L’ étrange hypothèse d’une société idéale

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes et la valorisation par l’argent

par  Jacques  Halbronn

 

En principe, il n’y aurait aucun obstacle à prôner

l’égalité des hommes et des femmes dans le travail. Mais

toute la question est de savoir si nos sociétés fonctionnent

idéalement et sont en mesure de distinguer le bon grain

de l’ivraie.  On est en droit d’en douter!

En fait, si l’on pouvait faire confiance au jugement des gens,

si l’on ne devait craindre toutes sortes de trucage, on pourrait

s’abandonner à un libéralisme qui régulerait les choses de

lui-même.

Le débat est au vrai assez complexe car  les femmes remettent

en question le fonctionnement de la société  sous prétexte

que cela confèrerait la prédominance aux hommes. Ce qui

veut dire qu’elles ne croient pas elles  mêmes au jeu

normal et naturel des choses. On bascule dès lors du

libéralisme à un dirigisme.  Double langage.

En réalité, il semble bien qu’à l’arrière plan de telles

revendications paritaires, il y a une volonté d’intervenir,

d’imposer des principes, de forcer le cours des choses.

Au fond de quoi s’agit-il si ce n’est d’instaurer une société

« idéale » paritaire qui serait considérée comme optimale?

Traduisez : si une société respecte la parité, elle sera de

meilleur aloi. On est en pleine idéologie volontariste!

Il y a là aussi un désir de « casser » le systéme actuel qui

privilégie le « génie » masculin et que  d’aucuns considérent

comme dépassé.

Donc, pour nous résumer, si le discours que nous entendons

se limitait à dire: ne faisons pas d’obstacle à la méritocratie

et que les meilleurs gagnent, au prix nécessairement d’une

sélection, pourquoi pas? En revanche, s’il y a une

restriction mentale qui en reviendrait à imposer  non pas

des moyens mais des résultats, il faudrait y mettre le holà!

Les moyens, oui: laisser à chacun la possibilité d’être

apprécié pour ses talents. Mais surement pas le fait

d’imposer in fine une quelconque égalité. On sait que de

tels abus ont existé dès lors que l’on demande des

« résultats » non pas en amont mais en aval.

Si la société actuelle fonctionne assez mal,  elle n’en remplit

pas moins une certaine mission de permettre aux meilleurs

de s’affirmer même s’il y a des ratées, des injustices,

qui touchent tout  autant les hommes que les femmes et

probablement plus les premiers d’ailleurs.. On pourrait

en vérité avoir encore pire que ce que nous avons si l’on

plaquait  des  grilles relevant d’une certaine utopie sociale.

De toute façon, rien n’empêche de procéder à des

expérimentations à une échelle limitée et de juger sur pièces.

Ce qu’il faut absolument éviter c’est d’infliger de telles

scénarios à trop grande échelle de façon à créer un

processus irreversible.  Si tel pays veut tenter l’expérience,

qu’il en prenne le risque et en assume les conséquences, à

condition que d’autres expériences sur d’autres bases

aient lieu parallélement ou que certains pratiques se

poursuivent.

Cela dit, il est clair, selon nous, que nos sociétés n’ont

pas un fonctionnement parfait, loin de là mais le reméde

peut se révéler bien pire que le mal! Le problème, c’est

que notre propre diagnostic est exactement inverse. Nous

pensons que les femmes sont trop présentes  et ne

permettent pas de faire les bons choix, ne serait -ce que

lors des élections au suffrage universel mais déjà au

niveau des primaires. C’est tout le drame du PS depuis

2011-2012 avec les résultats que l’on sait. Si l’on veut que

la France s’enfonce encore un peu plus,  il n’y a qu’à

imposer une parité de résultat, une discrimination positive.

En tout état de cause,  le modéle paritaire ne veut même

pas réfléchir sur ce qui distingue les hommes des femmes. Il

a des oeillères.  On est dans le tabou et un certain

terrorisme intellectuel qui interdit même le débat.

Nos apprentis sorciers ne comprennent pas davantage

comment fonctionnent les sociétés. Ils veulent faire table

rase en une sorte de fuite en avant. Comme dit  Simone de

Beauvoir, ce qui compte ce n’est pas ce que l’on est mais

ce que l’on devient (Le deuxiéme sexe). Le devenir devrait

prévaloir, à entendre certains,  sur la provenance, tout

simplement parce qu’il est bien plus difficile d’apprendre ce

qu’il en est que d’entreprendre (start up). La crise

européenne est d’ailleurs liée à des mesures qui sont

plaquées indistinctement.

Pour résumer nos idées actueelles sur ce qui distingue les

hommes des femmes, on n’hésitera pas à faire preuve d’une

certaine cruauté pour mettre les points sur les « i ». Il y a un

adjectif qui décrit bien la dimension des femmes, c’est la

petitesse. Woman is small! Simone Weil, la philosophe,

raconte comme son Chemin de Damas, sa prise de conscience

que la vie ne se réduit pas à sa petite personne. Nous avons

noté que bien des femmes ne connaissent les hommes que

dans la vie de couple, de famille, c’est à dire au sein

d’un microcosme alors que la véritable dimension des

hommes est  celle du macrocosme.  Le malheur, c’est

que lorsque une femme passe du microcosme au

macrocosme, elle endosse des habits trop grands pour elle.

Alors qu’elle excelle à petite échelle, elle se déconsidére

très vite à une grande échelle et c’est là que le tri s’opère

naturellement selon une sélection naturelle.  Veut-on

enrayer cela en interdisant par exemple de licencier, en

créant des postes à vie? En perpétuant à l’infini les

recrutements hasardeux?  Nul doute, selon nous, que

les réformes sociales que souhaitent les femmes ne

comportent les plus grands obstacles au renvoi des personnes.

Cette possibilité de renvoi est une indispensable soupape

de sécurité.

Mais on n’oubliera pas -et  là encore nous ne mâcherons pas

nos mots- que les femmes se sentent exclues de l’Histoire de

l’Humanité et que quelque part, elles sont prêtes à trahir

la cause de cette Humanité, en pratiqant la politique du

pire, quitte à ce que cette Humanité soit asservie aux

machines.  A notre avis, la vraie motivation des femmes est

la vengeance pour toutes les humiliations suivies et les

hommes qui veulent les aider à compenser sont

instrumentalisées par elles, et ne sont qu’un Cheval de Troie.

Très franchement, mettons-nous à leur place. Comment ne

pas ressentir une terrible amertume au regard d’une

domination masculine insolente qui ressort de la visite

des musées, des bibliothèques, des livres d’Histoire! Quelque

part, leur rêve non avoué est de faire imploser l’Humanité et

de la saboter en jouant sur un certain sentiment de

culpabilité chez les hommes.

Le sabotage est déjà bien engagé du fait d’une politique

des salaires qui valorisent les gens aux compétences

limitées par rapport aux gens qui couvrent un large champ.

On entend ainsi des apologies des plombiers qui gagnent

mieux leur vie et seraient plus utiles à la société – ce qui

serait lié- que les « intellectuels » et autres philosophes. On

vous le disait, l’avenir est aux petites gens et la grenouille

veut se faire aussi grosse que le boeuf, le geai s’emparant

des plumes du paon. Nous avons récemment recommandé

une société à deux vitesses, l’une en prise sur le marché et

l’autre prise en charge par l’Etat, au prix d’une

redistribution des sommes perçues.  Cette prise en charge

tend de nos jours à être assimilée à une couverture sociale et

de fait, on est là en pleine lutte des classes et des sexes. On

finit ainsi par assimiler les chercheurs, les créateurs à des

marginaux vivant de la charité.  Nous sommes convaincus

que le fonctionnement socio-économique de nos sociétés

est en crise et il se trouve que ce sont les femmes qui en

sont actuellement les premières bénéficiaires de ce

désordre car dans bien des cas elles sont surpayées au

regard des services qu’elles rendent à la société et dont elles

s’éxagèrent l’importance non sans un certain cynisme. Leur

raisonnement actuel est le suivant: il y a des femmes qui

sont mieux payées que des hommes, donc cela prouve

que potentiellement les femmes « valent » – on joue sur

les mots- autant que les hommes. C’est mathématique.

Il serait bon que les impots soient prélévés à la source

de façon à ce que cette petite guerre des fiches de paie

cessât. L’argent semble, au bout du compte, être au coeur

de l’utopie féminine:  si une femme gagne autant ou plus

qu’un homme, c’est bien la preuve que la demande

d’égalité est légitime. C’est oublier un petit détail, c’est

que la façon dont les gens sont actuellement rétribués

est aberrante mais le probléme des femmes, c’est de ne pas

s’alarmer de cette situation et de croire que l’argent est

le seul critère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

28 05. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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