La perte des repéres et des signes

Posté par nofim le 9 mai 2014

Sur le déni des signes

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut savoir que chaque fois que l’on nous demande de renoncer à user de tel ou tel

repére ou de tel ou tel signe,  nous affaiblissons par là même notre capacité à  repérer les

dangers et à identifier les risques.

L’autre jour,  nous jetions  un oeil sur notre jardin et guettions les feuilles malades. Comment

les répérions-nous? Du fait qu’au lieu d’être vertes, elles étaient jaunies voire noircies. C »‘est

dire que le critère de la couleur n’est pas indifférent et qu’il est signifiant. Nous pensâmes

alors que le fait que les gens aient la peau de telle ou telle couleur ne pouvait pas ne pas

nous interpeller car comment pourrions nous nous servir des couleurs dans un domaine et

pas dans un autre? Dans un monde agraire, la couleur joue certainement un rôle majeur de

signalement négatif sinon positif. Nous avons exposé dans un précédent texte l’idée selon laquelle

(on reprendra ce thème le 18 mai  au FALSTAFF, place de la Bastille, à 18h) le mal devait

impérativement être identifié et ne devait pas être occulté par des expédients. Nous devons

disposer des antennes.

Ceux qui nous disent qu’il ne faut pas généraliser savent très bien que l’on est obligé d’avoir

un préjugé favorable ou défavorable et que si l’on s’engage quelque part, c’est parce que l’on

a capté des signes favorables ou plutôt que rien de grave ne nous est apparu qui nous mettrait

spécialement sur nos gardes. Sinon, on perdrait un temps fou et on ne saurait pas comment

choisir.

Les marques de vieillissement – les rides – constituent ainsi un signe que nul ne saurait

ignorer et cela de façon atavique. Quelqu’un de vieux ne peut pas engendrer. Un visage

marqué est de mauvais augure d’où la tentation du lifting.

On procéde en fait énormément par élimination plutôt que par choix positif. Ce sont les

signes que nous ne portons pas qui comptent plutôt que ceux que nous portons qu’ils soient

incrits dans notre corps ou qu’ils appartienennent à nos habits ou à notre habitat voire à nos

habitudes.

Dans un précédent texte, nous soulignions que cette importance accordée aux signes nous

rapprochait des machines.  Les signes négatifs nous débranchent, nous déprogramment.

Quand les signes nous manquent, il nous faut en inventer. C’est ainsi que l’on va voir un

voyant, un tarologue, un astrologue qui va nous apporter des signes, ce qui devrait nous

aider à savoir si  ce qui se présente à nous dans notre vie est un bon signe ou plutôt si ce n’est

pas un mauvais signe, comme le fait notre organisme avec les anti-corps qui sous tendent notre

système immunitaire.

Si l’on y réfléchit bien, ce qui nous détermine dans nos choix, c’est surtout ce que nous rejetons.

S’il n’y a pas de rejet, cela passe. Chacun a ses critères:  il y a des nez que nous n’aimons pas ou

des yeux qui ne nous reviennent pas.  Une fois, le barrage passé, le check point, on peut

envisager que quelque chose se passe avec notre prochain.

Cette façon de faire nous apparait, au final, comme plus heureuse que de nous fixer sur ce

qui nous plait car ce qui nous plait ne saurait nous faire oublier ce qui nous aura mis en alerte et

ce d’autant que ce qui nous plait peut relever de quelque artifice. On peut adopter un parfum

très prenant, par exemple, se parer de tel ou tel ornement mais cela doit-il masquer les

signes négatifs?

On aura compris que pour nous,  les signes relévent avant tout de ce que nous voulons éviter. Or,

dans bien des cas c’est nous-mêmes qui nous sommes constitués une check list que nous passons

en revue le cas échéant. Un aliment qui ne dégage aucune odeur étrange nous pouvons

le consommer, à condition que sa couleur nous convienne par ailleurs. Or, l’art de la cuisine

conduit souvent à fausser notre jugement, à masquer certains signes qui en principe auraient

du nous arrêter.

Celui qui capte les mauvais signes sera mieux protégé que celui qui ne les capte pas. Il risquera

moins les mauvaises surprises. Les mauvais signes nous coupent notre « envie » et c’est

pourquoi  déclarer que l’on n’a pas envie est une affirmation sans appel, une déclaration de

non recevoir qu’il nous faut respecter et qui sous tend notre capacité d’anticipation. Comme

nous le disons plus haut, les plus démunis sont ceux qui ne sont pas « mal à l’aise » face à des

choses qui pourtant devraient les inquiéter. Quelqu’un qui acquiesce à des propos incohérents,

par exemple,  éveillera nos soupçons et on ne saurait faire confiance à une personne qui ne

capte pas le Mal.

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JHB

09. 05  14

 

 

 

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Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le début de la phase martienne de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 9 mai 2014

La conjonction  saturno-stellaire  et la phase martienne du  cycle de Sept Ans

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons  évolué par rapport à nos précédentes représentations sans que cela remette

en question pour autant notre propos. Seul l’angle d’approche aura changé. La phase martienne

est désormais  le centre du systéme et non la phase vénusienne. En effet,

dès lors que l’on définit la phase « vénusienne » comme celle où les gens se libérent des carcans et des cloisonnements, cela ne peut

correspondre qu’à une éclipse du systéme et non à son apogée.

Les expressions « montante »  et « descendante » sont donc mal venues. Car la phase « montante » est vénusienne. Ce serait plutôt la phase descendante qui devrait l’être.(cf infra)

On peut appréhender l’Astrologie sous différents angles et ce n’est que lorsque l’on a pris compte tous les paramétres que l’on peut

penser être parvenu à compléter le puzzle. L’Astrologie est-elle du côté de la Nature ou de la Culture : telle était la question que nous

posions en  1986  L’Etrange Histoire de l’Astrologie. Ed Artefact (Veyrier). En 2014, nous avons remplacé Culture par Technique. Pour

nous l’astrologie est une construction biotechnologique qui certes emprunte certaines données à l’Astronomie (du seul point de vue visuel) et au bout du compte, la conjonction  de Saturne

avec l’une ou l’autre des quatre étoiles fixes royales renforce le poids martien du dispositif

astrologique alors que lorsque Saturne a passé la conjonction, c’est alors que débute la phase

vénusienne qui correspond à une suspension du processus. Vénus serait ainsi à Mars, ce

que la nuit serait au jour et l’hiver à l’Eté si ce n’est qu’en réalité, tout est inversé puisque

Mars est la Technique et Vénus la Nature, un monde sans appareillage. Or, il est clair que

c’est en hiver que les machines prennent le dessus et en ce sens l’on n’a pas tort en

astrologie d’associer le signe du verseau (et Uranus) à la technologie. On a là un triptyque

Mars-Saturne-Pluton  face à un autre  Vénus- Jupiter-Proserpine. On se souvient de la dispute

qui conduisit Proserpine à partager son temps entre ce qui est aux Enfers et ce qui est

en surface.

Pour l’Humanité, le premiet triptyque est connoté  « infortune », « maléfique » mais c’est en

fait tout le systéme astrologique qui est ainsi « diabolisé » et l’humanité ne respire que

lorsque le systéme est débranché (on parle de Satan enchainé et désenchainé dans l’Apocalypse)

Selon nous, les femmes sont plus tributaires de l’ordre astrologique que les hommes et cela

expliquerait que de nos jours elles se retrouvent quasiment entre elles pour la célébrer avec le

thème astral qui considére les gens comme des appareils, des rouages (cf les transits, les

synastrie

L’autre lecture de l’Astrocyclon aurait consisté à valoriser astrologiquement la phase

vénusienne alors que celle-ci  correspond non pas à une suractivité du systéme mais au

contraire à sa mise en sommeil, en veille. Dès lors, on aurait été conduit à présenter Mars

comme le moment de veille du systéme, ce qui n’était guère plausible.

On dira que la phase vénusienne, qui échappe peu ou prou à l’emprise de Saturne, redonne

sa liberté aux hommes  et que la phase martienne les encadre strictement. Or, il semble bien

que la mise en place de l’Astrologie n’ait eu d’autre objet que de soumettre les hommes, d’où

l’émergence des femmes et des machines alors que les hommes étaient en mesure de se

développer par eux-mêmes, en leur propre corps sans faire appel à un apport extérieur. Cela nous

invite à une nouvelle lecture de l’épisode de la Tour de Babel. La progression des hommes est

stoppée parce que l’on a peur qu’ils aillent trop loin et  c’est alors selon nous que l’astrologie

aurait été mise en place, entrainant ainsi la division des langues et des groupes, la

multiplication des frontières.

 

JHB

09/ 05  14

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, judaîsme, MUSIQUE | Pas de Commentaire »

Mars, comme clef du comportement féminin

Posté par nofim le 8 mai 2014

Sur les fausses représentations de la femme

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne suffit pas de montrer que ce que l’on dit ou écrit sur

les femmes est faux, n’est pas fondé ou ne les caractérise

pas spécialement pour  évacuer la question de ce qui

distingue celles-ci des hommes. Or, elles se gardent bien

d’apporter des précisions sur ce sujet et préférent garder

un profil bas voire opter pour le déni. Après tout, si l’objet

d’étude ne se reconnait pas dans ce qu’on dit de lui, c’est sans

appel, ce qui pose un grave probléme épistémologique car

il est rare que l’objet ait droit à la parole. Il peut certes

témoigner mais non statuer. Est ce que par exemple, les

Français ont le monopole de ce que l’on peut dire à leur

sujet? Idem pour les Juifs ou pour toute autre communauté.

Nous avons, pour notre part, consacré de nombreuses

études à cette thématique du masculin et du féminin et nous

avons, pensons-nous, avancé dans ce domaine, ce qui nous

conduira à dénoncer certaines contre-vérités que les femmes

ne rejettent pas car elles les arrangent davantage que

certaines vérités. Nous voulons parler de la dialectique

Mars -Vénus  si joliment mise en scéne par John Gray

dans « les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus »

et dont nous prendrons le contrepied.

Pour dire les choses crument, nous dirons que les femmes

s’efforcent d’occulter leur caractère « martien » et à partir de là

tout le débat s’en trouve faussé, ce qui n’est pas pour leur

déplaire. Quelque part, les lieux communs leur conviennent

tactiquement et la Mythologie  fait leur affaire avec le dieu

Mars et la déesse  Vénus.  Même ces passionnés de

mythologie que sont les astrologues  n’y changen rien. On l’a

dit: l’erreur est le meilleur mode de camouflage.

La dimension techniuqe de Mars est flagrante: les armes sont

un attribut du dieu alors que Vénus peut se contenter de son

corps. Faites l’amour, pas la guerre! Mars, pour nous est

Vulcain, le forgeron,  le véritable époux de Vénus, Mars

n’étant que son amant.

Nous l’avons souligné à maintes reprises, les femmes ont

un lien très marqué avec le monde de la technique, des

objets alors que les hommes sont plus enclins à compter

sur l’éveil de  leurs propres potentialités « innées » et non

« acquises »  (achetées).

En bref,  les femmes ne souhaitent pas mettre en avant

le dieu Mars pour les représenter et comme Mars apparait

comme un archétype du masculin, on fausse

allégrement les pistes.

Rappelons que pour nous Mars aime à découper, à dépecer

et donc on ne sera pas étonné qu’il aime à diviser l’espace-

-temps, en périodes, en métiers, en carrières.  Nous avons

décrit jusqu’à quel point cela pouvait aller et combien

notre monde était « martien » ce qui se recoupe avec

la biotechnologie qui asservit le vivant (donc Vénus)

à la machine (The  Matrix). Mais ce n’est pas parce que nous

avons mis en évidence cette dimension mécanique

(cf l’Astrocyclon) que nous entendons favoriser la face

« martienne » de l’Humanité (la face « sombre » de la Force,

dans Star Wars)

En tant qu’homme, nous assumons, au contraire, notre

condition vénusienne et d’ailleurs dans l’Astrocyclon il

y a  alternance de phase vénusienne et de phase

martienne sur 7 ans. Et nous  rappellerons qu’actuellement

(Mai   2014) nous sommes en pleine phase vénusienne, ce

qui conduit à un certain décloisonnement sur le plan

industriel comme sur le plan géo-politique et favorise

l’émergence ou le retour des empires. L’Empire en effet

est vénusien et non martien puisqu’il part du principe

qu’aucune entité ne saurait s’enclaver, s’isoler.  Souvent,

c’est par le biais desalliances,  des  mariages et des

héritages qu’ils se constituent comme celui de Charles Quint,

au XVIe siècle, que la France a combattu, sous les derniers

Valois.

Paradoxalement,  le fait que les empires aient pu se

constituer par la force n’en fait pas pour autant une oeuvre

martienne car ce qui compte c’est la finalité: veut-on unir par

delà des frontières ou bien veut-on diviser en petites

entités? Vénus voit beaucoup plus grand que Mars et

l’on pourrait dire, au regard de l’astrologie, que Vénus

est liée à Jupiter (les deux « fortunes ») et Mars à Saturne

(les deux infortunes). Dans la religion égyptienne, il y a

découpage en 14 morceaux  du corps d’Osiris par Seth.

1989 aura  été  le triomphe de l’esprit martien avec le

démantélement de l’empire russo-soviétique. (phase

descendante de l’Astrocyclon).

Que nous enseigne le fait que les femmes soient liées à

Mars bien plus que ne le sont les hommes?  Nous dirons

qu’elles aiment  finir et définir les choses et les situations,

elles font des choix alors que Vénus laissent les choses

« ouvertes », en suspens,  sans besoin de les cloisonner les

unes par rapport aux autres ni spatialement ni dans le temps.

Vénus n’aime pas couper le contact, le lien et ce verbe

« couper » est typiquement martien.

D’ailleurs,  Mars préfére découper, répartir que s’étendre. En ce

sens, il est plus le dieu des guerres civiles alors que Vénus-

Jupiter sont des forces de conquéte, d’extension, d’annexion.

Mars n’a pas son pareil pour différencier les choses alors

que Vénus capte aisément les convergences par delà les

divergences apparentes.

Autrement dit, l’image d’un Mars, dieu de la guerre nous

semble assez malheureuse tout comme Vénus n’est pas la

déessse de la paix, sauf à redéfinir évidemement les termes.

(Pax romana) On sait par exemple que le viol est vénusien et qu’il se

commet au nom de l’attirance, de l’amour. Comment  d’ailleurs

dissocier l’amour de la pénétration? Si les hommes violent, les

femmes rompent et ce n’est pas moins grave, selon nous, sur

le plan psychique, au niveau des conséquences.

Mars la planéte rouge (l’Horus Rouge en Egypte) nous

renvoie d’ailleurs à la femme et à sa menstruation. En ce

sens la femme est vouée à gérer son sang jusqu’à la

ménopause. Et d’ailleurs, le rose (qui est une forme de

rouge) est  devenu la couleur du féminin et le

bleu du masculin. (cf le Roman de la Rose).

Mars est bien lié à la Mort, à la fin des choses, à la

multiplicité et donc à la complexité et Vénus

à la Vie, à la Vitalité,  à l’Unité, à la Centralité.

Selon nous, les hommes n’ont pas vocation à s’enfermer

dans des cases, des catégories alors que les femmes

aiment à se spécialiser. En ce sens, les métiers masculins

et féminins n’ont pas le même profil. Les hommes sont

plus faits pour superviser, pour englober, ce qui les place

en haut de la hiérarchie alors que les femmes sont plus

aptes à mener des missions bien définies et bien délimitées.

(le contrat), ce qui les place en bas de la hiérarchie.

Lorsque l’on est en phase vénusienne de l’Astrocyclon,

l’Humanité  met en avant les personnages qui ont la plus

grande envergure, les sociétés recherchent la plus grande

productivité,  ce qui implique un petit nombre d’acteurs

alors que la phase martienne donne sa chance à un grand

nombre de personnes mais sur une petite échelle,

c’est le plein emploi.  Seules les expériences les plus

concluantes sont retenues en phase vénusienne.

Il serait bon de repenser les associations d’idées autour

de Mars et de Vénus et de « féminiser » Mars et de

« masculiniser » Vénus,  car une telle erreur entretient

faussement l’idée d’une sorte d’androgynat..Avec cette mise

au point, cette idée hybride de l’Humanité (cf Jung

et l’animus/anima) devrait faire long feu.

 

 

 

 

JHB

08 05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Monde vénusien et monde martien

Posté par nofim le 8 mai 2014

Psychopathologie  de la consultation, au prisme de l’astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’important pour l »astrologie est qu’elle sorte de son ghetto

bien plus que les rellations au sein du milieu astrologique.

Et sous cet angle, force est de constater l’échec de toutes

les initiatives prises dans le domaine astrologique au regard

de son acceptation et de sa reconnaissance. Est-ce que les

travaux d’André Barbault ont été acceptés par les

politologues, les historiens, les économistes et ce en dépit

du « succés » prévisionnel de 1989, que ce soit en France ou

ailleurs car nul n’est prophéte, dit-on, en son pays? Il ne

le semble pas. Même les résultats de Gauquelin ne font

référence en dehors du milieu astrologique et encore. Le

bilan  général de l’astrologie du XXe siècle est maigré sous

l’ angle de son rayonnement. C’est pourquoi nous pensons

qu’il convient d’approcher la réforme de l’astrologie autrement

et de voir ce qui se passe actuellement dans les milieux

astrologiques comme un cul de sac, la  fin d’une ère.

Il est clair notamment que l’astrologie ne peut pas se

contenter de dépendre des praticiens qui n’ont qu’un mot

à la bouche: « puisque ça marche ». Or, l’on sait fort bien

que le sort de l’astrologie se joue en amont bien plus qu’en

aval. D’ailleurs, il y a un demi-siècle, le milieu astrologique

était conscient de cet enjeu et un Nicola s’efforça de

toiletter l’astrologie comme l’avaient tenté aussi un

Michel Gauquelin, un Barbaut, à la suite de Néroman, dès

les années Trente.  Mais de nos jours, on est dans le « vrac »

et l’idée de restructurer l’astrologie semble ne plus être à

l’ordre du jour. L’astrologie est la mal aimée des

astrologues qui la maltraitent et la négligent, l’instrumentalisentt

Quand on visite le savoir astrologique actuellement en vigueur

ce ne sont que des décombres, des taudis . On pense à ces

villages Potemkine qui faisaient illusion aux visiteurs

de l »ex  URSS sous Staline.

On en finit par se demander à quoi servent les écoles

d’astrologie dont récemment une astrologue, lors d’un

entretien pour teleprovidence  (avec Sylvie Ollivier)

reconnaissait qu’elle était la seule de sa classe à s’être installée

comme astrologue et elle reconnaissait qu’elle bénéficiait

pour ce faire d’une certaine intuition sinon d’une certaine forme

de voyance.

Comment un savoir astrologique, incohérent, inconsistant

pourrait-il servir de garant à une pratique? Cela montre bien

que les gens sont doublement bien disposés à l’égard de

l’astrologie, d’une part en ne tiquant pas sur les carences

des explications qui sont  fournies aux éléves et d’autre

part en  ne tiquant pas sur les invraisemblances

psychologiques qu’on leur sert en consultation. Les

astrologues bénéficient à l’évidence d’une telle bienveillance

de la part des intéressés qui, visiblement, veulent croire à

tout prix à la valeur de l’Astrologie de sorte qu’effectivement

cela « marche » parce qu’ils veulent bien que cela marche. Car

l’astrologie ne marche que parce qu’on le veut bien.

La double attente par rapport à l’astrologie semble être la

suivante, celle d’un double cloisonnement tant dans le temps

que dans l’espace. Prévoir, en effet, c’est « fixer » des dates,

des échéances tout comme l’astropsychologie définit

notamment des orientations professionnelles qui permettent

de se canaliser d’où la nécessité d’une typologie (zodiacale,

planétaire) et d’un calendrier ( cycles, phases, dates). Or

le thème astral des astrologues « sérieux », ne repond clairement à aucune de ces attentes,

de par son caractère diffus tant sur le plan psychologique

que prévisionnel à cette double attente, l’astrologue de

service se limitant à un descriptif du moment qui n’exige

évidemment aucune faculté de dépasser la perception

immédiate des choses, ce dont le client moyen est capable

de faire sans le recours d’un astrologue. Un peu de bon sens

suffit à la tâche et donc  les cours d’astrologie ne servent

pas à grand chose sinon à l’astrologue lui-meme qui a ainsi

des choses à dire.

En effet,  la sociologie des praticiens en tout genre nous

apprend que  ceux-ci se transforment de par une telle

acquisition de connaissance. Souvent, ces praticiens n’ont

pas au départ la parole facile, ils se sentent comme vides et

ils ont besoin d’un apport extérieur qui les remplisse. Cela

peut être l’astrologie, la religion, la « secte »,  tout ce qui peut

à terme les mettre en position de parler et de se faire entendre.

Il y a là un besoin d’émettre et de transmettre. Mais au

lieu d’éveiller en eux memes des facultés, ils se contentent

d’une certaine forme de prothèse.

Notre diagnostic concernant cette population de praticiens

du verbe est assez cruel et dépasse très largement le cas

des astrologues.Quand on va les consulter, on les met en

valeur et en plus on les paie. Comme au spectacle. Ce qu’ils ont

à dire est assez secondaire et peut relever d’ailleurs d’un

certain rapport sado-masochiste qui fait songer au « lit de

Procuste ». On peut toujours dire à la personne qu’on lui

parle de son « vrai » moi quand elle ne se reconnait pas dans

ce qu’on lui dit (c’est ce que suggèrait Dan Rudhyar). On peut

l’encourager à faire telle ou telle chose dans tel laps de temps.

Et on ne saurait sous estimer la part de la suggestion. Si

l’astrologue n’a pas de pouvoirs, il a assurément du pouvoir,

celui que lui accorde son client..Mais il faut aussi faire la

part du contre-transfert qui conduit le praticien à affirmer

que la consultation vient prouver la valeur du supposé

savoir qui sous -tend le  transfert, d’où cette formule

incantatoire du « mais ça marche », « ça a marché » et

surtout pour le praticien lui-même qui a pu ainsi parler

et se faire entendre sans qu’on lui dise qu’il dit n’importe

quoi, ce dont il a pu souffrir dans son enfance.

Or, là où le bât blesse, c’est qu’un tel positionnement

d’autosatisfaction nuit à la recherche fondamentale en

astrologie et ce d’autant que le dit savoir astrologique sert

de ciment identitaire, de lien social à toute une communauté.

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut reconstituer une

vraie dynamique de recherche en astrologie qui ne passe

pas par l’enseignement ni la consultation en interne mais qui

fournisse des outils sur le plan  transdisciplinaire. En réalité

comme dans bien des domaines, le probléme est pécunaire.

On peut vivre de l’astrologie par les cours et /ou les

consultations mais point par la recherche, à moins que

des revues, des colloques n’existent qui rétribuent

généreusement les auteurs de contributions, ce qui ne

semble nullement être le cas en donnant la priorité aux vrais

chercheurs. Cela ne se fait pas pour l’excellente raison que

ces enseignants-praticiens n’ont aucunement envie de

changer leurs habitudes et leurs pratiques qui leur donnent

des « éléments de langage » qui leur permettent d’accéder au

verbe dont ils ont été privés, frustrés du fait de leur

timidité, de leurs blocages avant d’avoir rencontré

l’astrologie ou tout autre enseignement venant compenser

un certain vide intérieur, ne serait-ce que parce que

l’astrologie leur permet de dépasser leur névrose, en

leur permettant de s’exprimer mais sous couvert d’un savoir

alibi, prétexte dont finalement ils n’ont que faire. (cf notre brochure

« L’astrologue face à son client ») et c’est d’ailleurs tant mieux.

Car en définitive, l’astrologue se substitue de facto à

l’astrologie, par delà une certaine mise en scéne et s’appuie

sur son propre vécu et sa propre expérience de la vie.  D’où

son ambivalence ( je t’aime moi non plus) envers l’astrologie

qui n’est, pour lui,  qu’un faire-valoir, ce qui fait pendant

aux motivations du client qui lui aussi est dans une névrose

qui lui fait aller vers l’autre tout en s’en défiant, l’astrologie

permettant de résoudre ce conflit du fait qu’elle est à la

fois un savoir extérieur à une Humanité avec laquelle le

patient  est  en porte à faux, en délicatesse et à la fois qu’elle

émane d’une personne qui le conseille avec le bon sens

qui est le sien, tout en s’en défendant..

 

 

JHB

08 04 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Linguistique française: passage du L au U.

Posté par nofim le 8 mai 2014

La diachronie du français: le changement du L en U

par  Jacques  Halbronn

 

Notre rapport à la linguistique a toujours été marqué

par la dimension diachronique et par une approche

archéologique permettant à partir d’un certain site de faire

ressortit diverses couches superposées. (cf notre article dans

la Revue Française d’Histoire du Livre, 2011). Nous aborderons

ici  l’alternance du L et du U en français, à savoir qu’il est

d’usage dans cette langue de disposer de ces deux formes

comme dans « de le » qui devient « du », ‘à le »qui devient ‘au »

et il n’est guère concevable que l’on passe du U au L, alors

que dans certains cas, le doute serait permis.

On pense notamment au rapport entre le masculin et le

féminin:  elles devient eux et donc la forme féminine

précéderait la forme masculine. Pour le pluriel, le singulier

primerait diachroniquement avec val (vallée) qui donne

vaux, cheval qui devient chevaux, travail qui donne travaux, bail

baux, ou encore pelage  qui donne peaux, pucelle qui donne

puceau, demoiselle damoiseau, morceler qui donne morceau,

sceller qui donne sceau et tous les adjectifs en « al » qui donnent

au pluriel « aux »  avec cependant en pratique quelques exception

où le « al » persiste au pluriel (banal ne donne pas

nécessairement banaux etc). Par ailleurs, on connait la question de

de l’adjectivation:  ce qui concerne Rimbaud devient

rimbaldien, Pompidou  pompidolien mais dans ce cas

on fait comme si l’adjectif en « u » (au, ou) primait sur le nom

en « u ».

Un cas intéressant  est beau qui viendrait de  belle mais c’est

beau qui sert à construite le substantif « beauté », repris en

anglais dans « beauty, beautiful ».

Il s’agit là d’un processus typiquement français qui n’est

notamment nullement attesté en italien où cette dialectique

du L et du U est totalement absente tout comme en espagnol

ou ellas va avec ellos, alors qu’en français on a elles et eux,

soit deux autres langues latines..(del)

Le U apparait comme une contraction du L en français mais

ce processus de contraction est un phénoméne plus général

qui marque notamment le passage du féminin au masculin,

avec la non prononciation de la consonne finale au masculin

comme grande qui devient grand,  forte qui devient fort etc.

On dira donc du français que c’est une langue contractive

qui fait du masculin  et du pluriel un dépassement du féminin

et du singulier du moins dans un certain nombre de cas qui

selon nous attestent en soi de l’importance du phénoméne

diachronique qui sous-tend une certaine synchronie laquelle

comporte un mouvement interne du singulier vers le pluriel

et du féminin vers le masculin. Le cas déjà cité et récurrent

de « à le » qui donne au et de « de le » qui donne du est emblématique.

Rappelons que les adverbes français sont construits à

partir de l’adjectif au féminin (active/activement) avec

l’exception de beauté (cf supra), ce qui a eu des effets

en anglais où un grand nombre d’adjectifs français sont

pratiqués au féminin, probablment par dérivation à partir

de l’adverbe, lequel semble avoir été adopté en premier.

Dans certains cas, toutefois, la forme en « L » n’est plus

attestée ou en tout cas plus pratiquée alors que l’on a

la forme « u », encore faut-il ne pas oublier de la chercher

au niveau du verbe comme ruisselle/ruisseau, chaleur/chaud.

L »inverse existe aussi:  parcelle ne donne pas parceau(x) mais

vaisselle donne vaisseau (en ancien français, le navire ayant

la forme d’un récipient). Drapeau  ne cohabite pas avec une

forme en L.

On notera cependant le cas des articles  avec l’indéfini

« un » et « une »  et des articles définis « le », « la », « les » dualité

que l’on trouve notamment en espagnol  : »el »/ los (mais aussi

en italien il/gli). Cette dualité synchronique des articles

pourrait avoir été matricielle pour le français.

On notera cependant le fait que l’on a en français « aucun,

aucune, aucuns etc » alors que l’italien a « alcuno, alcuna etc »

comme si le singulier s’était aligné sur le pluriel. On note

qu’en arabe, le L de l’article défini disparait dans certains

cas, est « avalé » (les formes en abdel qui peuvent  donner

abderr, du fait du r qui suit, notamment).  En hébreu, le

v peut alterner avec le U (lettre Vav prononcée diversement)

ce que l’on retrouve d’ailleurs dans l’ancienne orthographe

française où le U s’écrivait comme le V.

Dialectique en vérité de la consonne (L)  qui devient voyelle.(U)

ou qui laisse le dernier mot à la voyelle comme dans les finales

françaises du pluriel qui éludent la consonne à l’oral sinon

à l’écrit. Sur ce point, l’anglais, en dépit de ses emprunts

massifs au français et fait sonner les consonnes finales, d’où.

cette féminisation que nous évoquions des emprunts au

français,  ce qui tient selon nous à une influence française

qui serait plus passée par l’écrit que par l’oral en dépit

de certaines représentations.  Il est vrai que certains pluriels

ont la même forme au masculin singulier et au pluriel

(cf la série en « ieux ») ce qui a pu influer matriciellement

sur la neutralité  de l’adjectif anglais. (serious, precious,

delicious etc)  identique dans les deux cas)

Nous pensons avoir montré que la forme L précéde

nécessairement la forme vocalique « U » et que dans les

cas où cela ne serait pas attesté, il s’agit de l’exception

qui confirme la régle. Cette observation reléve de ce que nous

avons appelé  des « chronémes », qui sont des critères et

des repéres de datation alors que les « chorémes » sont

des critères de localisation. Dans le cas des rapports

entre le français et l’anglais, la question des chorémes

est essentielle pour attester que les emprunts s’effectuent

presque toujours du français vers l’anglais et non l’inverse.

 

 

 

 

 

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Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

La question du peuple élu.

Posté par nofim le 8 mai 2014

Technologie et peuple élu : le Surnaturel.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous nous proposons ici d’appliquer notre philosophie de

la Création technique à la question  juive. On se souviendra

que nous avons montré que toute création exigeait des choix

parmi de nombreux com-possibles et que la Technique se

distinguait et se démarquait de la Science du fait de la

nécessité de choisir, d’élire. Si l’on admet que Dieu est un

« créateur, il ne saurait échapper à un tel impératif de la

sélection. Dès lors, ceux qui s’insurgeraient contre le

principe du choix se situeraient du côté de la Nature et donc

du paganisme (paganus: le paysan).

Il était logique que Dieu en sa qualité d’architecte

fît le choix d’un peuple parmi tous les  peuples comme

un artisan qui doit opter pour une couleur, pour une forme,

pour un matériau et qui ne peut tout utiliser de ce qui existe.

Il y a deux théologies en présence, l’une qui s’inscrit dans

l’optique d’une construction (l’Arche, la Tour de Babel, le

Temple, les tables de la Loi) et l’autre dans celle de l’Univers.

(un Dieu qui sous-tendrait la Nature) Nous avons signalé

ailleurs que la création venait après la Nature, en partait.

Dès lors que l’on part de la Nature, on ne peut que passer

par des choix, une transmutation. (alchimie), on la dépasse.

Il n’y aurait donc aucun scandale à ce qu’il y ait un peuple

élu.  Refuser cette élection, c’est refuser l’exercice d’une

certaine liberté (de choix) sans laquelle il ne saurait y

avoir création.

La Technique à la différence de la Science est marquée

par le poids de l’Histoire. Les monuments du passé sont ce

qu’ils sont et ils ne font sens que si on les restitue dans

leur conception d’origine. Il n’y a pas d’aggiornamento.

La  Tour Eiffel est la Tour Eiffel et il n’est pas

question de la reconstruire autrement et  de même pour

les Pyramides ou pour la cathédrale Notre Dame.

A contrario la Science est liée à la modernité en ce sens que

seul  y compte ce que l’on sait ici et maintenant..

Ajoutons qu’il est des prouesses techniques que nous serions

bien incapables de rééditer de nos jours dans le domaine

biotechnologique et c’est pourquoi le passé antique pése si

lourd. Que la Science actuelle ne puisse rendre compte

de certaines réalités techniques ne saurait suffire à en nier

l’existence. Non pas que des techniques ne puissent naitre

de la Science actuelle (comme la bombe atomique) mais.

elles ne concernent pas encore le monde organique. La

question n’est donc pas : est-ce que tel ou tel phénoméne

est  reconnu par la Science mais s’il est techniquement à

notre portée, si nous avons la créativité nécessaire  pour le

reproduire . La vraie question est de déterminer si  des procédures

non « naturelles » ont été mises en oeuvre.

En ce sens,  nous dirons que ce qui est technique est

« surnaturel » comme ce serait le cas de la Musique dont on

ne peut dire qu’elle est « naturelle » même si nous la captons

avec notre ouie et  que toute oeuvre musicale est

faite de sons qui lui préexistent. Et cette oeuvre s’inscrit

dans un contexte, dans une temporalité indépassable, à la

différence du travail ‘scientifique ».

 

 

 

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Les femmes viennent de Mars

Posté par nofim le 7 mai 2014

La dimension martienne des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

Ce qui semble le plus rébarbatif  quand on entre dans les

milieux astrologiques actuels, c’est la quantité de choses

sur lesquelles on ne revient pas, qui se présentent  comme

une affaire classée. Il ne s’agit pas tant de remettre en

question  ces bases mais de ne jamais cesser de les

approndir de façon à ce qu’elles restent vivantes, dynamiques.

Autrement dit,  il y a quelque chose de « mort » au royaume

des astrologues et cela fait fuire pas mal de monde ne serait

ce que lorsque les astrologues donnent l’impression qu’ils

ne maitrisent par leur sujet et se contentent d’appliquer des

grilles pour ne voir que ce qu’ils veulent voir.

Selon nous, c’est une tendance très féminine que de clore

trop vite un débat ou de se persuader que ce débat les

dépasse, ne les concerne pas. C’est ce que nous appellerons

une tendance martienne par opposition à une tendance

vénusienne qui serait, paradoxalement, plus « masculine ». Nous

avions par le passé réfléchi sur la nature « masculine » de la

Lune et féminine du Soleil  (Ed. Eric le Nouvel) et cette

question n’est pas close .

Il y a selon nous deux tempéraments, Mars et Vénus et

tout le reste n’est que broderie et doubles emplois, redondances.

Il est clair que Mars arrive après Vénus tout comme le

boucher  n’existe pas sans l’éleveur, le pasteur.

Nous dirons que Mars concerne tout ce qui se découpe, comme

les frontières (cause majeur de conflit) tant dans l »espace

que dans le temps. Dire que tel processus doit être

interrompu (IVG) est évidemment martien. Couper les

relations entre deux entités, entre deux personnes esr un

acte martien. Décider que telle chose nous est étrangère

(xénophobie) est un propos martien. Le martien morcelle,

sépare, définit, détermine., pose des limites, des bornes. Les

femmes sont fréquemment marquées par cette façon de

scinder, de délimiter les territoires, de cloisonner les

compétences.

A l’opposé, les hommes seraient, selon nous, vénusiens et

refuseraient de se laisser enfermer, d’etre mis devant un

fait accompli, d’où le doute à propos de toute définition

se présentant comme définitive, quitte à exhumer les

dossiers, donc à refuser que ceux-ci  soient enterrés.

Nous voudrions aussi revenir sur la notion d’émission et

de réception dont nous n’avions pas encore épuisé la

problématique dans nos précédents textes.

Nous avons dit (sur vidéo)  et écrit  que la femme avait un

côté « émetteur » comme d’ailleurs  tout ce qui reléve de

l’enregistrement. Et de fait, un lecteur de CD émet dès lors

qu’on  introduit un support audio dans sa fente. Mais est-ce

réellement de l’émission? Quelqu’un qui lit un texte écrit

par d’autres est-il dans l’émission ? S’il était réellement dans

l’émission, aurait-il besoin d’un tel support? Le véritable

émetteur est celui qui émet spontanément, sans aide

extérieure. Or, de plus en plus, on doit subir de faux

émetteurs qui ne relévent que d’une forme d’imitation, de

mimétisme. L’autre jour, nous étions à une célébration. Il

y eut deux catégories d’intervenants: ceux qui improvisaient

et s’adressaient directement au public et d’autres qui

lisaient à voix haute des textes ou qui citaient des passages

de telle ou telle oeuvre du passé ou encore qui

interprétaient un chant bien connu. Ces derniers étaient-ils

dans l’émission? Il faudrait alors parler d’une émission à

deux vitesses On notera en particulier dans cette réunion que

les jeunes n’avaient le droit que de montrer qu’ils savaient

lire, le propos improvisé étant réservé aux plus âgés et aux

plus hauts responsables. Une cloison de verre séparait ces

deux populations qui, pour un obeservateur distrait, étaient

placées sur un même pied et accomplissaient le même acte, à

savoir ouvrir la bouche. Dans les média, il en est souvent

ainsi, certaines personnes ne parlent que sous contrôle et

ne sont autorisées qu’à lire ce qui est écrit. Mais on y montre une

façade faussement égalitaire.

Nous dirons donc que Mars n’est pas une énergie émettrice

au sens où il favorise une liberté surveillée, controlée et

l’on sait que dans les armées, il y a la discipline, le respect

des ordres à suivre rigoureusement à la lettre.

L’émission vénusienne est  beaucoup plus ouverte, libre,

improvisée (La cigale et la fourmi) et essentiellement

masculine. Et ce sont les femmes qui, dans un second temps,

y apportent des bornes, ce qui reléve de ce que nous avons

appelé la démarche sélective, qui passe par des choix, des

décisions (Alea jacta est) Mais pour découper (Mars)

un gâteau, encore faut-il qu’il y ait un gâteau. En ce sens,

à la façon des hommes primitifs qui se nourrissaient des

dépouilles d’animaux tués par d’autres animaux, les femmes

dépendent de qui leur est fourni par les hommes tout comme

Mars dépend de Vénus;

On nous objectera que Mars est un dieu et Vénus une

déesse. Nous dirons plutôt que Vénus est un androgyne

(parthénogénése) et  que Mars est le féminin issu de cet androgyne

comme Eve de la cote d’Adam. (Livre de la Génése) et cette

séparation des tâches est elle-mêm d’ordre martien.

En tout cas, Mars n’a rien à voir avec le printemps, il est

représenté par les personnages au dard comme le scorpion

et le sagittaire (cf A. Volguine, Le symbolisme de l’aigle)

et nous avons montré que le bélier n’était pas le premier

signe du zodiaque mais le dernier.

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES | Pas de Commentaire »

Du véritable usage des maisons astrologiques

Posté par nofim le 7 mai 2014

La dimension chronologique des maisons astrologiques

par  Jacques  Halbronn

 

Dans bien des cas, une technique astrologique aura été

détournée de son usage initial. D’aucuns nous demanderont

comment nous pouvons en être si sûrs. Il est vrai que depuis

plus de 45 ans nous avons développé une méthodologie

structuraliste qui nous permet de saisir la raison

première d’un dispositif, d’un systéme (cf nos Mathématiques

Divinatoires, Préface de Jean-Charles Pichon, Ed  Trédaniel

1983)

Ainsi, les aspects servirent d’abord au niveau cyclique

comme l’avait bien compris André Barbault et à sa suite

Yves Lenoble. Ils n’ont rien à faire dans un thème natal

sinon du point de vue des directions et des transits. Il est

ridicule de placer un aspect entre deux planétes d’un

thème. L’aspect est dynamique.

En ce qui concerne le dispositif des Dignités Planétaires,

nous avons montré qu’il était incompatible avec la carte

du ciel et qu’il la remplaçait par des positions fictives, chaque

signe renvoyant à une planéte sans que celle-ci y soit

.Quid des maisons astrologiques? Il est clair pour nous

qu’il s’agit d’un calendrier à base 8, de la naissance à la

mort (maison VIII, octotopos) et cela sert notamment

pour le tarot. Chaque maison, initialement, couvrait

une certaine période de temps.

Selon nous, on disposait des cartes  représentant des

planétes, selon un mode de tirage.(ce qui peut avoir été

à l’origine des divers jeux de tarot) et chaque âge de la

vie était donc associé, sans rapport avec l’astronomie,

avec une « planéte ».

Contrairement à ce que croient les astrologues actuels, la

maison III ne concernait pas les frères et soeurs mais

un certain âge de la vie et ainsi de suite. En ce qui

concerne la durée de chaque âge, qui était identique, l’on

peut supposer que l’on comptait de 7 ans en 7 ans. Cela

n »avait aucun rapport avec la carte du ciel.

Par la suite, tous ces dispositifs  furent syncrétiquement

reliés entre eux au sein du thème astral. Mais le probléme,

c’est la cohabitation de procédés qui ne dépendaient pas

du mouvement réel des astres avec la prise en compte

du dit mouvement. Cela donne un ensemble hybride et

d’autant plus que l’on a fini par y intégrer les planétes

transsaturniennes au lieu de s’en tenir au septénaire. Et

l’on sait que de tels ajouts ont perturbé notamment

le dispositif des domiciles en le laissant d’ailleurs

en chantier avec Mercure et Vénus ayant conservé

leurs deux signes alors que Mars, Jupiter et Saturne

ont du en céder un respectivement à Pluton, Neptune et

Uranus. D’ailleurs,  il existe aussi une autre façon de

procéder qui associe Uranus à Mercure, Neptune à

Vénus, selon que l’on prend le dispositif par un bout

ou par un autre.

Rappelons que cette mixité entre l’astronomique et le

pseudo-astronomique  est très  nette au niveau

prévisionnel et que dans bien des cas les astrologues

préferent la « lune progressée », donc avec un mouvement

fictif, plutôt que de se servir des mouvements réels. Il  y

a là un paradoxe qui tient au fait que les astrologues ont

un rapport ambivalent par rapport à l’astronomie – fait

à la fois de fascination et de rejet. Ils empruntent à

l’astronomie ses récentes découvertes mais en même

temps, se rendent compte que cela ne leur permet pas

d’établir un calendrier avec des phases régulières et

constantes.(cf les dasas en astrologie indienne) d’où une

certaine attirance pour la numérologie..

Pour ce qui est des maisons  (cf les travaux

de  Patrice Guinard et les vidéos sur teleprovidence et

you Tube), le passage de 8 à 12 est certainement tardif et

tient à une volonté  d’aligner les maisons sur les

signes, qui conduira d’ailleurs à vouloir qu’il y ait douze

planétes, le Zodiaque devenant matriciel. Mais le

Zodiaque a également été mal compris. Au départ, il ne

s’agit pas d’une description du cycle des saisons en soi

mais de la façon dont les hommes les vivent. Là encore,

il y a interférence d’un critère anthropocentrique et d’un

critère proprement « naturel ». Et l’astrologie actuelle

continue à osciller dans son identité entre un savoir

qui ne fait que décrire le cosmos en soi (cf Jean-Pierre

Nicola) et un savoir qui traite de l’instrumentalisation

du cosmos par les sociétés humaines qui y ont projeté

leurs  besoins organisationnel par delà  la réalité

objective du Cosmos.

 

 

 

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07  05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

L’astrologie au service de l’économie

Posté par nofim le 6 mai 2014

Alternance des micro et des macro-économies

par  Jacques  Halbronn

On sait que la science économique  affectionne la cyclologie. Nous pouvons proposer une

lecture, une traduction   économique de l’Astrocyclon qui passe donc par une cyclicité et une

alternnace de la micro et de la macro-économie. C’est peut être dans ce domaine que les

applications  de nos travaux pourraient se révéler particulièrement marquantes, tant les enjeux

sont importants et tant les économistes sont branchés sur les statistiques et les chronologies.

Actuellement, on parle beaucoup de fusions, de conglomérats de grande taille à constituer ou à

renconstituer. Cela correspond à la phase montante de Saturne, phase « vénusienne » qui va dans

le sens d’une unification. Mais cela vaut aussi sur le plan politique, fortement lié à l’économique

tant on parle de sanctions économiques dans le cas ukrainien par exemple. Quant à la question

de l’emploi, elle apparait bien comme un enjeu majeur. Or, on sait que les fusions d’entreprises

ne favorisent guère l’emploi et conduisent à des réductions de personnel.

A l’inverse de cette tendance  unifiante visant à créer des unités de très grande ampleur, on

rencontre en phase descendante de l’Astrocyclon  un processus de dépeçage des conglomérats et

il y a bel et bien alternance de ces deux orientations. On fait, on défait, on refait.  Ces phases

de cloisonement sont au contraire favorables à l’emploi et au recrutement. Cela vaut aussi pour

le démantélement des empires qui conduit à une multiplication des petites entités  avec ce que

cela peut impliquer quant au nombre de responsables.

Ces deux mouvements opposés sont,  à nos yeux, parfaitement complémentaires. La biodiversité

de la phase « martienne » (descendante, post conjonction) multiplie les expériences, les

expérimentations et donc les chances d’innovations sur le grand nombre. Le modéle darwinien

doit ainsi être complété par cette prise en compte de cette faculté de l’Humanité à créer des

unités de petite dimension, ce qui limite les risques de stagnation générale et donne leur chance

à un grand nombre de projets d’entreprises. Il est très dangereux de n’expérimenter qu’un seul

modéle et de pratiquer à outrance la pensée unique.

Bien évidemment, avec le retour de la phase vénusienne, une sélection va s’opérer et l’on ne garde

que les meilleurs, les opérations les plus concluantes qui vont polariser toute l’attention. C’est

l’heure du modéle dominant mais aussi du « mâle dominant » . A ce stade, l’économie mondiale

tend à se centraliser,  à chercher une locomotive qui entraine tout le monde dans son sillage. C’est

la quéte du leader.

On sait que notre systéme se déploie sur une période de 7 ans avec deux temps de 3 ans 1/2 que

nous avons qualifiés de vénusien et de martien, Vénus rapprochant et Mars séparant.

On peut donc annoncer sans probléme les dates de la prochaine période martienne laquelle

fera suite à l’actuelle période vénusienne.  Il est clair que le gouvernement français aurait tout

intérêt à disposer d’un tel modéle pour avoir des perspectives datées et ne pas anticiper

prématurément. Ainsi, la recherche actuelle de réduction du chomage nous semble assez

irréaliste car la France n’est pas en position de force, n’a pas ramassé la mise en début de

phase vénusienne. Il est par ailleurs hautement recommandé, en période martienne, de

favoriser l’émergence d’un maximum de petites unités de façon à avoir le plus de chances

de décrocher le gros lot.  Ce sont en effet ces petites unités qui permettent de parvenir, par la

suite  à une position dominante en phase vénusienne.

L’expérimentation est une notion clef qui permet de tester certaines idées, comme par

exemple la question de la place des femmes dans l’entreprises. Il faut mettre en place des cadres

permettant de tirer des conclusions quant au personnel féminin au lieu de brandir des propos

idéologiques féministes qui ne reposent que sur un certain volontarise abstrait.  Le cloisonnement s’avère

donc déterminant en phase martienne pour partir sur de bonnes bases en phase vénusienne laquelle

n’est plus une phase d’expérimentation mais de confirmation.

Ce cloisonnement est aussi un mode de protectionisme et il ne faut pas en faire un tabou. L’idée

est précisément que chaque entité  -en phase vénusienne – se développe dans des contextes

spécifiques, avec les moyens locaux du bord. Cela permet ainsi d’expérimenter la question de la

viabilité  du  gaz de schiste à petite échelle ou sur une période bréve et d’en tirer des enseignements

à la fin de la période considérée.

Cela fait des millénaires que l’humanité fonctionne ainsi et c’est ce qui lui a permis d’avancer par cette

alternance de cloisonnements et de décloisonnements car rien n’est linéaire ni irréversible en ce

bas monde, tout est cyclique et l’on ne peut appréhender les ressorts de l’évolution humaine sans

un tel mouvement de flux et de reflux.

C’est ainsi au niveau des ministères que tel ministre, chargé en phase martienne, d’un certain

portefeuille, pourra accéder en phase vénusienne au statut de Premier Ministre. Le passage d’un

grand nombre de ministres à un ensemble plus resserré fait parfaitement sens, au prisme

de l’Astrocyclon. Avec la phase vénusienne, une sélection s’opére alors qu’en phase martienne, la

société doit assumer un certain morcellement, une diversification. Rien d’étonnant à ce qu’en

phase vénusienne, on nous parle de supprimer les départements mais en phase martienne, les

départements apparaissent au contraire comme  un cadre favorable. Il semble donc qu’il

faille adopter des solutions à géométrie variable. La place des femmes notamment semble bien

plus assurée en phase martienne qu’en phase vénusienne car elles sont un facteur de diversifi-

-cation des entités. A contrario,  en phase vénusienne, elles sont conditionnées par le

programme qui sous-tend l’Astrocyclon, à se mettre en retrait, en veilleuse et c’est ce mouvement

alternatif de la présence et de l’absence des femmes qui est au coeur du systéme. Cela explique

que dans bien des cas, les femmes aient des carrières à éclipses, y compris dans le domaine

relationnel.

 

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06. 05. 14

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, machine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

la dimension technologique du comportement humain

Posté par nofim le 6 mai 2014

Le signe, comme symptôme  technologique

par  Jacques  Halbronn

 

 

La thèse que nous soutiendrons ici concerne l’importance que nous avons tendance à

accorder aux signes. Selon nous, il s’agirait là d’un symptôme  allant dans le sens de notre

dimension technologique si l’on admet que les machines sont  elles-mêmes dans l’attente  de

signes. En effet,  nous avons développé  depuis 2002 des recherches sur le comportement des machines, ce

qui nous permet des parrallélismes intéressants avec celui des humains, si tant est que tous

les humains aient le même comportement et notamment dans le cas des hommes et des femmes.

(cf notre texte « tselem » en ligne sur le site hommes- et- faits.com et sur google)

Qu’est-ce qui, en effet, scande la vie d’un appareil sinon les « signes » qu’il reçoit? Par signes, il

faut évidemment comprendre le fait qu’il reçoive un message de type « ouvrir » (on) ou « fermer (off)

Si nous n’étions pas ainsi conditionnés par ce processus de fonctionnement, nous ne serions pas

comme nous le sommes à l’affut de signes qui nous disent ce que nous avons à faire ou à ne

pas faire. Nous proposons que l’on classe les gens au regard de leur demande et de leur

dépendance de signes, aussi simples que possible.  Le développement actuel des SMS accentue notre

addiction aux « signes » déclencheurs (trigger effect), avec pour effet de nous « brancher » ou de nous

« débrancher ». Certaines personnes qui ont reçu ou cru recevoir un signe « arrêt » sont vouées

à se déprogrammer. Il peut s’agir d’un mot clef qui leur est adressé et  qui pourra exercer des

effets considérables sinon irréversibles. Logiquement, il est vrai, une machine peut tout aussi

bien s’arrêter que démarrer ou redémarrer. Mais encore faut-il connaitre les codes qui sont

souvent subconscients et liés à l’histoire de la personne, laquelle s’est constituée au cours de

sa vie  tout un langage sous la forme de signes positifs (s’ouvrir) ou négatifs (fermer/se fermer). On

est là forcément dans une certaine forme de manichéisme : oui ou non. Mais si la personne ne

capte pas de signes déterminants, elle va rester dans l’expectative, comme l’âne de Buridan. Il est

donc conseillé de contrôler très attentivement les « messages » que l’on envoie à une personne,

notamment sous une forme écrite qui subsiste et qui s’imprime. Mais selon nous, les femmes

sont plus sujettes que les hommes à obtempérer à des « signes » tant en positif qu’en négatif, ce

qui les rend assez manipulables une fois que l’on a décrypté leur mode de communication

personnel.

Autrement dit,  cette tendance attestée depuis des millénaires, de l’Humanité à s’enquérir

de « signes », comme ceux émanant des astres, à commencer par les cométes qui ont donné

lieu à toute une littérature sur les « signes du ciel ».  D’où les expresions « bon signe » ou

« mauvais signe » qui ne se comprennent, selon nous, que si l’humanité appartient de longue

date au « régne » de la machine et non plus de l’animal. En fait l’on peut penser que cette

dimension mécanique reléve d’une bio-technologie avancée  que nous associons au processus

de création. Nous nous fabriquons nous-mêmes  tout au long de notre « évolution »  avant de produire des objets « externes » et il nous revient de découvrir notre mode d’emploi. Le langage, en soi, ne serait-il  point également l’indication de notre mécanicité?

On ne s’étonnera donc pas du succés de l’Astrologie qui nous présente, par le truchement du

thème natal, comme une sorte de machine, activée par le passage (transit)

de certains astres en  configuration sur tel ou tel point du dit thème/ L’astrologue en est même

conduit à « comparer »  les thèmes de naissance de deux personnes pour juger de leur

compatibilité ( Synastrie) Et l’on sait que les femmes se sentent particulièrement par de tels

schémas.^L’on peut même dire que la notion même de prévision entre tout  à fait dans un tel

contexte, puisque celle-ci est censée être fonction des signes/signaux reçus à un moment

donné/ De même, l’existence d’une personne sera ponctuée par la réception de « signes » qui

interfèreront avec la structure de base qui est la sienne. A contrario, les hommes semblent moins

fascinés par  ce processus des signes qui donnent sens à la vie.

Nous avons montré dans nos études sur l’Astrocyclon que les femmes étaient

singulièrement douées pour la captation, la détection des signes- qu’elles fonctionnaient comme

des radars, des sonars,  en quête de signes. L’approche  de la conjonction  (planéte/étoile) tendrait à les débrancher et la période qui lui  fait suite, au contraire,  à les brancher, à les connecter et les reconnecter.

En ce sens, les travaux du russe Pavlov  concernant les réflexes conditionnés nous intéressent

autour de la notion de « signal ». Mais ce sur quoi nous insistons ici, c’est le fait que nous

ayons une forte propension à nous alimenter en signes.

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

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JHB

06 05  14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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