Réflexions sur Darwin et les mutations

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Biodiversité et mutations

par  Jacques  Halbronn

 

Revenons sur les modéles qui entendent traiter de l’évolution

de l’Humanité, à l’aune des travaux de Charles Darwin. Selon

cet auteur,  l’évolution serait fonction de mutations

lesquelles permettraient  à  terme à certaines

populations de prendre le dessus. Si l’on transpose un tel

raisonnement au niveau du progrés technique, on pourrait

parler de mutation technologique quand telle invention est

effectuée. Mais là encore faudrait-il parler de hasard    comme

le préconise Darwin? La comparaison surprendra certains

mais faut-il réellement distinguer l’évolution des humains de

celles des machines, des engins? Pour nous, en tout cas,

l’évolution organiqu n’est pas foncièrement différente de

l’évolution instrumentale car il nous semble que les humains

ont été leurs propres objets avant de se projeter sur l’extérieur

Qu’est ce, par exemple, que la main, sinon un outil au même

titre qu’un bâton si ce n’est que l’on passe de l’être à l’avoir,

que l’on peut voler un bâton , ce qui reléve du droit civil alors

que si l’on  blesse ou coupe une main on est dans le droit pénal?.

Pour nous, le progrés est tributaire de la biodiversité d’où

l’intérêt d’un certain protectionisme généralement mal

compris. Selon nous, le protectionisme est un vecteur majeur

de progrès en qu’il favorise une dynamique d’adaptation. En ce

sens, la mondialisation n’encouragerait pas le progrès

technique par opposition à l’avancement des sciences qui

serait la mise en commun de toutes les expériences/

. Dans notre terminologie, la science serait « vénusienne » et la

technique « martienne ».(cf nos travaux sur ce thème)

Autrement dit,  un excés de solidarité  va à l’encontre de

l’inventivité et de l’exploitation des ressources locales,

« internes ». La fermeture des frontières est favorable à la

mutation technologique et/ou biotechnologique. L’isolement

de l’autodidacte va dans le même sens. Mais il faut bien

qu’à un moment donné, certaines « mutations  » soient

mises en commun, profitent à tous.

On pourrait penser que les mutations externes seraient

plus faciles à transmettre   que les mutations internes.

En réalité,  la transmission se ferait selon nous par l’exemple.

Celui qui parvient à obtenir certains résultats aura en fait

appris à exploiter un potentiel qui est en chacun de nous mais

qui n’a pas été éveillé. Le mimétisme jouera donc un rôle

déterminant et cette explication permet de contourner la

question des caractèrs acquis (Lamarck). L’apprentissage

du langage illustre bien notre propos:  cela n’exige aucun

équipement externe. L’enfant observe que l’on parle autour

de lui, à proximité et s’efforcera d’y parvenir à son tour. Si

je siffle devant un enfant, il cherchera à siffler du fait qu’il

pense que ce que je fais, il n’y a pas de raison qu’il ne puisse

le faire. Il s’agit là de l’exploration et de l’exploitation

de ce qui est en nous. Il semble que les hommes soient plus

aptes à activer leurs potentialités internes  que les femmes

lesquelles  sont plus douées dans leurs relations extérieures

donc avec des objets. Le cas classique est celui  du compositeur

et de la pianiste..

Cela dit,  les femmes jouent un rôle important dans la

constitution de petites entités dont nous avons dit

qu’elles favorisaient la biodiversité. Ce que Darwin appelle

l’adaptation  implique de facto une certaine multiplication

des expériences, avec chaque fois des contextes différents.

Mais pour entrer dans le débat autour du Créationnisme, l’on

peut se demander si l’instauration de telles  conditions de

biodiversité n’a pas été mise en place par des « dieux » (cf

Jean Sendy). C’est le probléme de l’oeuf et de la poule.

JHB

29  05  14

 

 

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