L’autonomisation de l’outil astrologique

Posté par nofim le 19 juin 2014

La fin des praticiens en astrologie?

par Jacques  Halbronn

 

Nous commenterons un article paru  dans le Gratuit  » Direct Matin.fr  du 19 juin 2014″ intitulé « Des médecins de poche »  qui se résume ainsi;: »  Le high-tech envahit notre quotidien, au service de notre bien être. De nombreux objets connectés permettent, grâce à des

capteurs, de mieux connaitre son corps pour adapter son hygiéne de vie ». (p. 16). Eric Couhet, sur la même page note « La relation

patient-médecin  va évoluer dans les années à venir ».

Nous avions déjà traité de cette question à propos de l’avenir de l’astrologie et par ailleurs nous avons eu l’occasion d’interviewer ces dernoers

temps divers spécialistes comme Béatrice Derrié, Patrick Visier, Caroline Adam et Monique Pellen.(cf  les vidéos sur You Tube) qui tous

recourent à des appareils. Mais le probléme qui ressort avbant tout est la question du besoin d’autonomie des gens par rapport aux

praticiens. Il est question d’équiper nos mobiles de certains types de capteurs. Comme le note  Eric Couhet: « les utilisateurs veulent

devenir acteurs de leur santé.(..) Même des personnes âgées demandent souvent à gérer elles-mêmes leur tension artérielle (…)Les

médecins doivent se mettre à la page s’ils ne veulent pas être dépassés »

On nous objectera que l’astrologie n’est pas accessible au premier venu et que la complexité même des informations fournies

exige que quelqu’un fasse le tri, la synthèse. Les astrologues se rassurent ainsi mais depuis quelque temps, nous avons fait connaitre

un outil que nous avons baptisé « Astrocyclon » qui pourrait fort bien être intégré sur un mobile personnel et  indiquer le stade cyclique

à tout moment, aussi bien dans le passé que dans le futur et bien entendu au présent avec quelques conseils à la clef qui ne sont

pas stricto sensu « personnels » mais qui sont pertinents pour la catégorie à laquelle nous appartenons, à commencer par le fait d’être un

homme ou une femme, ce qui est le socle sur lequel repose notre nouvelle astrologie.

L’autre jour, à la radio,  quelqu’un parlait du paradoxe du médecin à savoir qu’il est censé de traiter un cas particulier en le ramenant

au général. Si je dis que telle personne a telle maladie, cela ne signifie-t-il pas en effet que par delà les particularités spécifiques à chaque

personne, je suis parvenu à relier celle-ci à une catégorie précise de malades pour lesquels un traitement existe. Tant que le

praticien n’y est  pas arrivé, il ne peut établir une cure, un soin. Il faut donc savoir que la demande d’un traitement personnel a quelque

chose d’infantile et constitue un transfert vers le praticien qui fait probléme et déontologiquement, le praticien n’a pas à se faire le

complice d’une telle attente exorbitante. Si le principe de plaisir conduit à vouloir être un cas unique, le principe de réalité nous rappelle

que nous ne sommes nullement seuls dans notre cas et que c’est justement au praticien de le montrer. En guérissant son patient, le

médecin apporte la preuve d’une certaine vérité générale sans laquelle la médecine serait démunie.  Il y a d’ailleurs là un enjeu

déontologique.  N’est-ce pas de la publicité mensongère et donc une forme de charlatanisme quand un astrologue prétend pouvoir

cerrner « scientifiquement », sur la base des données astronomiques,  la personne dans ce qu’elle a d’exceptionnel, d’incomparable, ce

qui serait illustré visuellement par la production du thème natal?

D’ailleurs, les horoscopes des journaux n’atteignent pas à un tel abus du discours, du boniment. Quand ils parlent de tel ou tel signe, ils

englobent ipso facto des millions de cas et ne prétendent aucunement laisser croire à une quelconque unicité. En ce sens, ils présentent

une image plus vraisembable de l’astrologie dans la forme sinon sur le fond. Que les astrologues de cabinet se gausssent de cette astrologie

qui ne prévoit que 12 possibilités en dit long sur leur mentalité.

On nous objectera que les praticiens, notamment en psychologie,  considérent bel et bien qu’ils appréhendent chacun  de leurs

patients dans leurs spécificités respectives. Mais qu’est- ce à dire exactement?  Que pour ramener au général, il faut partir du

particulier. Or, en astrologie, la démarche qui s’offre adopte la posture inverse: on partirait du général – le cosmos- pour accéder

au particulier. Induction. Déduction.

Mais qu’en est-il vraiment? Quel est ce « général  » qui servirait de point de départ à l’astrologie? Le cosmos? Mais ce cosmos, perçu par

l’astrologue, par le biais de la « carte du ciel » n’a rien de général ni même de duplicable. L’astrologue lui- même insiste sur le fait que le

ciel ne cesse de changer, même dans le cas de jumeaux. On a donc affaire à un statut  hybride, qui est un peu celui de la chauve-souris qui est celui du « ni-ni ». Et c’est bien l’astrologie qui devient dès lors inclassable, sans pareil!

Mais un tel jugement ne concerne pas notre astrologie.

D’abord parce que nous partons d’une généralité, qui est celle du sexe: le client

est un homme ou une femme (ou éventuellement un homosexuel que l’on rrattache au groupe opposé à celui de son apparence). C’est une

situaton plus simple que celel du médecin ou du psy puisque, à quelques exceptions près, la classification est déterminée

immédiatement selon des critères anatomiques. C’est déjà un travail en moins à accomplir.  L’astrologue pourrait certes déclarer que son

point de départ est le « signe » (solaire ou lunaire ou l’Ascendant) et que de cette généralité, il « descend » vers le niveau particulier. Mais ce n’est pas ainsi qu’il présente habituellement les choses, même s’il dresse annuellement une « révolution solaire » (solar return), avec le

thème du retour du soleil sur la position natale du sujet. Mais on l’a dit,  le but est de partir du spécifique pour aller vers le général et

non l’inverse. Par exemple, on trouve cette tendance dans la recherche de la « dominante »  du thème, et on arrive ainsi à déclarer quelle

est la planéte (ou quelles sont les planétes), le ou les signes  qui jouent le rôle principal pour une personne donnée.(cf les vidéos de

Didier Geslain et de son groupe d’interprétation, sur You Tube)

Or, notre débat tourne précisément sur la question de l’autonomie du client lequel n’est pas formé à la recherche de cette dominante

(de ce maître de nativité (Volguine), : autre nom pour désigner le thème et employé au XVIIe siècle) car cela demande une certaine formation permettant de faire des recoupements. On peut certes concevoir un logiciel qui, en combinant tous ces critères d’évalution, donnerait in fine le diagnostic.  Dans le cas de la méthode proposée par Yves Lenoble,  la dominante sera  constituée par un couple planétaire dont on suivra les tribulations par le biais des éphémérides. (cf aussi vidéo de l’interview de Dorothée Koechlin de

Bizemont sur You Tube)

Or, notre méthode n’implique aucunement de passer par un tel examen.  Non seulement , nous partons du sexe du client mais

en outre, le modéle que nous utilisons est le même pour tous en tant que « signifiant » même si son application  (signifié) dépendra

justement du sexe concerné. Un même modéle à deux entrées donc infiniment plus simple dans son maniement que tout ce qu’a

proposé jusque là l’Astrologie. Même le découpage en 12 signes apparait comme une usine à gaz en comparaison.

Au vrai, même la psychanalyse dispose d’un certain modéle général auquel elle va en quelque sorte confronter chaque personne aux fins

d’étudier si elle s’éloigne ou non de la « norme » ainsi posée. (complexe d’Oedipe) en soulignant les risques liés à divers stades du

développement de la personnalité.

Dans le cas de l’Astrocyclon, il y  a également des stades qui correspondent à des changements de phase qui sont nettement situés dans

le temps. Mais à la différence de la psychanalyse,  ces changements sont à vivre non pas individuellement mais simultanément,

synchroniquement, quel que soit l’âge des uns ou des autres., ce qui fait que nous sommes tous logés à la même enseigne, ce qui débouche sur une thérapie de groupe et non individuelle puisqu’en un instant T, deux cas de figure se présentent, selon que l’on est un homme ou

une femme et des groupes mixtes peuvent tout à fait s’envisager à certains moments notamment pour une thérapie  axée sur les couples.

Ce que l’on retiendra avant tout c’est l’extréme simplicité de la méthode que chacun comprend aisément et c’est là qu’il y a une

garantie d’autonomie dont on a vu qu’elle correspondait à une demande du public. Selon nous tout ce qui se situe au delà du

binaire  fait probléme et nous sommes pour notre part allergiques à toute description des 12 signes, des 10 (?) planétes, des 12 maisons sans parler de toutes les intrications prévues par les astrologues..

Nous dirons donc que l’Astrocyclon  s’inscrit bien dans la dynamique d’autonomisation qui ne cesse de se profiler. Les gens n’ont pas

besoin ni envie qu’on les prenne par la main pour utiliser ceci ou cela. Ils ententdent maîtriser rapidement toute nouveauté technique et

voient désormais d’un mauvais oeil tout discours sur la longueur de la formation, dont les astrologues usent et abusent.

 

 

 

 

JHB

19. 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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