La femme face au test du grand et du petit

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le micro et le macro au service d’une approche du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

 

Le film  » Blade Runner » (de Ridley Scott) et récemment la série

‘Ordinary People » nous interpellent sur la façon de  distinhguer

les humains des androïdes.  Nous pensons que cette question

se posera de façon de plus en plus aigue au cours du XXIe

siècle et que cela conduira irrésistiblement à mieux

comprendre ce qui caractérise l’humain. Cela conduira à

terme à mieux saisir ce qui distingue l’homme de la femme.

Nous entendons contribuer par nos écrits sur ce thème à une

salutaire prise de conscience.

Récemment, nous avons introduit le critère du grand et du

petit, du macro et du micro pour distinguer l’environnement

plus propice à tel ou tel « genre » (sexe). Selon nous, les femmes

s’épanouissent mieux dans un cadre relativement restreint à

la différence des hommes et cela joue bien entendu au

niveau des rapports de force entre les sexes.

C’est ainsi que dans le face à face, le tête à tête du couple,

la femme sera à son avantage. C’est le un contre un.  En fait,

la femme a tout intérêt à être seule face à l’homme car

les femmes en groupe  donnent une image d’elles–mêmes

qui n’est pas forcément à leur avantage. A contrario, les

hommes en groupe parviennent, paradoxalement, à mieux

affirmer leurs individualités respectives, du fait même de

la confrontation.

Comme nous l’avons montré ailleurs pour l’anglais,  l’oral est

souvent la seule façon de se démarquer alors que l’écrit reste

peu ou prou inchangé. Même texte mais plusieurs  voix, telle

est la devise de bien des émissions de radio notamment

dans les bulletins d’information. (France Info par exemple)

Il y aurait donc une dictature de l’écrit laissant toute liberté

au niveau de la prononciation, de l’intonation. Il reste qu’il

est assez désagréable de voir quelqu’un dire la même chose

que soi, mot pour mot. Il l’est aussi d’ailleurs de devoir

reconnaitre que l’on se répéte soi-même également mot

pour mot, à longueur de journée.  C’est pourquoi la femme

est protégée par la rencontre en tête à tête de l’instant, du

‘rendez-vous ». Et c’est là qu’elle peut faire illusion en affirmant

une singularité factice qui serait démentie dès lors que d’autres

femmes apparaitraient ou que le temps passerait qui ferait

ressortir la tendance à la récurrence.

Dans nos travaux sur la cyclicité, nous avons mis en avant

l’alternance de phases dites martiennes et de phases dites

vénusiennes. Les premières favorisent le cloisonnement et les

secondes l’élargissement. On conçoit que les unes soient plus

propices aux femmes que les autres si l’on entend par

cloisonnement, la réduction dans le temps et dans l’espace.

En phase d’ouverture et de désenclavement, les femmes

perdent pied (cf notre image du « grand bain ») et a contrario

elles regagnent de l’assurance en phase de repli sur des

entités de taille modeste.  Ainsi, la période 1989-91

correspond-elle  à un temps favorable aux femmes

avec le démantélement du  « machin » qu’était le Pacte de

Varsovie, puis de  l’URSS, avec l’émergence de réalités plus

locales, plus spécifiques, à moindre périmétre.

En phase martienne, les horizons rétrécisssent, rapetissent.

En phase vénusienne, les barrages, les barrières sautent.

Nous avons montré que chaque phase déterminait un

certain langage, un choix des mots, des symboles

qui la caractérisent, une vérité qui a été oubliée par les

astrologues qui ont une appproche par trop globale du ciel.

Le probléme qui se pose de nos jours, plus que jamais, tourne

donc autour de la vie de couple vouée à passer par des phases

bien différentes. Toute domination excessive et abusive

débouche inévitablement, à la phase suivante, sur des

représailles. Il est conseillé à la femme qui partage la vie

d’un homme de ne pas réduire celui-ci à un cadre par trop

limité et de ne pas tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Plus généralement, nous dirons que la phase  vénusienne est

plus celle de la sphère publique et la phase martienne de la

sphère privée, ce qui correspond à des modéles économiques

différents où l’argent n’a pas le même statut et l’on sait que

le rapport à l’argent peut être aussi une source de tension

dans le couple. C’est pourquoi nous pensons que l’astrologie

et la question du couple font bon ménage et que ce « couple »

conduit l’astrologue à corriger deux erreurs

méthodologiques: la non prise en compte du sexe et la non

prise en compte du temps (par delà la question du thème

natal).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

JHB

29. 05 14

 

 

 

 

 

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