Les femmes et les ressorts de la postérité

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes au prisme de la postérité et de la créativité

par  Jacques  Halbronn

 

Quelle est la probabilité pour que la proportion de femmes

au panthéon de l’Humanité soit plus élévée au XXIe siècle

qu’elle le fut dans les deux précédents siècles? On peut

sérieusement en douter. Laissons de côté les explications

sociologiques convenues  sur les obstacles que

rencontreraient les femmes ou les conditionnements qu’elles

auraient à subir, les pauvres!  En fait, il faudrait déjà

commencer à s’interroger sur ce qu’on entend par postérité

et l’insuccés des femmes dans ce registre  nous interpelle.

Qu’est ce donc qui leur manque pour que leurs noms ne

survivent pas car la postérité, comme son nom l’indique,

implique un certain recul au delà des apparences du moment.

Et que faudrait-il faire, le cas échéant, pour que cela change

car comment changer ce que l’on ne comprend pas? On ne

va quand même fixer on ne sait quel quota dans les musées

pour qu’il y ait parité entre les peintres hommes et les

peintres femmes!

Il faudrait faire l’expérience et aller dénicher dans les réserves

publiques et privées des oeuvres des femmes d’autrefois et

voir comment le public réagirait. Il serait bon aussi que

le public ne sache pas par avance si telle oeuvre est d’un homme

ou d’une femme.

Car, pour l’instant, si l’on s’en tient aux arts visuels que

sont le cinéma, la peinture, la sculpture et l’on sait

pertinemment qu’il en serait de même dans à peu près

n’importe que domaine, la présence masculine est

écrasante. Si l’on prend ainsi les collections du Musée d’Orsay,

on ne trouve comme artistes femmes peintres

que Marie Laurencin, Berthe Morisot et Suzanne Valladon.

En revanche, les femmes sont immensément représentées

sur les toiles.  Un tel contraste mérite à lui seul réflexion car

il signifie que les peintres  représentent volontiers les femmes

à telle enseigne que si l’on s’en tenait à l’étude des sujets

des peintures ou des sculptures, on pourrait croire que

les femmes sont largement  présentes parmi les peintres.

On pourrait en dire à peu près autant pour le cinéma: forte

présence devant la caméra et faible présence derrière, au regard

-précisons-le- des personnalités les plus remarquables, celles

que la postérité désigne..

Dans nos précédents textes, nous avions mis en avant

deux principes celui de rareté et celui de vigilance. La postérité

est puissamment liée à la notion de rareté. Les oeuvres

féminines se ressembleraient trop  entre elles et en quelque

sorte se neutraliseraient mutuellement. En effet, quand

on trouve de telles ressemblances, on cherche la source qui

est forcément unique et  cette source est presque

inévitablement masculine. Autrement dit, ce seraient les

femmes elles-mêmes qui, collectivement, désigneraient leurs

maîtres. Une femme seule peut faire illusion, dix femmes

ne peuvent que révéler ce qu’elles doivent à un homme. C’est

ce qu’il nous est arrivé d’appeler une forme de polygamie

spirituelle.

Quant à la vigilance, nous dirons que la postérité récompense

ceux qui ont le mieux servi la cause de l’Humanité, qui lui ont

évité la décadence, la sclérose, la stagnation en ouvrant de

nouvelles voies,  en signalant des erreurs, des omissions.

Les femmes seraient-elles moins performantes dans ce

registre et pire encore seraient-elles résistantes aux

réformes, aux changements?

On nous objectera qu’il  y a en tout cas un domaine où

les femmes prônent le changement, c’est justement en

ce qui concerne leur propre statut, leur « condition ».  La

belle affaire!  Nous pensons, bien au contraire, pour notre

part, qu’un certain féminisme constitue un danger à dénoncer

avec la plus grande vigueur et rigueur.

Donc pour nous, (cf notre texte sur le plaisir), toute entité

se doit de veiller à ce qui est susceptible de menacer son

existence. Nos sens ont comme première fonction de nous

alerter et non de nous divertir ‘( Blaise Pascal) et les « grands

hommes » sont ceux qui ont su nous éviter de mourir en

tant que société, en dénonçant les menaces d »où qu’elles

viennent. . Qu’est ce qu’un grand savant sinon quelqu’un

qui nous évite de n’être que les répliques de nos prédecesseurs?

C’est ce point là qui justifie notre reconnaissance et d’ailleurs

bien des hommes ont demandé que la condition féminine

évolue et elle a évolué mais l’on risque  fort de passer d’une

extréme à l’autre, la solution devenant le probléme. Et c’est

pourquoi nous pensons que désormais il y a un péril

féminin qui est à traiter avec le plus grand sérieux.

Dans un précédent texte, nous avons signalé que dans bien

des cas, les alertes féminines touchent à des sujets

parfaitement secondaires  et ancillaires

parce que relevant de l’évidence au sens littéral du terme

à savoir ce qui se voit, ce  qui saute aux yeux. Si je note

qu’une assiette est sale, tout le monde peut s’en rendre

compte et l’on sait comment la nettoyer. C’est un peu à ce

niveau que se situent  en général les remarques féminines.

On ne va pas leur accorder  une médaille pour cela! Il

faudrait qu’elles mettent la barre plus haut mais le probléme

c’est que souvent ce qui est le plus essentiel à signaler n’est

pas le plus « évident », le plus facile! Il faut dépenser

énormément d’énergie pour faire avancer les choses, pour

faire évoluer les consciences par delà les évidences et c’est

notamment le cas  pour le dossier du sexe/genre (gender

studies)

Parmi les périls à dénoncer, tout ce qui  concerne la

corruption, dans tous les sens du terme et vient fausser le

cours, le flux normal des choses, ce qui fait barrage, écran,

obstacle au « progrés » au fait d’aller de l’avant. Ce sont les

risques de rouille, de cristallisation. On serait tenté

d’opposer l’eau qui coule, irrigue, fluidifie,  relie  et la terre  qui

sédimente, cristallise, cloisonne, sépare. C’est selon nous

le solide qui donne « forme » au liquide, notamment par le

processus de glaciation.

Un des principaux en enjeux des prochaines décennies

du XXIe siècle devrait justement concerner la question de

la femme, ce qui n’est pas sans évoquer, toutes proportions

gardées- la « question juive » à la charnière du XIXe et du

XX siècle et nous pensons que l’on a perdu beaucoup de

temps en se polarisant sur la « solution » de la question

juive  alors que la condition des femmes est un probléme

autrement plus grave et menaçant/ Dans les deux cas, on

notera ainsi que l »intégration des Juifs est apparue dès le début

du XIXe siècle comme un signe de progrés (cf l »Abbé

Grégoire)- cela a conduit notamment au phénoméne

judéo-palestinien-à l’instar de ce qu’il en est actuellement

à propos des femmes. On nous parle de « normalisation ». Or,

nous sommes, pour notre part, persuadés que la confusion

des genres est un terrible danger pour  l’avenir de

l’Humanité bien plus que toutes les menaces écologiques.

L’idée d’une Humanité une et indivisible nous semble

éminemment pernicieuse, il faut préférer une dialectique

cyclique, en mouvement et ne pas tenter de sanctuariser

et de rigidifier l’idée même d’Humanité.

Mais on a l’impression que les femmes sont une fois de plus

traitées en objets car ce sont certains hommes qui

manipulent les femmmes tout comme les  sionistes  juifs le

furent par certaines sectes obsédées par la fin du monde.

Tout comme ceux qui ont voulu « aider » les Juifs à avoir un

Etat  « normal » à eux ont abouti  au désastre

que l’on sait, nous pensons que ceux qui

entendent persuader le monde  que l’avenir exige que l’on

accorde aux femmes une égalité  à tous les niveaux, au nom

du Progrés,  se fourvoient gravement.

 

 

 

JHB

28 05 14

 

 

 

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