Le passage de l’écrit à l’oral

Posté par nofim le 18 mai 2014

La ligne de démarcation entre le signe et le son

par  Jacques  Halbronn

Dans nos précédents textes, nous avons fait apparaitre

une frontière entre l’expression écrite et l’expression orale,

qui serait celle entre le masculin et le féminin. Il importera

à l’avenir de bien surveiller et controler ce « passage », cette

« translation » qui est à la base de la symbiose entre humanité

des hommes et humanité des femmes.

A priori, la parole devrait être réservée aux femmes mais

cette parole est largement soumise (à) et fonction de l’écrit.

Elle marque la ligne qui sépare le maitre de l’esclave,

cantonné à « lire » à voix haute le texte du maître.(c’est le

contraire de la « voix de son maître »)

L’école enseigne cet apprentissage de la « lecture » et de la

‘récitation » (du par coeur) qui rend opérationnel le genre

féminin. Là où le bât blesse, c’est quand les « clones »

entendent détroner les maitres dont ils s’imaginent, dès

lors, les égaux. La lecture « sonore »  des textes, des partitions

alimente bien des chimères égalitaires et paritaires.

Le cas de la musique semble assez difficile à analyser. Cela

implique, selon nous, que l’on parte d’une forme visuelle

que l’on transmute éventuellement en une forme sonore

mais qui doit pouvoir exister sans elle. Cela nous contraint

à considérer que la musique est le corollaire de la danse

et qu’elle n’est que la sonorisatin d’une gestuelle  tout

comme la parole est la sonorisation de signes. Les

instruments de musque permettraient de convertir le signe

visuel en  du son. On a cependant du mal à imaginer que le

compositeur puisse ne pas se servir du son du moins dans

un premier temps. Cela dit, on a l’exemple de la surdité de

Beethoven. Peut-on imaginer un compositeur élaborant

une musique sans la traduire en sons, et uniquement en

produisant du signe? Ou bien la musique ne serait-elle

pas un domaine que les hommes auraient investi mais

qui ne s’apparente pas au langage parlé? La musique alors

serait la  « parole « masculine, le seul lien direct du monde

masculin avec le monde du son. Or, l’on sait que la

musique « classique » est typiquement une affaire d’hommes

au niveau supérieur de la composition, comme en atteste

l’Histoire.

Cette ligne de démarcation qui est celle de la conversion

de l’écrit en oral est un point stratégique du rapport

hommes-femmes.On nous fera certes remarquer que cette

frontière ne fait plus guère sens de nos jours et déjà

depuis longtemps et que nous vivons le temps de la

lecture à voix haute, qui  est  à la portée de tous, hommes

et femmes confondus. La parole n’est pas le monopole des

femmes même si elles tendent à en abuser. Mais cela

ne signifie pas que le statu quo actuel soit nécessairement

à perpétuer indéfiniment dès lors que l’on constate des

abus et des débordements..

Contrairement, en tout cas, aux représentations les plus

répandues, la parole ne précéde pas l’écrit mais c’est elle

qui a vocation à prolonger celui-ci.  On a certes, en tête

le cas de ces gens qui dictent leur courrier à quelque

scribe, ce qui correspond alors au passage de l’oral à

l’écrit. Mais il es clair que pour correspondre à certaines

populations, il nous faut savoir passer par l’oralité. De nos

jours d’ailleurs, cette façon de procéder est tombée en

désuétude même si elle existe encore dans les commissariats

quand on  y fait quelque déclaration. En fait le scribe est

un personnage intermédiaire, qui fonctionne sur les deux

registres, comme un  traducteur qui fait le pont entre deux

langues de façon plus ou moins réversible..

Encore faudrait-il  que cette langue écrite fût  intacte non

pas qu’elle change de structure mais qu’elle préserve celle

initialement établie en se purifiant, en se régénérant, en

restant conscient du plan originel,

faute de quoi l’écrit ne saurait garder

son ascendant sur un oral, voué à la diversite et à la dérive.

Les arabes distiguent bien langue écrite et  dialectes. (cf

nos travaux sur la restauration du français)/  L’oral

compromet l’intégrité de l’écrit  et de nos jours, l’écrit va

à vau l’eau, car la faculté de le nettoyer de ses scories se

perd.

 

 

 

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Publié dans LINGUISTIQUE, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Pour un nouvau modéle diachronique du langage

Posté par nofim le 17 mai 2014

Hommes et femmes face au langage

par  Jacques  Halbronn

Notre civilisation est malade de sa propre ingéniosité à trouver des solutions  qui ne tardent pas à devenir des problèmes, ce qui

conduit à un nivellement par le bas/ Ces solutions correspondent presque toujours à des adjonctions qui se produisent à l’extérieur de

nous mêmes et rarement à un progrès organique, interne. Il fut un temps où l’Humanité évoluait de l’intérieur qui laissa la place

à un temps où le progrès se situait en externe. Il est vrai que ce changement ne date pas d’hier. On a d’ailleurs tendance à oppposer

ces deux stades en qualifiant l’un de « naturel » et l’autre de « technique ». Or, selon  nous, il serait préférable de qualifier le premier de

biotechnologique et de considérer que la voie biotechnologique  a été abandonnée depuis belle lurette mais que l’on pourrait un jour

y revenir si tant qu’il ne soit pas trop tard. Faute de quoi, l’Humanité sera à la merci des machines tant les gens tendent à ne plus pouvoir se dissocier de leur appareillage externe.  On passe ainsi de l’être à l’avoir. Ce que nous sommes serait sans importance, ce qui compterait

serait ce que l’on nous a greffé, attribué.  L’être se voit ainsi refoulé notamment par les femmes qui ont opté pour le critère de l’avoir, de la

possession. Mais avoir une main, un coeur est-ce la même chose que d’avoir une voiture ou un ordinateur même si dans les deux cas

on se sert du même verbe avoir. D’ailleurs, dans certaines langues, il n’y a pas de verbe avoir comme en arabe, en hébreu ou en russe. On

dit « c’est à moi » et non ‘j’ai ».

Nous voudrions mettre l’accent dans le présent texte sur la dialectique de l’oral et de l’écrit qui se situe, selon nous, au coeur de notre

problématique et qui revêt une certaine valeur matricielle qui s’applique à bien des domaines. Nous renvoyons à  nos récents textes d’ordre linguistique à ce propos dont nous allons résumer la substance. Selon nous,  le fait de prononcer les signes (signifiants) est

tardif et serait une « invention » biotechnologique puisque cela implique que nous puissions organiquement articuler des sons, ce qui ne

se fait pas en se servant d’un apport extérieur, si ce n’est que toute langue doit s’apprendre et est un apport externe à la personne même si

elle se l’approprie. (langue dite maternelle). Mais le langage des signe est lui aussi tardif. Nous avons donc trois stades:

1  pas de signes, pas de sons,  ce qui tient à l’absence de lumière, donc de visibilité.

2  des signes, pas de sons,  la maitrise des signes implique une visibilité liée au mode de vie (vie en plein jour, maitrise du feu)

3  des signes et des sons,   on parvient à rendre sonores les signes à destination de populations non voyantes. C’est le stade de la

sonorisation des signes qu’a bien étudié la phonologie (phonémes)

Que concluons-nous d’un tel modéle? Que les humains n’avaient pas besoin de « sonoriser » leurs signes pour communiquer et

que la vue jouait un rôle majeur pour eux. Ce qui les aura conduit à cette « sonorisation »  est le contact avec une autre humanité ayant vécu

dans des conditions différentes, sans visibilité et ayant développé une certaine forme d’oralité en contre-partie. Pour faciliter la

symbiose, il sera nécessaire d’associer des sons aux signes, ce qui recouvre peu ou prou la dialectique du signifiant et du signifié

si ce n’est que le signifié nous dit comment doit se prononcer le signifiant et non ce qu’il signifie. Mais par la suite, il y eut un shift, un

glissement et  ce sera le signifié qui déterminera ce que signifie le signifiant et non seulement comment il est rendu oralement.

En l’occurence, au départ, les signes étaient  liés aux mouvements des membres extérieures et notamment des mains qui étaient

la base même du langage, ce qui est la vraie raison de la formule « L’homme pense parce qu’il a une main » (Anaxagore). L’autre

humanité « souterraine » (caverne, obscurité, ce qui renvoie à l’Enfer ‘(inférieur) aura développé la faculté à produire des sons du fait de

sa cécité. Selon nous, ce clivage se retrouve avec les hommes et les femmes dans leurs rapports respectifs à l’écrit et à l’oral.  Les femmes

perpétuent des comportements qui ne font sens que dans l’obscurité, à savoir la parole qui témoigne d’une présence quand l’autre n’est

pas visible et ne peut donc communiquer silencieusement. La lecture à voix haute se situe à l’interface entre ces deux mondes et cela vaut

aussi en musique pour le déchiffrement des partitions.(chant, musique instrumentale).

Encore faut-il distinguer entre les signes produits par le corps humain (mime, mimique,  gestuelle, danse)

et ceux qui sont  inscrits sur un support matériel externe ( tablettes, papyrus, parchemin; manuscrit, imprimé  etc) Ce support permet

aux hommes une certaine ubiquité, puisque leur présence n’est pas requise devant les femmes, si le support y suffit. Autrement dit,

les signes « corporels » sont doublement traduits: d’une part,par le son interne, de l’autre, par le support matériel externe qui recueille le

discours. Là encore, les femmes semblent accorder la plus grande importance au texte écrit tout comme on l’a dit à la parole orale. Ce qui leur parlerait moins serait le langage du corps non formalisé par le son ni par l’écrit.

Selon nous,  aussi bien le son que le texte  sont tributaires de signes corporels qui sont le propre des hommes. Ce qui exige d’eux

un don particulier d’observation du monde alors que le son et le texte ne sont que des dérivés, des prolongements liés à la domination

masculine.

 

 

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le passage de l’écrit à l’oral

la concession qui devient  la norme.

les prothèses, les succédanés.

les pis allers.

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Astrologie individuelle et magie

Posté par nofim le 17 mai 2014

Astrologie « naturelle » et Astrologie « judiciaire »

par  Jacques  Halbronn

 

Il convient de faire un sort à toutes ces pratiques

individuelles, et cela vaut aussi pour l’Astrologie qui ne

se distingue guère au prisme qui sera le nôtre ici, à savoir

la signification que revêt toute revendication personnelle

face à des savoirs qui sont censés établir des normes. On

pourrait parler de pratiques d’exception.

La personne qui vient consulter est en demande, en effet,

selon nous, d’un traitement exceptionel en quelque sorte

dérogatoire. Elle ne veut pas que les choses se passent

normalement et ne veut pas être non plus considérée comme

« normale » avec tout ce que cela implique de généralité et

de conformité. On serait donc dans le « hard » par opposition

au « soft ». Il y aurait ainsi une astrologie « hard » et une

astrologie « soft » mais nous préférons ici parler d’une

astrologie « blanche » et d’une astrologie « noire », en

reprenant des épithètes habituellement associés à la magie.

Cela fait longtemps que nous réfléhissons quant aux

motivations qui conduisent une personne à ce que l’on étudie

« son » thème et nous pensones désormais avoir mis le doigt

sur le véritable enjeu.

Il y a en effet un sous-entendu, un non dit dans la demande

d’étude « personnalisée », comme on dit. Nous avons commencé

à en prendre conscience quand nous voyons tant de cas

de gens qui refusent et se refusent à toute forme de

généralisation, ce qui n’est nullement innocent.

La thèse que nous soutenons ici est la suivante:  la personne

en demande revendique un  traitement spécial, hors norme

et elle s’adresse à un praticien dont elle pense à tort ou à

raison  qu’il pourra lui confectionner un destin à part.

Le support d’un tel « travail » – au sens magique du terme-

est bien évidemment le thème natal, du demandeur mais

éventuellementd’une autre personne impliquée,dont on

dressera le thème. On notera que dans bien des pratiques

divinatoires, médiumniques, le praticien demande les

coordonnées de naissance de la personne concernée- qui

peut tout à fait être un tiers, et ce sans pour autant se dire

astrologue. C’est une façon assez usitée de se « fixer » sur la

personne visée.

Le passage du thème à une dimension magique n’est pas

bien loin. On demande au praticien de « faire quelque chose ».

Contrairement aux apparences,  cette astrologie individuelle

est une sorte de « contre-astrologie » et c’est probablement

ainsi que le thème astral est né. Une astrologie pour

« contrer » l’astrologie « naturelle » et que l’on qualifiait

de « judiciaire ».

Qu’est ce donc que l’astrologie « naturelle »? De nos jours, les

astrologues seraient bien en peine de répondre et cela

explique que l’astrologie du thème ne soit plus perçue

comme elle devrait l’être.

Au XVIe siècle, on oppose encore fréquemment ces

formes d’astrologie dont l’une serait permise et l’autre

défendue. Selon nous, on dira que l’astrologie naturelle

établit des régles d’ensemble, universelles qui s’imposent

à tous alors que les « jugements astrologiques »  s’occupent

de ce qui est singulier.

Imaginons que l’astrologie « naturelle » annonce tel ou tel

processus. Le client peut demander à échapper à celui-ci

au moyen des techniques de l’astrologie « judiciaire »,

horoscopique.(avec les maisons), horaire (interrogation),

d’élection, en se servant des ‘révolutions » solaires, lunaires,

bref de toute une « cuisine ». On demandera ainsi de fixer

un moment précis pour engager une action alors que

l’astrologie naturelle se situe sur un plan cyclique, répétitif,

récurrent. Avec les « jugements », on est, au contraire

dans le cas unique,  le thème unique, le moment unique

à saisir. On passera ainsi entre les mailles du filet, on

échappera au sort commun, on s’en démarquera.

On entend encore couramment les astrologues « experts »"

vilipender les horoscopes des journaux (cf Serge Bret-Morel

sur Europe 1 -(fin décembre 2013) qui sont trop « dans le

général » et affirmer que la seule astrologie « valable » est

celle du thème. Souvent d’ailleurs, ces mêmes astrologues

s’en prennent à l’astrologie dite « mondiale » qui est, elle

aussi, trop générale et donc manque de « précision ». Le nerf

de la guerre de cette astrologie généthliaque (natale),c’est

la connaissance de l’heure de naissance, de préférence

étayée par un extrait d’acte d’état civil (cf Didier Geslain)

Ce qui caractérise cette astrologie du thème par opposition

à l’astrologie générale, mondiale, statistique, cyclique, c’est

la prise en compte d’un très grand nombre de données car

plus il y a de données à combiner et plus  il est aisé de

distinguer un cas d’un autre puisqu’il y aura toujours un

facteur qui variera et différenciera, ce qui est le principe

de l’opération. On s’ingéniera donc  à complexifier en

multipliant les données  célestes à prendre en compte et

les diverses techniques inventées au cours des siècles et

recueillies par la « tradition » astrologique, en une sorte de

corpus, de « canon »..

Dans une de nos thèses de doctorat (cf Le monde juif et

l’astrologie, Ed Arché 1985), nous avons traité de la

magie astrologique qui n’est nullement un rejet de

l’astrologie mais  qui offre une forme de protection contre

elle, notamment par une pratique religieuse pieuse, par

la prière. L’astrologie judiciaire a du émerger dans un tel

esprit: on se sert de l’astrologie pour neutraliser le cours

normal des choses lui-même fixé par les astres. C’est une

sorte de vaccin où l’on injecterait un produit pour se

prémunir contre lui! Dans la foulée, d’ailleurs, des formes

de divination comme la géomancie, la numérologie, le

tarot, qui recourent à certaines informations ou à certaines

techniques inspirées par l’astrologie judiciaire (date de

naissance, dispositif en douze maisons etc) vont se

consituer.

Certes, de nos jours, la dimension magique est-elle

moins explicite même si dans certains cas, (cf nos

interviews sur You Tube), cela reste tout à fait manifeste

et l’on parle notamment de « protection ». Mais, au niveau

du non -dit (cf Garfinkel), la personne qui demande ce

qui l’attend, au regard des arts divinatoires, est bien dans

une requéte personnelle (Rudhyar n’a pas échappé à ce

travers dans une perspective spiritualiste, karmique). Si

l’on annonce une chose qui n’est pas « bonne », qui ne nous

convient pas, on en arrive à passer de la prédiction ou de

la prévision à la prévention. A. Volguine, dans son traité

des révolutions solaires, conseillait ainsi de voyager, le

jour de l’anniversaire, pour changer l’impact astral, de sorte

que celui-ci affecte tel domaine de la vie plutôt que tel autre.

Résumons-nous: toute demande d’étude « personnelle »

doit être comprise comme une volonté d’échapper à la

norme, à la Loi qui vaut pour tous. Demander ce qui nous

attend personnellement, cela sous entend en dépit de ce

qui devrait normalement se passer. Traduisez: je ne veux

pas qu’il m’arrive ce qui devrait logiquement m’arriver. Je

veux mettre toutes les »chances » de mon côté. Faites quelque

chose dans ce sens et il est clair que l’on est là dans une

demande prédictive et non prévisionnelle. On sait que

les astrologues  français n’aiment pas « ‘prédire » (bien

qu’en anglais, le terme soit utilisé dans la littérature

scientifique) mais on bascule bel et bien dans le prédire

quand on formule quoi que ce soit à propos de l’avenir de

quelqu’un, c’est la « bonne aventure », ‘(le « bon avenir »), du

sur mesure..C’est pourquoi nous pronons le retour d’une

astrologie naturelle, qui n’exige pas un travail individuel,

une astrologie « soft » , « blanche, ouverte, ménageant

paradoxalement plus de liberté que l’astrologie « hard »,

lourde, « noire » car il va de soi que tout ce qui est

général en amont ouvre diverses options en aval. Ce

serait de la mauvaise foi en effet que de soutenir que

puisque c’est le même texte qui est proposé, cela signifie

qu’il n’ y aura pas de multiples façons de le vivre. Oui, nous

pensons que ces astrologues du thème personnel sont des

mages.

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

Mort et renaissance

Posté par nofim le 17 mai 2014

Plaisir et Conscience

par  Jacques  Halbronn

 

Nous qui nous intéressons aux signes qui doivent nous

alarmer  (cf nos textes sur les sens), nous accorderons

une importance toute particulière au probléme du

vieillissement. Toute oeuvre est condamnée à vieillir

ne serait-ce que parce qu’elle finit par ne plus

surprendre, que l’on s’habitue à elle, qu’il n’y a plus

guère de mérite à la célébrer. Même Beethoven,  Galilée

ou  Marx vieillissent, datent. Leur mérite reste certes

intact mais si l’on en était resté là, on serait bel et bien

en pleine décadence comme ce serait le cas si nous

pouvions plus procréer. En ce sens création et procréation

sont des signes qui vont dans le même sens, celui d’une

certaine vitalité.

Le Mal  peut ne pas être perçu quand il s’agit d’un manque

car le manque, quelque part, est invisible. Comment savoir

que quelque chose manque? Comment en être conscient?

On peut certes prendre plaisir à apprécier les oeuvres des

précédentes générations mais cela ne doit pas nous faire

oublier que chaque génération doit renouveler ce qui a été

accompli avant elle.

Il y a à ce propos des signes indiquant que notre

présente Humanité va mal, qu’elle se fonde trop sur des

acquis et qu’elle s’en contente ou qu’elle ne se sent pas

à la hauteur.

Prenant le cas des langues. Celles-ci en régle générale sont

en un piétre état. Elles se dégradent, elles sont hybrides.

Mais les linguistes nous expliquent complaisamment que

du moment que l’on y trouve une dynamique phonologique

tout va très bien Madame la Marquise!

Mais est-ce assez? Pour ceux qui comme nous s’interrogent

sur la déperdition structurelle des langues, nous avons

d’autres exigences et nous ne pouvons que nous étonner

que l’on en soit arrivé à un tel degré d’incurie par

procrastination.  Une langue peut certes errer mais elle

doit périodiquement se ressaisir et se renouveler, au sens

de retrouver son état initial quitte à errer à nouveau et

ainsi de suite.

Heureusement qu’il n’en est pas ainsi pour la

procréation, disions-nous. Les vieillards meurent et laissent

la place à des jeunes qui ne sont pas censés répeter ou

reproduire littéralement ce qu’ont fait ou n’ont pas fait

leurs aieux. De même dans le domaine scientifique, chaque

génération a le devoir d’innover, d’apporter, en quelque

sorte, une « valeur ajoutée ». Même en politique, un

changement de constitution ou un amendement de celle

qui est en cours est bénéfique en soi, du  fait que cela force

toute une nation à de nouvelles adaptations. (sous la Ve

République, le mode d’élection du Président(1962), le passage

du septennat au quinquennat)

En effet, un des périls les plus graves qui nous menacent

depuis l’aube de l’Humanité est la sclérose, la stagnation.

Mais il nous faut d’abord veiller à ce qui se passe dans

notre génération et non nous polariser sur l’apport des

précédentes comme c’est notamment le cas en musique où

le public se complait à la fréquentation d’oeuvres qui datent

souvent d’un ou de deux siècles. Certes, il  en  est  de

nouvelles interprétations mais est-ce là un signe

si encourageant que cela?

Il convient donc d’établir une « check list » de tous les points

à surveiller concenant des dysfonctionnements du corps

social comme du corps physique.

L’argument du plaisir  risque fort dans bien des cas

de désensibiliser le public à la gravité de la situation. Dire

que l’on a du plaisir à écouter du Bach ne résout pas le

probléme de la maltraitance de la musique actuelle dans

ce qu’elle peut avoir de plus « live », de plus vivant, de plus

spontané. Car la perte de spontanéité nous apparait comme

un signal alarmant qui ne saurait être compensé par le

plaisir lié à l’audition de tel ou tel chef d’oeuvre du passé. Et

c’est en cela que nous disons que le plaisir est moins à même

de nous guider que le déplaisir, que la conscience passe

plus par le déplaisir que par le plaisir et qu’elle est même,

en quelque sorte, l’inverse du plaisir.

De même, le plaisir que l’on peut éprouver à manger tel

ou tel plat ne suffit pas à considérer que ce plat est « bon »

pour nous même s’il est « bon » en soi.  Le plaisir que l’on

peut ressentir à écouter quelqu’un parler de quelque chose

ne signifie pas que cette prise de parole puisse être par

ailleurs être considérée comme suspecte voire alarmante,

replacée dans le contexte diachronique et synchronique.

Si l’on prend le cas limite du viol, le fait qu’une femme

puisse éprouver quelque plaisir néanmoins, pour des

raisons physiologiques n’abolit nullement le malaise

psychologique qui en découle (y compris dans le cas

de la masturbation (Self Abuse)

. Plaisir et déplaisir peuvent  tout à fait cohabiter et c’est

d’ailleurs en cela qu’il y a conflictualité.

On peut rire d’un spectacle – et donc avoir

du plaisir alors même que le spectacle fait probléme, par

exemple au niveau du racisme ou du sexisme (dans les deux

sens). Le plaisir n’est un bon guide que pour quelqu’un

qui a une forte exigence et conscience morales, c’est le

« plaisir » du devoir accompli, la joie. Il reste que plaisir

et lucidité ne font pas nécessairement bon ménage et l’un ne

saurait se substituer à l’autre, en tenir lieu en tant

qu’indicateur, que signal d’alarme. L’arbre du plaisir peut

cacher la forêt des alarmes et c’est là qu’il y a risque de

manipulation.

Qu’est-ce que la beauté?  Nous répondrons que c’est

quand notre contemplation n’est heurtée (do not hurt

my feelings) par aucun désagrément, ne réveille aucun

processus de rejet. Et l’on sait que tout agrément est

provisoire car il peut être remise en question par le fait

de signaler un point qui avait jusque là échappé et toute

l’histoire de l’évolution, et notamment en sciences, est

liée à la détection de nouveaux problémes que l’on avait

pu ignorer, négliger.   Ce n’est jamais que jusqu’à nouvel

ordre. D’où la nécessité d’un éveil et le manque d’éveil est

déjà en soi un signe de dysfonctionnement social,

entendons par là  le fait qu’au sein d’un groupe donné, la

parole critique soit étouffée par le dit groupe ou par ses

responsables qui ne veulent pas entendre ou voir ce qui

ne va pas ou plus. L’expression française « ça va? »

résume assez bien l’enjeu du débat. En ajoutant « pour

l’heure », « pour l’instant », en apparence. On peut tout au

plus déclarer : RAS, rien à signaler ou plutôt rien qui n’ait

été signalé jusqu »à présent. Mais cela implique que l’on

ait pris connaissance de tous les indicateurs, y compris

des manques, des déséquilibres, des confusions,

des absences, que l’on n’ait point passé outre à

certains avertissements par un revers de main, « ce n’est

pas important », « cela ne change rien ». Le plaisir est souvent

le paravent de l’incurie.

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La question du Mal

Posté par nofim le 16 mai 2014

La problématique du Plaisir

par  Jacques  Halbronn

 

Dans la ligne de nos textes sur la fonction sensorielle, nous voudrions que l’on comprenne

que le role des sens n’est pas de nous apporter du plaisir mais de nous indiquer le

déplaisir.

Croire que  nous avons des sens en vue de « jouir » de la vie est un contre-sens. Si l’humanité

a survécu, ce n’est pas du fait de sa recherche du plaisir mais parce que les cinq sens dont

nous sommes pourvus nous signalent des dysfonctionnements, des dégradations. Nuance!

Dans une maison, tout est censé concourir à nous protéger, à toutes sortes de niveaux. La

toilette, la lessive, la vaisselle, ont pour objet d’éliminer certaines risques. On est dans la

prophylaxie, l’hygiène, la prévention sans parler d’une mise à distances des intrus; ce qui

implique diverses mesures.  La quiétude, c’est avant tout l’absence d’inquiétude.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire grammaticalement, le positif tient

à l’absence du négatif  et non l’inverse. Le possible est le manque d’impossible et ainsi

de suite. Le beau est l’absence de laid et non le laid l’absence de beauté. Le bonheur est

l’absence de malheur et non l’inverse. Etes vous heureux signifie en réalité, est-ce que

rien ne vient assombrit votre vie?.Est-ce que tous vos problémes sont réglés?

Disons les choses autrement:  est-ce que le plaisir que l’on s’accorde en un point A

va faire disparaitre les soucis que nous avons en un point B? Tout est solidaire car

il faut surveiller le maillon faible dont tout le reste dépend.

La vigilance est une condition de survie pour l’individu, le groupe, l’entreprise

la société, la nation etc. On attend d’un leader qu’il fasse preuve de vigilance et de

prévoyance, donc qu’il voie le danger, le péril longtemps à l’avance. C’est à cela que

nos sens, notre ressenti doivent en priorité servir. A voir ce qui va « mal » plutôt qu’à

se faire du bien.

Certes, c’est une bonne chose si nous prenons du plaisir à combattre les maux qui nous

menacent/ Par exemple, c’est bien d’aimer faire du sport car cela évite un certain

dépérissement. Il est bien d’avoir la conscience tranquille mais cela ne peut faire sens

que si l’on a fait tout ce qu’il fallait pour mériter cela. Et est-on,jamais certain de ne pas

avoir été négligent, c’est à dire de ne pas avoir manqué de vigilance, quelque part?

A la question que nous poserons le dimanche 18 mai à 18h au Falstaff; ‘Est ce que le

plaisir peut nous guider?  nous répondrons que le plaisir peut surtout nous égarer, nous

fourvoyer,  bref nous leurrer, nous tromper.

Un des principaux périls qui nous assaillent est le manque que ce soit physiquement ou

mentalement. Qu’est ce ainsi que de mal se nourrir et de mal nourrir ses proches? Ce n’est

même pas leur donner des produits qui ont mauvais goût car cela suffira à les en détourner.

C’est de leur faire manger des produits qui ne vont pas leur apporter ce dont ils ont besoin, ce

qui est plus insidieux et qui  à la longue génére du dépérissement du fait d’un manque de

calories, de vitamines. Cela peut compromettre la  croissance, la tonicité. Mais qu’est ce

qui pourrait nous inciter à consommet des produits qui ne  nous font pas du bien? Réponse:

le plaisir.

On connait toutes les astuces visant à maquiller les choses en leur ajoutant ce qui va

nous attirer vers eux en dépit de la médiocrité de leur apport nutritif , aussi bien

matériel qu’intellectuel. C’est alors une question d’habillage.

La cuisine est souvent une école du Plaisir qui vient tromper sur la marchandise mais

même un sandwich insignifiant nous apparait comme une imposture. On mange du

pain qui est un produit assez quelconque parce que l’on y aura mis un peu de jambon

ou de confiture. Que perçoit notre corps quand il absorbe  une telle mixture? Qu’il a mangé

du pain et non quelques grammes de tel ou tel ingrédient qu’on y aura ajouté. Ce sont là

d’ailleurs des stratagémes dictés par une situation de pénurie.  Il en est de même quand

nous passons des heures à lire un livre qui ne nous apporte rien mais qui comporte un

élément d’excitation qui nous tient en haleine.  A force, l’on ne peut plus se passer de tels

excitants. C’est l’addiction évidemment liée au plaisir qui nous divertit, nous distrait, nous

détourne de la conscience du Mal, puisque ce faisant nous nous maltraitons et/ou nous

maltraitons ceux qui dépendent de nous. Mais cette maltraitance ne peut se dépoyer

que sous couvert d’un certain plaisir sinon elle ne serait pas supporter. C’est ce qu’on

appelle faire passer la pilule, mettre du baume

D’ailleurs, le plaisir peut aisément nous faire du mal comme lorsque l’on fume ou l’on boit

ou que l’on se drogue.

Que tout serait plus simple, si le plaisir nous indiquait à coup sûr que nous sommes sur

la « bonne »  voie? Mais est-ce vraiment le cas? C’est bien le déplaisir qui doit nous guider

et non le plaisir. Etre géné par quelque chose est  salutaire. Cela nous met en garde. Avoir

du plaisir ne nous protége pas, en revanche, des dangers que nous risquons, auxquels

nous nous exposons par ailleurs ou ipso facto.

Un chercheur qui est intrigué, alarmé, par un facteur qui lui semble anormal, éprouve-t-il

du plaisir? Il peut se réjouir d’avoir prété attention à tel ou tel point et donc après coup se

dire qu’il l’ a échappé belle. Mais ce plaisir est lié à la détection d’un mal. On peut être

sado-masochiste et aimer souffrir et c’est souvent le cas du chercheur qui s’en serait voulu

de ne pas s’être inquiété, d’être passé à côté du « probleme ».

Nous dirons donc que c’est la perception du Mal qui peut nous guider bien plutôt que

la sensation de Plaisir. C’est bien là tout l’enjeu qui fait que nous élévons des statues à ceux

qui ont su corriger nos erreurs de jugement plutôt qu’à ceux qui ont endormi le dit

jugement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

16 05  14

 

 

 

 

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JHB

16. 05. 14

Publié dans DIETETIQUE, Médecine, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et le langage

Posté par nofim le 16 mai 2014

 

Le rapport langagier des femmes au monde

par  Jacques  Halbronn

 

Dans nos précédents textes, nous avons négligé de

traiter du toucher. Or, ce « sens » est très important

pour celui qui ne voit pas ou qui vit dans l’obscurité, ce

qui est aussi une forme de cécité voulue ou subie

(obscurantisme) socialement. Mais nous perpértuons

des comportements  même lorsqu les conditions ont

changé et par delà les siècles. L’adaptabilité ici est celle

qui s’est produite dans le passé et n’est pas une

adaptation au présent. On tend à confondre ontogénése

et phylogénése alors que la première est largement

tributaire de la seconde.

Notre description du comportement féminin ne serait pas

compléte sans traiter du toucher qui somme toute vient

compléter ce que nous avons écrit sur le rôle de l’ouie

et donc de la parole chez la femme. On pense évidemment

au rapport sexuel qui est fait de toucher et de paroles

et qui souvent se déroule dans le noir, tant il reste associé

au lit, à la chambre à coucher, à la nuit. Mais les hommes

aiment pouvoir regarder leur partenaire.

En tout cas, le besoin de toucher ne saurait être satisfait

par la parole, il exige une proximité immédiate que ne

permet pas la technique liée à l’audition.

Quand nous parlions de l’importance que les femmes

accordaient aux objets, aux cadeaux, cela correspondrait

plus au besoin de toucher, de palper, que de voir. Le toucher

par définition exige du « tangible », du « contact ». Sans le

toucher, il n’y aurait pas connaissance (au sens biblique

du terme) pour la femme. D’où l’importance de la main

qui est une marque d’intimité que l’on accepte ou que l’on

refuse. L’attirance  se traduit, passe par le besoin de toucher

ou d’être touché(e). Dire que l’autre vous manque, pour une

femme, renvoie au besoin du contact physique ce que ne

saurait remplacer une image, une photo, un film alors que

chez les hommes,  la représentation peut se substituer

jusqu’à un certain point ou en tout cas relayer la présence

qu’elle imite (re-présente). D’ailleurs, tant l’odorat que le

goût s’apparentent-ils au toucher et tout particulièrement

le goût et dès lors le baiser, notamment le French Kiss.

Il apparait donc que le sens qui échappe le plus à la femme

est la vue car c’est le seul sens qui exige de la lumière. On

peut dire que ce sens serait plus tardif, lié au changement

d’environnement de l’Humanité, on pense notamment

à la sortie de l’eau.

On en arrive à la thèse des deux humanités qui auraient

connu des évolutions différentes, à un cerain moment puis

se seraient rejointes par la suite, pour  vivre en symbiose.

L’humanité masculine serait donc passée par des états

différents de l’humanité féminine en développant

notamment les facultés visuelles permises par la lumière, la

conquéte du feu ou celle du monde en dehors des cavernes

(cf le mythe  de  Platon)

L’importance que les femmes accorderaient à leur

apparence serait essentiellement liée à la demande

masculine, d’où ces métiers de la mode qui sont

largement masculins mais qui s’adressent aux femmes

(couture, coifffure, danse) tout comme l’importance que

les hommes accordent au sexe serait avant tout dictée par

les femmes. Ce qui brouille quelque peu nos représentations

des deux sexes.

Rappelons que la vue va plus loin que l’ouie. On peut

communiquer par des signaux à de très grandes distances

notamment par le moyen de la fumée (cf aussi les

premiers télégraphes) alors que l’ouie est limitée, du moins

avant certains progrès technologiques (microphones,

téléphones,  de phone: son). Les bras qui sont partie de

nous-memes, permettent d’établir le lien visuel à distance.

On voit que l’essor de la technologique a plus joué pour

les femmes que pour les hommes  et aura perturbé un

certain écosystéme qui explique que la symbiose hommes/

femmes s’en trouve troublée, perturbée, déséquilibrée, d’où

les revendications féminines vers l’égalité des sexes.

Il est certain que les temps ont changé mais les

déteminismes instinctuels se perpétuent comme on l’a dit

et les femmes continuent à se comporter en accord avec

des conditions qui n’existent plus vraiment objectivement.

C’est ce décalage qui est intéressant à étudier quand le

comportement n’est pas réellement lié à ce qui se passe

à l’extérieur mais reléve d’une compulsion intérieure.

(cf la question de notre rapport aux astres)

Le rapport à la parole orale reste selon nous le signe le

plus remarquable de ce décalage.  Notre monde n’exige

plus que nous manifestions notre présence invisible

par le son alors même que cette parole reste extrémement

« audible » dans les lieux publics qu’elle tend à envahir

au point de devenir une nuisance qui est combattue par

des injonctions au Silence, lesquelles sont souvent fort

peu respectées tant ce besoin de faire du son semble

compulsive, notamment chez les femmes, même et

surtout quand elles sont en présence. Il semble qu’alors, elles

oublient totalement ce qui se passe alentour et n’ont cure

qu’on les entende. Il faut alors les rappeler à l’ordre comme

si elles ne se rendaient pas compte de leur propre

comportement, comme si c’était plus fort qu’elles, comme si

elles avaient besoin de cette alimentation sonore, ce qui

ne fait sens que dans un monde nocturne, qui est celui des

Enfers, du Hadés, c’est Lilith (en hébreu et arabe (Leila), la nuit).

On en revient à la très grande importance, chez les femmes

des mots, leur hyperréactivité au langage (over-reaction)

qui fige très tôt chez la petite fille le « sens » de chaque mot,

selon un certain manichéisme. On appelle un chat un chat.

L’apprentissage du langage, de la lecture est crucial dans

l’éducation des femmes et se substitue largement au

travail d’observation. On dira qu’elles sont dépendantes

de la traduction, qu’elles ne captent le monde que par

le truchement des mots alors que le monde, par lui-même,

ne parle pas. C’est bien là le drame existentiel des femmes.

Elles vivent dans un monde muet et elles ne le captent

que de façon indirecte par ce qu’on leur en dit. C’est là

que va jouer cette cécité  qui reste la clef du comportement

féminin. En ce sens, ce sont les hommes qui  traduisent

ce qu’ils perçoivent à l’intention des femmes.  Le langage

est donc  l’interface entre ces deux humanités, les hommes

ayant inventé la parole pour communiquer avec les femmes

qui ne captaient pas les signes visuels. De nos jours encore,

la lecture apparait comme une translation du visuel vers

le sonore, du monde masculin de la lumière vers le monde

féminin de la nuit. Apprendre à lire pour la femme

correspon à son rapport au visuel, mais à un visuel encodé,

codifié qui n’est que l’ombre du véritable visuel. Tout ce

qui passe par le langage et qui émane de l’homme revêt

donc une importance cruciale puisque c’est le seul accés

de la femme à un monde qui ne parle que parce que

l’homme le fait parler.  On ne saurait donc contester à

quel point, les femmes dépendent des hommes et sont

cantonées à un rôle de déchiffrement qui comporte une

dimension technique voire biotechnologique. (cf nos travaux

sur les cycles). En ce sens, les femmes sont plus en phase

que les hommes avec les machines et en quelque sorte

jouent le  rôle d’interface entre les hommes et le monde

technologique. C’est cette invasion des machines qui

explique également la montée en puissance des femmes.

Le rapport des femmes au langage est probablement ce

qu’il y a de plus « étrange » chez elles, comme cette femme qui nous écrivait

l’autre jour que les mots c’était « du concret », ce qui est un

terrible aveu. Cela dit, pour elle, c’était vrai ainsi que pour ses

semblables. C’est dire que l’on ne peut faire abstraction de la nature du sujet

pour apprehender l’objet. Mais de là à laisser croire que chaque individu

perçoit les choses autrement, c’est du grand n »importe quoi et cela ne vise

qu’à brouiller les pistes. Il y a avant toute chose une façon masculine et une façon

féminine d’appréhender le monde en ajoutant qu’il ne faut pas se fier à ce que les gens disent

mais à ce qu’ils font car on peut toujours s’approprier un discours. Cela fait penser à cette

blague de cette personne qui à la fin de son propos  reconnaissait qu’elle mentait. Le mensonge est la grande

tentation de la femme, c’est ce qui lui permet d’avoir la conviction que rien n’est établi.

 

JHB

17 05 14

 

PS  On notera ce texte reçu d’une de nos correspondantes en réaction à ce qu’avait écrit Mireille Annna;

« Il   est vrai que la vie de couple n’est pas écrite, mais je suis contre les féministes !

Un couple c’est toute une histoire (une histoire de couple) personne ne s’en occupe heureusement d’ailleurs la tierce personne

mettrait la pagaille… Il n’y a pas une vie de couple semblable. N’a-t’on jamais entendu comment fait-il (elle) pour vivre avec ?

Ce n’est pas un livre que l’on ouvre tous les jours pour lire la page de la journée. « Il ne faut pas se regarder l’un l’autre mais

regarder ensemble dans une même direction » (St Ex.) un couple en société doit se comprendre sans  se parler j’en suis consciente

La vie à deux ce n’est pas à l’emporte-pièce. J’ai toujours pris le couple pour de la magie c’est beau un couple (hétéro)

Deux personnes inconnues se rencontrent au milieu de millions de gens… La vie de couple se mérite : elle est bien sûr faite

de silences qui en disent long d’ailleurs (la parole est d’argent le silence est d’or)

Les femmes ont une grande responsabilité dans ce qui se passe aujourd’hui Dieu merci je ne me sens pas concerné

La vie à deux c’est à deux pas trois ni quatre… est faite d’échange, complicité, franchise, discrétion, concession, silence,

réflexion, fidélité, les deux ne font qu’un. Et une dispute ne fait pas un divorce !

L’époque est de vouloir tout savoir sur l’autre même avant de le connaiître pour ne pas se tromper et les couples n’ont

jamais été aussi mal : voyante – spy – médium – ami qui ne nous veut pas toujours que du bien – des étrangers en fait si

nous connaissions leurs vies nous serions très étonnés.

Au lieu de s’analyser soi-même et en parler à deux et ne pas vivre sur des non-dits.

Aujourd’hui les gens veulent le bonheur parfait il faut arrêter de se leurrer

J’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas que « les inconvénients  dépassent pas les avantages »personne n’étant parfait.

Etre également indépendant financièrement, avoir un toit que l’on peut partager suivant affinités

Le passé fait naturellement partie de notre vie mais la vie continue.

Il ne faut pas faire un amalgame avec le passé et le présent.

Enfin çà n’engage que moi mais cette femme qui parle c’est n’importe quoi »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Le silence de l’homme et la parole de la femme

Posté par nofim le 16 mai 2014

Mireille Anna L’importance des mots pour la femme est liée
à son pragmatisme; ce n’est pas un rêveuse réveillée, l’homme
rêve davantage debout ;-) Les femmes
n’aiment pas le passé car il ne leur apporte pas grand chose
de tangible, à mon avis elles vivent dans le présent
  • Jacques Halbronn La parole est « concrète »/ ¨Première nouvelle/ Le monde ne parle pas mais se montre.  Il faut  être une femme pour dire que la parole
  • c’est du concret.  Un paysage, une fleur, un animal parlent-ils.?
    Mireille Anna une relation « normale » entre un homm
    et une femme est basée sur le dialogue, donc le verbe ou l’écriture  sauf
si l’on est muet, elle n’est pas basée sur le silence, à moins que
l’on ne soit sensitif extralucide…donc oui, pour moi la parole est concrète!
Jacques Halbronn En, vérité, les hommes s’adaptent à leurs partenaires féminins et vice versa. Mais un homme normal n’ a pas besoin de parler et il ne le fait que pour satisfaire son partenaire.
Mireille Anna le silence génère le malentendu et le dialogue de sourds….pour cause! Mais bon c’est vrai que deux sourds réussissent à communiquer, alors pourquoi pas..
Jacques Halbronn Ne cherchez pas à imposer votre loi en la présentant comme universelle.
Que vous ayez besoin de communiquer par la parole, en tant que femme, c’est clair et c’est ce que je ne cesse de dire. Mais les femmes savent aussi que les hommes ne sont « vrais » que dans leur
actes et elles en attendent autre chose que des paroles, notamment sur le plan sexuel.

Mireille a écrit : « Je n’impose pas mon point de vue! Il est amusant de constater que vous confirmez  la supériorité de la femme sur l’homme car elle est beaucoup moins dirigée pas sa vue et peut apprécier un homme laid ou vieillissant à condition qu’il ait du talent et  du charme,  c-a-d d’autres qualités en dehors de l’aspect physique. Mais bon, tous les hommes ne fonctionnent pas de votre manière. Toute relation a besoin de transparence et de vérité, qu’elle soit d’amitié, de travail ou plus intime. Et la condition c’est un dialogue clair et sincère. »

JHB   : « supériorité de la femme »?  Comme vous y allez!  Chacun a des atouts et des avantages. Certes,

que la femme soit moins sensible au visible  et plus à la parole, permet en effet de ne pas trop dépendre de

l’âge d’autant que la parole vieillit souven moins vite que le corps et qu’au téléphone, il est bien difficile de

donner un âge  à un interlocuteur qu’on ne voit pas. C’est dire que la parole peut  tromper et comment et à plus d’un titre car il est facile d’emprunter les mots d’autrui plus que son aspect. Les gens sont très doués

pour cela et on l’apprend très jeune ne serait-ce qu’en s’initiant à la lecture à voix haute. Au vrai, l’acte de

lire « tout haut » correspond au passage de la vue à l’ouie car on ne peut se prêter à cet exercice si l’on est

mal ou non voyant.

On sera d’accord pour ne pas priver la femme de paroles car c’est pour elle la meilleure preuve d’une

présence, par delà d’ailleurs ce qui est dit, du contenu. Ne pas parler, aux yeux (si l’on peut dire) d’une

femme, c’est ne pas être là, ce qui montre à quel point la vue ne lui suffit pas, ne lui « parle  » pas.

A contrario, ce qui est visuel parle et comment aux hommes, par delà les paroles: une mimique, un regard,

un geste. Un beau dessin vaut mieux, dit-on qu’un long discours.

Inversement, les femmes savent pertinemment qu’elles doivent

« parler » à la vue de l’homme en se faisant belles et que

la beauté doit être le cas échéant entretenue, y compris

par la chirurgie esthétique; Elles ne le font pas au nom de

leurs propres valeurs mais pour maintenir l’amour chez

les hommes.   Echange de bons procédés mais qui a ses

limites et qui ne doit pas nous leurrer.

On voit donc à quel point il convient nous sommes envahis

par les valeurs de l’autre sexe. On connait Cyrano dictant,

soufflant, à son ami des tirades pour la bien aimée de ce dernier.

On dira ainsi que l’absence physique de la femme est plus

grave que l’absence physique de l’homme quand elle est

compensée par une correspondance, un échange de lettres,

de SMS, de coups de fil.. L’homme n’y trouvera pas vraiment

son compte et cela le rendra amer à la longue. Inversement,

une présence silencieuse de l’homme, même si elle

comporte une proximité des corps ne parviendra pas à

combler une femme. C’est dire que les valeurs différent et

à quel point certaines façons de parler la languel, le

langage,  de  respecter  les codes  de l’autre ne

doivent pas nous  faire croire que l’on maitrise la situation.

Il revient au conseiller conjugal de veiller  à ce qu’un

certain équilibre,  dans le couple,ne soit pas rompu avec trop

de ceci et pas assez de cela.

Mireille parle de l’âge. Si l’homme retrouve dans la femme

qu’il a aimée  la grâce des gestes, des attitudes, des moues,

il a une asssez bonne vue pour que la relation se poursuive.

Si la femme reste sensible aux paroles , aux expressions, aux

signes de son compagnon, cela peut aussi continuer. Ajoutons

que le langage dont nous parlons ici est aussi celui des

fleurs, des pierres, des bijoux (des bagues bien entendu)

, des « présents » (donc gage  de la présence).  Ce n’est

d’ailleurs pas tant à la langue en tant qu’ensemble complexe

que les femmes sont sensibles mais aux mots, à certains

mots magiques  ou dont l’effet sera dévastateur. Certains

mots les déclenchent par delà toute contextualité.

On voit donc que le mot clé est ici la présence et comment on

la manifeste. Sans la présence, il nait un sentiment de

solitude. Mais cette présence ne passe pas par les mêmes

voies pour un homme et pour une femme. et il faut

surtout ne pas confondre les relations entre deux

hommes ou entre deux femmes et une relation

hétérosexuelle qui est sensiblement plus complexe à

gérer, d’où cette vogue du « mariage pour tous », d’où

l’importance des amis du même sexe que soi.

Tout cela peut et doit s’enseigner et fait partie en

quelque sorte de l’éducation sexuelle qui ne se limite

pas à savoir faire l’amour. Il est clair que les femmes qui

ne connaissent pas assez bien les hommes risquent de

ne pas privilégier assez la présence physique et que les

hommes qui n’ont pas compris les femmes risquent de ne

pas leur « envoyer » des bouquets ou des messages amoureux

sous prétexte d’un vivre ensemble. Les hommes ont

besoin de la présence et les femmes de l’absence, car ces

notions sont marquées par la vue. Loin des yeux, loin du

coeur, diront les hommes alors que pour une femme, une

correspondance passionnée maintient la qualité du sentiment.

On peut même se demander si certaines femmes ne

s’absentent pas pour amener leur partenaire à leur parler,

à leur écrire, si l’éloignement visuel n’est pas finalement

la mise à l’épreuve du sentiment masculin  tout comme

la cohabitation quotidienne n’est pas le test du sentiment

féminin.

 

JHB

16 05 14

 

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES | Pas de Commentaire »

Astrologie mondiale et astrologie individuelle

Posté par nofim le 15 mai 2014

 

La recherche astrologique  et le  critère du collectif

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut être clair: il n’y a pas de recherche astrologique au niveau individuel si l’on entend par là  sur la base du thème natal. Les

astrologues  qui travaillent à partir du thème natal   n’utilisent l’astrologie que comme support, c’est à dire qu’ils l’instrumentalisent

et s’en servent qu’en tant qu’habillage, de décor à une pratique relationnelle qui s’organise dans leur rapport avec leurs clients. Quelque

part, nous dirons que le propre d’un support est d’être « mort ». Cela explique que les praticiens n’accordent guère d’importance aux vertus

intrinséques du support utilisé, du moment que celui-ci nourrit le transfert. Le suppport en quelque sorte c’est l’appât, c’est ce que le

client/patient a « capté »  et qui lui suffit. Cela vaut aussi pour le psychanalyse/ Le support c’est ce qui sert de siréne pour attirer le

profane. Cela se réduit à quelques formules, à quelques images qui font que le client sait sans savoir mais qu’il en sait assez  pour

faite la démarche de se rendre chez le praticien. C’est l’accroche.

La recherche astrologique se situe sur un tout autre plan et elle vise en principe une certaine élite académique.. En cela il est vrai

qu’elle n’a guère connu de succés;  ce qui s’explique par la présence de cette astrologie fossilisée dont il a été question plus haut.

Ce qui, selon nous; caractérise ce qu’est censée être cette recherche  ne consiste aucunement, comme le croyait Suzel Fuzeau

Braesch, à valider la pratique sus mentionnée mais bien à  établir des éléménts qui justifient l’idée selon laquelle il y aurait quelque

« relation » entre les hommes et les astres. Et  l’établissement d’une telle relation n’a rien de commun avec  celle que le praticien

détermine avec son patient.

Autrement dit,  aussi paradoxal que cela puisse sembler,  la recherche astrologique  nourrit des prétentions beaucoup plus

modestes que la consultation astrologique/ Et c’est justement la juxtaposition des affirmations des praticiens et de celles des

chercheurs qui brouille l’image de l’Astrologie.

Quand on entend, en effet, dire que la définition de l’astrologie impliquerait le lien entre les astres et chaque individu en

particulier, l’on sait immédiatement qu’une telle proposition ne peut qu’émaner d’un praticien lequel ne saurait se contenter

d’une validation  plus générale et qui ne s’adresse pas spécifiquement à des cas individuels. ¨Peu importe à ce praticien que ses

exigences  soient exorbitantes – c’est le cas de le dire- car il veut avant tout que l’on valide son travail et non pas l’Astrologie en soi. Il est

dans le tout ou rien.

La position des chercheurs est infiniment plus mesurée ou en tout cas devrait l’être. Comme l’a fait Michel Gauquelin,  il lui

suffit de faire apparaitre quelques recoupements pour être satisfait, même si c’est très en deça des attentes des praticiens.  Une définition

de l’Astrologie qui se contenterait de rendre probable le fait que certains comportements humains seraient dus à certains signaux

se produisant et se reproduisant périodiquement serait  la bienvenue. Nous mêmes, avec l’Astrocyclon, nous ne prétendons aucunement

aller au delà d’une approche minimale et disons-le ockamienne. Nous ne proposons que de suivre un seul et unique signal et qui osera nous dire que cela ne serait déjà « pas mal »?  Pas de vaine  surenchère!

Mais écoutons les protestations habituelles des praticiens qui étaient déjà en circulation, il y a plus d’un demi-siècle, lorsque

parurent les premiers  résultats statistiques de Gauquelin. (1955)/ Ces astrologues partaient du principe que la réalité humaine est

si complexe, si diverse, que l’on ne pouvait espérer réduite les orientations professionnelles à quatre ou cinq planétes agissant à tour de rôle, qui plus est, selon la fonction impartie à la personne.  Récemment,  nous assistions (et filmions) une réunion visant à

déterminer, à deviner  d’après le thème l’activité d’une personne ayant une certaine renommée dans son domaine.  MAis au lieu de

s’en tenir aux régles simples établies par Gauquelin, l’animateur proposait de prendre en compte l’intégralité du thème avec tous ses

accessoires. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce pas? Mais quand on a un savoir faire, on ne s’en déleste

pas de bonne grâce et  à quoi bon si l’on n’a pas l’occasion de montrer avec quelque dextérité on peut jongler avec les signes, les

maisons, les maitrises, les aspects voire les transits? La mariée serait-elle trop laide qu’il faut la maquiller, la couvrir de bijoux, et la

présenter dans un bel écrin.?

De même quel n’est pas le scepticisme que l’on ne peut trouver chez les praticiens quand on leur déclare qu’un seul et même modéle

comportant deux phases en alternance peut suffire à rendre compte du cours des choses, du comportement des couples? Un tel

modéle est infiniment plus économique que tout ce qu’offrent les praticiens mais là encore il ne leur donne pas l’occasion de

se mettre en valeur. Ce qui est fâcheux pour leur petit égo.

En fait , ces astrologues ne font pas vraiment confiance en l’astrologie et ils se ménagent toutes sortes d’échappatoires en jouant les

cas particuliers, c’est à dire en faisant comme Monsieur Toulemonde qui, lui non plus, ne voit que des situations uniques. Or, si

l’Astrologie veut en imposer, c’est en prenant le contrepied de ces fausses évidences d’une infinie diversité. Quel dilemme!

D’ailleurs, le grand public semble croire plus en l’astrologie que les astrologues qui, comme les cordoniers sont les plus mal chaussés…

Est-ce que ce ne sont pas-comme par hasard, ces  mêmes praticiens qui ironisent sur les lecteurs d’horoscopes  à seulement douze

entrées à contre-courant de la conviction que chaque personne se relie à l’une des 12 familles zodiacales? C’est le monde à l’envers.

Les astrologues seraient-ils dans le déni de l’Astrologie? Ils ptéférent à une mariée trop belle un laideron qu’ils pourront accoutrer à leur guise. Rien d’étonnant  à cela et nous avons l’impression que  tous ces praticiens sont attirés,  fascinés par les pathologies, les

maladies, les disgrâces non seulement chez leurs clients mais dans l’outil astrologique lui-même. Une astrologie trop bien foutue

ne les intéresse pas car il faut que celle-ci ait besoin du talent de l’astrologue pour exister  tout comme un client doit avoir besoin

de l’inspiration de l’astrologue pour renaitre à lui-même.  On pense à ces dentistes tout contents de recevoir des clients auxquels il

manque quelques dents pour pouvoir exercer et faire preuve de toute leur habileté.

Nous avons depuis longtemps signalé  – et c’est en effet un constat cruel- que l’humanité se divisait en deux populations, clelle des

gens « normaux » qui n’ont pas besoin d’être appareillés et celle des gens « handicapés » qui consomment toutes sortes de produits

qui leur permettront  de faire bonne figure, tant physiquement que psychiquement. De fait, l’astrologue ne greffe-t-il pas sur son client une sorte de postiche, ne procédde-t-il pas à quelque implantation?

Dans  ce débat, nous ne pouvons nous empêcher de penser au jugement de Salomon. Deux femmes se présentèrent devant le roi, car

elles se disputent un enfant car l’une a perdu le sien mais prétend que celui qui manque, c’est celui de l’autre. Comment va procéder

le roi hébreu  pour les départager? Il propose de tuer l’enfant survivant pour qu’il n’y ait pas de jalousie. C’est alors que la vraie

mère s’écrite : non, dans ce cas, laissez le à l’autre femme. Et cette autre femme c’était évidemment la mère qui avait perdu son enfant.

Quel rapport avec les astrologues, dira-t-on.?  Nous dirons que le praticien de l’astrologie a perdu la foi en l’astrologie mais qu’il a

seulement gardé la foi en lui-même. Il préfére que

son astrologie ne soit pas reconnue mais pas davantage

celle du chercheur en astrologie qui lui,  veut que

l’astrologie vole de ses propres ailes, sans qu’elle ait

besoin de lui pour exister. Il faut couper le cordon

ombilical  entre l’astrologie et l’astrologue praticien et

émanciper l’astrologue du marché des égos, comme le

souhaitait Ruperti. Cela dit, nul doute que la pratique de

l’astrologie individuelle a encore de beaux jours devant elle

tant qu’il y aura des éclopés de la vie.

 

 

JHB

15  05.  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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qu ‘est ce qu’un astrologue?

Posté par nofim le 15 mai 2014

Recherche et pratique commerciale en Astrologie

par  Jacques  Halbronn

Cela a probablement été une erreur que de croire que les

reherches historiques, structurelles pouvaient ou devaient

avoir quelque incidence sur la pratique des astrologues. Il y

a là un amalgame qui n’est plus souhaitable ni pour les

chercheurs ni pour les praticiens même si on peut le

regretter, d’un certain point de vue. Mais ne mélangeons pas

tout! Et d’ailleurs qui est  « astrologue »?

Nous constatons (cf une de nos dernières causeries sur

You Tube) que la recherche astrologique n’a en effet que

très peu d’incidence sur la pratique astrologique et cela

s’explique assez bien du fait que la consultation

astrologique n’ »en dépend pas vraiment. Une certaine

routine consensuelle  semble bel et bien suffire à la tâche le

client  ayant surtout besoin de se mettre dans un certain

état de communication avec quelqu’un qu’il imagine

différent de ses autres interlocuteurs. L’astrologue n’est-il

pas supposé être en lien direct avec le « Ciel » à l’instar du

prêtre? Peut être même, davantage, si l’on joue sur le mot

« Ciel » qui est chargé d’un double sens. Ciel divin, ciel

cosmique. On est là dans un processus de croyance, c’est

à dire de confiance. Amen, en hébreu, signifie à la fois je

crois ‘(credo) et je fais confiance’ ( Emouna), j’adhère,

je suis fidéle (nééman). Avoir foi en quelqu’un, c’est

compter sur lui. La qualité intrinséque du savoir

astrologique est de peu d’importance pour le client. Il

adhère surtout à l’idée que l’on recourt aux astres et ne

rentre pas dans le détail de telle ou telle école, de tel ou

tel systéme, dont il ne prend d’ailleurs pas la peine de

s’informer.

contourner mes défenses synergie

biologie et croyance  environnement  et baume  la pub

on s »ouvre ou se ferme    penurie

 

En revanche,  en quoi consiste la communauté

astrologique? Il peut s’agir comme le fait la FDAF de

réunir des « professionnels » qui  s’efforcent d’améliorer

leur pratique en en maitrisant mieux les enjeux

psychologiques et l’AGAPE (cf notre entretien avec

Sylvie Ollivier) consacre la moitié des cours à la psychologie.

En ce sens, il s’agit d’aligner les praticiens de l’astrologie

sur une certaine déontologie de la profession de coach avec

tout l’apport personnel du praticien. On devrait carrément

parler selon nous de coaching astrologique, comme il

existe toutes sortes de formules comme celle de coaching

intuitif qui englobent souvent ce qui touche à la voyance, au

magnétisme etc.

Depuis un quart de siècle, c’est cet aspect là de la vie

astrologique qui a prédominé en France.(soit depuis 1989-90

avec l’AGAPE  et  l’ARRC)

Mais avant, il en avait été autrement, durant une quinzaine

d’années (cf les propos de Marielle Garrel sur cette période

sur You Tube) et l’on distinguait clairement entre les

activités de formation, de consultation d’une part et celles

de recherche théorique ou historique de l’autre dans le cadre

de colloques. Le MAU fondé en 1975 avait son école et ses

colloques, ce qui ne se confondait aucunement. Le mélange de

ces deux angles est facheux pour diverses raisons: d’une

part parce que les éléves, les clients n’ont pas à connaitre

des débats de fond sur les bases de l’astrologie er de l’autre

parce que les colloques ne doivent pas devenir des cours

magistraux comme c’est devenu le cas un peu partout.

Il est vrai que si le critère est la quantité de public, il est

probablement plus facile de remplir une salle « payante »

 

en s’adressant à des demandeurs d’astrologie en plein

transfert – mais dans ce cas le colloque devient une sorte

de lieu d’accueil, de témoignage et de célébrationè qu’en

convoquant des chercheurs en nombre moindre ou en tout

peu disposés à payer quoi que ce soit. On n’attrappe pas

les mouches avec du vinaigre.

Ce sur quoi nous entendons insister est le fait que les

enjeux de la recherche astrologique ne sont pas ceux du

coaching astrologique et que la fonction de l’une doit être

découplée de ce qui importe pour l’autre.  On voit bien que

l’image désastreuse de l’astrologie n’empêche pas le public

de vouloir consommer de l’astrologie mais que cela ne

favorise pas en revanche les vocations à se faire

astrologue. On peut aimer les patisseries et ne pas vouloir

devenir patissier ni que ses enfants le deviennent.

LEs chercheurs en astrologie, selon nous, ont de tout

autres enjeux qui sont de « prouver » scientifiquement

qu’il y a quelque forme de corrélation entre les astres et

les hommes, quelle que soit cette forme et sans conditions

préalables alors que les praticiens de l’astrologie attendent

que l’on légitime, que l’on justifie leur pratique spécifique

de l’astrologie, tout autre objectif leur semblant vain.

Chez ces chercheurs, il peut y avoir aussi ceux qui

s’efforcent de reconstituer la genése du savoir

astrologique sans pour autant chercher à le valider en

passant par quelque pratique que ce soit. Ainsi, le

dispositif des domiciles des planétes peut-il faire l’objet

de diverses études qui ont surtout un intérêt historique,

textologique, archéologique. Même les travaux statistiques

n’ont pas forcément un grand intérêt pour les praticiens car

ils n’ont qu’une portée générale. Toute la question est de

savoir si ces chercheurs intéressent d’autres branches de

la connaissance. Si ce n’est pas le cas, la tentation pourrait en

effet exister chez ces chercheurs de coopérer avec les

praticiens. C’est ce qui n’aura pas manqué de se produire en

maintes occasions et nous mêmes avons péché dans ce sens

en essayant de faire le grand écart entre recherche et

consultation. Une approche horizontale est préférable à

une approche verticale: il vaut mieux que les chercheurs

en astrologie communiquent avec des historiens, des

ethnologues, des spécialistes des cycles etc  plutôt qu’ils ne

se hasardent à s’intéresser au coaching astrologique censé

se situer en aval.

Mais, en définitive, ces deux  populations n’ont pas grand chose

en commun, en dehors d’une certaine référence au ciel qui

est d’ailleurs aussi le propre de la population des astronomes.

Notre avis est que les coachs astrologues n’ont aucunement

besoin des chercheurs en astrologie pour oeuvrer et que le

public  qui fantasme sur des professionnels qui ne

ressemblent pas à leur environnement humain  habituel, se

crée sa propre foi,  en s’imaginant que le recours aux astres

est un gage de différence. Selon nous, le public qui vient

à l’astrologie est dépourvu d »esprit critique,  ne sait pas se

protéger et le malheur, c’est qu’il ne sait pas non plus se

défier des astrologues. C’est un public vulnérable, qui

prévoit mal, d »où sa demande d’y voir clair sur lui même, sur

les autres et sur ce qui se « prépare ». Que le fait qu’une personne

se dise astrologue permette à certains de s’ouvrir à autrui, tant

mieux, quand il y a de graves blocages. Mais ce faisant l’on

n’agira que sur les symptômes et dans l’urgence et il est vrai

qu’étudier le comportement de ces praticiens peut faire en

soi l’objet d’une recherche.

JHB

14 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’astrologie mondiale et les phases Mars Vénus

Posté par nofim le 15 mai 2014

Quelle  précision dans la prévision astrologique?

par  Jacques  Halbronn

Le récent film  d’Olivier Dahan  » Grace de Monaco », avec

Nicole Kidman, nous replonge dans le contexte politique

du début des années soixante.

De Gaulle ne supportait plus la particularité de la

principauté de Monaco et avait fini par instaurer des barrages

Il soulignait notammnt le nombre de citoyens français qui

y échappaient à l’impôt.  Or, toutes proportions gardées,

cela n’est pas sans faire écho à ce qui se passe actuellement

en rapport avec l’Ukraine et la Crimée, cette dernière

n’étant devenue ukrainienne que dans les années Cinquante,

grâce à Krouchtchev.

Au prisme de l’Astrocyclon, on a des configurations

astrales semblables:  avec un Saturne dans un des 4

signes »fixes ». En 62, en verseau, en 2014 en scorpion, soit

en phase « vénusienne ». Cette phase, on s’en est expliqué

à maintes reprises,  ne tolére guère les limitations, les

frontières et  excite,   réveille, une certaine fibre « impériale »

En 62-63, l’idée d’annexion de Monaco par la France était

envisagée.

Mais au meme moment (notamment au mois d’octobre 62)

il y avait la crise cubaine, à l’autre bout du monde, ce qui

montre le caractère dérisoire de toute tentative de

localisation des événements par le modéle astrologique

lui-même, et non du fait de l’analyse géopolitique. Les USA

de Kennedy n’acceptent pas la présence de missiles soviétiques

dans l’ile de Cuba (Fidel Castro),  à proximité de leur territoire  Cuba et

Monaco seraient dans les deux cas des pieds de nez. Dans les

deux cas, un arrangement fut trouvé avec des contreparties

de part et d’autre. André Barbault, étrangement, analyse

très peu l’affaire cubaine dans son livre paru à la fin de 1963

(1964. La crise mondiale de 1965, Paris, albin Michel). Non

seulement, il ne l’avait pas prévue mais en plus il n’en

rend même pas compte après coup! Il est vrai qu’il avait

largement pris fait et cause pour l’URSS dont il annonçait

un avenir éclatant, alors que celle-ci avait pris (pour peu de

temps d’ailleurs: en 69, les américains débarqueront sur la

Lune) l’avantage dans le domaine spatial..

Ajoutons que c’est en 62 que de Gaulle fait réformer, par

réferendum, la constitution de la Ve République. A l’avenir

le président de la République sera élu au suffrage universel,

ce qui nous semble aussi assez vénusien avec cette idée

de polarisation, de centralité du pouvoir mais aussi de

convergence quantitative du peuple vers un candidat.

En quoi ce moment différe-t-il de ce qui s’était passé en

Europe à la veille de la Seconde guerre Mondiale, lors des

Accords  de Munich et de l’Anschluss, avec Hitler? En effet

en 38, Saturne est en phase « martienne » et non pas

« vénusienne »,  soit au début du Bélier. Il n’entrera en

phase vénusienne qu’en juin 39, à la fin du signe, lors de

l’entrée de l’Allemagne et de l’ URSS en Pologne et des

déclarations de guerre qui s’en suivront de la part de la

France et de l’Angleterre.

Rappelons que l’esprit de Munich fut vécu à l’époque comme

reconnaissant à l’Allemagne une certaine liberté d’action

dans les territoires qui étaient liées directement à la

germanité, à commencer par les sudétes. Ce qui correspond

à la reconnaissance d’un certain cloisonnement, chacun

étant maitre chez soi et dans sa sphère.

Rien à voir donc avec  les réactions outragées que l’on

connait actuellement en phase vénusienne, où le droit

d’ingérence est à l’honneur. Et rien à voir avec l’invasion de

la Pologne qui suivra (cf supra)

En fait, il semble que Poutine n’ait pas compris qu’il

ne pouvait régler une affaire qui somme toute est interne

au monde russophone, sans que le monde ne réagisse. A

la différence de Hitler, il n’a pas eu l’intelligence de réunir

des responsables européens avant d’agir. Car ce n’est

qu’au lendemain de Munich que les Sudétes germanophones

furent envahis.

Il est don essentiel de ne pas tout mélanger sous des termes

par trop généraux et resituer le contexte. Si nous sommes en

faveur de généralisations sans lesquelles il n’y a pas de

« science » et pas de prévision, en revanche, il est deux

dualités incontournables et irréductibles, à savoir celle

des cycles Vénus et Mars et celle des hommes et des femmes,

ce qui correspond à un principe de symétrie qui est devenu

central en physique.

Didier Geslain notait à juste titre (cf son activité du 11 mai

2014   reprise sur You Tube) que l’on peut toujours trouver

un événement « important » qui « colle » avec une prévision. En

réalité,  ce qu’il faut dénoncer, c’est un certain manque de

précision dans la formulation. Barbault lui-même était resté

trop flou dans ses prévisions et les termes de « grave » ne

suffisent pas car c’est à la fois subjectif et contingent car les

effets ultimes d’un processus échappent à l’astrologie sinon

à la voyance.

Il nous faut corriger une fausse idée de la précision en

astrologie. Celle-ci est généralement revendiqué au niveau

du lieu et de la date et guère à celui du type d’événement que

l’on annonce. Dire que ce que l’on annonce concerne tel

pays nous semble une erreur car le propre de l’astrologie

est de ne pas cloisonner géographiquement. Dire qu’un

événement aura lieu tel jour, ou telle semaine voire tel

mois est également facheux car il faut laisser du temps au

temps car si le même phénoméne doit se produire en différents

lieux, il est nécessaire d’intégrer des paramétres extra-

astrologiques locaux  et de disposer de « fenêtres »

assez larges qui peuvent fort bien être de un an sinon plus

pour pouvoir englober le dit phénoméne dans la diversité de

ses manifestations.

En fait, la vraie précision dont on ne saurait faire l’économie

se situe ailleurs: non pas dans le quoi mais dans le comment,

non dans les résultats des courses mais  dans le déroulement

de la course. C’est le profil qui compte set non les

aboutissements aléatoires,  contingents. Comme dit

l’adage: il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre

ni de réussir pour persévérer.

Si l’on en revient au pronostic de Barbault pour 1989, quand

bien même a-t-il été produit 36 ans à l’avance, à la précédente

conjonction de Saturne-Neptune, il n’en reste pas moins

qu’il est défectueux et insatisfaisant  à plus d’un titre, en

dépit des apparences et cela se confirme avec le recul du

temps. 1989, c’était il y a un quart de siècle et l’an

2014 nous éclaire sur l’évolution des choses dans la région..

1989 est avant tout une crise interne aux pays du  du pacte

de Varsovie.. On est en phase martienne, à ce moment là. Cela

reste une affaire interne. Le choc historique pour l’URSS et

pour la Russie au sein de l’URSS n’aura lieu que deux ans

plus tard. On peut sans exagérer dire, en suivant Geslain,

que n’importe quel événement  aurait pu faire l’affaire en

89, y compris l’envoi de chars russes en réaction aux

révoltes ou aux « printemps », comme cela se produisit dans

le passé en Hongrie ou en Tchécoslovaquie ou à Berlin.

D’ailleurs, quand les événements se produisirent,  nos

astrologues savaient-ils à  quel scénario cela correspondrait?

Jusque là jamais la Russie n’avait laissé les choses aller si

loin sans réagir. Pourquoi en aurait-il été autrement cette

fois? C’est dire que les astrologues ne savaient pas sur

quel pied danser.

Mais comme on était en phase martienne, le risque

d’élargissement du probléme était assez limité ce qui ne fut

pas le cas en 1962  avec la crise de Cuba (cf supra) ou en 1917

d’ailleurs, la Révolution d’Octobre devant d’ailleurs

déboucher sur le retrait de la Russie dans la guerre avec

l’Allemagne (Brest Litovsk), sur le front de l’Est.

Ce qui se passe en Ukraine, actuellement, a un

retentissement assez étonnant du fait que l’on est en

phase vénusienne et non en phase martienne. Poutine

n’a pas bien choisi son moment ou son modus operandi,

d’où des conséquences exorbitantes. Idem pour De Gaulle

en 1962 où la petite affaire monégasque allait aussi

prendre d’extraordinaires proportions.

Concluons:  là où nous sommes d’accord avec Rudhyar, c’est

lorsqu’il se refuse à ce que l’astrologie entérine d’office

tout ce qui se fait dans le monde. Les gens peuvent agir à

contre-temps/ Encore faut-il disposer d’une norme, ce dont

Rudhyar ne disposait pas, la norme étant pour lui…..le

thème personnel . Or une norme ne peut avoir qu’une

une portée générale voire universelle, ce qui ne l’empêche

nullement d’être cyclique si les phases également ont

une valeur globale.

On doit distinguer les phases vénusiennes qui favorisent

l’interdépendance et l’intrication entre les peuples et

les phases martiennes qui déterminent des conflits à

une échelle locale, ce qui ne signifie pas que des conflits du

même type ne puissent se produire  de par le monde au

même moment.  André Barbault ne semble pas avoir su

distingtuer entre ces deux cas de figure. Il a mis sur le même

plan guerres mondiales et  guerres régionales,  ce qui

faisait que ses prévisions perdaient de leur raison d’être dès

lors que l’on admet que toute la question est justement de

distinguer ces deux situations.  Si Barbault avait dit, par

exemple, que sa courbe indiquait l’étendue des conflits, cela

aurait fait sens si ce n’est que de toute façon son modéle

était faux dans sa théorie des configurations célestes.

JHB 15 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

15 05 14

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