Les deux humanités et la sexuation

Posté par nofim le 27 juin 2014

CLa sexuation et l’histoire de l’Humanité

par  Jacques  Halbronn

La lecture des ouvrages de Zacharia Sitchin (cf La  douziéme

planéte. La surprenante et véritable première

chronologie de la Terre, Ed Souffles, 1988, poaçour l’édition

française) nous plonge dans un monde de biotechnologie

de pointe qui autorise toutes les hypothèses même les plus

audacieuses en ce qui concerne l’histoire de l’Humanité, comme

l’idée que nous avons émise il y a déjà quelques mois

selon laquelle les hommes et les femmes ne descendraient

pas d’une seule et même humanité. Cela dit Sitchin ne va pas

aussi loin que nous dans cette direction car il n’oeuvre pas

de la même façon. Nous partons de nos observations sur

l’Humanité actuelle et non à partir de textes anciens. Mais

c’est très complémentaire. Pour nous, le présent nous renvoie

au passé et ce dans tous les domaines, à commencer par

les textes qui nous sont parvenus et qu’il s’agit de

décrypter.

*C’est ainsi que ce que Sitchin écrit concernant la

précession des équinoxes et le fait que la première

constellation est celle que l’on appelle Taureau et non

comme le croient les astrologues actuelles celle connue

sous le nom de bélier, nous le confirmons par d’autres voies

plus « structurelles » liées à notre analyse de certains

dispositifs traditionnels qui sont encore pratiqués par les

astrologues du monde entier. Selon nous, un dispositif

nous parle de son passé quand on sait l’interroger et l’on

ne peut trop compter sur la découverte de documents

anciens que l’on aurait retrouvés comme le propose

Sitchin.

Pour les   femmes, ce que nous dit Sitchin sur la base

de textes anciens ne fait vraiment sens pour nous qu’à

partir de leur comportement présent ici  et maintenant.

Sans revenir en détail sur ce que rapporte Sitchin, nous

dirons que  les deux sexes ne semblent pas avoir eu la même

Histoire et vécu dans le même environnement. Or, si l’on devait

supposer – ce qui serait logique au regard de la thèse d’une

Humanité « unique »- qu’hommes et femmes ont vécu

conjointement donc dans les mêmes conditions, l’on ne

pourrait alors rendre compte  des différences que nous

avons pu observer.

Nous pensons donc que si chaque groupe a sa spécificité qui s’est

maintenue depuis la symbiose, c’est que la dite spécificité était

préalable à la dite symbiose, à savoir  notamment que l’un des groupes semble avoir vécu

dans la lumière et l’autre dans l’obscurité, ce qui aura forgé des sensorialités différentes que l’on

peut encore observer de nos jours et ce en dépit cette fois d’un même environnement. Ce qui  conduit à penser que les anciens

déterminismes et conditionnements  perdurent indédifiniment.

Deux questionnements   se présentent face à nos thèses.

- est-ce que dans d’autres espéces, mâles et femelles différent moins dans leur mode de communication que dans le

cas de l’Humanité? Pour valider nos positions, il conviendrait, semble-t-il, de montrer que les femelles des humains différent

davantage de leurs mâles, au niveau sensoriel, ce qui devrait correspondre à des configurations cérébrales différentes au regard

des neurosciences. Si les différences entre mâles et femelles sont aussi marquées pour d »autres espéces, cela compromettrait la

probabilité de nos thèses.

- comment aura-t-on procédé pour que les deux humanités se perpétuent, l’une par le biais des mâles, l’autre par celui des

femelles? On peut supposer qu’à un certain degré de sophistication dans la programmation psycho-physiologique la chose a pu

être mise en oeuvre, ce qui constituait au demeurant un compromis intéressant, permettant en quelque sorte à chaque ensemble

de compléter l’autre de génération en géneration.

Revenons sur notre méthodologie diachronique. Nous entendons explorere le passé à partir du présent tant sur le plan des

textes que sur celui du vivant, ce qui constitue en quelque sorte autant de « sites » au sens  archéologique du terme. Nous avons appliqué nos méthodes rétrospectives à maintes reprises, par exemple dans le cas des Centuries de Nostradamus ( cf notre post-doctorat

sur l’avénement de la « critique nostradamique » au XVIIe siècle,  EPHE 2007,   numérisé  sur le site propheties.it). Il ne s’agit donc pas,on

l’aura compris, de retrouver  nécessairement l’élément d’origine mais bien d’en déduire l’existence  à partir des  données qui nous

sont parvenues et qui sont porteuses de leur propre diachronie si l’on sait les appréhender de façon critique. Un bon exemple a été signalé

récemment concernant la précession des équinoxes.(cf supra) avec une anomalie structurelle qui était révélatrice de perturbations

survenues en aval..  C’est dans ce sens que nous avons coutume de dire que nous recourons à une dialectique faisant alterner

diachronie et synchronie. Un autre exemple très connu est celui de la langue anglaise  moderne dont l’étude structurelle fait émerger

des dysfonctionnements  qui révélent  une forme de symbiose entre deux langues, le français et l’anglais. Même si l’on ne disposait plus

de sources anciennes historiques  pour corroborer cette  thèse,, nos conclusions seraient suffisamment  marquantes pour que l’on puisse

s’en passer.

Il y a là une sorte de révolution copernicienne dans la recherche historique: c’est le présent qui est porteur du passé même si ce

passé n’est plus accessible et cela vaut dans tous les domaines: le passé ne s’efface jamais et donc sa conservation n’est

pas absolument nécessaire pourvu bien évidemment  qu’il y ait eu une quelconque forme de continuité ou de discontinuité.

Peu nous importe que l’on retrouve ou non les toutes premières « vraies » éditions des Centuries (cf Halbronn’s researches sur le site

propheties.it   et dossier in Revue Française d’Histoire de l’Astrologie, 2011) puisque notre argumentation permet de reconstituer

le processus évolutif avec plus de précision que les bribes qui pourraient  nous être parvenues.

L’application d’une telle méthodologie (cf aussi Le texte prophétique en France, Ed. du Septentrion, 1999,  et Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983 ou  notre étude sur le Splendor solis  in RFHL 2012)exige deux temps: l’un qui implique d’identifier

une anomalie structurelle, ce qui implique qu’à l’origine, on ait affaire à un état aussi cohérent que possible qui serait un trait

récurrent dans la construction de dispositifs par des humains (et pas seulement) et l’autre qui veut que l’on explique cette anomalie

par quelque forme d’intrusion en cours de route, qui aura perturbé le cours normal des choses, à un stade nécessairement plus tardif, ce qui  passe par des  reconstitutions chronologiques.

Nous pourrions ainsi rassembler toute une série de travaux suivant cette même méthodologie, y compris dans le champ de

l’anthropologie, de l’origine du langage et bien entendu en ce qui concerne le masculin et le féminin chez les « humains ».

Récapitulons nos observations concernant l’espéce humaine et les différences marquantes entre mâles et femelles et qui persistent

en dépit d’un  environnement commun depuis des millénaires.

Comment expliquer, en effet,  que les femmes se comportent comme si ellles n’avaient pas besoin de « visuel ».?  Il faudrait évidemment

prolonger nos travaux à une plus grande échelle et avec l’aide des neurosciences. On pourrait notamment étudier comment le cerveau

des femmes réagit à la lumière et à l’obscurité et l’on ne peut ici s’empêcher de se référer aux vampires qui ne supportent pas la

lumière du jour. Ce « mythe » nous semble porteur d’une vérité profonde et a d’ailleurs été exploité, dans sa dualité, par le cinéma

notamment. Mais le défaut de ces mythes, c’est qu’il ne pose pas la dualité au sein même d’une famille mais dans un genre « Roméo

et Juliette? Notre thèse est bien différente en ce qu’elle affirme que cette dualité recouvre celles des hommes et des femmes et donc

que dans un même famille peuvent cohabiter des membres issus de deux humanités différentes, dont Sitchin nous entretient sans que

lui-meme soit non plus parvenu à nos conclusions.

C’est bien là tout le débat épistémologique. La seule explication plausible de ces différences que nous observons en permanence au sein

d’une même société,  d’une même famille, doit se situer non pas dans un quelconque conditionnement au présent mais dans un

atavisme extrémement ancien. D’ailleurs,  l’on sait parfaitement à quel point  la conscience  des différences est pregnante dans nos

sociétés et ce en dépit de certains tabous égalitaristes. Des extra-terrestres, pour parler comme Sitchin, ne pourraient que constater que le rôle des hommes et des femmes au cours des derniers millénaires a été très  extrémement différencié.

 

 

 

.JHB

27 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

-

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 06  14

 

 

 

 

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs