La question des couples planétaires

Posté par nofim le 2 avril 2014

 

 

 

 

 

L’astrologie en tant que science du psychisme au prisme des couples planétaires

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

La notion de science du psychisme a été  accolée à l’astrologie (cf. Daniel Verney) et les astrologues continuent à débattre doctement sur l’apport de l’astrologie  à la connaissance du psychisme (cf. notre récente vidéo sur Didier Geslain autour de la Lune Noire et sur les « composantes » du psychisme, pour teleprovidence. Il  y a deux façons  d’aborder le sujet, l’une que nous qualifierons de spatiale et l’autre de temporelle.

Selon nous, le véritable apport  de l’astrologie à la science du psychisme se situe au niveau cyclique.  Cela nous permet de comprendre l’évolution des comportements sur une certaine période de temps et notamment ce fameux terme de 3 ans et demi qui menacerait certains couples. (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon)

Or, les astropsychologues actuels font généralement  l’impasse sur cette direction de recherche et lui préfèrent la voie « spatiale », c’est-à-dire qu’ils partent du principe que les planètes sont des composantes di psychisme à la façon des organes pour notre corps physique, oubliant que ces organes correspondent en fait à un processus temporel,  c’est à dire une série de stades par lequel passe notamment la nourriture depuis la bouche jusqu’aux intestins, de haut en bas. Ce débat est celui qui oppose l’astrologie du XXe siècle à celle du XXIe siècle.

Mettez-nous donc dans la peau d’un astrologue formé à cette astrologie du milieu du siècle dernier. Cet astrologue aura appris que chaque planéte correspond à une fonction psychique tout comme à une fonction professionnelle (cf. Gauquelin).  Prenons le cas de Mars et de Vénus,  on nous enseigne que Mars c’est l’agressivité et Vénus l’amour. Mais faut-il vraiment deux planètes pour ce faire alors que d’un point de vue cyclique  il y a des périodes de rapprochement et d’autres de  détachement, de rupture, des périodes de commencement et d’autres de fin (donc symboliquement de mort)  Ces deux notons appartiennent à un seul et même pole et ne sont pas censées cohabiter mais rester opposées, symétriques. Or, si l’on représente des notions par des planètes, celles-ci  vont avoir l’occasion de se conjoindre, ce qui sera une absurdité sauf chez des malades mentaux.  C’est pourquoi nous pensons que le thème natal ne fait sens que pour des personnes gravement perturbées et dérangées. On pourrait en dire  autant de toute polarité et les astrologues diffèrent entre eux quant aux  planètes à placer en vis à  vis. D’aucun opposent Jupiter et Saturne (cf. le collectif dirigé par André Barbault, aux Ed du CIA dans les années 50), autour de l’idée d’expansion et de restriction. Là encore, en principe, ces deux idées ne sont pas compatibles à un instant T mais peuvent tout à fait alterner.  On n’a donc pas besoin de deux planètes pour les représenter. Cela dit,  on peut dire que les valeurs Vénus et Jupiter sont proches l’une de l’autre tout comme les valeurs attribuées à Mars et à Saturne.  Cela nous  semble même quelque peu redondant et l’on pourrait même penser que tous les couples planétaires se réduisent à un seul et même pole et ne seraient que les variations autour d’une seule et même problématique duelle comme le jour et la nuit, l’Eté et le printemps etc.  Nous pensons d’ailleurs  que l’on ne saurait faire l’économie du  masculin et du féminin, qui incarne la dualité psychologique par excellence.

Toute la question est de  déterminer ce qui est masculin et ce qui est féminin.

A priori, on serait tenté d’associer  Vénus au féminin puisque Vénus est une déesse et  Mars au masculin puisque Mars est un dieu. Mais nos travaux nous inclinent à penser l’inverse.

Nous avons en effet montré que  Mars mettait fin à une dynamique bien plutôt qu’il ne l’enclenchait. Que l’on arrête d’associer Mars au Bélier – (cf. nos textes sur ce sujet). Dans un premier temps, on élève les bêtes et ce n’est que dans un second temps qu’on les amène à l’abattoir. Et c’est la même chose pour les végétaux. Ils doivent pousser avant qu’on ne les coupe, les moissonne avec cette faux qui est associée à la Mort (cf. la lame du Tarot et souvent associé à Saturne dans l’iconographie).  On ne reviendra pas ici sur nos travaux sur le genre mais  l’Hiver nous apparait marqué par les planètes dites extérieures et l’Eté par les planètes intérieures. Ce qui nous semble devoir rejeter le couple Jupiter-Saturne qui oppose deux planètes extérieure set voisines. Cette  polarité proposée par Barbault n’est pas structurellement viable.  D’ailleurs dans la théorie des domiciles Jupiter n’est pas opposé à Saturne mais  à Mercure tout  comme Mas l’est à Vénus avec pour axe de symétrie la Terre. De même la polarité Uranus-Neptune est douteuse pour les mêmes raisons de voisinage. Le voisinage ne permet de polarité que si entre les facteurs  opposés passent le dit axe de symétrie comme pour Mars et Vénus.  Le problème se pose aussi pour soleil et lune qui sont voisines  au niveau des domiciles et des exaltations (cf. notre explication dans un précédent texte). Si Uranus doit être en polarité, il devrait l’être au Soleil tout comme Sature à la  Lune. (On sait que ces 2 astres ont de nombreux facteurs en commun sur le plan numérique)  Il est clair que si Uranus s’inscrit dans le système, (cf.  nos  Clefs pour l’Astrologie)  il faut laisser Neptune et Pluton hors de l’astrologie dans la mesure où il  n’y  a pas d’astre leur correspondant par rapport à un  axe de symétrie. Or, l’on sait déjà que Pluton est astronomiquement hors-jeu et que Neptune ne correspond pas à la Loi de Bode. On pourrait imaginer Neptune, planéte invisible à l’œil  placé en  pole avec  Lilith (Lune Noire) mais nous ignorons si quelqu’un a jamais suggéré pareille  solution auparavant.

Selon nous,  s’il est légitime de décrire le psychisme humain  (l’anatomie de la psyché) en se servant de couples de concepts, il  est absurde d’associer ceux-ci à des astres qui ont chacun leur mouvement propre. C’est apparemment un piège que n’a pas su éviter Patrice Guinard dans  sa thèse de doctorat de philosophie (1993)

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JHB

02   04 14

 

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Astropsychologie et orientation professsionelle.

Posté par nofim le 2 avril 2014

 

 

 

L’Astrologie  et  le choix du Premier Ministre

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Le Premier Ministre est aux yeux de l’astrologue le personnage principal de la vie politique  dans l’Union Européenne. La France –contrairement à ce que l’on a pu dire et croire- ne fait pas exception, comme en témoignent les diverses cohabitations que l’on aura connu, avec des formules et des fortunes diverses ;  Le Président de la République n’est  finalement comme partout ailleurs que le gardien de la continuité de l’Etat  au même titre  que la Reine d’Angleterre ou  le Roi d’Espagne, ou que les présidents italien ou allemand. Que son mode d’élection soit différent (depuis le référendum de  1962) est simplement une affaire de légitimité dont on aura beaucoup exagéré la portée.

Le premier Ministre permet de déverrouiller les institutions en permettant un changement sans passer par la dissolution ; Mais ce choix est de la plus grande importance et  incombe ai Président de la République en tenant compte de divers paramètres même quand il n’y a pas changement de majorité. En réalité, comme on le voit actuellement,  cette majorité est fonction du programme mis en avant par le Premier Ministre et peut varier.

Ce choix  est d’autant plus crucial en phase montante de l’Astrocyclon  car c’est le moment de l’avènement d’un homme providentiel et censé dépasser les divers cloisonnements et spécialisations.  Ce n’’est pas la même chose que de prendre un ministre. Cela dit, si l’on constitue des ministères très larges (dans le cas d’un resserrement), cela signifie qu’il y a une demande pour des personnalités d’envergeure, couvant un champ d’activités très large. Tel est bien le profil qui est demandé actuellement comme nous l’avions annoncé de longue date.

Ce personnage ne doit pas simplement être un coordinateur entre les ministres mais  avoir une connaissance approfondie de chaque dossier, D’ailleuurs, les ministres ne ssont plus dans ce cas vraiment utiles, à la différence de la phase descendante de l’Astrocyclon où le Premie Ministre ne joue plus le même role tout simplement parce que ce n’est plus ce qu’on llui demande. Autrement dit, en phase montante, le charisme du Premier Ministre fait que tout passe par lui, du fait d’une certaine autorité naturelle qui lui est reconnue et qui est perceptible.

Il convient de distinguer en effet deux  situations distinctes : celle de soutenir quelqu’un et celle de collaborer avec  lui.  Souvent les deux cas sont confondus. On peut très bien soutenir un gouvernement sans en faire partie, c’est ce qu’a compris le parti écologiste de Cécile Duflot.  Il y a un temps pour  chaque chose. Il faut attendre la phase descendante de l’Astrocyclon pour  que  la tendance s’inverse et que l’envie de monter aux affaires se fasse plus pressante collectivement. Actuellement on est dans une dynamique individuelle qui quelque part décourage toute engagement en tant que groupe ;

L’Astrocyclon fait alterner, rappelons-le, dynamique individuelle et patriarcale  et dynamique collective et matriarcale.  Il  eut été étonnant qu’en phase montante on eut fait appel à une femme pour le poste de Premier Ministre qui est plus délicat, selon nous, que celui de Président de la République. D’allers, le poste de Président est plus stable que celui de Premier Ministre. On peut dite qu’astrologiquement, l’élection du Président est une affaire assez secondaire qui obéit le plus souvent à un calendrier électoral fixé de longue date (quinquennat) et même ne cas de dissolution et de changement de majorité- comme ‘l »avait déjà dit en 78  Giscard d’Estaing, qui avait craint une telle éventualité- le Président recrée en place.  Une femme pourrait plus facilement comme ce fut presque le cas en 2007 (avec Ségiléne Royal)  devenir Présidente de la République. Il ne faut pas en faire tout un plat.  Premier Ministre, c’est une toute autre affaire ne serait-ce que parce que le soutien du Premier Ministre passe par les femmes et que les femmes ne peuvent en principe être attirées  collectivement  sexuellement  par une femme. Or pour nous les femmes seraient instinctivement  attirées vers des mâles dominants et cela  passe par une processus (on est dans la physique)  d’attraction, à différents niveaux. En ce sens, la notion de charisme féminin est assez  problématique dès lors que les hommes n’ont pas symétriquement  le même mode de fonctionnement.

Que dire de ces astrologues qui nous parlent d’orientation professionnelle ? Cela nous laisse sceptiques. Nous ne pensons pas en effet que nous soyons à la naissance programmés pour  quelque métier, si ce n’est de par notre  sexe. On dira que les femmes ont vocation à se spécialiser mais cette spécialisation n’est pas déterminée à l’avance et est simplement le choix d’un certaine milieu socioprofessionnel plutôt que d’un autre  alors que les hommes ont tout intérêt à être « polyvalents » (Polytechnique) et à s’ouvrir à tout, sans aucune exclusive ce qui signifie une éducation axée sur l’éveil, la découverte, l’exemple, sans aucune limitation. D’où l’importance pour le  garçon d’un environnement extrêmement divers et varié puisque nous pensons que la meilleure formation passe par l’exemple, et qu’il faut laisser l’enfant trouver les ressources pour  développer en lui-même ce qu’il observe chez autrui. Il faut  éviter qu’il se cantonne. C’est ainsi que l’on prépare au poste de « Premier Ministrable ». Les filles peuvent suivre un tout autre cursus. Mais doivent apprendre à reconnaitre et à détecter  les homes les plus doués, car c’est une tâche qui leur incombe non pas individuellement mais collectivement, d’où l’importance de la rumeur. Les femmes doivent agir en meute, les hommes doivent la jouer solitaire. Mais la notion d’homme complet est  fondamentale et rien ne doit rester étranger à un homme accompli. Le fait de ne pas y parvenir est pour un homme un échec alors que pour la femme, la compartimentation est un must car elle n’est pas faite pour embrasser un champ , trop large. Quand cela semble être le cas, c’est le fait d’une illusion et cela maque des dépendances et parfois la présence d’un homme  à l’arrière-plan.

Nous avons déjà exprimé notre scepticisme à l’égard des travaux statistiques de Gauquelin sur les rapports entre planètes et professions. Nous ne pensons pas que l’astrologie ait une quelconque vocation sur la base du thème natal (lieu et heure) à déterminer ou à conformer telle ou telle carrière. Le seul critère est le sexe que l’astrologie ne fixe pas mais dont elle doit faire impérativement  usage pour ses prévisions cycliques. Le sexe est une base autrement plus solide pour l’astrologie que la carte du ciel de naissance qui est un château de cartes. Cela dit, il y a certainement une forte pression de la part des femmes pour attendre de l’astrologie une justification à leur enfermement dans telle ou telle posture (et dans tel ou tel poste). Mais c’est là une instrumentalisation de l’astrologie que nous condamnons  très vivement. On peut même se demander si le thème natal n’est pas vécu comme  la preuve que le monde de chacun est cloisonné.  Se retrouver dans son thème serait un fantasme féminin ou la consolation d’un homme qui aura renoncé à son universalité. La dialectique entre le thème et le cosmos n’est-elle pas l’illustration du sentiment de nos limites ? Or, les hommes ne doivent pas accepter un tel carcan.et c’est bien pour cela qu’ils désertent massivement l’astrologie comme le montre la sociologie du milieu astrologique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02. 04  14

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Vers une astrologie néo-symboliste.

Posté par nofim le 1 avril 2014

 

 

 

 

L’impératif du Quatre en Astrologie néo-symboliste

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Tout ce qui dépasse le 4 est  nul et non avenu en astrologie. Tout doit passer en fait par le 4.  On le montrera au moyen de divers exemples.

Nous ditons que l’astrologie n’a jamais besoin de plus de 4 symboles pour fonctionner et que tout surplus la pénalise et la complexifié inutilement et à son  préjudice. Cela vaut pour le nombre de signes comme pour celui des « planètes-dieux ». (cf. infra) ou des maisons.  L’allemand  Reinold  Ebertin avait bien compris au milieu du siècle dernier que l’on devait passer à un quart de cercle,  c’est-à-dire tout réduire à 90° (Kosmobiologie  Neunzig Grad),  Rappelons que notre semaine est un découpage en 4 du cycle lunaire et que les semaines ne se disyinguuent pas en princiope les unes des autres, seuls les 7 jours sont différenciés par la planéte qui leur est symboliquement – mais non astronomiquement- associée.

On  pourra qualifier notre approche de « symboliste » par opposition à physiciste, pour reprendre un clivage mis en avant en son temps par André Barbault.  Il faudrait plutôt dire « néo-symboliste » car il s’agit simplement de dire que l’on doit distinguer entre un substrat physiciste et un découpage interne symbolique. Par exemple, on peut calculer la position physique de la Lune mais découper son parcours  selon une terminologie symbolique, ce qui est bel et bien le cas du zodiaque ou des maisons. Or, le découpage interne peut prendre les formes les plus diverses  puisqu’il ne s’agit que de marquer des stades d’un cycle et  le nombre de stades est assez indifférent puisque l’on a affaire de toute façon à un continuum séquentiel.  On pourrait aussi bien se servir de l’alphabet pour qualifier les stades comme on le fait pour les maisons que l’on se contente de numéroter.

Autrement dit, il ne faut pas prendre trop au sérieux le passage d’un stade à un autre, comme ont trop souvent tendance à le dire tant d’astrologues qui attachent une importance excessive au fait qu’une planéte change de signe ou de maison. Seul le découpage en 4 semble vraiment pertinent comme in le voit avec les 4 angles du thème au niveau de la journée,

S’il est relativement aisé  néanmoins de comprendre que l’on pourrait fonctionner avec 4 zones zodiacales et non pas  12 ou avec 4 quartes, il y a un blocage au niveau des planètes et c’est là que se situe les véritables affrontements entre physicistes et néo-symbolistes.

Car pour nous,  il n’y a aucune obligation à prendre en compte toutes les planètes du système solaire dont les noms  sont empruntés, rappelons-le quand même, à la mythologie. Comme l’a montré d’une certaine façon Jean-Pierre Nicola, la succession de ces planètes sur le plan de leur signification recourait  peu ou prou à une certaine idée de la psychogénèse. (cf. Piaget, Théorie des Ages). C’est sire qu’au départ, les planètes ne sont que les supports d’une certaine théorie cyclique, évolutive. Et à partir de là, on peut très bien se passer d’un tel support pense-bête et le prendre simplement pour ce qu’il est. Dès lors, rien ne nous empêche de nous en tenir à 4 cas de figure qui  pourraient correspondre aux 4 planètes  du septénaire  une fois que l’on a mis de côté les luminaires et Saturne.  Pour nous ces 3 astres relèvent en revanche des données astronomiques et nous les appelons des marqueurs qui sont animés d’un certain mouvement. En vis-à-vis, il y a le Zodiaque, les étoiles fixes et toutes les subdivisons que l’on voudra permettant de baliser le cours de ce  trio  Lune Soleil-Saturne. Telle est la conception néo-symboliste du cosmos astrologique.

Restent donc Mercure, Jupiter, Vénus et Mars que l’on peut associer aux 4 saisons voire aux 4 Eléments. Avec notamment la dialectique Vénus-Mars ( cf. un précédent article) qui correspond à celle du printemps et de l’Automne. Et dans ce domaine, nous avons siignalé un certaiin nombre d’incongruités comme d’associer Mars avec le début du printemps. Nous n’y reviendrons pas ici. Il est fort  probable que les 4 Eléments doiventt aussi être  associés aux 4 saisons  et non pas être répartis comme ils le sont en trois fois quatre signes, ce qui ne respecte pas la divisin en 4 du cycle.(ce quui en vient à  valoriser non pas le carré mais le trigone (120°).

Nous ajouterons  que selon nous l’Astrologie doit découper tout cycle astronomique en 4 comme les 4 saisons, les 4 « angles »n les 4 semaines . Cela vaut donc pour le soleil, pour la Lune et selon nous, si l’on admet Saturne comme l’octave supéreiure de la Lune  pour Saturne.  Et par ailleurs, chaqcun de ces quarts de cycle doit lui-mmême être divisé en 4, ce qui donne une divison en  16 d’une révolution sidérale et non en 12.

Nous abons dénoncé  l’approche actuelle courante chez les astroliguues qui consite à s’intéresser à la position zodiacale de toutes les planètes car cela péche à deu niveaux. D’une part, parce que nous pensns qu’asrronomiquement il n’y a que  3 marqueurs à suivre asronomiquement et d’autre part parce que chaque cycle doit être divisé en 4 et non en  12.

Pour nous le temps astrologique  se situe dans  une fourchette qui va de 7 jours  à 7 ans. Tout ce qui  se situe  en deça ou au-delà est déclaré off limits. Exit les transsaturniennes dont le découopage en 4 de leur cycle dépasse largement les 7 ans.

*Mais ces sept ans se divisent eux même en 4 temps. On a du mal à le concevoir, reconnnaisons-le pour la semaine qui comporte astronomiquement 7 jours et7 nuits. Mais  la semaine peut se diviser en deux comme le montrent plusieurs langues qui appellent le Mercredi  « milieu de la semaine », en allemand et en russe) et c’est d’ailleurs ce jour qui marque dans les écoles un temps de vacance.(c’était le jeudi avant  quand il n’y avait pas de week end)

Selon nous, le discours de l’asrlogue devient illisible quand il  accorde douze tonalités à un cycle au lieu de quatre et quand il se référe à des cycles au-delà de 7 ans. Il importe que l’alternance des phases soit relativement courte dès lors que chaque phase est essentielle. Faiire durrer trop longtemps le retour d’ une même phase en recourant à des séqueces trop complexes  contrinbue à tuer la cyclicité en reportant aux calendes grecqyes tout retoiur.  Il est bon aussi qu’au coirs d’une vie, une personne puisse expérimenter plusieurs cycles.  Pour notre part, nous privilégions le cyvle de Saturne en tant que fondement d’un   cyvle de 7 ans mais  cvela ne nous géne pas outre mesure d’y intégere le cytcle de la semaine ou celui des saison*. Cela ne nous géne pas non plus que l’on utilise pour désigner ces 4 temps  ds  représentations mythologiques  ou autres. En revanche, pour l’astrologie néo-symbolique  il n’est pas questiion de s’intéresser aux positions astronomiques  de Vénus, de Mercure, de Mars ou de Jupiter.(pour ne pas parler des transsaturnnienens ou des astéroides). A quoi cela servirait(-il donc sinon à créer des embarras (Boileau), des bouchons pour parler le langage de la circulatiion des voitures. On distinguera ainsi ce qui tient au cerveau droit et au cerveau gauche, à  l’ imagetie du réel et à celle du  virtuel et apparememnt les atsrologues ont désappris à  les différencier, ce qui est ausoi facheux que de confondre le signifiant et le signifié.

 

JHB

01 04 14

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Les planétes marqueuses et les planétes d’ambiance

Posté par nofim le 1 avril 2014

 

Astropsychologie : divisions di psychisme  et   dérives individuelles.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Un des aspects les moins  étranges de l’Astropsychologie  n’est certainement pas  le discours  planétaire sur le psychisme (cf.  le débat autour de Didier Geslain, sur le blog  facultelibredastrologiedeparis). Il s’agit du découpage de l’espace psychique entre toutes les planètes comme il existe un découpage du temps cyclique entre ces mêmes planètes.  Dans les deux cas, on est dans une dynamique de « plein emploi » qui implique de répartir un  gâteau entre tous les convives, ce qui conduit à un certain rationnement et à un certain cloisonnement de l’espace-temps social. sans parler de tout ce qui touche à la division en douze de la zodiacaolofie  (cf. notre interview  avec Emmanuel-Yves Monin  pour Teleprovidence) ainsi que celle des maisons astrologiques (en 8 ou  12). Les travaux statistiques de Gauquelin  avaient   quant à eux, abouti à une certaine légitimation de la typologie planétaire (en 5 groupes)  au regard des classements professionnels. L’arrivée de nouvelles planètes, à partir de la fin du XVIIIe siècle suscitera des aménagements et de nouvelles répartitions  et  distributions tant au niveau psychique que cyclique. même si pour nous ces deux niveaux sont intimement liés, ce qui constitue un cloisonnement déjà en soi que l’on contestera.

A en croire nos astropsychologues le cloisonnement dans le temps serait relativement secondaire en comparaison de tous nos clivages intérieurs. Tout débutant en Astrologie est incité à s’introspectif  pour prendre conscience e  de ‘son » Mercure, de ‘sa Vénus, de son Mars et tutti quanto étant entendu que c’est le signe zodiacal où retrouve chacune de ces planètes qui caractérisera  chaque fonction planétaire, sans oublier les « aspects » entre elles, ce qui vient encore plus compliquer le « portrait ». tout cela est repris s  et vulgarisé  dans les interprétations par ordinateur (Astroflash  etc.) qui avaient tant impressionné une Suzel Fuzeau-Braesxh au début de sa carrière astrophilique.. Cela dit, quand quelqu’un se voit proposer un tel portrait, aussi détaillé, on se demande ce qui lui permet de se reconnaitre ou de ne pas se reconnaitre. Un tel degré de sophistication  passe en fait l’entendement du client qui n’est plus dans une dynamique de validation mais d’identification à ce qui lui est dit.

Nous avons déjà signalé le ^problème  tenant à l’utilisaient de toutes sortes de nuances et de distinguos auxquels le client n’est aucunement habitué, ce qui le met dans l’incapacité de réagir.  On se rappelle la formule du Dr Knock (de Jules Romains)  à son patient : « est ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille ? » Il y a dans tout cela beaucoup de pédanterie chez ces astropsychologues   qui coupent les cheveux en quatre ! Les astrologues nous font parfois penser aux médecins  croqués par Molière.

Il ne s’agit d’ailleurs de rien d’autre que d’un processus d’ éclatement du psychisme qui tire à hue et à dia dans toutes les directions zodiacales avec cet avantage insigne de consolider le sentiment ou le besoin d’unicité du client, à nul autre pareil.  Il semble (cf. notre entretien avec Danielle Fallet pour teleprovidence) que les enfants sont souvent traumatisés par  l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur et se sentent oubliés au sein de la fratrie, ce qui les conduit à s’attacher à ce que leur thème natal leur garantit (sur facture) d’individualité. Il y aurait des astrocondriaques.

 

Nous avons déjà signalé qu’il valait mieux faire simple avant de faire compliqué et de  se contenter du moins dans un premier temps de bien maitriser le fait d’être un homme ou une femme ; ce qui serait déjà très bien pourvu que  l’on  avance dans la recherche en ce domaine. Le retard des études de « genre » pénalisent sérieusement tout le champ de la psychologie en suscitant une fuite en avant individualiste avec uniquement des cas particuliers et c’est cela qui est anti-scientifique et révèle une grave  carence conceptuelle et l’incapacité ite à fixer une norme générale comme on le fait en anatomie. La diversité des fonctions organiques ne conduit pas à ce que chacun d’entre nous comporte des différences et en tout état de cause, une formation  normative doit précéder toute spécificité pathologique. Car n’oublions pas que la pathologie  et le dysfonctionnement sont  de  puissants  ferments d’individuation. En fait, dans un domaine qui n’a pas fait l’objet de travaux de synthèse, on en reste  à un ensemble épars. C’est en cela que l’astrologie serait une contre-culture  qui ferait de la science par le petit bout de la lorgnette. D’où un nivellement par le bas des astrologues puisque on en reste au ras des pâquerettes, Les astrologues sont des oiseaux qui ne savent pas/plus voler et prendre de la hauteur, ce qui est totalement opposé à l’idée même de savoir cosmique.

Un des maux dont souffre l’astrologie est certainement l’identification du thème avec l’âme (cf. Jacky Alaîz, sur  facultelibredastrologiedeparis) car qui dit âme dit parcours individuel (cf. notre entretien avec l’astrologue karmique Danielle Follet) !, Dès lors que l’on se met à affirmer que le thème astral est l’expression de l’âme, on bascule dans  l’individualité car l’idée d’âme semble sous-entendre  et supposer des myriades d’aventures individuelles. Force est donc de reconnaitre l’emprise d’un certain théosophisme (Blavastaky, Alice Bailey   dans la « renaissance » de l’astrologie à la fin du XIX siècle. (‘cf. notre entretien avec  Alexandre  Guibert pour teleprovidence) auquel Dane Rudhyar n’est pas totalement étranger lui qui publia dans les années trenet son Astrology of Personality aux Editions Lucis d’Alice Bailey) Entre l’astrologie du thème natal et la croyance au karma et à la réincarnation se tissent alors des liens.

Pour notre part, il importe de dissocier totalement ces domaines ou en tout cas de montrer que l’astrologie généthliaque st lieder longue date  à un certain spiritualisme.

L’autre alliance fâcheuse que l’astrologie généthliaque aura conclue au XXe siècle est celle qui traite de la psychopathologie. (cf. André Barbault, De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Seuil  1961) dont on a dit plus haut que cela ne pouvait que générer toutes sortes de « cas » spécifiques hors norme.

Toutes ces formes d’astrologie karmique ou psychanalytique  constituent-elles le cœur de l’Astrologie ? Nous ne le pensons  aucunement. Ce sont des dérives si l’on admet que l’astrologie est d’abord une anatomie de la psyché ayant valeur universelle, c’est-à-dire valant pour tous les êtres humains, l’exception ne faisant que conformer la règle et une hirondelle ne faisant pas le printemps. Mais l’on a tendance  de nos jours à tout rabaisser pour que nul ne se sente à part. On pense à ces chauves qui se tondent leurs rares cheveux pour que ceux-ci ne fassent pas de l’ombre aux parties qui en sont totalement dépourvus.

En réalité, plus une personne est épanouie et moins elle est  unique. moins elle n’a de limites.  Par ailleurs, notre psychisme  s’il n’a certes pas à être découpé en rondelles, est voué à évoluer de façon cyclique et c’est cette diversité qui est liée aux 12  signes et aux 12 maisons. Autrement dit, cette diversité  s’étale dans le temps et non dans l’espace.  Ce n’est pas figé sur le moment de la naissance et les données de naissance ne sont pas plus importantes, selon nous, que d’autres dates de l’existence, ce qu’avaient bien compris les astrologues qui rectifiaient l’heure de naissance à partir de événements  la vie, comme le mariage. Aujourd’hui, les astrologues sont de plus en plus fainéants et ont postulé que s’intéresser au thème natal était bien suffisant et que cela ne  valait pas la peine de se décarcasser à dégotter d’autres dates que celles de la naissance, ce qui est une grave  erreur méthodologique.  Il est vrai que ces dates autres que celle de naissance sont plus aléatoires et demandent un tout autre  travail d’enquête. Alors, on se contenter de la date de naissance tout en complétant par l’heure, précision ^ô combien dérisoire !

En fait, plus on va vers le haut, plus l’on a affaire à des êtres qui ne connaissent aucune limitation de leurs potentialités et qui sont en phase avec ce qui se passe, en toute circonstance et plus on descend  vers le bas et plus l’on rencontre des êtres limités, et qui ne varient pas dans leurs comportements  en toute circonstance ; donc qui sont égaux  à eux-mêmes tout au long de leur vie. Pourquoi dans ce cas s’intéresser à des changements intérieurs ?

Une fois que l’on a compris  que chaque planéte  changeait de tonalité  come une main jouant sur un clavier,  on ne cherche plus à définir les planètes mais bien la gamme des notes. Et c’est alors que l’on s’aperçoit que l’on n’a pas besoin de toutes ces planètes et que l’important est de bien décrire les phases successives et qui se suivent dans un ordre rigoureux et selon un découpage immuable.  En réalité comme l’enseigne de facto le dispositif des maitrises (domiciles, exaltations=, les planètes constituent un cycle qui se superpose au zodiaque – (cf. la Tétrabible de Ptolémée) et il n’est pas raisonnable ni rationnel par conséquent  de les étudier isolément et dans le signe où cghacune réside à la naissance. L’astrologie (cf. nos précédents textes) a instauré les luminaires comme des marqueurs qui indiquent à chaque instant les tonalités (zodiaque, maisons). Selon nous, il existerait un troisième marqueur, à savoir Saturne qui permettrait des perspectives à plus long terme, On passe du jour à l’année entre la Lune et Saturne et  de la saison à la phase de 7 ans entre le soleil et Saturne. Mais ni   les luminaires, ni Saturne n’ont le statut des autres planètes.  Les luminaires ont été connus de l’humanité bien avant les planètes et le dieu Saturne n’appartient pas à l’Olympe dominé par son fils, Jupiter. Les autres planètes ne sont pas des marqueurs et n’ont qu’une valeur symbolique sans lien avec la réalité atsroomqyue. Il est donc ridicule de noter leur position céleste à la naissance ou à tout autre moment. Ces « énergies » sont activées par les luminaires et par Saturne  de façon ponctuelle mais astrologiquement, il n’y a pas de cycle de Mercure, de Vénus, de Mars, ou de Jupiter qui ne sont que des symboles comme les 4 Eléments. L’astrologie indienne a bien compris que les dieux ne renvoyaient pas nécessairement aux planètes. Le système des dasas qui découpe la vie entre les « planètes » ne les mentionne en réalité qu’en tant que symboles, la seule donnée astronomique réelle étant la position réelle  de la Lune dans le Zodiaque.  On a souvent ironisé sur cette astrologie qui parlait des planètes sans référence à l’astronomie – c’est le cas d’ailleurs de nos  jours de la semaine- mais c’est bien là la voix de la sagesse que l’astrologie occidentale ferait bien d’entendre.

 

 

 

JHB

01 04   14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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