéder à une certaine vérité plus qu’un corps qui resterait statique. Il faut voir bouger un corps pour l’apprécier, le voir courir, nager, faire l’amour, danser.

Pour résumer notre philosophie sensorielle, nous dirons  que la réalité ne nous est pas donnée si facilement que cela. On peut se fourvoyer du fait d’expédients, de trompe l’œil, de faux semblants qui trompent nos sens qui sont censés être notre interface avec le monde. . D’une façon générale, le principal risque est  de surévaluer ce qui nous est  offert dans la dialectique de l’offre et de la demande.  Dans bien des cas, un produit intrinsèquement médiocre, qui apporte peu de calories, tant sur le plan physique que mental,  sera sauvé par  quelque adjuvant quasiment impossible à déceler et surtout à dissocier de l’ensemble qui s’offre à nous.  Mais quelque part,  si ce qui nous est servi n’est pas ce que cela prétend être, notre corps tant sur le plan digestif que cérébral  sera la principale victime d’une telle arnaque, notamment en termes de santé physique ou/et mentale.  L’enjeu est là et on peut même parler de tentation : on a des stocks invendables ou à vil prix, mas en grande quantité. Le processus de la Valeur ajoutée (TVA) fait que la « nature » du produit sera perçue globalement bien plus attractive si l’on recourt à quelque  subterfuge, tant l’élément ajouté sera perçu comme faisant partie intégrante de l’ensemble. A prende ou à laisser.  Apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie (Evangile)

JHB

14  04  14

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L’astrologie, une norme à accepter ou à refuser?

Posté par nofim le 14 avril 2014

Nouvelles réflexions sur l’Histoire de l’Anti-astrologie.

Par  Jacques  Halbronn

Il y a plusieurs façons de s’opposer à quelque chose ou à quelqu’un : soit en le présentant comme le « mal » absolu,  soit en s’efforçant de montrer son peu de valeur, voire son inexistence. Tant que l’on ne savait plus très bien à quoi rimait l’astrologie, il était ridicule de « tirer sur une ambulance » mais  désormais, face à une astrologie qui montre son vrai visage,  le problème se pose plus sur le plan moral que sur le plan « scientifique ».

C’est ainsi que le nouveau Premier Ministre  Manuel Valls  apparait dans le système de l’Astrocyclon comme le Mâle dominant, c’est-à-dire comme l’Homme qui éclipse tous les autres, ce  qui ressort notamment avec le dernier sondage qui met 40 % d’écart entre le Premier Ministre et « son » Président de la République, François Hollande. Quand Valls, devant l’Assemblée demande la suppression à terme des départements et la réduction du nombre de régions, il va dans le sens d’un certain décloisonnement, ce qui conduit à une réduction des personnels et à des unités singulièrement plus vastes, exigeant une direction plus capable que pour DS unités plus petites, avec des enjeux plus importants. On est loin en apparence d’une politique de plein emploi mais il semble qu’il faille distinguer les emplois de haut de gamme et ceux de bas de gamme. Contraste entre  un dégraissage  en haut  du tableau et  une prolétarisation accrue avec des revenus minimaux en bas. Telle est bien l’approche du mâle dominant. Il  y a une élite en haut et le vulgum pecus.

Nous avons récemment mis en garde contre  la stratégie du mâle dominant  du fait qu’il s’agit à l’évidence d’une stratégie voulue par les femmes, du fait de lier propre cyclicité. Cette tendance conduit à l’humiliation  et à la désespérance des autres hommes, non retenus, ceux qi n’ont pas été élus par le gent féminin qi fat l’opinion par un processus de consensus et de convergence fortement appuyé.

On est là devant une tendance qu’il faut apprendre à gérer car nous n’avions pas la religion de l’Astrocyclon.  Nous reprenons quelque peu les positions du  judaïsme (cf. notre ouvrage Le monde juif et l’astrologie Ed Archè Milan  1985) à savoir que l’on peut refuser quelque chose non pas parce que cela n’existe pas mais parce que l’on ne veut pas s’y soumettre Cela donne lieu à des formes très différentes d’anti-astrologie qui vont du rejet de l’astrologie come  « science » au rejet de l’astrologie comme « nuisance », comme force maléfique.

Il y a là quelque paradoxe : le fait de mieux comprendre le processus astrologique ne conduit pas nécessairement à son acceptation, bien au contraire. Il y a dans le judaïsme une croyance à l’astrologie telle que le judaïsme apparait comme le moyen de neutraliser celle-ci.  On explique dans différents textes (dans le Talmud notamment)  que nous avions signalés  à l’époque, dans notre thèse (soutenue en  1979) des pratiques visant à tromper en quelque sorte les astres, le « Mazal », notammentr par les pratiques  (mitswoth)  incombant à chaque Juif pieux. On est très loin  de la démarche  contestant  jusqu’à l’existence d’une quelconque réalité astrologique qui est le propre de l’anti-astrologie moderne. L’anti-astrologie plus ancienne nous parait désormais plus pertinente, même si les antidotes proposés par la littérature juive ne sont pas nécessairement ceux que nous préconiserions. Mais nous restons fidèles à une méfiance de la part du judaïsme  face au Mazal., qui ne passe par la négation du fait mais par son refus et son rejet, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. De même, je ne peux nier qu’il pût pleuvoir mais je ne tiens pas à ce que la pluie me porte préjudice et je m’en prémunis en recherchant un abri, une protection.

Malheureusement, de nos jours, rien n’est plus suspect que d’annoncer quelque chose d’inquiétant et de proposer de prendre des mesures préventives car cela peut  générer des escroqueries, des abus.  Mais faut-il pour autant rester les bras croisés, en victime de la Science en laissant les choses se faire comme « prévu », annoncé ? Beau dilemme !

Le monde de l’occultisme, de l’ésotérisme – comme on voudra l’appeler- est ainsi coupé en deux entre ceux qui veulent intervenir et ceux qui n’entendent pas le faire. Nous avons récemment interviewé des praticiens qui proposent des  moyens de corriger les choses ‘(cf. notre  récent reportage pour telepriovidence à la Boutique Esotérique Maat, à Villejuif (94) à base d’encens, de pierres, de prières, de mantras. A la lumière de ce que nous avons dit plus haut, l’astrologie nous apparait comme un fait qui existe jusqu’à un certain point mais que l’on n’est pas obligé d’accepter.  L’Astrocyclon nous permet de mieux comprendre certains comportements notamment chez les femmes mais est-cet une  raison impérative pour s’y conformer ? Ce qui est bon pour les femmes est-il bon pour les hommes et faut-il parvenir à une sorte de compromis en appartenant à mieux canaliser l’énergie féminine telle que nous l’avons modélisée avec l’Astrocyclon. ?

Rappelons que pour nous, les hommes ne sont pas voués à cloisonner ni  leur temps, ni leur espace  et que toute cyclicité est par définition cloisonnante, en saucissonnant  notre approche du monde.. Au niveau individuel, chaque homme est censé repousser toute frontière, ce que fait aussi le mâle dominant si ce n’est que ce dernier est tributaire du  rythme propre à l’Astrocyclon. LE problème du mâle dominant tient au fait qu’il tend à exercer un certain monopole voulu et déterminé par les femmes qui préfèrent avoir un seul pôle, ce qui a pour effet pervers de ne pas permettre aux jeunes enfants de sexe masculin  d’avoir à proximité des modèles à suivre. C’est dire que la montée en puissance du mâle dominant risque fort de mettre  les autres mâles  sur la touche, comme dans le cas des spermatozoïdes..Bien évidemment, tout mâle peut toujours espérer être désigné par le collége des femmmes.

Revenons sur ce paradoxe  à savoir que c’est au miment même  om l’astrologie trouve enfin sa formulation appropriée qu’elle peut être perçue comme un moyen de se prémunir contre le phénomène qui se voit ainsi décrit et décrypté ; On hésite entre considérer l’astrologie comme une norme dont il importe de se rapprocher ou au contraire dont il convient de s’éloigner, de se garder. On ignore si  l‘Astrocyclon  décrit un état normal ou au contraire un mal dont il faut se défaire ou en tout cas dont il faut juguler les effets.

Plus largement, la conscience de l’existence de certains cycles apparait comme une réponse à l’argument égalitaire concernant les sexes, les genres. Tant, en effet, que l’on ne situe pas les choses dans le temps,  on risque fort de passer à côté de certaines problématiques.  En effet, la féminité est  marquée puissamment par la cyclicité. En n’approfondissant pas la notion de cycle, ce qui aura été le cas peu ou prou au cours des dernières décennies, l’on ne se donne pas les moyens de creuser le sujet. Ce n’est donc pas un vain mot que de dire que les femmes se distinguent des hommes au prisme des cycles., dont fait partie désormais l’Astrocyclon., ce qui manquait singulièrement au tableau, au dossier.  En tout état de cause,  il nous intéresse de consolider  la réalité de l’Astrocyclon en ne mettant pas la charrue avant les bœufs et de ne pas tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué. (La Fontaine),

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JHB

14  04  14

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Le nouveau péril biotechnologique

Posté par nofim le 13 avril 2014

L’Astrocyclon,  comme modélisation d’un péril biotechnologique.

Par  Jacques  Halbronn

Quelle est la portée de l’astrologie pour les hommes ? Est-elle un corps étranger dont ils pourraient fort bien se passer (Avoda Zara, en hébreu). ? Ou bien au contraire est-elle un régulateur  incontournable  et structurant ? Est-ce qu’ils ne se porteraient pas plus mal si l’astrologie n’existait point  que ce soit en tant que savoir et  surtout comme réalité ? Le fait est, en tout cas, que l’existence de l’astrologie  a des effets sur le cours des choses et que le monde serait imprévisible sans l’ »astrologie, du moins au niveau humain. Mais l’astrologie est d’abord une clef pour comprendre les femmes et pour que les femmes se comprennent.

Selon nous, il  ne semble pas indispensable pour les sociétés dominées par les hommes de tenir spécialement compte de l’évolution  des états d’âme féminins dont traite principalement  l’Astrologie, telle du moins que nous pensons l’avoir  restituée.

C’est un peu comme lorsqu’il fait beau ou « vilain », cela n’empêche pas de vivre à condition que l’on prenne certaines précautions et protections. C’est pourquoi l’ignorance des vrais lois et normes de l’astrologie n’a pas empêché l’Humanité de  poursuivre son cours  Il reste que l’on aurait probablement pu éviter certaines catastrophes si on avait été averti en  effectuant à temps certaines « prévisions » comme l’on fait des prévisions météorologiques.

Mais l’essentiel de ce qui fait que l’Humanité est l’Humanité ne se limites certainement pas au seul paramétré astrologique

Nous avons exposé notre thèse selon laquelle le système astrologique relèverait d’une biotechnologie avancée en  dialectique donc avec la Science.  On  peut parler d’un dispositif  instauré par une civilisation étrangère à la Terre ou appartenant à un tout autre  cycle de civilisation terrestre disparue. Quelque part, l’Humanité actuelle peut vouloir se libérer d’un tel joug.

La notion de mâle dominant qui est  impliquée par un tel système n’est en effet pas vraiment favorable aux hommes, comme nous nous en sommes récemment expliqués. Le mâle dominant  élu par l’assemblée des femmes, leur convergence autour de son nom,  crée un grave  déséquilibre au sein de la population mâle, notamment si nous continuons à nous diriger vers la mondialisation, ce qui permettrait de  faire fonctionner l’humanité avec très peu de création masculine, celle-ci étant canalisée au profit des femmes. A terme  on aurait ainsi un surplus de population masculine qui pourrait déboucher sur une forme de génocide avec en outre une alliance des femmes avec les machines. Tout cela peut sembler de la science-fiction mais selon nous un tel scénario est à craindre si l’on ne change pas la conception actuelle de l’économie mondiale, ce qui passe par le repli sur des entités géopolitiques plus nombreuses et une nécessaire biodiversité. Or, le concept de mâle dominant va  radicalement à l’encontre de la  demande de biodiversité.

Nous prônons une sociabilité de proximité et donc qui ne serait pas envahie par le virtuel  supranational.  Les hommes ont besoin de proximité pour former leurs enfants mâles et la défection des pères  hypothèque l’éveil des potentialités chez  leurs garçons.

Ce mâle dominant c’est aussi  bien évidemment  Dieu, Jésus Christ, Allah etc. Les femmes  reconnaissent un tel principe masculin sous  sa forme unique.  Mais cette unicité  va évidemment à l’encontre de la population masculine. Le fait même que la divinité soit masculine  ne favorise aucunement les hommes. Inversement, une divinité féminine  ne favoriserait pas les femmes car dans les deux cas,  le virtuel se substitue au réel, d’autant qu’il est aisé à dupliquer. L’on peut imaginer  à  terme des hologrammes  ou  des clones constitués à partir d’un  mâle dominant.

En conclusion,  l’Astrocyclon que nous avons mis en évidence et qui pourrait être comparé, toutes proportions gardées,  à la découverte de la double hélice de l’ADN (cf. C. Allègre,   Acides nucléiques, in  Dictionnaire Amoureux de la Science, Ed. Plon-Fayard  2005, pp 27 et seq) met en évidence un phénomène biotechnologique qui nous interpelle au niveau de la bioéthique.  Cet Astroyclon permet d’effectuer des  prévisions  relativement fiables. Il convient d’envisager des protections contre un tel phénomène comme on le fait face aux dangers de tsunami. La phase montante de Saturne, rappelons-le –et nous en traversons une en ce moment- a un caractère paradoxal qui peut nous induite en erreur  puisqu’elle conduit à une focalisation sur des hommes mais en très petit nombre du fait même de la dite focalisation, ce qui poise le problème du plein emploi et du chômage des hommes. Nous avons décrit en long et en large, dans de précédents textes, les perspectives générées par la phase montante avec les hommes « laissés pour compte » ;; Quant à la phase descendante elle doit également être très surveillée puisque c’est alors que les femmes prennent le pouvoir en s’emparant des dépouilles du mâle dominant ce qui leur permet de se passer carrément de l’Humanité masculine  réelle au profit d’une Humanité masculine virtuelle En ce sens, l’image de la Tour de Babel nous semble devoir être interprétée comme la remise en question de tout processus unitaire au profit d’une  biodiversité qui nous semble la meilleure garantie du principe de proximité que nous privilégions désormais.

JHB

13  04  14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, machine, Médecine | Pas de Commentaire »

Le nouveau péril biotechnologique

Posté par nofim le 13 avril 2014

L’Astrocyclon,  comme modélisation d’un péril biotechnologique.

Par  Jacques  Halbronn

Quelle est la portée de l’astrologie pour les hommes ? Est-elle un corps étranger dont ils pourraient fort bien se passer (Avoda Zara, en hébreu). ? Ou bien au contraire est-elle un régulateur  incontournable  et structurant ? Est-ce qu’ils ne se porteraient pas plus mal si l’astrologie n’existait point  que ce soit en tant que savoir et  surtout comme réalité ? Le fait est, en tout cas, que l’existence de l’astrologie  a des effets sur le cours des choses et que le monde serait imprévisible sans l’ »astrologie, du moins au niveau humain. Mais l’astrologie est d’abord une clef pour comprendre les femmes et pour que les femmes se comprennent.

Selon nous, il  ne semble pas indispensable pour les sociétés dominées par les hommes de tenir spécialement compte de l’évolution  des états d’âme féminins dont traite principalement  l’Astrologie, telle du moins que nous pensons l’avoir  restituée.

C’est un peu comme lorsqu’il fait beau ou « vilain », cela n’empêche pas de vivre à condition que l’on prenne certaines précautions et protections. C’est pourquoi l’ignorance des vrais lois et normes de l’astrologie n’a pas empêché l’Humanité de  poursuivre son cours  Il reste que l’on aurait probablement pu éviter certaines catastrophes si on avait été averti en  effectuant à temps certaines « prévisions » comme l’on fait des prévisions météorologiques.

Mais l’essentiel de ce qui fait que l’Humanité est l’Humanité ne se limites certainement pas au seul paramétré astrologique

Nous avons exposé notre thèse selon laquelle le système astrologique relèverait d’une biotechnologie avancée en  dialectique donc avec la Science.  On  peut parler d’un dispositif  instauré par une civilisation étrangère à la Terre ou appartenant à un tout autre  cycle de civilisation terrestre disparue. Quelque part, l’Humanité actuelle peut vouloir se libérer d’un tel joug.

La notion de mâle dominant qui est  impliquée par un tel système n’est en effet pas vraiment favorable aux hommes, comme nous nous en sommes récemment expliqués. Le mâle dominant  élu par l’assemblée des femmes, leur convergence autour de son nom,  crée un grave  déséquilibre au sein de la population mâle, notamment si nous continuons à nous diriger vers la mondialisation, ce qui permettrait de  faire fonctionner l’humanité avec très peu de création masculine, celle-ci étant canalisée au profit des femmes. A terme  on aurait ainsi un surplus de population masculine qui pourrait déboucher sur une forme de génocide avec en outre une alliance des femmes avec les machines. Tout cela peut sembler de la science-fiction mais selon nous un tel scénario est à craindre si l’on ne change pas la conception actuelle de l’économie mondiale, ce qui passe par le repli sur des entités géopolitiques plus nombreuses et une nécessaire biodiversité. Or, le concept de mâle dominant va  radicalement à l’encontre de la  demande de biodiversité.

Nous prônons une sociabilité de proximité et donc qui ne serait pas envahie par le virtuel  supranational.  Les hommes ont besoin de proximité pour former leurs enfants mâles et la défection des pères  hypothèque l’éveil des potentialités chez  leurs garçons.

Ce mâle dominant c’est aussi  bien évidemment  Dieu, Jésus Christ, Allah etc. Les femmes  reconnaissent un tel principe masculin sous  sa forme unique.  Mais cette unicité  va évidemment à l’encontre de la population masculine. Le fait même que la divinité soit masculine  ne favorise aucunement les hommes. Inversement, une divinité féminine  ne favoriserait pas les femmes car dans les deux cas,  le virtuel se substitue au réel, d’autant qu’il est aisé à dupliquer. L’on peut imaginer  à  terme des hologrammes  ou  des clones constitués à partir d’un  mâle dominant.

En conclusion,  l’Astrocyclon que nous avons mis en évidence et qui pourrait être comparé, toutes proportions gardées,  à la découverte de la double hélice de l’ADN (cf. C. Allègre,   Acides nucléiques, in  Dictionnaire Amoureux de la Science, Ed. Plon-Fayard  2005, pp 27 et seq) met en évidence un phénomène biotechnologique qui nous interpelle au niveau de la bioéthique.  Cet Astroyclon permet d’effectuer des  prévisions  relativement fiables. Il convient d’envisager des protections contre un tel phénomène comme on le fait face aux dangers de tsunami. La phase montante de Saturne, rappelons-le –et nous en traversons une en ce moment- a un caractère paradoxal qui peut nous induite en erreur  puisqu’elle conduit à une focalisation sur des hommes mais en très petit nombre du fait même de la dite focalisation, ce qui poise le problème du plein emploi et du chômage des hommes. Nous avons décrit en long et en large, dans de précédents textes, les perspectives générées par la phase montante avec les hommes « laissés pour compte » ;; Quant à la phase descendante elle doit également être très surveillée puisque c’est alors que les femmes prennent le pouvoir en s’emparant des dépouilles du mâle dominant ce qui leur permet de se passer carrément de l’Humanité masculine  réelle au profit d’une Humanité masculine virtuelle En ce sens, l’image de la Tour de Babel nous semble devoir être interprétée comme la remise en question de tout processus unitaire au profit d’une  biodiversité qui nous semble la meilleure garantie du principe de proximité que nous privilégions désormais.

JHB

13  04  14

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Médiumnité et lecture de nos mémoires akashiques

Posté par nofim le 13 avril 2014

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

JHB

13  04 14

JHB

13  04 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, HISTOIRE, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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