Les femmes et les ressorts de la postérité

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes au prisme de la postérité et de la créativité

par  Jacques  Halbronn

 

Quelle est la probabilité pour que la proportion de femmes

au panthéon de l’Humanité soit plus élévée au XXIe siècle

qu’elle le fut dans les deux précédents siècles? On peut

sérieusement en douter. Laissons de côté les explications

sociologiques convenues  sur les obstacles que

rencontreraient les femmes ou les conditionnements qu’elles

auraient à subir, les pauvres!  En fait, il faudrait déjà

commencer à s’interroger sur ce qu’on entend par postérité

et l’insuccés des femmes dans ce registre  nous interpelle.

Qu’est ce donc qui leur manque pour que leurs noms ne

survivent pas car la postérité, comme son nom l’indique,

implique un certain recul au delà des apparences du moment.

Et que faudrait-il faire, le cas échéant, pour que cela change

car comment changer ce que l’on ne comprend pas? On ne

va quand même fixer on ne sait quel quota dans les musées

pour qu’il y ait parité entre les peintres hommes et les

peintres femmes!

Il faudrait faire l’expérience et aller dénicher dans les réserves

publiques et privées des oeuvres des femmes d’autrefois et

voir comment le public réagirait. Il serait bon aussi que

le public ne sache pas par avance si telle oeuvre est d’un homme

ou d’une femme.

Car, pour l’instant, si l’on s’en tient aux arts visuels que

sont le cinéma, la peinture, la sculpture et l’on sait

pertinemment qu’il en serait de même dans à peu près

n’importe que domaine, la présence masculine est

écrasante. Si l’on prend ainsi les collections du Musée d’Orsay,

on ne trouve comme artistes femmes peintres

que Marie Laurencin, Berthe Morisot et Suzanne Valladon.

En revanche, les femmes sont immensément représentées

sur les toiles.  Un tel contraste mérite à lui seul réflexion car

il signifie que les peintres  représentent volontiers les femmes

à telle enseigne que si l’on s’en tenait à l’étude des sujets

des peintures ou des sculptures, on pourrait croire que

les femmes sont largement  présentes parmi les peintres.

On pourrait en dire à peu près autant pour le cinéma: forte

présence devant la caméra et faible présence derrière, au regard

-précisons-le- des personnalités les plus remarquables, celles

que la postérité désigne..

Dans nos précédents textes, nous avions mis en avant

deux principes celui de rareté et celui de vigilance. La postérité

est puissamment liée à la notion de rareté. Les oeuvres

féminines se ressembleraient trop  entre elles et en quelque

sorte se neutraliseraient mutuellement. En effet, quand

on trouve de telles ressemblances, on cherche la source qui

est forcément unique et  cette source est presque

inévitablement masculine. Autrement dit, ce seraient les

femmes elles-mêmes qui, collectivement, désigneraient leurs

maîtres. Une femme seule peut faire illusion, dix femmes

ne peuvent que révéler ce qu’elles doivent à un homme. C’est

ce qu’il nous est arrivé d’appeler une forme de polygamie

spirituelle.

Quant à la vigilance, nous dirons que la postérité récompense

ceux qui ont le mieux servi la cause de l’Humanité, qui lui ont

évité la décadence, la sclérose, la stagnation en ouvrant de

nouvelles voies,  en signalant des erreurs, des omissions.

Les femmes seraient-elles moins performantes dans ce

registre et pire encore seraient-elles résistantes aux

réformes, aux changements?

On nous objectera qu’il  y a en tout cas un domaine où

les femmes prônent le changement, c’est justement en

ce qui concerne leur propre statut, leur « condition ».  La

belle affaire!  Nous pensons, bien au contraire, pour notre

part, qu’un certain féminisme constitue un danger à dénoncer

avec la plus grande vigueur et rigueur.

Donc pour nous, (cf notre texte sur le plaisir), toute entité

se doit de veiller à ce qui est susceptible de menacer son

existence. Nos sens ont comme première fonction de nous

alerter et non de nous divertir ‘( Blaise Pascal) et les « grands

hommes » sont ceux qui ont su nous éviter de mourir en

tant que société, en dénonçant les menaces d »où qu’elles

viennent. . Qu’est ce qu’un grand savant sinon quelqu’un

qui nous évite de n’être que les répliques de nos prédecesseurs?

C’est ce point là qui justifie notre reconnaissance et d’ailleurs

bien des hommes ont demandé que la condition féminine

évolue et elle a évolué mais l’on risque  fort de passer d’une

extréme à l’autre, la solution devenant le probléme. Et c’est

pourquoi nous pensons que désormais il y a un péril

féminin qui est à traiter avec le plus grand sérieux.

Dans un précédent texte, nous avons signalé que dans bien

des cas, les alertes féminines touchent à des sujets

parfaitement secondaires  et ancillaires

parce que relevant de l’évidence au sens littéral du terme

à savoir ce qui se voit, ce  qui saute aux yeux. Si je note

qu’une assiette est sale, tout le monde peut s’en rendre

compte et l’on sait comment la nettoyer. C’est un peu à ce

niveau que se situent  en général les remarques féminines.

On ne va pas leur accorder  une médaille pour cela! Il

faudrait qu’elles mettent la barre plus haut mais le probléme

c’est que souvent ce qui est le plus essentiel à signaler n’est

pas le plus « évident », le plus facile! Il faut dépenser

énormément d’énergie pour faire avancer les choses, pour

faire évoluer les consciences par delà les évidences et c’est

notamment le cas  pour le dossier du sexe/genre (gender

studies)

Parmi les périls à dénoncer, tout ce qui  concerne la

corruption, dans tous les sens du terme et vient fausser le

cours, le flux normal des choses, ce qui fait barrage, écran,

obstacle au « progrés » au fait d’aller de l’avant. Ce sont les

risques de rouille, de cristallisation. On serait tenté

d’opposer l’eau qui coule, irrigue, fluidifie,  relie  et la terre  qui

sédimente, cristallise, cloisonne, sépare. C’est selon nous

le solide qui donne « forme » au liquide, notamment par le

processus de glaciation.

Un des principaux en enjeux des prochaines décennies

du XXIe siècle devrait justement concerner la question de

la femme, ce qui n’est pas sans évoquer, toutes proportions

gardées- la « question juive » à la charnière du XIXe et du

XX siècle et nous pensons que l’on a perdu beaucoup de

temps en se polarisant sur la « solution » de la question

juive  alors que la condition des femmes est un probléme

autrement plus grave et menaçant/ Dans les deux cas, on

notera ainsi que l »intégration des Juifs est apparue dès le début

du XIXe siècle comme un signe de progrés (cf l »Abbé

Grégoire)- cela a conduit notamment au phénoméne

judéo-palestinien-à l’instar de ce qu’il en est actuellement

à propos des femmes. On nous parle de « normalisation ». Or,

nous sommes, pour notre part, persuadés que la confusion

des genres est un terrible danger pour  l’avenir de

l’Humanité bien plus que toutes les menaces écologiques.

L’idée d’une Humanité une et indivisible nous semble

éminemment pernicieuse, il faut préférer une dialectique

cyclique, en mouvement et ne pas tenter de sanctuariser

et de rigidifier l’idée même d’Humanité.

Mais on a l’impression que les femmes sont une fois de plus

traitées en objets car ce sont certains hommes qui

manipulent les femmmes tout comme les  sionistes  juifs le

furent par certaines sectes obsédées par la fin du monde.

Tout comme ceux qui ont voulu « aider » les Juifs à avoir un

Etat  « normal » à eux ont abouti  au désastre

que l’on sait, nous pensons que ceux qui

entendent persuader le monde  que l’avenir exige que l’on

accorde aux femmes une égalité  à tous les niveaux, au nom

du Progrés,  se fourvoient gravement.

 

 

 

JHB

28 05 14

 

 

 

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L’astrologie comme science universelle imaginaire

Posté par nofim le 27 mai 2014

L’astrologie et l’ambivalence du général et du  particulier

par  Jacques  Halbronn

Nous voudrions ici aborder deux facettes de l’Astrologie qui

dénotent une certaine  ambivalence qui n’est généralement

pas pleinement conscientisée par le milieu astrologique, ce

qui ne lui permet de se positionner clairement, d’où un

certain flou sinon une certaine confusion.

 

I  L’astrologie somme de toutes les scienes

Le premier angle sera celui d’un imaginaire scientifique.

Le modéle astrologique serait-il  pluridisciplinaire au point

de tout englober et de ne rien exclure tout en se passant

paradoxalement des apports extérieurs provenant d’autres

disciplines?  Sur ce point, les astrologues nous paraissent

très ambivalents: on peut se demander si quelque part ils

ne pensent pas que chaque planéte correspond à un

domaine du savoir tout comme d’ailleurs chaque maison.

C’est d’ailleurs une telle conviction qui expliquerait la

réticence de maints astrologues face à l’idée d’un cycle

unique qui serait appauvrissante, à les entendre.

 

II L’individu; addition de généralités.

L’autre fantasme qu’il nous faut signaler concerne non

plus l’appréhension globale du monde mais celle de

ce microcosme que serait l’individu et là encore l’astrologue

prétend avec son outil appréhender non plus la complexité

des sciences mais celle des gens. Mais nous préférerons dire

que le propos de l’astrologue nous évoque un collage, un

patchwork de généralités. Et c’est la somme de ces

généralités mises bout à bout (cf Astroflash) qui

constituerait la personne/personnalité tout comme la somme,

la juxtaposition de tous les « savoirs » composant l’Astrologie

qui permettraient une approche globale autosuffisante.

Dans les deux cas, on ferait l’économie d’un axe central et

l’on éviterait d’avoir à dire ce qu’elle est puisque d’une part

elle est tout et qu’elle étudie tout, a à rendre compte de

tout par vocation. D’où un certain malaise épistémologique.

En fait, il n’y a pas vraiment ici de synthèse mais plutôt une

sorte de cadavre exquis, où l’on passerait du coq à l’âne, somme

toute assez disparate voire inconsistant. L’astrologie

rétablirait ainsi un savoir universel éclaté, fragmenté qu’elle

serait en mesure d’unifier, de réunifier et idem pour l’individu

dont toutes les facettes seraient rassemblées ne serait-ce

que visuellement par le biais de la carte du ciel et de ses

multiples éclairages.

Nous pensons, au contraire, pour notre part, que l’astrologie

doit affirmer sa spécificité qui ne saurait être sa globalité

d’approche purement mythique laquelle a l’avantage de faire

croire à l’astrologue que l’astrologie est une sorte de panacée

universelle (pan: tout en grec) qui permet à l’astrologue de

traiter de tout et du tout. Quel raccourci vers la connaissance

que de s’initier à l’astrologie,  en tant que savoir total! Il ne

s’agit pas tant là du fantasme du client que celui de

l’astrologue lui-même car il ne faut pas oublier que

la relation de l’astrologue et de son client sous tend une

double attente de part et d’autre. Le client attend quelque

chose de l’astrologue mais à coup sur l’astrologue attend

beaucoup de son client en vue d’une validation du dit savoir.

Et là nous touchons à un nouveau paradoxe : cette

astrologie universelle est à la merci du bon vouloir du client, de

son assentiment. Que l’on examine en effet le discours

d’autosatisfaction de l’astrologue, le satisfecit qu’il s’octroie,

sa seule référence est bel et bien l’agrément du client et

rien d’autre, in fine. L’astrologue doit impérativement

séduire son client dans un rapport transfert-contre-transfert,

marqué par une évidente interdépendance qui n’est pas

vraiment saine épistémologiquement.

Le probléme, c’est que cet accord de la part du client est

parfaitement incommunicable, que c’est la parole de

l’astrologue se targuant de ses succés qui fait foi et même

dans les colloques astrologiques,  à l’arrière plan plane

l’ombre du client, véritable clef de voute de la conscience

professionnelle de l’astrologue. D’où une conflictualité

entre les astrologues qui n’ont pas de clientéle pour les

soutenir moralement et qui posent l’astrologie sur d’autres

bases en amont et ceux qui sont des praticiens qui vivent

de leur clientéle.  Ambiguité d’autant plus remarquable

que le client n’ a pas du tout envie de servir de référent

car dans ce cas il se lancerait dans une psychanalyse. En

général, le client se cherche et il n’est pas là pour valider

l’astrologie mais bien  pour être validé par elle.

 

 

JHB

27 05  14

 

 

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Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les femmes et la propreté

Posté par nofim le 27 mai 2014

Propreté externe et propreté interne.

par  Jacques  Halbronn

 

Dans de précédents textes, nous avons distingué entre

propréte intérieure et propreté extérieure. L’une serait

plutôt le fait des hommes, l’autre des femmes. Pour

connaitre le degré de propreté extérieure, il suffit

notamment de s’en tenir à l’odorat même si l’on peut

masquer la puanteur par des parfums, des encens. En ce qui

concerne la propreté intérieure, cela passe par la par  la

qualité de la communication et l’on peut dire que la saleté

intérieure ne dégage pas une odeur de sainteté et que  pour

certains esprits sensibles cette crasse est aussi insupportable.

C’est probablement ce manque de propreté qui condamne

à l’oubli et à la déchéance tant d’oeuvres féminines tant les

femmes semblent,  tous comptes faits plus aptes à veiller

l’externe qu’à l’interne. Il est dommage que l’on ne puisse

visionner -du moins pour l’heure- ce qui se passe dans la

tête des femmes. On serait probablement assez horrifié, ce

qui n’est pas sans faire songer au Portrait de Dorian Gray

d’Oscar Wilde. On notera que l’expression « sale » est souvent

utilisée en français au « figuré »: sale type, sale Juif, une sale

affaire  etc

Un bon exemple de cette obsession viscérale chez les femmes

au regard de la propreté est d’ordre alimentaire. On préférera

manger des produits secs  qui ne tachent pas

que des produits humides qui font des « saletés » . D ‘où le

succés persistant des viennoiseries, des chips, des

cacahuétes que l’on offre en toute saison quand reçoit

chez soi car les invités ains se salissent moins les doigts, les

vêtements, et on n’a pas à laver le sol après! Que ne nous

fait-on pas ingurgiter comme malbouffe au nom de la

proprété! Du moment que l’on est « propre sur soi ».

Le hic, c’est qu’il est bien plus facile de remédier à la

propreté extérieure qu’ à la propreté intérieure. Une femme

de ménage y suffit et cela coûte moins cher que des

séances de psychanalyse! L’exploration de l’extérieur est

plus aisée que celle de l’intérieur et s’il est des parfums

pour chacher la puanteur extérieure, il est est aussi quant

à la puanteur intérieure, comme de s’approprier les discours

d’autrui qui serviront de façade et de trompe l’oeil.

Les enfants qui ont été sous la coupe de leur mère tendront

à veiller avant tout à leur propreté extérieure et cela leur

donnera bonne conscience mais ils risquent fort de

négliger le soin de leur espace intérieur, surtout s’ils n’ont

pas développé leur olfactivité interne car on peut dire

qu’aux sens externes correspondent des sens internes qui

seront diversement éveillés selon les gens et notamment

selon les sexes. C’est aussi la question de la « vie intérieure »,

de l’introspection, c’est à dire de l’inspection de l’interne.

Les désordres intérieurs se cachent plus facilement que le

« bordel » extérieur.

Cela nous renvoie à la notion de toilettage  qui peut

s’appliquer au corps comme à un texte que l’on peaufinera.

Le mot même de propreté est fort ambivalent : quand on dit

« à proprement parler », cela concerne la propreté intérieure.

La propreté, c’est ce qui a été dégagé de toutes les scories,

les impuretés, les pollutions, ce qui peut assez vite

dégénérer en répulsion, en rejet d’autrui. On ne peut non

plus isoler propreté de propriété tout comme santé de

sainteté.

On peut dire que les réformateurs sont  à l’image d’un

Hercule nettoyant les écuries d’Augias.  Hitler parlait d’un pays

« judenrein » pour désigner qu’il est vidé de ses Juifs.  Un

chercheur doit avoir l’odorat « interne » développé pour

détecter les points qui sont suspect  et qui exigent une

enquéte. A contrario celui qui n’a pas de « flair » passera

à côté. Les grands hommes sont de grands nettoyeurs qui

trouvent tel ou tel domaine « irrespirable » tant il agresses

les sens « internes » comme l’intelligence. Il est des milieux

qui se prélassent dans la crasse comme le milieu

astrologique qui empeste, ce qui ne choque nullement la très

grande proportion de femmes qui le fréquentent. On dirait

que d’aucuns se complaisent dans un environnement

intellectuel où l’air est vicié.

En ce sens, la cohabitation des hommes et des femmes

semble difficile. Si les hommes peuvent aisément accéder

à la propreté extérieure, l’inverse est bien rare qui exige

une discipline, une vigilance aussi constantes que la

propreté extérieures mais avec des sens d’un autre type, on

peut parler  de la philosophie comme une éducation à la

propreté intérieure.. L’expression « emm…. » (mot de

Cambronne, bull shit) montre bien à quel on est conscient de la notion

de saleté morale, mentale.

Nous avons pu remarquer que certains milieux avaient

une très faible lucidité (lumière de l’intérieur) et une forme

d’indifférence au désordre avec tout ce que cela cache et

entraîne. On notera le passage du mot habit et habitat à celui

d’habitudes. Les gens semblent dans certains cas attachés

à leurs vieux habits, à leurs hardes non pas matériels mais

mentaux. S’il fallait représneter visuellement le mental

de certaines sociétés, notamment dans les pratiques

linguistiques, religieuses, l’on devrait montrer leurs membres

vétus de haillons puants et  se vautrant dans les immondices.

Derrière le brillant extérieur des femmes, force est

d’observer au moyen de divers  recoupements,  une grande

résistance au renouvellement des pratiques, un attachement

à des savoirs poussièreux. Laisser les femmes entre elles

conduit à la perpétuation de telles moeurs liées à une

forme de cécité mentale. La carence du père est certainement

une cause majeure d’une carence de la conscience intérieure. Or

celle-ci doit être éveillée en priorité. Paradoxalement, on

peut d’ailleurs penser que la trop grande vigilance externe

est la cause d’un laisser-aller, d’une procrasrination au

niveau interne.  Cette hyper-vigilance externe a souvent

pour revers un laisser-aller morbide interne.

 

JHB

27 05 14

 

 

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JHB

27. 05. 14

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Les femmes : la paille et la poûtre

Posté par nofim le 26 mai 2014

Les femmes et leur rôle de signal

par  Jacques  Halbronn

 

 

Les femmes assument souvent le rôle ingrat de pointer

ce qui ne va pas, ce qui les met mal à l’aise et elles ont

le courage de le dire même si cela les fait apparaitre sous

un jour assez peu  « cool ».  Par le passé, nous les avons

associées à une certaine forme de Surmoi, à un statut de

gardiennes de l’ordre. Récemment, nous avons écrit sur

l’idée de plaisir et de déplaisir en insistant sur l’importance

qu’il y a à signaler ce qui ne « va » pas. Et les  femmes sont

plus qu’à leur tour les instruments d’une vigilance parfois

un peu trop zélée.

Le probléme, c’est que les femmes, si elles pointent à

juste titre, certains « défauts »,  restent fréquemment à

la surface des choses car un probléme tend à en cacher

un autre plus grave mais aussi plus difficile à résoudre. On

dira que les problémes signalés par les femmes sont souvent

relativement faciles à régler : la propreté est un de leurs

thèmes favoris  traditionnels  (lessive, vaisselle, toilette,

ménage) car cela concerne notre environnement, notre

hygiéne, notre santé.  Les femmes sont aussi soucieuses du

budget, des dépenses, des achats, de la maison. On les

trouve souvent à la cuisine, en train de préparer des plats

souvent avec peu de choses. Elles savent accomoder des

produits humbles, comme les pommes de terre, la semoule,

les pâtes, confectionner des tartes et autres tourtes.(pizza),

des soupes et des infusions. La fée du logis.

Mais comme on l’a dit,  il est des problémes plus graves,

à d’autres échelles et dont la solution n’est pas à la portée

du premier venu. Là est le contraste entre la multitude

des personnes de bonne volonté et la rareté des personnages

d’exception. Beaucoup d’appelés et peu d »élus. Les enjeux

ne sont pas les mêmes et exigent des mesures à grande

échelle.

Une autre question qui se pose est celle non plus de la

propreté extérieure mais de la propreté intérieure. Et sur

ce point, les femmes sont nettement moins, nous semble-

t-il, à leur affaire, d’où d’ailleurs leur appel, leur recours

à diverses thérapies. Elles ont plus de mal à opérer le

ménage « intérieur », non seulement sur le plan psychique

mais aussi sur celui de leurs acquis intellectuels, de leurs

habitudes, de leurs pratiques. Elles ne savent pas trop

comment se programmer et se déprogrammer, et en restent

souvent à un bagage constitué dans leur enfance et dans

leur jeunesse. Cela n’est pas sans conséquence sur leur

comportement et sur leur épanouissement. La paille et

la poûtre, une parabole qui résume assez bien ce dont il

s’agit ici, à savoir qu’elles dénoncent certains  manquements

chez autrui mais ne sont pas nécessairement conscientes

de leurs insuffisances, mettant volontiers leurs échecs sur

le compte de quelque misogynie de la société qui ne

permettrait pas aux femmes d’occuper la place qu’elles

méritent.

Dans de précédents textes, nous avons souligné l’importance

pour les femmes de la parole orale (point que mentionne

également John Gray, Les femmes viennent de Vénus et

les hommes de Mars). Souvent les femmes encouragent

à la franchise, à la sincérité, à dire ce qu’on a « sur le coeur ».

Cela n’est pas sans créer quelque désordre et  produire

maintes dissonances  sans parler tout simplement du

bruit qui nuit à la concentration, à la réflexion. L’habit

ne fait pas le moine.

Le couple est certainement le seul espace où les femmes

peuvent se sentir à égalité avec les hommes, dans un

face à face.  En effet,  les femmes ont intérêt à être seules,

et non au milieu d’autres femmes, car cette promiscuité

entre femmes les dessert plus qu’autre chose du fait qu’elles

tendent à se ressembler en bien des points, dans leurs

façons de faire, de se comporter, dans leurs propos. Car

lorsque l’on se procure quelque chose d’extérieur, on est

rarement le seul à le faire. On connait la mésaventure d’une

femme qui à une soirée croise une  autre femme qui a la même

toilette qu’elle. Cela explique pourquoi plus l’on monte dans

l’échelle socioprofessionnelle, moins il y a de femmes qui

font le poids car elles sont souvent interchangeables,

duplicables et  ne constituent point  une denrée rare. Or

le grand critère de l’économie de nos civilisations est bien

celui de la rareté. Ce qui est ordinaire, banal, médiocre

ne saurait rester à la postérité.

JHB

26. 05  14

 

 

 

 

 

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L’Europe et l’Astrologie

Posté par nofim le 26 mai 2014

La dimension internationale dans la vie astrologique européenne au XXe  siècle, au prisme de l’astrocyclon. Par  Jacques  Halbronn 

Nous avons souligné à quel point il importait qu’un modèle astrologique à valeur universelle soit valable sous toutes les latitudes et dans les mileux les plus divers, à des échelles fort différentes. Nous avons dit que le milieu astrologique nous apparaissait  tout à fait  indiqué  en tant que terrain de recherche astrologique. On sait aussi que le critère de supra-nationalité est au cœur de l’outil que nous avons élaboré, l’Astrocyclon.Nous voudrions souligner ici la notion de chaînon manquant pour illustrer l’usage qui peut être fait de notre procédé. Le principe en est simple. Si l’on admet que des phénoménes offrant  une cetaine analogies – ce ui ne signifie pas qu’ils soient identiques en tout point, ne soyons pas naifs !- se succédent tous les sept ans environ et si l’on dispose d’une série incompléte, il est raisonnable que l’on ait tout intérêt à approfondir l’investigation pour la date faisant défaut. Le fait de trouver poir cette date un événements en accord avec le reste de la série  apparaurrait alors à la fois comme une vérifivation du systée maos aussi comme une illustratiin  quant à l’usage qui peut en être fait A partir des années trente, les interactions entre les différents pays européens, au regard de leurs associations astrologiques vont devenir marquantes. Dans Demain ( revue belge d’astro-dynamique  Institut Central belge de Recherches Astro-dynamiques, Bruxelles    BNF 8° V 50881(6) 6e année  n°3   21 novembre 1931) , un communiqué nous informe  (p.62) sous le titre  « Une association internationale d’astrologues professionnels »  qu’un astrologue bavarois ( Munich)  « M A. M. Grimm   (..) vient de fonder uen association internationale uniquement ouverte aux astrologues professionnels. (il) estime que le seul moyen de faire progresser l’astrologie est d «’écarter des débats de trop nombreux amateurs insuffisamment formés et de laisser la discussion aux spécialistes compétents, c’est-à-dire aux professsionnels exclusivement occupés par la pratique de leur science. Un examen d’admission est prévu ». Le fait même qu’une revue belge s’en fasse l’écho est significatif. Les premiers congrès internationaux  se déroulent en Allemagne. Dès  cette même année 1931, à Wiesbaden. (cf Herbauis de Thun, Encyclopédie du Mouvement Astrologique de Langue française au XXe siècle. Ed de la revue Demain, 1944,, pp. 118  et seq). Le deuxiéme congrès international devra attendre 1935  à Bruxelles et fut à la charge de l’association belge de Brahy, l’Institut Central  Belge de Recherches  ’Astro-dynamiques (Herbais de Thun emploie à tort astrologie ). On en a les Actes..  L’année suivante, un congrès national belge se tiendra, fin juin 1936 où l’on examine la question d’une Fédération belge des astrologues scientifiques. Les congrès de Dusselorf, pour cette même année  et de Paris pour l’année suivante y sont programmés.(cf Revue Demain,n° 1, 1936 , p  14. Mais après le congrès de Paris de  1937, il n’y aura plus de congrés internationaux en Europe avant la fin 1953, à nouveau à Paris, qui sera le 7e du fait que l’on compte- pour des raisons de politique intétieure, le congrès de New York de 1938  et les deux congrès parisiens de 37 (celui de la Socité Astrologique de Franxce et du Collége Astrologique de France) qui se tinrent à quelques semaines l’un de l’autre, dans le cadre de l’Exposition Universelle..(Signalons toutefois un congrès à Lille en 1951). Cet arrêt de la dynamique européenne s’explique selon nous par le passage de Saturen en phase descendante (Bélier) alors que les années précédentes étaient en phase ascendante. Mais déjà 37  sera affecté (comme cela le sera en 1974) par des dissensions internes entre associations françaises avec la tenu de deux congrès concurrents. En 1939, lors d’un nouvelle phase ascendante, le processus se déplacera Outre Atlantique,. Dans la revue Demain (‘janvier 39, pp. 309 et seq) on annonce « Un Congrès astrologique Internaional. A  New York n 1939 un voyage collectif aux Etats Unis).  « Nous avons annoncé en son temps la création de l’AFSA (American Federation of Scientific Astrologers) » (qui) vient de convier les astrologues du monde entier à participer  au Congrès International qu’elle organise à New York du 18 au 25 juin », à l’occasion, une fois de plus, comme à  Bruxelles et à Paris d’une Exposition Universelle.  Est-ce que sept ans plus tard, on retrouve une nouvelle dynamique internationale avec Saturne entrant en Lion ? Nous pensons à la fondation du Centre International d’Astrologie Scientifique (CIA) qui d’ailleurs lors de sa création annonce la prochaine tenue d’un Congrès (cf notre étude « Les revues astrologiques de labgue française au XXe sièucle, blog Nofim) qui n’aura lieu qu’au prochain cycle de 7 ans du fait de l’apport de la siciété autrichienne d‘astrologie de la Comtese Wassilko Serecki. Lisons  Astrologie Moderne  7e année n°1 Octobre 52 Bulletin rédigé par André Barbault « Un Congrès International d’Astrologie à Paris « Tel est le projet mis au point et organisé par la Société Astrologique Autrichienne en association avec le CIA « Il vise à réunir pour une semaine les meilleurs astrologues de tous les pays dans notre capitale, à susciter une gerbe d’études originales, à faire le point de nos connaissances, à défendre l’astrologie contre les charlatans et ses adversaires de mauvaise foi et à créer une union mondiale des astrologues »  Lisons. Astrosophie N°80-81  Le Congrès de Strasbourg février mars 1955 pp. 542 et seq   Résultats du Congrès « Le résultat le plus marquant est constitué par le fait que les bases d’une Fédération Européenne d’Astrologie furent jetées  (…) elles aboutirent à la signature d’un protocole par les réprésentants de la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suisse et la Hollande » En 1962, Brahy lance l’idée d’un nouveau congrès international. (cf Cahiers Astrologiques juillet n°99, p. 202) : »Congrès Astrologiquue Mondial en Belgique 1963 ? »*  « Il y a quelques années encore, écrit le leader astrologique belge, kes astrologues se réunissaient presque chaque année en congrès. ( …) Ceeux de  Dusseldorf et de Paris, par exemple, demurent incontestablement desmonumnts solides et riches de matière.  Evidemment, le Congrès de Strasbourg n’a pas laissé chez les astrologues le meilleur souvenir pour des raisons diverses et il en est résulté sans doute un certain découragement (. ?)Néanmoins, je me suis demandé s’il ne serait pas intéressant  de tenter d’organisre une nouvelle réunion d’astrologuue » Mais dans le numéro  103 (mars 63, p.  51) on lit « Pas de congrès Mondial en 1963 ». Saturne est alors en phase ascendante (en verseau). Il nous semble que cela aurait pu trouver un dybamique suffisante.. Mais en  1965 va se tenir  à Bruxelles un congrès, toujours durant cette même pase (Sturne début poissons). On notrea ensuite l’année 1971 qui fut marquée par le Congrès d Aalen, organisé dans le cadre de l’ISAR (International Society for Astrological Research). Mais il fudrait aussi y ajouter le congrès de Bruxelles du CEBESIA  de Brahy (l’association a changé de nom), le quatriéme tenu à Bruxelles ( 1935, 1936, 1965, 1971) Dans  L’Astrologue  n°14  2e trimestre 1971 Aux Quatre coins du zodiaque p. 112, on lit : « Brahy qui préside à Bruxelles  le CEBESIa nous fai part que ce Centre envisagerait volontiers l’organisation d’un congrès d’astrologie vers fin septembre prochain si cette initiative pouvait intéresser un nombre suffisant d’astrologues (.) Il s’agirait donc de rassembler tout ce qui dans ces recherches  peut être considéré comme valable et d’en faire une refonte aussi cohérente que possible » Le congrès de l’ ISAR de 1974  sera compromis par une crise interne au CIA et on voit que Saturne est en plein phase descendante. Mais dès la fin 75, Saturne entre en phase ascendante (  (en Lion) et c’est le succés des congrès du Mouvement Astrologique  Universitaire (MAU, cf le Libre d’Or di MAU) jusqu’en 78, et du premier  congrès de la Société Française d’Astrologie (ex CIA) en février  78.. En décembre  1985, un congrès international d’astrologie se tiendra à Cannes, à l’initiative de la Fédérarion des Astrologues Francophones. En cette même une réunion des diverses associations astrologiquyes aait eu lieu  lors du ocngrès d’Orléans organisé par Denis Daprey (Fédération des Enseignants en Astrologie). En 1992, il y eut un réunion importante à Londres avec une forte participation française (Satyrne en phase ascendante en verseau) autour de la structure élaborée par Susie Cox, l’ARC, (Astrological Registration and Communication. International  Directory of Astrologers) il faut situer dans cette même phase la parution du Nouveau Guide de la Vie astrologique en 1994).  On pourrait poursuivre notre enquéte avec la fondation de la Fédération Astrologique de l’Europe du Sud (FAES),  en 2000 (cf aussi le congrès CURA-MAU de décembre 2000, à Paris, Saturne en  taureau)  puis en 2004,, toujours à Paris, le Congrès MAU  « L’astrologie et le monde » où intervient Julienne Sturm, la fondatrice de l’ISAR, de retoiur 30 ans après la congrès de 74. En début de phase ascendante,  fin cancer qui ouvre une nouvelle série de congrès du MAU.. On signalera aussi en 2009, le Congrès que le MAU a organisé à Montréal, dans le cadre la dynamique  francophone  de la télévision astrologique née en 2008 (Saturne en Lion, phase ascendante). On  notera  le fait que les synergies n’impliquent pas nécessairement d’être membre au sens formel du terme de telle ou telle structure mais de s’y  inscrire de facto par la participation aux activités, aux projets (revues, congrès, guides, forum en ligne etc). La notion de membre et celle d’usager, de collaborateur, d’intervenanto tendent à se confondre. Ces nouvelles expressions plus informelles ne sauraient évidemment être négligées. .Logiquement, l’année qui vient devrait sous une forme ou sous une autre favoriser des projets  fédératifs internationaux dans le monde de l’astrologie (comme ailleurs) ou relancer des entreprises déjà amorcées par le passé. JHB 26 11  13

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Nouvelles recherches sur les polarités planétaires en astrologie

Posté par nofim le 26 mai 2014

La théorie des couples planétaires en astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nos travaux visent notamment à reconstituer

le systéme d’origine du savoir astrologique. Nous

aborderons ici la question des polartés en montrant

que chaque planéte  est opposée à deux autres planétes, d’une

part, la planéte qui est à proximité, sur la base des axes des

équinoxes et des solstices et de l’autre celle qui

lui fait face.

C’est ainsi que soleil et lune sont de nature opposée tout en

étant voisins mais qu’ils sont aussi en polarité avec Uranus

et Saturne (cf nos précédentes recherches à ce sujet au sujet

d’Uranus)

De même,  Mars et Vénus sont de nature opposée tout en

étant voisins mais qu’ils sont aussi en polarité avec  Jupiter

et Mercure. La polarité  Jupiter-Mars comme la polarité

Mercure- Vénus n’est pas mise en avant, à notre

connaissance, dans la littérature astrologique alors que celle de

Mars et Vénus et de Jupiter-Mercure est illustrée dans le

dispositif des doubles domiciles (Tétrabible Livre I).

Le  dispositif des domiciles a fait l’objet d’une description

cohérente, même si nous avons montré qu’il était absurde

de faire débuter les saisons avec les signes cardinaux, qui sont

en fait les signes de fin de saison (cf infra sur la question

des signes mutables)

En revanche, le dispositif des exaltations laisse perplexe

même si les astrologues l’appliquent sans en comprendre

la structure. Nous avons récemment  progressé dans

l’analyse d’un tel agencement grâce à la mise en évidence

du « couple » Jupiter-Mercure. On note, en effet, que

l’exaltation de Jupiter est en cancer et celle de Mercure

en vierge, ce qui signifie que les deux positions ne sont

séparées que par un seul signe, le lion. De même,

l’exaltation de Mars est dite selon la tradition se situer en

capricorne alors que celle de Vénus est en poissons, avec

le verseau entre les deux, soit une symétrie parfaite avec

l’autre groupe.

Nous avons signalé dans un précédent texte que de tels

dispositifs supposaient une division en 8 de l’écliptique, à

moins de se situer sur le plan des maisons astrologiques, soit

par rapport au mouvement diurne. On notera d’ailleurs qu’au

XVIIe siècle, encore, les signes sont appelés maisons,

notamment dans la traduction  française de la Tétrabible

(1640).

Le cas des signes mutables mérite une attention

particulière. Nous pensons que  Vénus en poissons et

Mercure en vierge  devraient glisser respectivement

vers le verseau et le lion de façon à se trouver jouxtant

les exaltations de Mars (en capricorne) et de Jupiter

(en cancer). De là on induira les domiciles d’origine

de Mars, Vénus, Mercure et Jupiter.

Nous proposerons   Mars en bélier et Vénus en Taureau

d’une part – ce qui est classique- mais en face nous avons

la balance et le scorpion comme domiciles de Jupiter et

de Mercure, ce qui l’est beaucoup moins puisque cela

ne correspond à aucun des doubles domiciles de ces deux

planétes..Selon nous, lorsque l’on aura voulu instaurer les

doubles domiciles, il fallut modifier singulièrement le

dispositif d’origine.

On notera que dans ce qui correspond, selon nous, le

dispositif d’origine,  Jupiter est exalté en cancer et

domicilé en balance, soit en carré,  Mercure est exalté en

Lion et domicilié en scorpion, soit également en carré.

Quant à Mars en bélier, il est au carré de l’exaltation

en capricorne et Vénus en taureau au carré  de Vénus en

verseau, en exaltation, selon notre reconstitution.

On note que de la sorte, aucun des signes mutables ne

se voit attribuer de planéte que ce soit en domicile ou

en exaltation. Ces 4 signes mutables auront été ajoutés,

pour passer de 8 à 12 secteurs tout comme les maisons

IX à XII pour passer également de 8 à 12.

Ajoutons que Saturne en capricorne est au carré de Saturne

en exaltation en balance et qu’Urnaus en verseau est au

carré d’Uranus en scorpion en exaltation (position

admise par la plupart des astrologues actuellement)

C’est dire que le carré est l’aspect constitutif de la relation

entre les deux dispositifs, à l’instar des relations entre

luminaires: Lune en cancer et exaltée en bélier (et non en

taureau) Soleil en lion et exalté en taureau (et non en bélier)

Déjà en 1976 (Clefs pour l’astrologie) nous avions montré

qu’il y avait eu permutation des exaltations des luminaires et

qu’il importait de rétablir les choses. De la sorte le soleil

fait face à Uranus, tant en domicile qu’en exaltation tout comme

la Lune fait face à Saturne dans les deux cas.

Si les astrologues entendent utiliser le double dispositif des

domiciles et des exaltations, nous leur conseillons d’adopter

désormais celui que nous avons rectifié en s’en tenant à

une division en huit de l’écliptique, ce qui donne des « signes »

non plus de 30° mais bien de 45°, ce qui correspond par

ailleurs à notre cyclologie saturnienne  (Astrocyclon)

qui fonctionne sur des périodes de 7 ans.(28/4), soit un

octotopos (huit lieux  en grec).

Rappelons que le Zodiaque, contrairement à ce que l’on

croit généralement, n’est aucunement la matrice

primordiale de l’astrologie mais qu’il apparait, selon nous,

tardivement au sein du savoir astrologique. Le fait que

l’on ait associé des dieux-planétes aux signes montre bien

que l’on ne lui accordait pas d’importance. Idem pour les

4 Eléments distribués entre les signes. On peut d’ailleurs

concevoir un ajustement des 4 Eléments (feu, terre, air,

eau) non pas sur 12 secteurs mais sur 8, les signes

mutables étant exclus.

Dans ce texte, il ressort que chaque planéte forme une

sorte de triangle avec deux autres.

Soleil avec Lune et Uranus

Lune avec Soleil et Saturne

Mercure avec  Jupiter et Vénus

Vénus  avec Mars et Mercure

Mars avec   Vénus et Jupiter

Saturne avec Uranus et  Lune

Uranus avec  Soleil et  Saturne

 

Mais rappelons que selon nous, il ne s’agit pas au départ

de planétes mais de divinités censées baliser le cycle de

Saturne. Ce n’est que par la suite, que les astrologues

se crurent obligés d’employer toutes les planétes avec les

effets pervers que l’on sait, puisque le dispositif qui

est parfaitement cohérent « au repos » devient chaotique si

l’on mobilise toutes les planétes. Le dilemme existe de nos

jours:  soit l’on préserve une cohérence, une symétrie en

utilisant une dose homéopathique et symbolique

d’astronomie (cf les dasas en astrologie hindoue), soit

l’on mobilise toutes les données astronomiques et l’on

doit renoncer à tout agencement viable. (-cf notre entretien

avec Hubert Brun et l’astrologie 4D, sur You Tube)

 

 

 

 

JHB

26 05 14

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Réflexions sur Uranus et l’Astrologie

Posté par nofim le 25 mai 2014

Uranus, la planéte manquante dans la tradition astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Cela fait longtemps que nous avons été tentés de

préférer le  8 au 7 au niveau de la structure de certains

dispositifs astrologiques, qu’il s’agisse des domiciles et

exaltations ou des maisons.(cf Clefs pour l’Astrologie,

Ed. Seghers 1976, trad. espagnole 1979). Autant nous avons

accordé toute son importance au cycle de 7 ans (28/4 et

28/8,  3  ans et demi pour les phases), autant

la notion de septénaire nous a paru suspecte. S’il y a eu

probablement une division en 7 maisons, ce dont nous avons

déjà traité ailleurs avec le passage ultérieurement de 8 à

12,  il semble qu’il en ait été de même pour le zodiaque.

L’importance accordée au 8 aurait, selon nous, été due, au

départ, à la prise en compte d’Uranus, connue bien

entendue sous un autre nom comme d’ailleurs toutes les

planétes ne reçurent pas d’emblée un nom mythologique,

comme l’on sait. En vérité, la planéte « Uranus » est visible

à l’oeil nu mais difficielement et il semble qu’à un certain

stade on en ait perdu la trace, ce qui créa un certain

déséquilibre. C’est ainsi que dans le dispositif des domiciles;

Saturne fut associée à deux signes successifs, ce qui est

pour le moins étrange, car ainsi Saturne est opposé tant à

la Lune qu’au Soleil alors que par ailleurs les astrologues

très nettement les deux luminaires. Cela ne tient pas!

Une autre crise  tint au passage du 8  ou du 7 au 12, avec

les aménagements que l’on imagine et que nous avons

déjà décrits ailleurs quant aux maisons, la maison VIII,

celle de la mort étant naturellement la dernière.

Quand on passa à 12 signes, pour des raisons que l’on peut

associer aux 12 lunaisons/mois, le nombre de planétes

ne correspondait plus au nombre de signes ni de maisons.

D’où l’invention du systéme des doubles domiciles qui

entend être la solution à un tel probléme structurel. Mais

quand on étudie les exaltations, qui n’ont pas subi un tel

ajustement, le décalage reste manifeste et l’on a des « trous ».

Certains astrologues ont d’ailleurs ces dernières décennies

voulu compléter le double dispositif (cf Lisa Morpurgo et

nous-mêmes, entre autres).

Les astrologues du XIXe siècle auront donc été bien

inspirés de placer Uranus (redécouvert en 1781)

à côté de Saturne, rétablissant ainsi un équilbre perturbé

de longue date.

Cela nous conduit à repréciser nos récents travaux sur le

Zodiaque. Nous avons montré- ce qui nous avait échappé

jusqu’alors- que les deux axes équinoxiaux et solsticiaux

passaient initialement entre le cancer et le lion et entre

le bélier et le taureau car cela ne fait aucun sens dans

les doubles domiciles de fixer un axe de symétrie qui

ne correspondrait pas aux dits axes, tant en domicile qu’en

exaltation. Par ailleurs, des astres aussi différents que le

soleil et la lune ne sauraient dominer des signes appartenant

à une seule et même saison. Dès lors, nous pensons que l’on

pourrait associer la Lune au printemps, le Soleil à l’Eté,

Saturne à l’Automne et Uranus à l’Hiver. La « disparition »

d’Uranus dont les astronomes avaient perdu la trace fut

on l’a dit cause de perturbation du  dispositif « au repos »

(Robert Jaulin, sur la Géomancie) et on en arrivait à quelque

chose de boiteux, de bancal. On peut penser qu’a du

exister un découpage en 8 de l’écliptique comme il en fut

un pour le mouvement diurne (octotopos, cf  les textes

de Patrice Guinard) D’autant que nos travaux sur le

cycle de Saturne établisssent une divsion en 8 du cycle

sidéral de Saturne, chaque secteur correspondant à

3 ans et demi.(sur le  8 et la Lune  cf  Dane Rudhyar)

Ce n’est selon nous que  plus tardivement que les 8

« astres » furent associés à des dieux. Au départ, il semble que

ces astres aient été désignés selon une autre terminologie.

Les astrologues auraient été influencés par le fait qu’il

y ait eu 8 « planétes » connues des astronomes pour opter

pour la division en 8. On peut même penser que chaque

secteur ait été associé à l’une des 8 planétes mais sur un

plan uniquement symbolique. Par la suite, les astronomes

adoptèrent la terminologie mythologique des astrologues.

Même dans le dispositif des domiiciles et des exaltations, la

mention des dieux-planétes n’implique aucunement référence

à une réalité astronomique . Comme nous l’avons montré

ailleurs, seule la planéte « Saturne » (quelle qu’ait pu être son

nom au départ) intéressait l’astrologie sur le plan cyclique et

prévisionnel. Mais le parcours de Saturne était découpé en

secteurs, chacun étant associé à une divinité. Saturne ici

n’était qu’un marqueur pointant succssivement tel ou tel

climat à l’instar du soleil encore de nos jours qui « pointe »

tel ou tel « signe ».

Par la suite,  certains astrologues crurent bon de vouloir

valider  les douze signes en intégrant non seulement

Uranus mais par la suite des astres invisibles à l’oeil nu

Cérés et d’autres astéroides,  Neptune (1846)

et Pluton (1930),  qui n’est plus désormais considéré

que comme une nano-planéte, comme Eris. A la suite de

Jean Carteret, l’école française d’astrologie se lança dans

une telle aventure avec en prime l’hypothèse de deux

transplutoniennes, souvent désignées sous les noms de

Proserpine et de Vulcain.(cf les travaux de Roger-Benoît

Jourlin, Ed Dervy entre autres), André Barbault s’en fit

l’écho dans les années soixante dans son traité pratique

d’astrologie, Ed. Seuil). On voit que les rapports entre

astronomie, astrologie, mythologie sont complexes et sont

tributaires et causes de diverses perturbations, ce qui

aura conduit in fine à l’astrologie actuelle qui est saturée de

données astronomiques et mythologiques (cf Luc Bigé,

Marielle Garrel).

 

 

 

JHB

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Vers une nouvelle économie du genre

Posté par nofim le 25 mai 2014

La question des femmes au prisme de l’économie

par  Jacques  Halbronn

 

 

On entend que les femmes gagnent parfois » mieux leur  vie

que les femmes comme si c’était là un critère  témoignant

de l’égalité voire de la supériorité des  femmes par rapport

aux hommes. En réalité, un tel discours nous invite à

réfléchir  sur la pertinence des modes de rémunération et

surtour à ne pas sanctifier la situation actuelle qui n’est

pas tenable à terme notamment pour l’Occident.

Nous pensons qu’il est souhaitable que les hommes soient

payés par l’Etat et les femmes par ce qu’on appelle le marché,

la sphère privée. L’Etat  a vocation à ponctionner les revenus

du marché pour couvrir la sphère publique. Ce double

systéme est déjà en vigueur depuis bien longtemps en

France et ailleurs si ce n’est qu’il n’a pas été formulé en

rapport avec le critère des genres/sexes. Ce que nous

proposons anticipe sur une évolution socio-économique

éminemment probable, sinon imminente.

Dans un précédent texte, nous avons souligné l’importance

qu’il y avait à ce que les personnes non cloisonnées dans

une activité ne relévent pas ou plus du maché car c’est

le cloisonnement socioprofessionnel qui, selon nous, sous

tend la dynamique et la logique de l’économie de maché.

Or, force est de constater que dès que l’on aborde les

personnages les plus doués, les plus féconds sur le plan

scientifique ou artistique les hommes ont toujours été

en  très forte majorité. Les bibliothèques, les musées

sont peuplés d’oeuvres masculines, notre culture générale

fait fort peu de place aux femmes tant dans le public

féminin que masculin, ce qui devrait inviter à une certaine

humilité féminine qu’étrangement nous avons quelque mal

à observer, ce qui semble bien correspondre à une sorte de

déni, opposant, utopiquement le futur (où l’on verra ce qu’on

verra, nous dit-on) au passé qui est décrit comme une sorte

de paradis perdu de la masculinité.

Les ressources humaines doivent être la priorité de l’Occident

et l’économie doit disposer d’un modéle adéquat.  Il est

impératif que se maintienne et se renforce une économie

à deux vitesses, privée et publique. Il est clair que la

recherche ne peut être dévolue à la sphère privée et que c’est

là une priorité absolue de l’Etat. On rappellera à ce propos

la distinction que nous faisons entre Etat et Nation, l’Etat

étant à vocation impériale, supranationale et la Nation

étant marquée par une certaine quéte d’homogénéité ne

supportant guère  l’étranger. Nous dirons que les hommes

sont plus liés à l’Etat et les femmes à la Nation et donc

à une économie de proximité, de marché, de masse, d’offre

et de demande.

Autrement dit, la question des rémunérations des hommes

et des femmes ne saurait se poser dans les mêmes termes,

selon les mêmes conditions. L’activité masculine a vocation

à donner du travail aux femmes selon un processus que

l’on pourrait qualifier de polygamique. Un homme peut

par son action « employer » un très grand nombre de femmes

et il ne serai pas admissible que ces femmes soient payées

et pas l’homme en question.  Il ne serait pas concevable

que cet homme ne soit pas rémunéré au prorata des

emplois qu’ainsi il aura générés, directement ou

indirectement.

Or, il nous apparait que le marché est incapable de gérer

une telle situation. Il faut là une certaine contrainte exercée

par les droits et devoirs régaliens de l’Etat, par la Justice.

Il apparait en fait que l’économie de marché favorise

beaucoup plus les femmes que les hommes, au vu de

leurs facultés et missions respectives. Lorsque les hommes

se plient à cette loi du marché, ils trahissent leur vocation.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, ce sont les hommes

qui sont exploités bien plus que les femmes par les sociétés

et économies  de marché et l’affirmation d’une égalité des

sexes contraint les hommes à se plier à des valeurs qui ne

leur correspondent pas. Cette prétendue égalité est la

source d’une inacceptable inégalité, une prétendue

universalité fait prévaloir des valeurs qui nient le rôle

spécifique des hommes

Selon nous,  il doit y avoir une solidarité historique entre

les hommes par delà les siècles. Une taxe doit être

prélévée en vue de la constitution d’un fonds spécial chaque

fois que les femmes se servent des oeuvres des hommes. Par

exemple, si une femme joue de la musique classique, qui

est à 99% due à des hommes, un pourcentage des recettes, des

bénéfices devra être reversé au dits fonds. Il doit en être de

même pour les musées et les galeries de peinture d’art

plastique,  pour la visite de la Tour Eiffel et l’on pourrait

multiplier les exemples à l’infini. Tant que les femmes ne

reconnaitront pas leurs dettes à l’égard des hommes, sur la

longue durée, il y aura déséquilibre et  il est trop facile

de développer un culte pour les grands hommes du passé

et de bafouer par ailleurs les hommes d’aujourd’hui comme

cela s’observe bien trop souvent. On voit que le

comportement actuel des femmes est fondé en réalité

sur des enjeux économiques, un refus de payer leurs dettes.

Il faut dit l’Evangile, rendre à César ce qui est à César..

Nous avons déjà par le passé mis en évidence un certain

nombre de déséquilibres de ce type, comme les royalties

qu’il faudrait payer à la France du fait de l’usage de milliers

de mots qui ont été empruntés à la langue  française par

d’autres langues, au premier rang des quelles les langues

germaniques (anglais, allemand, néerlandais)

A l’arrière plan d’un tel débat, se pose la question de la

postérité.  Le public croit naivement que les concerts et

les musées, les cinémathèques, les bibliothèques,

comportent très peu d’oeuvres de femmes

parce que celles-ci n’ont pas produit. C’est totalement

faux:  les femmes ont énormément produit mais c’est

la qualité de leurs production qui fait probléme et cela

jusqu’à preuve du contraire. Chacun sait qu’il y a un

déchet considérable et que rien n’empechait les femmes

depuis le XVIIIe siècle, de publier, de réaliser

des oeuvres et d’ailleurs certaines, fort peu nombreuses,

ont été distinguées parfois d’ailleurs du fait d’une

discrimination positive. Il suffit d’ailleurs d’aller au dépot

légal des bibliothèques nationales pour s’apercevoir de

la quantité de livres dont les auteurs sont des femmes mais

qui ne méritaient pas qu’on en gardât le souvenir. On peut

parler d’une médiocrité générale de la production féminine

dans l’ensemble des productions intellectuelles et

artistiques, d’où le sentiment qu’une contribution

négligeable à l’avancement des recherches. La postérité

est un garde-fou dont on ne peut que se féliciter et qui

effectue périodiquement un tri salutaire en remettant

les choses à leur juste place, après des périodes d’euphorie

féminine qui se dégonflent très vite (cf nos travaux dans

le domaine de la cyclicité) et d’ailleurs c’est cette « postérité »

et son verdict qui est la bête noire des femmes. Tout se

passe comme si in finé  l’Humanité fonctionnait de telle

sorte qu’elle finissait toujours par éliminer tout ce qui

n’est que du toc.  En fait, comme dans tous les domaines

de l’économie,  ce qui est apprécié est ce qui est rare. Et

à l’aune de la rareté, les femmes ne font vraiment pas le

poids et d’ailleurs elles se nuisent elles -mêmes les unes

aux autres. Une femme seule peut faire illusion mais

mille femmes faisant la même chose révélent ainsi

qu’elles puisent à une même source masculine et donc

les oeuvres des femmes se déprécient très vite, se fânent

presque aussitôt, leur fraicheur est terriblement éphémère

et ne résiste pas au temps qui nivelle tout. Une prétendue

originalité fait le plus souvent long feu et le génie féminin

reste tout à fait exceptionnel et presque miraculeux, encore

que parfois suspect tant les femmes ont un instinct

d’appropriation développé.  Pour nous résumer, les hommes

ont une faculté d’originalité qui leur permet d’éviter une

certaine forme de clonage alors que les femmes ne se font

des illusions que parce qu’elles privilégient à outrance,

des détails qu’elles surévaluent, surestiment

ce qui les empêche de prendre conscience de l’inanité de

leur réeelle  valeur ajoutée qui est bien mince. Il y a

actuellement une publicité sur les mal voyants qui met

l’accent sur la grande satisfaction que peuvent avoir

certaines personnes à accomplir des actes qui par

ailleurs nous apparaissent très ordiniares. Et il est vrai

que pour des mal voyants, il y aura eu un grand mérite

à faire « comme tout le monde ». C’est  comme un enfant

que l’on félicite pour ses progrès. Les femmes en sont là

à leur niveau, elles ont bien du mérite. Il nous semble que

de ce point de vue là, il serait bon que l’on renonce à une

certaine mixité qui ne les met pas en valeur et qu’elles

restent entre elles au regard des congratulations. Les hommes

et les femmes ne jouent pas dans la même cour.

JHB

25  05 14

 

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Revenons un instant

 

 

 

 

 

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Histoire des rapports planétes/signes

Posté par nofim le 24 mai 2014

Les Dignités planétaires, au coeur du savoir astrologique

par  Jacques  Halbron

 

En 2014, un astrologue qui se respecte continue à se

servir d’un dispositif  qui aura connu bien des

tribulations et il est essentiel d’en reconstituer, autant

que faire se peur, le cours car cela est particulièrement

édifiant. Rappelons que le dit dispositif attribue à tel signe

zodiacal tel astre et qu’il sert notamment à faire

fonctionner le dispositif des maisons (maîtrises)

. Cela dit, certainsastrologues (l’école conditionnaliste

de Jean-PierreNicola) s’en passent et préfére se focaliser sur

les aspects qui se forment entre planétes. Le même dispositif

des  « Dignités » (et débilités) sert aussi à valoriser les planétes

selon qu’elles sont bien ou mal placées. Mais là encore, on

peut s’en passer et s’en tenir aux aspects et aux angularités.

Autrement dit, les astrologues ne sont pas obligés de

recourir à notre dispositif dont les bases sont assez

archaïques. S’ils ne l’ont pas abandonné, c’est, selon nous,

parce que cela peut les dépanner quand les autres approche

ne marchent pas, c’est à dire ne suffisent pas à expliquer

les choses car  c’est bien de cela qu’il s’agit pour

l’astrologie actuelle: montrer que c’était écrit (Mektoub)

du moins dans les grandes lignes.

Nous avons déjà consacré depuis 1976 ( Clefs pour

l’Astrologie, ed Seghers) de nombreux articles à ce domaine

des rapports planétes-signes mais c’est un thème de

recherche inépuisable et ô combien révélateur de l’état

de l’astrologie.

Nous voudrions montrer que cet « OVNI » qu’est un tel

dispositif qui nous est transmis sans que l’on sache

exactement  quelle est sa raison d’être et son utilisation,

son mode d’emploi, est au départ conçu pour fonctionner

sur la base des équinoxes et des solstices et non sur celle

des constellations zodiacales, quelles qu’elles soient.

Entendons par là que ce dispositif doit se référer à une série de

douze secteurs- voire de huit - sans lien avec les douze signes.

Mais commençons par le commencement!

On  passera en revue les principales crises que notre

dispositif  aura eu à subir

I  La mise en cause des exaltations

Au départ, à n’en pas douter, fut constitué un diptyque

s’articulant autour des deux axes saisonniers. (domiciles et

exatations) servant d’axes de symétrie séparant des principes

opposés. Il faut comprendre que contrairement à ce que l’on

peut croire, les « secteurs » entre lesquels  on distribua non

pas tant les planétes que les symboles mythologiques ne

se succédent pas de façon progressive mais selon des

dialectiques. Autrement dit, des valeurs radicalement

opposées peuvent se faire suite parce que séparées par

l’un des deux axes.  Et l’on peut inverser le raisonnement:

si deux valeurs opposées se suivent, c’est qu’elles sont

séparées par l’un des deux axes.

Parmi ces valeurs opposées, nous avons notamment

tradiditionnellement la lune et le soleil, Mars et Vénus. Or,

que constate-t-on?  Que les luminaires se suivent tant

dans le dispositif des domiciles que dans celui des

exaltations : cancer-lion,  bélier-taureau et que Mars et

Vénus se font suite également en bélier et taureau mais

aussi dans le dispositif des doubles domiciles (cf infra) en

balance et en scorpion. Que conclure, sinon que les axes

équinoxiaux et solsticiaux passaient initialement entre

le bélier et le taureau, entre la balance et le scorpion, entre

le cancer et le lion? On nous objectera que selon le dispositif

généralement établi,  cette conclusion serait irrecevable

puisque tout le monde sait que l’axe bélier-balance est

celui des équinoxes et l’axe cancer-capricorne celui des

solstices.

La réponse la plus évidente est la suivante: il y a eu décalage

à un certain stade et le dispositif des domiciles et des

exaltations correspond à un état antérieur à ce statu quo

bélier-balance et cancer-capricorne. Une sorte de « dérive

des continents » en quelque sorte qui s’appelle précession

des équinoxes.  Il semble donc que Ptolémée quand il

expose dans la Tétrabible le dispositif des domiciles (cf

infra) ne maitrise nullement son sujet mais se contente

visiblement de le transmettre et il est d’ailleurs rare que

la transmission s’accompagne d’une appréhension

approfondie. C’est plutôt la stratégie du perroquet.

On en arrive ainsi à des aberrations logiques

(cf supra) où une même saison accueille

à la suite l’un de l’autre des principes

opposés, Soleil-lune et Mars- Vénus. Cherchez l’erreur! Mais

le pire, c’est que nos astrologues répétent de telles âneries

sans sourciller ce qui en dit long sur leur esprit critique et

sur l’acuité intellectuelle des étudiants en astrologie qui

gobent n’importe quoi. Credo quia absurdum..

Donc récapitulons,  au départ,  un systéme dialectique

qui implique de profonds clivages et qui d’ailleurs

s’apparente plus à une sorte de mécanique (on, off) qu’aux

saisons. On assiste en astrologie  à une instrumentalisation des

saisons à des fins structurelles des plus schématiques,

comme d’allumer et d’éteindre un appareil, sans temps

intermédiaire perceptible. Nous avons plusieurs fois mis en

garde contre toute réduction d’un systéme à ses sources.

(erreur commise par Jean-Pierre Nicola à propos du

zodiaque « photopériodique »). Ces dualités radicales

qu’instaure l’astrologie doivent être respectées et ce qui

compte ici ce sont les dialectiques symboliques et non celles

des saisons qui sont beaucoup moins tranchées et donc

peuvent nous induire en erreur.

Le dispositif transmis par la Tétrabible fait quant à lui

carrément- au chapitre 18 (cf la traduction de 1640 de

Nicolas Bourdin) abstraction des exaltations et leur substitue

une dialectique « diurne »- »nocturne » autour du seul axe

solsticial mais un axe solsticial qui passe entre le cancer et

le lion, ce qui ne correspond pas à un Zodiaque commençant

par le bélier mais bien par le taureau, non pas par  Mars

mais par Vénus. L’autre axe équinoxial rqui est celui des

exaltations n’était en réalité nullement abandonné

puisqu’il apparait au chapitre 20 du même Livre Ier.

La cohabitation de ces deux chapitres, à quelques lignes

d’intervalle a de quoi nous rendre perplexe (il ne semble

pas cependant que cela ait spécialement troublé les

commentateurs jusqu’à nos jours). Nous disions plus

haut que les « doubles domiciles » du chapitre 18 impliquaient

a priori la disparition des exaltations. Or, il n’en est rien!

Visiblement, la Tétrabible serait une compilation de plusieurs

ouvrages d’astrologie, éventuellement d’époques différentes,

ce qui expliquerait la coexistence de développements

incompatibles entre eux. Les astrologues prendront ce pli.

L’on rappellera que les exaltations ne sont pas dédoublées

comme le sont les domiciles, ce qui témoigne du caractère

tardif des « doubles domiciles » , ceux-ci visant à combler

les trous, du fait de 7 planétes pour 12  signes.

 

II  Les planétes au delà de Saturne

Au cours du XIXe siècle, les astrologues anglo-saxons

vont se demander s’il ne serait pas heureux d’intégrer

Uranus et Neptune au sein du dispositif des domiciles mais

aussi celui des exaltations. Pour ce faire, on allait

basculer peu  à peu vers l’idée d’un systéme à  douze

planétes.En 1930, la découverte de Pluton donne

l’impression aux astrologues que l’on s’achemine vers

un « tableau complet » (comme celui de Mendeleev). Il ne reste

plus alors qu’à attendre la découverte de deux planétes;

Mais 80 ans plus tard, on est toujours au milieu du gué, au

milieu d’un chantier. C’est une symphonie inachevée.

Toutefois, certains chercheurs n’entendent pas rester

ainsi bloqués par l’astronomie et  proposent un ensemble

complet, au cours des années 70 comme Lisa Morpurgo

ou nous même, à la suite d’un Léon Lasson, d’un  Néroman,

et d’un Jean Carteret (et de ses disciples, andré Barbault,

Joëlle de Gravelaine, Olivier Peyrebrune). Mais la plupart

des astrologues s’en tiennent à une cote mal taillée et.

cela ne les géne pas que Mercure ait deux domiciles et

Mars un seul, puisqu’il en a cédé un à Pluton. Et d’ailleurs,

Mars n’en continue pas moins à fonctionner avec le bélier

tout comme Saturne avec le Verseau ou Jupiter avec les

Poissons. L’impoartant, c’est que l’astrologue puisse

circuler dans le thème à sa guise et tous les moyens sont

bons pour ce faire, on fait fléche de tout bois. Et l’on

conçoits qu’au niveau de la langue, l’astrologue ne se

privera pas non plus de jouer sur toutes les acceptions,

parfois contradictoires de tel ou tel mot quand il

communique avec son client. Ajoutons que pour de nombreux

signes, il y a plusieurs types.(ex. le Sagittaire, la  Vierge etc)

Il y a comme un télescopage des diverses strates de

l’astrologie. Non seulement, l’astrologie n’est pas centrée

structurellement mais elle ne l’est pas non plus dans le

temps et la plupart des astrologues ont adopté une approche

très élastique des rapports planétes-signes en considérant

que les nouveaux aménagements n’abolissent pas les

précédents.

L’idée en fait qui semble prédominer dans une pratique

du non-dit, c’est que l’astrologue doit pouvoir disposer

d’une certaine liberté de manoeuvre dans son processus

à double entrée de traduction  de l’astrologique vers

le français (ou toute autre langue) ou de français vers

l’astrologique. Une langue est une langue et on doit

la prendre comme elle est et en posséder la grammaire. Si

l’on vous dit comment on construit une phrase négative, il

y a des régles qui sont notamment le fait qu’il y ait de bons et

de mauvais aspects, quels que soient le fondement d’un

tel dispositif. Le caractère manichéen de certaines

classifications des maisons, des planétes  est en phase

avec la façon dont une langue fonctionne dans un registre

positif ou négatif, y compris au niveau des adjectifs (possible

ou impossible etc)

En conclusion, l’astrologie actuelle se soucie comme d’une

guigne des fondements du savoir astrologique pas plus

que l’astrologue ne s’interroge sur ceux de la langue dans

laquelle il traduit l’astrologie. Il sait pertinemment qu’au

bout du compte, il ne fait que dire les choses autrement et

en les disant autrement (médium), le message passe mieux

(MacLuhan). Quel message?  Dans le meilleur des cas

celui d’un certain bon sens  très ordinaire,  ni plus, ni moins

mais sous un emballage, un habillage qui ne sera pas rejeté

comme le serait le même message sous  une forme plus

banale. En ce sens, l’astrologie tend à  paralyser notre

systéme immunitaire qui ne parvient pas à identifier

ce qui est proposé, cela expliquerait pourquoi déjà le savoir

astrologique brinquebalant n’est pas non plus rejeté par les

adeptes de l’astrologie. Selon nous, comme nous l’avons

expliqué dans nos textes sur le « Plaisir »,  notre aptitude à

nous prémunir contre les intrusions de toutes sortes, tant sur

le plan intellectuel qu’alimentaire ou relationne,

notamment, est un enjeu majeur de notre santé et de notre

vitalité. Celui qui ne sait pas se prémunir prévoit mal et

dès lors a besoin de se sentir protégé/ On passe ainsi

insensiblement  de la défection du systéme immunitaire

au besoin de prévision/prédiction.   C’est un cercle vicieux

dans la mesure où le probléme principal qui se révéle du

fait même de la demande d’astrologie est la carence

immunitaire, le refus de noter les signaux d’alerte. La

pratique de l’astrologie, en effet, tend à aggraver cette

carence et bascule donc vers la prévision qui est l’attente

typique de celui qui ne sait pas se prémunir. C’est le

probléme du pompier pyromane.  Celui qui bâtit sur du

sable mouvant n’ira pas se plaindre ensuite que sa maison

s’écroule au bout d’un certain temps. Nous dirons que

celui qui continue à utiliser les dispositifs planétes-signes

actuellement en vigueur  montre que sa faculté de rejet

est très atteinte. Cela tient au fait qu’on a tout fait pour

qu’il accepte des situations douteuses en lui faisant

manger (au restaurant, malbouffe)  ou regarder (à la télévision)

n’importe quoi, parce que cela revenait moins cher, quand

il s’agit de produits qui se conservent et se stockent

longtemps. On peut parler dans tous les sens du terme

d’une certaine misère matérielle, morale, que nous

perpétuons quand bien même les conditions auraient changé

car nous avons intégré un certain mode de vie dans notre

culture personnelle.

Rappelons que selon nous, l’astrologie doit retrouver

son savoir intrinséque (cf l’Astrocyclon) et ne pas dépendre

du bricolage des praticiens qui servent à leurs clients

des éléments frelatés et qui ne tiennent pas debout en y

ajoutant leur « sauce ». Car c’est en réalité cette sauce

et non l’astrologie qui fait que le client est satisfait et c’est

cette sastisfaction (sous tendue par le bouche à oreilles)

qui fait dire à l’astrologue que « ça marche » ou que

« ça a marché ».

 

 

 

JHB

24. 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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II  Les nouvelles planétes

 

III  Le syncrétisme des dispositifs

 

 

 

 

 

 

le systéme est déconnecté par rapport au symbolisme

zodiacal, il est trop.

 

io

icaliste.at

Les dieux et les planétes

les nouvelles planétes mettent fin à certaines incohérences

structurelles

Vénus domine le premier secteur à partir de l’équinoxe

de printemps. Mars le dernier secteur à partir du solstice

d’hiver

Les astrologues accumulent etgardent tout

Le jour où l’idée de langage aura évolué, on comprendra mieux

le cas de l’astrologie

Ptolémée ne maitrisait pas ce qu’il enseignait au niveau

des maitrises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, LINGUISTIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Pour une astrologie du conseil

Posté par nofim le 23 mai 2014

La crise de la prévision astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Actuellement, les astrologues sont égarés. Ils tentent de

dissimuler comme ils peuvent leur désarroi par la stratégie

du coucou. C’est à dire qu’ils se cantonnent dans une

démarche explicative. Dites-moi ce qui vous arrive, ce

que vous êtes devenu et je vous dirai comment cela

se formule astrologiquement.

Mais inversons les rôles. Demandons à l’astrologue de nous

dire ce que permet de faire optimalement telle période de

temps, ce qui signifie qu’il s’engage dans une obligation de

résultats statistiquement probables. Ce qu’on appelle l’instant

propice. Qu’il nous déconseille, en revanche, tel type d’action

en nous montrant, graphique à l’appui, que ce n’est vraiment

pas le moment pour adopter telle ou telle attitude.

Autrement dit, l’enjeu n’est pas d’être l’inspecteur des

travaux finis mais bien d’anticiper non pas sur ce qui va

se passer mais sur le succés ou non de telle ou telle

initiative. C’est cela un conseiller. L’astrologue ne conseille

plus, il aide à comprendre, soi disant.

A quoi tient ce mode passif?  A une cause toute simple, c’est

que l’astrologie n’est plus capable de se projeter dans

l’avenir et se contente de répéter ce que l’on sait déjà, ce

qui est advenu.  Récemment à une réunion d’astrologues,

à quelques jours des européennes, le pronostiqueur de

service a préféré traiter d’histoire de l’art, du  fait d’une

exposition autour d’un peintre, plutôt que des

échéances politiques! Les astrologues sont devenus des

commentateurs, des traducteurs, c’est à dire la pratique

subalterne et ancillaire  de l’activité intellectuelle.  Ces

astrologues se limitent à  exprimer dans leur jargon ce qui

se passe et en fait  ils substituent au savoir astrologique

auquel ils ne se fient plus guère- sinon pour appater la

clientéle – le savoir  ambiant. On leur dit qu’il s’est passé

telle chose, comment traduit-on ce qui est donc déjà  connu

en termes astrologiques. On n’est plus dans le conseil, terme

souvent abusivement utilisé par les astrologues-conseil. On est

dans les soins palliatifs: l’astrologie karmique nous aide

à accepter ce qui nous arrive.

Quand on réfléchit sur les anciens dispositifs astrologiques,

force est de constater que leur raison d’être est de

déterminer ce que l’on peut faire à tel ou tel moment et non

ce que l’on va faire. Les maisons astrologiques nous

disent dans quel domaine agir. Les dieux associés à tel

ou tel secteur zodiacal nous indiquent l’activité qui sera

la plus favorisée: si c’est Mars, ce ne sera pas la même

chose que si c’est Vénus. Et il y a un temps pour Mars

et un temps pour Vénus (cf l’Ecclésiaste, un temps pour

chaque chose. Rien de nouveau sous le Soleil). Encore

faut-il que le savoir qui distribue ainsi les activités dans

le temps soit parvenu intact. Il est évident que si ce

savoir est décalé, dévoyé, il n’est plus opérationnel.

Or, nous observons que les astrologues actuels ne

cherchent même pas à s’assurer que le savoir astrologique

dont ils se servent est structurellement viable. Cela fait

penser à une personne qui achéte une voiture sans rien

connaitre à la mécanique et qui peut tout au plus la

conduire. Là encore, on assiste à une dégradation du niveau

de compétence des astrologues. Si on demande aujourd’hui

à des astrologues s’ils préférent utiliser des dispositifs

qui forment des figures géométriques cohérentes, ils

vont répondre que ce n’est pas important du moment

que « ça marche ». Mais qu’est -ce qui marche, en quoi cela

« marche »? Pour expliquer après coup ou pour conseiller?

Le probléme du conseil, c’est que l’on n’a pas le résultat

immédiatement  alors que l’explication, on peut la donner

et la valider au cours de la consultation (terme inapproprié

puisqu’il implique un « conseil ») Le conseil qui est du

coaching exige un suivi alors que la plupart des astrologues

perdent tout contact avec leurs clients d’un jour.

Il s’est passé la chose suivante: le savoir astrologique est

une chose, celui de l’astrologue est une autre chose et le

second s’est substitué au  premier. Il en est de même pour

le savoir inhérent à une langue et le savoir propre au

locuteur de la dite langue.

De nos jours, si vous interrogez un francophone ou un

anglophone sur  le savoir véhiculé par la langue qu’ils

parlent, ils répondront que cela n’existe pas et que le fait

d’user de telle langue n’est nullement un gage de véracité.

Ils reconnnaitreont que c’est bien la qualité du locuteur qui

donne de sa valeur au texte, au discours et non l’inverse. Or,

en fait, à l’origine, les langues constituaient réellement un

savoir, une sagesse (ce qui est encore assez évident pour

les idéogrammes du chinois).

Pour l’astrologie, cette déperdition est comparable. En

principe, l’astrologie détient un savoir intrinséque, elle

n’est pas simplement une « langue » qui va traduire ce

que pense ou  croit savoir quelqu’un. Tout se passe comme

si l’astrologue s’ »appuyait sur le qu’en dira-t-on, la rumeur,

ce qui est dans les journaux pour jouer la mouche du coche.

dont nous reproduisons le texte de Jean de La Fontaine:

Le Coche et la Mouche

« Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au Soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un Coche. Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu. L’attelage suait, soufflait, était rendu. Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ; Prétend les animer par son bourdonnement ; Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment Qu’elle fait aller la machine, S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ; Aussitôt que le char chemine, Et qu’elle voit les gens marcher, Elle s’en attribue uniquement la gloire ; Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit Un Sergent de bataille allant en chaque endroit Faire avancer ses gens, et hâter la victoire. La Mouche en ce commun besoin Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ; Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire. Le Moine disait son Bréviaire ; Il prenait bien son temps ! une femme chantait ; C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait ! Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles, Et fait cent sottises pareilles. Après bien du travail le Coche arrive au haut. Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt : J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine. Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine. Ainsi certaines gens, faisant les empressés, S’introduisent dans les affaires : Ils font partout les nécessaires,

Et, partout importuns, devraient être chassés ».

Oui, les astrologues ne sont plus que ‘la mouche du

coche » et c’est pourquoi ils sont méprisés en tant que

parasites importuns  qui se donnent de l’importance

en vendant du vent.  En effet, à la différence des

francophones qui ne prétendent pas être dans le vrai

sous prétexte qu’ils s’expriment en français, les

astrologues semblent vouloir profiter d’une rente

de situation qui leur permettrait de se faire entendre

sous prétexte qu’ils emploient la langue de l’astrologie. Comme

si le fait de traduire, de transposer (translation, en anglais)

un texte d’une langue dans une autre

changeait la valeur du dit texte. Il est vrai que lorsque

l’on utilise des formules mathématiques, par exemple en

économie, cela fait plus sérieux. L’astrologie actuelle

se limiterait ainsi à un certain formalisme, sinon à un

certain maniérisme, à une façon autre de présenter

les choses.

Il y a aussi un lien entre astrologie et poésie et l’on pense

au phénoméne Nostradamus (centuries de quatrains)

. En effet, mettre en vers un texte lui confère un caché particulier.

Tout comme  le fait de rendre en terme symboliques

une certaine réalitéque l’on pense connaitre. On est là encore

dans une certaine mystique, une certaine quéte d’un savoir

perdu. Le versificateur s’imagine qu’en rapprochant des

mots qui se terminent pareillement, il aura accés

à une vérité sous-jacente de la langue qui va transcender,

transfigurer son propos personnel, le sublimer.

Mais à la base, ces savoirs perdus ne peuvent survivre

qu’en se nourrissant de nos savoirs actuels. Quand

André Barbault commente les deux guerres mondiales, il

est bel et bien dans une posture de commentateur

(celui qui dit « comment ») de « faits » qu’il prend pour

argent comptant et qui ne relévent pas en eux mêmes

d’un quelconque savoir astrologique. Sa « mission » est

de traduite en langage astrologique ce que tout le monde

sait et de conférer ainsi à l’astrologie une aura du fait

qu’elle vient confirmer, par ses formules, ses modéles,

ce qui est déjà acquis. On est bien dans la dynamique de

la mouche du coche!

 

 

 

JHB

23. 05 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, divination, HISTOIRE, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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