Tribalisme ou mondialisme: le dilemme

Posté par nofim le 13 avril 2014

La  collusion des femmes avec le mâle dominant

Par  Jacques Halbronn

Le modèle que nous proposons présentement pour  différencier  les hommes et les femmes  place d’une  part  les femmes marquées par une dialectique du passé et du futur et de l’autre les hommes qui s’efforcent de vivre dans le présent et  dans l’authenticité de ce qui est et non de ce qui a pu  ou pourrait être. La  nouveauté même du modèle se prête à certains malentendus que nous entendons ici  prévenir ou corriger.

Il ne faudrait pas croire que le mâle dominant soit  la bête noire des femmes. Bien au contraire, elles le désignent, l’élisent pour s’en servir contre tous les autres mâles en vue de les écraser  face à la supériorité du dit personnage, en phase montante.  Vient la phase descendante, les femmes s’en déclarent  collectivement les héritières qui prolongeront fidèlement et consciencieusement  son œuvre, bien après sa mort ou son absence.

A contrario,  les hommes doivent échapper à une telle dialectique du un et du multiple, pour adopter une politique dont la  devise  est  l’épanouissement général des hommes  et non d’un  mâle dominant. Pour cela, il est essentiel  de créer les meilleures conditions pour l’éveil et l’ouverture des potentialités d’un maximum de jeunes garçons. Pour ce faire, nous conseillons la constitution de cellules de taille raisonnable – celle d’une petite ville, d’un quartier, en vue que chacune soit largement autonome. Dès lors nous déconseillons tout média ayant une couverture trop large. Les réseaux sociaux pourraient  constituer une armature, un maillage  viables sous certaines conditions.

L’idée sous jacente à ce projet  met en avant la problématique de l’exemple qu’il faut distinguer de celle de l’imitation et de la transmission. Selon nous, l’enfant ne peut avancer que s’il peut s’identifier à des personnes qui lui sont proches, qui font partie de son « milieu ». Il importe peu que ceux qui lui servent d’exemple soient  les meilleurs, ce qui compte, c’est qu’ils lui  donnent envie de les suivre dans la voie concernée, qu’ils la rendent accessible, à la portée de l’enfant mâle. (cf. l’Emile de Rousseau). L’idéal masculin est l’autosuffisance, chacun nait avec un bâton de maréchal.

En ce qui concerne les petites filles, elles doivent apprendre très tôt à lire, car c’est la clef de la transmission. Elles perpétueront les ouvres les plus remarquables en les interprétant, en les commentant.

Ces différences correspondent  à des conceptions très différentes de l’économie.  Les femmes ont une vision quantitative de la consommation de masse, industrielle, qui fait qu’un même objet peut être reproduit  à un nombre considérable d’exemplaires.

Les hommes, quant à eux,  mettent l’accent sur le niveau général de la population  et mettront la barre beaucoup plus haut en ce qui concerne les performances individuelles ;  Le fait de faire appel à des personnes qui ne sont pas dans la proximité  est considéré comme  contre-productif.  L’économie que nous préconisons est celle du « prochain » (Aime ton prochain) et non du lointain. Le prochain, c’est réellement celui qui nous est proche, qui vit dans notre proximité.

La politique préconisée par les femmes, au nom d’une recherche du mieux (qui est souvent l’ennemi du bien), aboutit à laisser en jachère une partie énorme du potentiel masculin en privilégiant une élite dont elles savent qu’elle peut suffire à les contenter, sous la forme d’une polygamie. On est là dans une logique monothéiste avec un principe masculin  qui écrase tous les autres « dieux », qui les castre en quelque sorte. Elles parlent  de ces mâles dominants comme étant tellement supérieurs au commun des mâles et elles l’idolâtrent.

La politique que nous conseillons pour les hommes serait plus proche du polythéisme, d’un certain  cloisonnement des entités régionales, à taille humaine. Paradoxalement, pour que les hommes ne se cloisonnent pas quant à leurs potentialités, il  faut leur offrir un cadre  d’une taille  modérée, et donc dans une certaine  dynamique de cloisonnement géographique alors que les femmes pensent  à l’échelle du monde avec des médias planétaires (avec des millions de consommateurs)  qui permettent avec une énergie masculine très minoritaire et donc sous contrôle  d’alimenter toute  une population féminine.  Le système  authentiquement  masculin serait plutôt monogamique, quant à lui.

Rappelons  ce principe que nous avons posé : les femmes n’existent que collectivement et ont besoin d’un ciment unitaire qui leur est fourni par le mâle dominant. En revanche, les hommes doivent  chercher tous autant qu’ils sont à s’affirmer dans leur individualité et n’ont nullement s besoin d’un tel ciment. Les hommes doivent vivre dans le présent et ne pas  se préoccuper à la limite de la conservation de leurs œuvres. La création doit se manifester dans l’ici et  maintenant. Il ne s’agit pas de préserver ou de transmettre une œuvre mais de préserver et de  véhiculer  un élan créatif dont on a dot que sa vertu majeure est de produire des émules et non pas des imitateurs. Un compositeur ne va pas plagier un  prédécesseur et un physicien ne va pas répéter ce que tel physicien du passé a formulé. Les hommes ne sont pas faits pour vivre dans une société de pénurie mais plutôt d’abondance. Si tout le monde est créatif, la création cesse d’être une denrée rare. Mais en fait, il semble que cette rareté soit totalement artificielle car elle est le résultat de la politique dite du mâle dominant, c’est-à-dire non pas la victime expiatoire mais  bien au contraire, le personnage que l’on placera au-dessus des autres et qui fera des autres des laissés pour compte, ce qui vise à humilier la plupart des hommes en mettant sur un piédestal un tout petit nombre d’entre eux.  Les hommes doivent éviter le chant des sirènes qui leur  susurrent qu’ils sont les plus beaux, les meilleurs et qui visent à les faire trahir  leurs congénères en se mettant au service de la gent féminine qui les conduira au pinacle.

L’économie préconisée par les femmes est celle du troc des objets, elle se situe dans l’avoir alors que celle des hommes se situe dans l’être. Une économie de l’être est une économie de l’exemple. Je ne dois pas prendre de l’autre, mais seulement apprendre à faire ce que lui sait faire. C’est ainsi que je parle parce que d’autres qui me sont proches et me ressemblent physiquement,  visuellement  mais c’est à moi de trouver en moi même la possibilité de parler.  Faute de quoi, l’on peut penser que l’on pourrait se dispenser  d’éveiller ses potentialités en recourant  à un appareillage externe, une prothèse qui ne serait accessible  que dans un cadre pécuniaire alors que ce que je trouve en moi,  je n’ai pas à le payer.  Ce qui est de l’ordre du « don » interne (on dit que telle personne est douée) est gratis, ce qui est de l’ordre du « don » (au sens de ce que l’on reçoir, d’une donation)  qui vient d’autrui,  est payant. Le monde des hommes n’a pas besoin d’argent pour exister. A chacun de cultiver son jardin intérieur et de ne pas se laiser créer de faux besoins et donc de faux manques.

JHB

13  04 14

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Le cycle cosmique des génocides et des « déicides »

Posté par nofim le 12 avril 2014

Le culte du leader  e, phase montante de Saturne

Par Jacques  Halbronn

La première leçon de l’astrologie devrait être que les temps changent et que les comportements ne sont pas constants sinon dans  la récurrence qui nous fait capter les gens différemment. C’est pourquoi  l’astropsychologie traditionnelle n’est pas valable en ce qu’elle télescope  tout le psychisme en un seul instant, en un modèle qui n’est pas réellement cyclique. Car il faut l’observer, la grande majoré des astrologues se dispensent de situer les choses dans le temps même s’ils en auraient techniquement les moyens car ils préfèrent ne pas se trouver dans la galère de  la prévision. En faut, ils n’ont pas d’outil prévisionnel performant et réellement praticable  ce qui vaut tant pour baliser le futur que le passé. Tout au plus, fer ont-ils un effort ponctuel voire exceptionnel  mais rien de systématique. Comme dirait Pierre Dac : « ils  peuvent le faire ».

L’intérêt de l’Astrocyclon est que les situations tendent à se reproduire de sept ans en sept ans (à un an après). Et donc de quinze ans en quinze ans et tous les multiples de 7. Ce qui facilite singulièrement les calculs de tête.

Actuellement, force est de constater qu’il y a un consensus autour d’un  certain culte de la personnalité On n’est pas du tout dans une phase d’anonymat comme dans la période descendante de l’Astrocyclon.  L’évolution de la nature du pouvoir en Egypte depuis 2011 (le printemps arabe)  est à ce titre assez saisissant et actuellement, l’autoritarisme d’Al Sissi passe assez bien. D’ailleurs la rue égyptienne a compris que le moment venu, elle pourrait remettre les choses à leur place. Il est besoin de situer les choses dans le temps à venir et de laisser du temps au temps ; C’est un signe fort de culture politique. On note aussi, par exemple, qu’au Rwanda, l’unité nationale apparait préservée alors que des plans de partition avaient vu le jour, au lendemain du génocide. On opposera d’ailleurs déicide à génocide.  L’assassinat d’un seul homme (Jésus) peut être perçu comme aussi grave que celui de tout un peuple. Ce sont deux systèmes de valeur en alternance. En phase ascendante, il faut craindre le génocide et en phase descendante le déicide (la chute de  l’homme- dieu comme en 2011 e t en  1989, deux dates correspondant à la même position sur l’Astrocyclon))

Un exemple intéressant de phase montante de Saturne est celui de Renault-Nissan, en  1999-2000, il y a une quinzaine d’années et qui n’est pas sans nous faire songer aux fusions acquisitions actuelles (Numéricâble SFR notamment). Il   y  15  ans, Renault s’est rapproché du constructeur japonais Nissan et ce fut aussi le moment de l’ascension de Carlos Ghosn au sein du groupe.

La Shoah, eut lieu en phase montante de Saturne. (En taureau-gémeaux). Pour comprendre cette dialectique de l’un et du multiple ; du dictateur face au peuple, ce qui peut aussi passer par l’assassinat d’un leader ou la décapitation d’un monarque (ou son exil) au nom du peuple, il convient de revenir sur nos travaux concernant la masculin et le féminin.  Pour nous  le masculin  a pour principe l’individuel et le féminin le collectif, ce qui explique pourquoi l’Histoire se résume à une succession de « grands hommes » et à  des phénomènes socioreligieux qui  impliquent le grand nombre. Il est donc vain pour les femmes de  se polariser sur un modèle masculin qui ne leur correspond pas.

Dès lors, l’on peut s’attendre sommeil a  été dit qu’en phase ascendante de l’Ascalon,  la mort  ne se limite pas à une personne à abattre mais à une large population, et inversement en phase descendante, on doit s’attendre à la multiplication des assassinats  physique ou un lynchage  symbolique ciblés comme celui de DSK  en 2011  en phase ascendante et dont ont été aussi victime un Kadhafi, un Ben Ali, un Moubarak/ (cf. De Gaulle en  Mai 68), Dans les deux cas, on a un bouc émissaire individuel ou collectif. (Avec des « innocents » qui sont touchés). A priori, le génocide est plus épouvantable que le déicide, comment la mort de milliers de personnes pourrait-elle être mise sur le même plan que la mort d’un seul personnage ? Mais pour l’Humanité,  parfois,  la disparition d’un seul homme peut être fatale.  Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.  Cela ne signifie pas que toues les assassinats politiques ont lieu en phase montante car tuer quelqu’un n’exige pas la même logistique que d’en massacrer de milliers.  En revanche, il faudrait vérifier si les persécutions à l’encontre d’un grand nombre ne seraient pas circonscrites en phase montante.de l’Astrocyclon, y compris lors des combats de la Grande Guerre où les hommes n’étaient plus que de la « chair à canon », ce qui pourrait être assimilé à une forme de génocide lié à une forme de « guerre civile », de lutte des classes, notamment à partir de la fin de  1917.  La sociologie de l’assassinat pourrait obéir à une cyclicité  en rapport avec le cycle de Saturne.

JHB

12  04 14

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Mise en perspective de l’astrologie mondiale d’André Barbault

Posté par nofim le 12 avril 2014

Les  véritables implications de la notion de cycle planétaire

Par  Jacques Halbronn

 Armand Barbault et son frère André  firent à la Libération  la promotion de la notion de cycle planétaire dans diverses revues d’astrologie. Mais il semble que l’on n’ait pas pris toute la mesure de cette avancée épistémologique et méthodologique et qu’en tout cas  ses implications ne sont plus conscientes dans l’esprit des astrologues actuels.

L’idée de cycle  est, on ne saurait trop le souligner,  incompatible avec celle de thème, du moins dans le sens habituels que l’on accord au mot thème. Mais paradoxalement, le mot  thème lui-même est parfaitement en adéquation avec l’idée de  cycle, quand il signifie un motif, (cf. le Leitmotiv  chez Wagner), une phrase musicale qui se déplie nécessairement dans le temps et non dans l’espace, qui traverse l’’espace (Variations sur un thème par divers compositeurs comme Brahms).

Dire que l’on s’intéresse à un certain cycle et donc  à ses manifestations successives signifie en principe que l’on privilégiera la répartition du cycle par rapport au contexte qui peut varier en cours de route et ce doublement : contexte socio-historique mais aussi astrologico-astronomique. Cela signiez que l’on s’intéresse aux moments successifs qui balisent ce cycle et non aux autres facteurs cosmiques et que l’on fera de même au  niveau événementiel en ne retenant qu’un certain type de situation qui est censée se représenter périodiquement. Si l’on prend le cas du cycle Saturne-Neptune tel que présenté et étudié par André Barbault au début des années Cinquante, il le relie à la révolution de 1917 puis à la mort de Staline, 36 ans plus tard (bien que cette mort n’ait pas encore eu lieu en sa première formulation) puis, par extrapolation à  1989.  Ce que retient Barbault, c’est uniquement  ce cycle Saturne Neptune, pas les signes où il se forme, pas les aspects qui peuvent se produire en cours de route avec  d’autres planètes et pas ce qui peut avoir lieu qui n’aurait pas un lien avec la Russie. C’est donc très limitatif et réducteur mais c’est à ce prix, pense Barbault, que l’astrologie deviendra crédible. Quand on étend des interventions d’astrologues actuels on a le sentiment qu’ils n’ont pas retenu la leçon, tout comme ils ont compris les travaux de Gauquelin à leur guise e non pas comme une invitation à la réduction mais comme une addition à ce qui était déjà en place

Nous dirons donc que Barbault avait bien posé, il y a 50 ans, la problématique qui tournait le dos à toute la pratique interprétative du thème astral. Un divorce était manifeste entre astrologie individuelle et Astrologie mondiale puisque Barbault continuait par ailleurs à  pratiquer l’astrologie de la personne. On ignore comment il conciliait ces deux plans.

Cela dit,  nous ferons les observations suivantes :

A  Ce cycle Saturne – Neptune comporte une planéte totalement inconnue des Anciens. Les configurations ne se déroulent pas dans le même secteur du Zodiaque d’une fois sur l’autre, ce qui oblige Barbault à ne pas s’intéresser le moine du monde au Zodiaque en Astrologie Mondiale (sauf évidemment sur un plan purement astronomique, c’est-à-dire en tant qu’écliptique). Il nous semble bien préférable de ne concevoir que des cycles à base d’une planéte et d’une étoile fixe et non point à base de deux planètes et de la sorte le Zodiaque n’est pas négligé et en tout cas pas certaines étoiles qui s’y trouvent.

B    Ce cycle est trop long, en l’occurrence, 36 ans mas même 30 ans serait encore surdimensionné. On peut certes le découper par le moyen des aspects entre Saturne et Neptune mais les aspects sont une configuration abstraite et invisible. Seule la conjonction constitue un repère vraiment accessible quand elle est sur le point de se former ou au contraire quand elle se défait. Que dire d’un carré Saturne-Neptune,  avec un Neptune invisible et un angle qui ne l’est pas moins ?  L’astrologie, selon nous,  n’a pas l’obligation de s’aligner sur l’astronomie mais doit d’abord, selon nous, être à échelle humaine. Le cycle de 7 ans semble particulièrement adapté à un balisage du temps des sociétés  Or, aucune planéte n’a un tel cycle « sidéral » En revanche,  l’on peut diviser en 4 le cycle de Sature, ce qui donne des phases d’environ 7 ans. Rappelons que ce nombre 7 se retrouve dans le découpage en 4 du mois soli-lunaire, ce qui donne les 4 semaines. De 7 jours ?

C  Ce cycle  doit impérativement comporter une dualité, c’est  à dire une dialectique de la présence et de l’absence, la nuit n’étant qu’une absence de jour. Il convient donc de préciser de quoi il retourne quand le  facteur rapide se rapproche de la conjonction ou au contraire quand il en est éloigné au maximum.  Il semble que Barbault n’ait pas clairement formulé et défini la signification de ces deux cas de figure inverses  sauf à parler d’une « crise » du cycle, ce qui est un peu vague et flou et donc hypothèque la pertinence  de la précision correspondante. Peut-on en rester  à une sorte de manichéisme. Es- ce que la signification de la planéte qui bouge le plus vite n’évolue pas au cours de son cycle au point de signifier des valeurs opposées ?

D   Est-ce qu’un seul cycle n’est pas suffisant en astrologie ? Or Barbault n’a jamais  dit que le cycle Saturne-Neptune était le seul  à considérer ? Nous pensons au contraire que l’astrologie peut se contenter d’un seul et unique cycle, ce qui évidement ne saurait relier ce cycle à  une zone spécifique de la Terre, pas plus la Russie qu’ailleurs.  La multiplicité des cycles crée des interférences qui ne permettent pas de mettre en évidence de véritables récurrences cycliques. L’idée de cloisonner chaque cycle à une zone particulière relève d’une  politique du « plein emploi » des dieux qui n’est aucunement à la charge de l’astrologie. On a là un obstacle épistémologique que Barbault n’a pas su  franchir de par un certain attachement au référentiel astronomique et plus spécialement au système solaire,  trait qui est commun à la démarche de Jean-Pierre Nicola et à son RET qui formalise le besoin pour l’astrologie  de disposer de dix « planètes (luminaires compris.

E  La durée d’un cycle doit être  brève et la répartition d’un cycle tous les 7 ans constitue un cadre d’investigation optimal. On peut comparer plusieurs cycles au cours d’une même vie, d’un même siècle, ce qui introduit des changements sur de courtes périodes,  Certains astrolouues ont opté pour une astrologfie de la longue durée. C’est un choix malheureux. L’astrologie ne démontrera son existence que sur la base  de  revirements  fréquents et qui ne s’expliquent pas du seul fait que le temps passe.  Que des gens se lassent au bout de 30 ans de vie comme une est une chose, qu’ils se lassent au bout de  7 ans voire de 3 ans et demi frappe beaucoup plus les esprits. En fait, cette astrologie de 7 ans est tout à fait en mesure de constituer le socle d’une astropsycholgie individuelle tout comme elle permet de décrypter des mouvements collectifs. Le fossé ente astrologie mondiale et astrologie personnelle n’a pas lieu d’être.

F  Au niveau statistique, il est clair que plus on disposera d’un grand nombre de cas, plus il sera possible de produire des résultats  significatifs. Il est clair qu’un cycle de 36 ans ne  convient pas pour étudier la vie d’une personne. Celui de 7 ans est bien plus approprié et permet une approche comparative de grande ampleur. Le fait aussi qu’un même cycle couvre des zones géopolitiques très diverses, augmente encore la quantité de données disponibles, même sur un siècle. Et il est certainement très concluant de montrer que des processus analogues se manifestent simultanément dans les régions du globe les plus différentes, comme par exemple l’Europe et le Moyen Orient ou l’Afrique.  Mais Barbault s’est cru obligé de rationner le champ de chaque cycle pour que tous les cycles aient leur part du gâteau ce qui était certainement très charitable de sa part. Mais cette politique du plein emploi est aussi désastreuse  dans le domaine de l’astrologie que Dns le domaine social. On notera  que les pays communistes ont pratiqué une politique de plein emploi quitte à ce que ces emplois  aient été souvent de faible intérêt. On rappellera que Barbault a été marqué par l’idéologie communiste dont il fut  le tenant notamment dans son ouvrage La crise mondiale de 1965.(Ed Albin Michel).

G On sait que Barbault avait en fait abandonné cette théorie des cycles planétaires en 1967, probablement parce qu’il avait épuisé les délices du cycle Saturne-Neptune. Il propose alors une sorte de coefficient qui tienne compte du nombre de conjonctions et donc du resserrement de l’espace où les planètes de Jupier à Pluton se trouvent. Ce super-cycle a pu lui sembler la solution de synthèse alors que la vraie solution était le cycle unique en lien avec des étoiles fixes que e Barbault avait totalement éliminées de sa palette.  Ce super cycle (indice de concentration) comportait des hauts et des bas et était censé indiquer les périodes de tension (rassemblement) et de détente (dispersion, répartition, notamment du fait des oppositions qui devenaient ipso facto un aspect de relâchement !).  Ce supercycle comporte donc trois planètes sur cinq inconnues de l’Antiquité et il n’offre aucune cyclicité récurrente de courte durée. En fait, dans un tel système, les planètes sont parfaitement interchangeables –elles perdent toute spécificité. La courbe (reprise de Gouchon qui l’avait élaborée à la fin des années 40)  est purement de synthèse et ne correspond à aucune cyclicité réelle. Elle avait surtout pour avantage de rendre compte des deux Guerres mondiales, avec  deux dépressions correspondantes. Malheureusement,  la troisième dépression qui devait  logiquement se produire  au cours des années 80  n’aura pas eu des effets de même magnitude. Même si jamais deux sans trois.

H En 1989,  les événements vont  conduite Barbault à s’intéresser à nouveau aux travaux qu’il avait conduits 40 ans plus tôt, autour de Saturne-Neptune. Les évènements de  Géorgie  d’aout 2008   et ceux  de Crimée qui ont coïncidé avec une résurgence de ce  qui s’était défait en 89 91,  sous la Conjonction,  sont-ils  expliqués par  le cycle Saturne-Neptune ? Saturne est à 20° scorpion et Neptune à  10° poissons, au début de janvier  2013. En 2008, Saturne était en vierge et Neptune en verseau. Rien de très remarquable au regard du cycle Saturne-Neptune. En revanche,  si l’on se sert de l’Astrocyclon,  l’on note que les temps de résurgence  de l’URSS sont marqués par la phase ascendante, dans deux cycle consécutifs alors que les temps de démembrement du bloc communiste ont été marqués par la phase descendante du même cycle de Saturne. Il faut du recul et  augmenter le nombre de cas pour valider et tester un cycle.  En 1968,  le printemps de Prague avait été un avant-gout de  1989 avec un Saturne en phase descende de Saturne. Mais cela pouvait aussi être observé au Moyen Orient avec un Nasser remettant en question les concessions que le monde arabe avait faites aux Occidentaux en 1947  à l’ONU. L’enclavement d’un cycle sur une zone limitée nous parait  assez malheureux. Certes, cela peut frapper les imaginations de ne se centrer que sur une région donnée. Selon nous, une étude approfondie et attentive d’une zone quelle qu’elle soit  est censée donner des résultats et se prêter à certaines prévisions.  Il serait donc bon qu’à l’avenir on ne laisse de côté aucun continent. Car les mêmes causes produisent sensiblement les mêmes effets, à condition de prendre la peine de se situer sur une succession de cycles relativement nombreux et rapprochés. En effet, selon nous, la priorité stratégique pour l’astrologie est de tout miser sur le cycle de 7 ans.

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JHB

12  04 14

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L’astrologie et la dialectique signifiant-signifié

Posté par nofim le 11 avril 2014

Les  astrologues et l’astrologie comme langage

Par  Jacques  Halbronn

Il y a une tendance générale  de la part des langues à  se muer de supports d’information en des supports de communication, le message disparaissant au profit du médium. On peut en effet penser qu’initialement,  il existait une sagesse inhérente à tout langage, il était ainsi véhiculé un certain savoir. (cf. nos études en morphosémantique). Peu à peu, le signifié  impose sa loi au signifiant alors qu’initialement signifiant et signifié ne faisaient qu’un. Le signifié, c’est, selon nous,  un placage qui est fait sur le signifiant et qui réduit le message à un simple médium.

Autrement dit,  l’on ne s’intéresse plus à ce que signifie le signifiant et Saussure  d’ailleurs présente le signifiant comme un signe neutre qui ne signifie de façon spécifique que par le biais de ce qu’il appelle le signifié.

Si l’on transpose ce propos au regard de l’astrologie, nous dirons que l’on peut se demander si de nos jours l’astrologie n’a pas subi le même sort et si le signifiant astrologique n’a pas été recouvert par du signifié qui lui est étranger en ce sens qu’il n’est pas lié intrinsèquement au dit signifiant.

Le non-respect de la séquentialité du signifiant est déjà en soi une remise en cause de son statut. Entendons par là que  s’il existe des séries en astrologie qui constituent en fait le signifiant peut-on se permettre d’en perturber l’ordre comme le font les astrologues dès qu’ils étudient simultanément plusieurs signes ou plusieurs maisons. Si au niveau de l’enseignement astrologique, ces séries sont exposées dans l’ordre, au niveau  de la pratique astrologique, cela se passe tout autrement. La diversité des planètes génère un enchevêtrement  inouï des séquentialités. Paradoxalement, c’est l’émergence de l’astronomie au-delà d’un seuil de saturation de l’astrologie qui  aura généré le passage du signifiant au signifié, ce qui passe par une exégèse, un commentaire qui est de l’ordre du signifié.

Mais que vaut une astrologie qui ne disposerait plus d’un signifiant réellement signifiant et qui ne serait pas simplement  un support sur lequel on (se) projette. ? Il semble que l’astrologie nous renvoie aux origines du langage. L’astrologie perpétuerait  une tradition d’un langage dont la structure  interne, globale, serait porteuse de sens. Sans avoir besoin de passer par une tradition orale qui est le vecteur du signifié alors que le signifiant  est de l’ordre de l’écrit ou en tout cas de l’inscrit, du  gravé.

Avec l’Astrocyclon, nous pensons avoir restitué  le signifiant de l’Astrologie et donc pouvoir en évacuer le signifié ou du moins soumettre à nouveau le signifié au signifiant. De nos jours le rôle de l’interprétation est tout à fait excessif chez les astrologues, l’astrologie semble avoir perdu sa colonne vertébrale et pouvoir être mise à toutes les sauces, la sauce étant une bonne définition du signifié. En fait, nous pensons que ce retour du signifiant ou vers le signifiant est un trait qui devrait marquer un grand nombre de langues, autour notamment du schème grammatical. (cf. nos travaux sur le français et l’anglas)

  Le jeu de la consultation  se réduit ainsi à montrer que ce qui se dit dans et sur  le monde se retrouve dans le thème astral du moment où dans  celui de  la naissance pout les personnes. L’astrologie fait penser à une langue morte, à des hiéroglyphes qui chercheraient leur pierre de Rosette. L’idée sous-jacente serait que l’on reconstituât l’astrologie à partir de notre présent. Si l’astrologie existe, ce qui arrive dans le monde doit  corroborer la tradition astrologique. En ce Snes, l’atsrolie ne nous paparend rien sur le monde puisque le monde est lui-mpême astrologique. Il s’agirait des eud faces d’une même médaille, au sens d’une structure systémique à deux volets. On serait dans une démace  symbolique, stricto sensu, où la moitié astrologoque vientse’ mete en symétrie avecv la moitié existentielel.  Etidiue le monde, c’est ressourcer l’astrologie..Tel serait en tiut cas l

Mais force est de constater que cette entreprise n’était pas allée jusque là très loin. André Barbault avait bien essayé il y a un demi-siècle environ d’établir un « modèle universel » sous la forme d’un graphique constitué à partir des positions des planètes « lentes », de Jupiter  à Pluton mais cela ne constitue  pas une structure vraiment cohérente et récurrente sur le court terme du moins. Nous  pensons avoir mieux réussi avec l’Astrocyclon dont la forme finale n’a été acquise que très récemment, au bout de plus de 40 années de recherche qui ont commencé au moment où Barbault terminait les siennes (cf. Les astres et l’Histoire, Ed JJ  Pauvert  1967).

 Avec l’Astrocyclon, l’astrologie cesse de n’être que le miroir malléable du monde tel que nous le percevons empiriquement et en fait le reflet de nos préjugés et de nos représentations. Le postulat selon lequel  il ne saurait y avoir de contradiction ou de décalage entre ce que nous voyons du monde et ce qu’en dit l’astrologie est  ipso facto remis en question.

Nous insistons en effet sur le fait que bien des facteurs viennent perturber le schéma astrologique et que ceux-ci n’en font pas partie contrairement à ce qu’affirment nombre d’astrologues. Un travail de décantation apparait donc comme indispensable et  le signifiant astrologique ne peut que fournir une structure de base, laquelle peut prendre des formes et être vécue très diversement. Mais c’est aussi le corpus astrologique qui  doit  être décanté.

Cela met l’Astrocyclon, il est vrai, dans une situation assez inconfortable puisque l’atstrocyclon se situe en deçà de la profusion de l’astrologie actuelle – pratiquant une politique d’austérité –  et en deca de nos  représentations individuelles et ponctuelles immédiates. Mais tel  est bien le rôle du signifiant que de proposer  et d’instaurer un ordre immuable auquel doit se conformer le monde. Le problème, c’est qu’à un certain moment, le signifiant est débordé. Il suffit en effet que ceux qui le mettent en pratique n’aient pas suffisamment la fibre conceptuelle et philosophique pour que le modèle apparaisse comme insuffisant devant  être  complété par des additions, des emprunts. C’est ce qui se passe au niveau des langues. Quand les locuteurs ne se satisfont pas du cadre sémantique étroit du signifiant,  c’est alors que vient se greffer le signifié.  Ces emprunts  concernent notamment l’astronomie. Un signifiant astrologique initial  a du exister  sur la base d’une seule planéte et par la suite on aura cru bon d’enrichir le « signifiant » par l’intégration de nouvelles planètes, et notamment depuis deux siècles ? D’où une inflation flagrante qui est à résorber. C’est donc bel et bien le signifiant lui-même qui est affecté. Ce faisant, la lisibilité intrinsèque du signifiant s’en trouve affectée et il  cesse de faire  référence en tant que comportant un message, il ne fait plus que le porter, il n’est plus qu’un support, un contenant. A l’avenir, nous pensons que les langues vont  se recentrer sur leur base signifiante en s’articulant sur un nombre limité  de « racines », de « schèmes » agrémentés de toutes sortes de préfixes et de suffixes. Les emprunts seront tous évacués comme des corps étrangers et non intégrables.  Quand telle ou telle langue ne sera pas en mesure de mener à  bien une telle révolution, elle s’en trouvera disqualifiée. Au fond, la même rigueur  s’imposera en linguistique comme c’est le cas en économie et quelque part l’incurie des langues  pourrait bien avoir  affecté celle des économies. Il nous semble heureux que la langue astrologique montre l’exemple en  reprenant conscience  de son noyau dur.

JHB

11  04  14.

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La dialectique argent/emploi et ses effets pervers

Posté par nofim le 11 avril 2014

L’Etat  et  la circulation de l’argent

Par  Jacques  Halbronn

On sait que seules certaines instances ont le droit d’émettre de l’argent. L’Etat peut payer les services qui lui sont rendus avec de l’argent et cet argent servira à son tour à ce que  les gens qui ont ainsi été payés  en emploient  d’autres,  avec ce même argent,  en contrepartie de certains services.

Celui qui reçoit de l’argent pour service rendu est donc  invité à  employer des gens pour qu’il puisse faire usage de l’argent qu’il aura reçu.  Cela nous rappelle des séjours que nous avons faits en Europe de l’Est, donc avant 1989, où on disposait de sommes  (notamment en raison du change obligatoire ou du fiat de la vente de certains biens, comme des vêtements. Il  fallait ensuite trouver à employer cet argent en achetant des choses dont on n’avait pas forcément  un énorme et urgent besoin. En ce sens, recevoir de l’argent peut créer des besoins et donc des dépendances de façon artificielle. Il y a des choses que je pourrais faire moi-même et que je vais déléguer du fait que j’ai de l’argent à dépenser.

L’argent crée du lien social comme d’ailleurs toute forme de handicap lié à un manque car il  exige une certaine éducation, une initiation qui seront  un mode de communication entre tous ceux qui ont appris  certaines pratiuqes.

L’argent conduit donc à se cloisonner professionnellement puisque certaines choses peuvent être demandées à d’autres. Et  cela  crée un risque de chômage car si le  créneau sur lequel on s’est polarisé   se bouche, on n’a pas d’alternative puisque nos autres activités sont  réalisées par procuration ou très mal maitrisées.

Inversement si  l’on supprime la circulation de l’argent,  à quoi cela  va conduire? On peut dire que les gens devront faire les choses eux-mêmes, ce qui diluera d’autant le lien social, ce qui n’est pas forcément    une mauvaise chose puisque l’on a  vu que le handicap était un facteur important de lien social.

La notion d’autonomie ne doit pas nécessairement se poser au niveau individuel. On peut aussi parler de l’autonomie d’un groupe et plus ce groupe sera vaste,  plus il sera autonome. D’où l’intenté des fusions d’entreprises, très à la mode en ce moment ou des annexions de territoires dans le cas de le Crimée)

En ce sens, l’argent permet la multiplication des entités distinctes et la raréfaction de l’argent  encourage la constitution d’entités plus importantes. Quand l’Allemagne a envahi  la France en  1940, cela lui a permis de se procurer des biens sans avoir à les payer. La notion de blocus continental   mise en œuvre par Napoléon allait dans le même sens d’une réduction des échanges avec des entités extérieures. Car l’argent  sert avant tout à connecter des entités séparées, à commencer par les individus isolés qui ne vivent pas en tribu et ne profitent pas d’une certaine solidarité.

Donner de l’argent peur avoir par conséquent  des effets pervers en ce que  cela décourage l’accès à l’autonomie et aux rapprochements entre personnes ou entre entités.

La question de l’argent  est liée à celle du plein-emploi. Si je crée et distribue  de l’argent, je crée de l’emploi, puisque les gens  ont de l’argent à dépenser.  Mais  est-ce une bonne chose en soi ?

Il y a deux façons de permettre le plein emploi. D’une part,  en créant des postes  rémunérés par de l’argent qui permettra à la personne de pater pour ce qu’elle ne fait pas, comme par exemple pour un baby Sitter. Doit-on  aller travailler pour payer une personne pour garder des enfants ? D’autre part, en encourageant les gens à  former des entités relativement vaste, ils profiteront  d’une synergie qui n’est pas possible s’ils restent seuls. Le regroupement est un moyen d’échapper au chômage et au circuit de l’argent, par la réduction des couts.  Il existe enfin une autre solution qui est que la personne parvienne par elle-même à satisfaire ses besoins, ce qui  relève de la gratuité. Tout ce que nous faisons sans faire appel à un quelconque appareil externe est gratuit, il est lié au simple fait de vivre. (cf. le concept de Kibboutz).

A ce propos  il   est essentiel de réfléchir à la notion de besoin car un grand nombre de  besoins  sont abusifs.  Il y a notamment le critère de qualité qui autorise tous les abus et dérives. On pourrait faire des choses par soi-même mais ce ne serait pas aussi bien fait, entend-on. Ou bien, on aurait mieux à faire que de s’occuper de telle ou telle activités, cela nous ferait perdre du temps ou cela empiéterait sur notre temps libre.   Cette notion de loisir nous apparait assez factice, c’est un peu comme l’argent à dépenser, on a du temps à dépenser  du fait que l’on s’est soi-même mis au chômage en déléguant. Et ce temps libre sera d’ailleurs l’occasion de dépenser notre argent et d’employer des gens qui nous distrairont et dont c’est le métier. On pourrait s’interroger avec Pascal sur la notion de divertissement.

Nous sommes très sceptiques sur l’idée de spécialisation qui nous semble appartenir au domaine de la machine plutôt que de l’humain. Plus on se déshumanise et plus on se spécialise.  Il faut accepter  de faire avec les moyens du bord et de ne pas chercher la qualité à tout prix car cela  crée des besoins  au niveau d’un groupe qui pourtant aurait en son sein suffisamment de ressources humaines pour ne pas avoir à en  importer. D’om l’importance que nous accordons au « live ». La vertu du live est d’éveiller les facultés des proches, de ceux qui peuvent s’identifier à ceux qui sont en train de performer. Un enfant s’identifiera à quelqu’un de sa  famille en posant un principe d’identité, d’égalité : ce qu’il fait, je peux le faire, puisque je suis comme lui, que je lui ressemble ; Il ne s’identifiera pas à quelqu’un de lointain qui serait trop différent ?  Bien des ^problèmes des minorités, actuellement, sont liés à la dépréciation du milieu familial et à la polarisation sur des personnes qui leur sont étrangères. Une telle aliénation conduit à un sous-développement des membres du dit milieu par manque d’identification et donc de motivation à développer en soi certaines aptitudes. L’individu isolé ne peut s’identifier donc ne peut  s’éveiller pleinement à ses propres dispositions qui sont au départ illimitées mais qui risquent de se cloisonner très vite, d’où cette question « que feras-tu quand tu seras grand ? ». En revanche,  avec l’âge, le rôle du milieu sera nettement moins déterminant mais l’adulte aura le devoir d’éveiller les enfants par l’exemple et de ne pas déléguer cette mission. Il ne s’agit pas ici de raisonner en tant que consommateur mais comme « consommacteur » (cf notre entretien avec Steve sur You Tube-Halbronn). L’idée n’est donc pas d’apporter un plaisir maximal  dans le  fait de recevoir  mais de donner envie à d’autres de nous imiter, quitte à nous dépasser.  Si l’on prend le cas de l’apprentissage du langage, il n’a pas à être délégué à   un étranger à la famille, même si cet étranger est « meilleur » dans sa façon de s’exprimer car cet étranger n’enclenchera  pas une même dynamique mimétique.  Même une prestation médiocre suffit  dès lors qu’elle émane de la personne appropriée. Et cela vaut pour la plupart des activités.  Le «Fait maison » est plus porteur et  ne passe pas, qui plus est, par l’argent. D’où le probléme des familles monoparentales qui ne favorisent pas l’autosuffisance du groupe et donc  finissent par s’inscrre dans un processus de délagation et donc d’argent, qui n’aura pas la même vertu d’éveil..

JHB

11  04 14

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Homme et femmes face à la dialectique individu/collectif

Posté par nofim le 11 avril 2014

Les femmes  du collectif à l’individuel et les hommes  à l’inverse.

Par  Jacques  Halbronn

On  connait le modèle karmique selon lequel il y aurait un point de départ et un point d’arrivée (Karma et Dharma) On peut dire, sans trop risquer de se tromper, que les femmes passent du collectif à l’individuel et les hommes de l’individuel au collectif. Il y a donc au milieu du gué des similitudes mais les orientations et les  enjeux n’en seraient pas moins inversés, ce qui contribue à souligner à quel point tout discours sur l’égalité des  sexes est vain dès que l’on se situe dans une dynamique,  une cinétique. En revanche, quand on se limite à un cliché ponctuel, on peut aisément s’illusionner, d’où précisément une certaine méfiance envers ce qui est cyclique et réversible et qui pourrait sensiblement  perturber certaines représentations plus ou moins imaginaires.(cf. notre récent entretien avec Alain Schlumberger,  pour Teleprovidence)

Il y a bien entendu un paradoxe qui tient au fait que l’on s’intéresse à ce qui nous manque et que ce n’est pas parce que l’on est en quête de son individualité que l’on est réellement porteur d’une personnalité originale et singulière. Inversement, ceux qui ont une attirance pour l’universel et le collectif  n’ont pas forcément un comportement en rapport. Todt cela contribue à brouiller les pistes si l’on ne situe pas les choses dans leur perspective et dans le temps. La psychologie du XXIe siècle sera évolutive, cyclique et non pas statique, avec des typologies figées.

Selon notre modèle du « genre », les femmes ont vocation à être dans le collectif. Leur force est dans leur union, leur complicité, voire leur conspiration. Cela leur confère un certain poids dans la société pour revendiquer des causes communes, d’intérêt général, car elles montrent  du talent pour se mobiliser, ce qui peut se solder par des grèves, par des mouvements d’opinion, des « manifs », des « défilés ». La réalité sociale de la femme ne fait pas de doute mais on est toujours attiré par ce que l’on n’a pas et l’on est tenté d’avoir le beurre et l’argent du beurre. On voudrait à la fois être incontestable dans le collectif  mais aussi à un niveau individuel, en se faisant « un nom » qui serait retenu par la postérité. Car tel est bien le grand drame des femmes,  on ne tient pas  le nom de beaucoup d’individualités, on est avec elle dans une sorte d’anonymat dont  certaines sont prêtes à tout tenter pour  y échapper. Elles trouvent cela particulièrement « injuste » et ne comprennent pas cet acharnement de l’Histoire à vouloir ignorer leurs existences individuelles.   Pour notre part, c’est un faux débat car il faut qu’elles se fassent une raison, leur génie et leur pouvoir  est de l’ordre du collectif, du consensus. Ce sont elles qui d’une certaine façon fixent la loi ou en tout cas l’appliquent car une loi n’existe que si elle est largement  pratiquée.

Une telle attitude les place  en porte à faux avec les hommes et  il importe de mettre en évidence une certaine symétrie et une complémentarité qui ne saurait être affirmée à la légère.

Comme nous l’avons montré dans d’autres textes,  nous sommes seuls quand il s’ »agit d’explorer notre intériorité, du fait d’une introspection qui est en fait une véritable inspection, un inventaire de nos potentialités et non pas seulement, comme  on l’entend souvent, de nos pensées, de notre passé. L’enfant très jeune doit se livrer à une telle exploration, ce qui correspond à l’éveil des facultés. Certaines personnes sont apparemment plus aptes à cultiver leur jardin intérieur. Les hommes, en général, bien mieux que les femmes qui sont plus douées pour recenser ce qui est extérieur, d’où l’importance de leur  « intérieur » qui n’est en fait qu’un extérieur (une femme d’intérieur et qui désigne en fait leur habitation et tout ce qu’elle contient. Les femmes ont plus d’aptitude à mettre de l’ordre dans ce qui est externe et visible  et les hommes dans ce qui est interne, et donc invisible, ce qui permet aux femmes d’avoir un certain ascendant sur  les hommes puisque les manquements des hommes à l’extérieur sont plus flagrants que les insuffisances des femmes à l’intérieur ? Opposition entre les « manuels »  et les « cérébraux ».

Cette carence exploratoire  de leur propre anatomie psychique – en quelque sorte – et qui chez les femmes s’arrête  et se limite  souvent au stade de l’apprentissage de la parole  et de fonctions comme la marche– est doublement compensé par le fait que les femmes investissent le corps social, ce qui leur permet de tisser des liens (peut être parapsychiques)  avec leurs congénères (cf. supra)mais aussi une certaine sensibilité cyclique qui les dépasse et qui se met en œuvre à leur insu (ou du moins hors de leur contrôle, on pense à la gestation,  d’où l’importance de l’IVG. A cela viennent s’ajouter certains « dons » dits de voyance qui ont permis à certaines d’entre elles de se faire un nom comme la célèbre Mademoiselle Lenormand, sous la Révolution et l’Empire.

Pour en revenir   à cette dimension individuelle qui est au départ du développement des hommes, et qui se joue au cas par cas, on assiste à une sorte de cours entre les hommes, une compétition pour savoir lequel sera le meilleur et que le meilleur gagne ! Mais il va de soi que l’œuvre ainsi accomplie, aussi personnelle soit –elle- est vouée à tomber dans le domaine  public et à  s’inscrire in finé dans le collectif, pour l’excellente raison que cette œuvre va précisément féconder la dynamique féminine et lui conférer  une certaine unité. La  boucle est bouclée.

L’œuvre des femmes est fondamentalement collective. O n pourrait même leur accorder un rôle majeur dans tout ce qui prend une dimension nationale. (cf. Jeanne d’Arc).  Et  d’ailleurs le mot nation est à rapprocher de naissance. En ce sens, il est un domaine où  les femmes ont  un rôle à jouer, c’est dans le champ du politique. Mais si les nations sont en lien avec les femmes, les empires seraient masculins, tout au contraire, remettant en question la légitimité des frontières et  constituent  des « prisons des peuples ».  L’Histoire est faite d’une lutte incessante entre le temps des nations et celui des empires et les femmes applaudissent quand  les empires s’écroulent (comme en 1989), quand l’impérialisme et le colonialisme reculent- car les empires ont quelque chose d’abstrait et souvent le fait d’un seul homme –un mâle dominant- alors que les nations, les peuples, ont une réalité objective qui ne dépend pas de tel ou tel individu.

JHB

11  07  14

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Malbouffe et refus de l’alternance entre entre le bas et le haut/

Posté par nofim le 10 avril 2014

La civilisation du pis-aller  est-elle la norme ?

Par  Jacques  Halbronn

Parfois, l’on se demande si l’on est  2014 ou en  1944, soixante-dix  ans plus tôt ? Il est probable que des gens qui ont vécu sous l’Occupation ne seraient guère dépaysés en fréquentant nos réunions actuelles, du moins sous l’angle de ce qui est servi à manger hormis des situations exceptionnelles.

Dans les réunions informelles,  en tout cas, on nous donne à manger la même chose que sous l’Occupation  et ce qui est le plus frappant c’est encore ce que l’on ne nous donne pas à manger. Il y a quelques années,  à la Cave à poèmes (de Trougnoux), nous avions demandé  que l’on nous serve à l’entr’acte des fruits frais et pas seulement des gâteaux, des jus et des biscuits. On avait suivi notre conseil et tout le monde s’en était félicité ;  Tout se passe comme s’il  n’était pas de mise de servir des fruits de saison. On pourrait aussi nous proposer du poulet  mais on préfère nous servir des rondelles de saucisson. De qui se moque-t-on et pourquoi en est-il ainsi ? Il serait bon de faire une  enquête à ce sujet. D’ailleurs, meme quand on est invité chez des particuliers,  on a encore l’impression, souvent, d’être à une époque de rationnement et l’on nous sert des spaghettis et des pommes de terre et  fort peu de viande. On n’en est même pas à la poule au pot chère à Henri IV. A quoi cela tient-il ? Les gens sont-ils si avares que cela ? Prennent-ils systématiquement le parti d’acheter le produit le moins cher dans les supermarchés ? On fait ainsi des économies sur le dos des invités non sans une certaine mesquinerie. L’idée de base qui apparait, c’est d’une part c’est plus propre à manger, on ne se salit pas et on ne salit pas et d’autre part, cela se conserve indéfiniment, cela peut se stocker et c’est d’ailleurs pour cela que c’est moins cher.  On n’est pas dans le présent, on est dans l’intemporel et l’impérissable, le « durable »,  qui l’emporte sur ce qui n’a qu’une durée de vivre très brève sur l’éphémère, Mais l’on pourrait en dire autant de tous ces plats régionaux auxquels on reste si attaché et qui  composent ce qu’un auteur a récemment appelé la « table du pauvre »., visant ainsi toutes ces préparations ingénieuses qui permettent de consommer des produits de vil prix, comme l’eau(dont on fait du thé cher aux Anglais), les soupes, les potées et  autres tajines  de toutes sortes hautes en couleur et en goût. Ainsi au Moyen orient (Israël compris), les boulettes de viande sont-elles carrément remplacées par des boulettes de pois chiche (fallafel). Ce qui correspond à une économie de pénurie, qui correspond à une société à deux vitesses. Force est donc de constater que la nourriture de bas étage est devenue la norme sociale. Cela ferait sens dans des périodes de disette mais quand on voir des marchés bien achalandés, dans une réunion  on a du mal à comprendre pourquoi dès  que ‘l’on reçoit des gens, on ose recourir à de tels expédients et ce sans le poindre état d’âme apparemment ;  Ne parlons pas du culte du hamburger ou de celui de la pizza :

Mais alors qui consomme les fruits et les légumes, qui se rend chez le boucher ? Il semble que cela soit réservé à la consommation privée, pour un cercle très restreint  et que lorsqu’il s’agit de recevoir, on ait une sorte de réflexe de descendre dans la gamme des produits,

Que signifie faire la cuisine ?  Est – ce l’aptitude à fabriuquer  des produits de substitution die type tarte, ou tourte qui consistent à parsemer de quelques rares parcelles de fruits ou de viande, une sorte de pâte assez insipide et lourde (étouffe (chrétien ?  La cuisine est-elle le signe d’une certaine forme d’imposture, de tour de passepasse  où l’on fait quelque chose avec pas grand-chose, en se servant de toute une gamme d’ingrédients qui trompent notre gout sur la marchandise ? N’est-ce pas là le régné de la malbouffe, du Plan B ? Parfois, ces plats demandent bien plus de temps et d’ingéniosité et d »équipement que  le simple fait de servir des fruits, de la volaille.

La thèse que nous défendrons ici  considère  que les femmes ont une grande responsabilité dans cet état de choses pour des raisons que nous allons expliciter. Rappelions le point déjà abordé de la propreté qui reste une obsession féminine notamment par rapport aux enfants. Il ne faut pas  que l’on reste propre et on ne va quand même pas donner des rince-doigts études serviettes. Mais nous allons aborder d’autres aspects plus déterminants selon  nous à savoir la guerre des sexes et la valeur ajoutée qui en est un des principaux enjeux. Les femmes veulent se rendre utile, avoir leur mot  à dire, avoir  voix au chapitre et si l’on se contentait  de lacer dans des corbeilles les fruits du marché,  la part de la maitresse de maison serait réduite à la portion congrue. Les femmes ont compris que la pénurie et la pauvreté étaient leur allié. Que lorsque l’homme rentrait bredouille  de la chasse ou de la cueillette, c’étaient la femme qui devait rendre le relais Ets débrouiller. Les femmes ont toujours profité des malheurs des hommes comme durant la Première Guerre Mondiale ou la Seconde (du fait des prisonniers de guerre et du STO). Nous vivrons donc dans une culture alimentaire essentiellement féminine.

On sait que de nos jours, des restaurateurs sont de plus en plus nombreux à mettre l’accent sur  la qualité  intrinsèque du produit et non plu sur l’ingéniosité du « plat », c’’est à dire de ce mélange qui bé trouve sin unicité que par le biais du récipient (en anglais, plate, c’est une assiette). Ces nouveaux restaurateurs ont compris qu’un produit devait se défendre par lui-même, sans passer par  le moindre  mélange et que le  seul apport était dans la cuisson qui devait  respecter le goût du produit sans tricherie. Mais cela implique une complicité entre le cultivateur, l’éleveur et le restaurateur, donc de se placer  en amont et  non en aval.

On se doit d’ajouter l’apport des palliatifs au handicap  qui vise à masquer ou à compenser une infirmité, par le biais de prothèse, d’un appareillage technique de plus en plus  présent. . On peut se demander si non content de nous servir des plats  qui nous privent des produits ‘vrais » quand nous nous rencontrons  les uns les autres, on nous propose aussi un personnel sous qualifié, de qualité médiocre, aux compétences des plus limitées et que l’on  laisse sur la touche des personnes de bien plus fort potentiel et capable de gérer  les choses  de façon moins cloisonnée. Autrement dit,  non seulement on nous sert des produits de bas de gamme mais on nous  met entre les mains de personnes également de bas de gamme et qui n’ont qu’un vernis de culture et de compétence tout comme les produits n’ont qu’une apparence de goût grâce à ‘apport  et l’appoint  des épices. (L’épicier) Et bien entendu ce sont les femmes qui font le mieux l’affaire pour ces postes de bas niveau, et qui ne sont pas menacés de rupture de stock  étant donné leur profusion.  Cela permet ainsi à des produits et à des personnes de second ordre d’exister sur le marché, à plus bas prix. La délocalisation est aussi et d’abord interne.

L’Occident pourrait exporter ces productions en trompe l’œil à destination de contrées  qui sont en manque  mais il devrait se garder de les consommer lui-même. On exporterait ainsi des femmes et des produits vils comme les céréales et l’on augmenterait la consommation intérieure en fruits et en viandes ainsi q qu’en hommes. De cette façon, le différentiel de qualité entre l’Occident et l’Orient se creuserait.  Il est donc souhaitable que l’Orient croie à l’égalité des hommes et des femmes le plus longtemps possible ainsi qu’à l’intérêt de dispenser d’une alimentation médiocre mais rehaussée par quelque sorte de curry pour les  solides ou de thé  pour les liquides. Il y a donc des idéologues à exporter comme le végétarisme et le féminisme qui  sont le fondement d’une économie de second ordre, qui vit au rabais.

Cette humanité à deux vitesses  est nécessaire car il importe qu’une certaine élite puisse apporter des progrès  à la recherche qui bénéficieront à toute la planéte avec notamment des gains de productivité qui exigeront un personnel de moins en moins compétent et donc qui seront parfaitement accessibles aux femmes, dès lors que l’on passe du qualitatif au quantitatif. ..

Le monde de la technique on ne saurait l’oublier, est foncièrement l’ennemi de l’Homme mais les hommes, parce qu’ils ont peur de la mort,  ont accepté le processus de transmission, de prolongation, ce qui est analogue avec le passage de l’Eté à l’Hiver, du Jour à la Nuit, de la Richesse au Rationnement.  Il n’est pas normal que les valeurs de l’hiver, de la nuit, du rationnement  se maintiennent  au-delà du temps qui leur est imparti.  Servir des biscuits en plein Eté, c’est se moquer du monde, c’est  affirmer que l’on n’est pas disposé à respecter les exigences de la cyclicité, que l’on ne veut  pas ou plus  à chaque nouveau cycle se retirer pour  laisser les vrais gens et les vrais produits reprendre les choses en main.  Cette question de la malbouffe n’est donc nullement innocente, elle exprime, elle trahit  un refus de l’alternance entre le haut et le bas, entre la lumière et les ténèbres (cf. le mythe de Perséphone/Proserpine).

JHB

10  04  14

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La tête et les mains au coeur de l’acte créatif

Posté par nofim le 10 avril 2014

Cinétique de l’acte créatif

Par Jacques  Halbronn

Nos mains génèrent une dualité avec nous-mêmes, elles sont  plus objet que sujet ne serait-ce que parce que nous les voyons alors que nous ne voyons pas notre visage si ce n’est dans un miroir ou dans les reflets de l’eau.

Par cinétique, nous voulons dire que  par nos mains nous animons la matière autour de nous, nous la faisons en quelque sorte se dérouler, défiler devant nos yeux, C’est vrai pour le sculpteur peut obsrever comment ses mains travaillent la matière  ou pour le comositeur qui peut capter un flux sonore prouit pasr ses  mains  s’appliquant sur un piano, par exemple.

Selon nous, en effet, l’acte créatif ou créateur  passe par une série de choix  que le sujet effectue face à un  objet qui est en « progrès », qui  se développe sous ses yeux ou/et  qui  s’adresse à ses oreilles. D’où l’importance que nous accordons au sens de l’observation. Plus notre acuité sensorielle est forte et plus nous pouvons capter des variations extrêmement ténues, à la façon d’une sorte de microscope.

Le plasticien tout comme le musicien  sont en mesure de s’arrêter sur un mouvement infime de l’objet qui se présente devant eux et qui se métamorphose de leur propre fait, par le biais notamment de leurs mains  qu’’elles tiennent elles-mêmes un objet ou non (cf. le ciseau du sculpteur,  l’instrument du musicien). La main sert à faire parler,  crier  la matière, si l’on veut.

Bien évidemment, c’est le cerveau du créateur qui va opérer les choix que lui propose successivement la main. On est là dans un dialogue intérieur et  face à une certaine forme de schizoïdie, ce qui pourrait expliquer que certains créateurs finissent dans la folie.

A ces moments-là, le cerveau doit fonctionnet intensément pour saisir  au passage la manifestation la plus frappante offerte par cette matière en gestation. C’est un peu comme  un  chasseur qui court après sa proie  si ce n’’est que le sujet ici génère son propre objet. Le sculpteur fait bouger la matière en la ciselant et le compositeur  la fait se mouvoir en faisant vibrer son instrument. On pourrait certes imaginer que les deux taches soient dévolues à deux personnes différentes, l’une qui serait manuelle et l’autre cérébrale mais il semble bien plus souhaitable que les deux activités soient le fait d’une seule et même personne tant elles sont réactives l’une par rapport  à l’autre.

Paradoxalement,  face à ce potentiel qui est en principe en chacun de nous, nous nous retrouvons seuls. C’est à chacun de nous qu’il revient d’explorer ses potentialités en prenant exemple sur ce qui se passe autour de nous. C’est à chacun de nous de retrouver les clefs  de notre propre fonctionnement. Personne ne peut le faire à notre place. Faute de quoi nous nous condamnons à devoir nous contenter d’apprendre à utiliser des appareils externes par le visuel alors que ce qui est en nous  ne l’est pas. Un père peut montrer à son fils comment taper sur un tambour mais pas comment parler.  Les mains se situent dans le visuel et il importe certes de savoir s’en servir pour agir sur le monde extérieur mais c’est notre cerveau qui doit capter les choses, les attraper au vol.  Autre paradoxe : un créateur est d’abord quelqu’un qui capte, qui est à l’écoute du monde et il n’est émetteur que dans un deuxième temps. Celui qui émet sans avoir capté et condamné à répéter ce qui lui a été transmis de façon externe notamment par le biais de l’écrit, de l’imprimé, qui peut se dupliquer à l’infini et il est donc lui-même éminemment dupliquable et interchangeable et ne fait sens que du fait d’une dynamique collective.

JHB

10  04  14

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L’instauration d’un Etat Juif au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 10 avril 2014

La  phase montante de Saturne et la genèse’ de l’idée  d’  Etat Juif en Palestine (1917-1947)

Par  Jacques  Halbronn

Nous  appliquerons notre modèle de l’Astrocylcon à la question de l’instauration d’un Etat Juif en Palestine, ce qui correspondait en quelque sorte à l’idée d’un retour de ce « peuple » en la terre de ses ancêtres.

Deux dates clef sont en 1917  la Déclaration Balfour et trente ans plus tard le vote de l’Assemblée Générale de l’ONU. (29 novembre  1947. Dans  les deux cas Saturne est en Lion, dans la seconde partie du signe (plus exactement à  14° dans le premier cas à 22° Lion, autrement dit en phase montante.

Il faut mettre en perspective ce processus en rappelant que pour Herzl que ce soit dans son Etat Juif  de 1897 ou dans ses négociations à la veille de sa mort, il n’était nullement évident que les Juifs disposassent de leur Etat précisément en Palestine. Pour lui, ce n’était qu’une option parmi d’autres. (cf.  notre ouvrage Le sionisme et ses avatars. Ed Ramkat 2002)

Il est clair que la phase montante de l’Astrocyclon allait dans le sens d’un retour des Juifs en Palestine alors que la phase descendante laissait cette question ouverte, l’installation ailleurs qu’en Palestine n’étant pas jugée inacceptable.

On sait que c’est l’option « historique » qui l’emporta dans l’opinion mais la phase descendante remet en cause périodiquement un tel « droit du retour » et donc la légitimité même de l’Etat d’Israël. La Guerre des Six Jours  en  1967, survenue en phase descendante,  fut la conséquence d’une remise en cause par le monde arabe (notamment Egypte, Syrie, Jordanie  mais pas seulement) des droits des Juifs à disposer à nouveau d’un Etat sur cette « terre promise » ;

L’Etat d’Israël est marqué en fait par une double problématique comme d’ailleurs le judaïsme.  Le poids de l’Histoire, du passé  et  l’idée messianique qui au contraire se projette dans le futur. Ce qui correspond à la dialectique des phases montante et descendante. L’idée messianique n’a pas intrinsèquement besoin de la terre de Palestine pour exister et le retour en Palestine n’est pas nécessairement lié à un quelconque messianisme.

En 2014,   on est à nouveau  – comme tous les 7 ans- en phase montante, ce qui devrait renforcer la légitimité de l’Etat Hébreu et ses droits historiques mais ce qui ne saurait faciliter l’abandon par le dit Etat  d’une Cisjordanie si chargée de lieux bibliques comme  Hébron ou Jéricho sans parler de la question de Jérusalem. On peut même penser que si  Israël était menacé, il serait fortement soutenu par la  France et l’Angleterre, face au monde arabe, dans le souvenir des Croisades. Rappelons qu’en 1956, lors de l’Expédition de Suez organisé par la France et l’Angleterre avec le concours d’Israël, Saturne était  à la fin Scorpion, dans une position quasiment semblable  à celle qu’il occupe présentement.

Que l’on nous comprenne bien,  les actions engagées en telle ou telle phase même si elles correspondent à l’esprit des dites phases ne seront pas nécessairement couronnées de succès et de toute façon  la phase qui suivra remettre peu ou prou en question la précédente. Ce qui compte, c’est un certain passage à l’acte qui peut rester ponctuel, sans lendemain, mais qui marque le coup.  C’est de l’ordre du libre arbitre que d’accorder une plus ou moins grande place à ces « envies » , ces (com) pulsions  rétrospectives ou au contraire prospectives  qui mettent un peu de piment dans l’existence mais qui  n’en menacent pas moins  la vitalité qui elle se situe essentiellement  dans un présent en constant renouvellement, en mouvement perpétuel mais qui n’est ni répétion en copié collé du passé ni  attente vaine d’un changement  reporté aux calendes grecques..

JHB

10  04  13

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Psychanalyse du Tarot et ses rapports avec l’astrologie et la médiumnité

Posté par nofim le 9 avril 2014

Le tarot, comme soutien  ou comme substitut, aide  à la voyance « pure »

Par  Jacques  Halbronn

Le  tarot a de nos jours le vent en poupe. Non pas seulement le Tarot de Marseille mais toutes sortes de paquets de cartes tous aussi pittoresques les unes que les autres. On pourrait les considérer comme des  « éléments de langage ». que l’on peut combiner de toutes sortes de façons.

Mais quelle est la raison d’être de cette divination par les cartes, de cette cartomancie. ? Selon nous,  le tarot entend remplacer et la médiumnité et l’astrologie et gagne sur les deux  tableaux sans que le tarologue n’ait les pouvoirs du médium ni le savoir de l’astrologue.

LE  tarot de Marseille emprunte beaucoup de ses arcanes majeurs à l’Astrologie, au niveau iconographique. (cf. notre ouvrage  Recherches sur l’Histoire du Tarot et L’Astrologie,  Ed Trédaniel  1993) notamment en ce qui concerne les maisons astrologiques dont d’ailleurs la littéraire astrologique moderne ignore le plus souvent jusqu’à l’existence. On y trouve aussi les Vertus cardinales  (peut-être à rapprocher des 4 signes fixes, qui sont aussi en rapport avec les 4 Hayoth du Livre d’Ezéchiel, avec l’Arcane  XXI « le  Monde ». Taureau, Lion,  Aigle, Homme., que ‘l’on associe aux 4 Evangélistes  (Tétramorphe). On trouve la Force (Fortitude : le courage), la Justice la Tempérance e la Prudence Il y a d’ailleurs un lion dans l’arcane de la Force. La Prudence pourrait correspondre au Pendu.

  Mais à quoi rime de « tirer » les cartes du Tarot. ?  A imiter le langage de l’astrologie sans en avoir les moyens ;

Le Tarot peut vouloir décrire un instant présent. A l’instar DDE l’astrologie si ce n’est que l’astrologie bien conçue peut  situer le présent dans un processus cyclique et chronologique ce dont est incapable le Tarot. Il est vrai que de plus en plus d’astrologues renoncent à baliser au-delà de l’instant de la consultation, tant leur outil leur échappe et les  dépasse du fait de la complexité inouïe qui parasite l’astrologie. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que tant d’astrologues recourent  de facto aux servies du Tarot dans une certaine politique du pire et en quelque sorte pat dépit.

Il y a  d’étraves similitudes entre le tirage du tarot et  le travail autour du thème natal. D’une part, le tarologue pratique volontiers les douze maisons astrologiques sur lesquelles il pose ou fait poser des cartes  choisies au hasard  et retournées. D’autre part,  la diversité des sites cartes ne respecte aucune séquentialité, c’est-à-dire que l’ordre des arcanes majeurs n’est plus d’aucune importance tout comme en astrologie du thème, l’ordre des signes ne fait guère sens puisque chaque planéte avance à son propre rythme et donc traverse les signes qui ne sont pas ceux que traversera une autre planéte si bien que divers signes peuvent être activés au même moment.  Or, au regard d’une certaine logique cyclique, une telle situation est inacceptable. L’astrologie devient dès lors une sorte de tarot et donc il ne faut pas s’étonner que le tarot puisse faire aussi bien qu’une telle astrologie dégradée en tout cas au niveau cyclique et prévisionnel, vu que tant d’astrologues renoncent de plus en plus à dater l’leurs prévisions, de toute façon, même s’ils le pourraient sur le papier.

L’astrologie a-t-elle vocation à étudier des cas individuels ? Nous ne le pensons pas. Elle est avant tout une description du monde dans ses grandes lignes et en cela elle est un savoir universel qui  fait sens pour tout  un chacun. Si elle n’y parvient pas, c’est le signe qu’elle  n’est  plus à la hauteur de sa mission et non que l’humanité est collectivement indéchiffrable.  Une fois que l’on a établi certaines normes, il devient alors possible d’observer certaines pathologies mais toute pathologie est fonction des lois qui ont été posées.  Si ces lois ne sont pas  valables, les pathologies ne sont pas avérées.

II  Tarot et Médiumnité

On entend souvent le tarologue prétendre être médium et  ne pas se contenter de lire les cartes qui sont sorties. Mais c’est là encore  une prétention quelque peu abusive.

Il est  vrai que  certains tarots ou oracles comme celui de Belline dont on nous dit qu’il est constitué par des voyants qui y auraient réuni un certain nombre de motifs visuels.  empruntent à l’univers de la clairvoyance.

Il reste que dans bien des cas le tarot n’est pas un support » de voyance mais bel et bien ce qui permettra au tarologue de dire quelque chose à son client en s’appuyant sur les significations les plus évidentes des lames. (cf. les consultations que nous avons filmées et que l’on trouve sur le blog  « Guides professionnel des arts divinatoires GPAD).  Certes, l’on peut dire que l’on ne tire pas telle ou telle carte par hasard et que l’acte même de tire  implique une certaine forme de médiumnité. Mais c’est faire là beaucoup d’honneur au Tarot. Il est donc bon de ne pas tout mélanger.  Le médium n’a pas à se servir du tarot et le tarologue n’a pas à se dire médium.

Cela dit, il y a de nos jours des tarologues qui font des usages intéressants du tarot (cf. notre interview de Gilles Devlleneuve  sur You Tube) au niveau psychologique, psychothérapeutique mais il s’agit là d’une instrumentalisation.

La seule question qui se pose pour nous est de savoir si l’ordre des arcanes majeurs du Tarot fait sens. Certains tatologues  anglo-saxons ont proposé de procéder à des  permutations.  Si cet ordre fait sens, alors il doit être respecté. Dès lors, on doit tirer une seule carte pour déterminer à quel stade du cycle tarologique on se trouve – tout ordre pouvant servir de cycle- et à partir de cette carte, l’on doit respecter la succession immuable des cartes et non pas tirer plusieurs cartes à la fois. La notion de cyclicité implique que la diversité se situe non pas dans l’espace mais dans le temps et que l’on ne peut être au même moment à deux endroits différents.

Or, qu’est-ce que l’astropsychologie actuelle, sinon le télescopage et la combinatoire d’états successifs  que l’on situe dans une seule et même instantanéité ? C’est une cyclologie psychique pervertie et  désarticulée.

JHB

09. 04  14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, HISTOIRE, judaîsme, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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