Ordre et désordre au prisme de la cyclicité

Posté par nofim le 27 juin 2014

Les femmes et la dialectique  Vénus-Mars

par  Jacques Halbronn

 

Les femmes s’étonnent souvent de ce que leurs

productions ne figurent pas au palmarés des grandes

oeuvres de l’Humanité. Ou du moins elles feignent de s’en

étonner.

Cet étonnement vient d’une certaine méconnaissance de

la dialectique Mars-Vénus que, pour notre part, nous

avons inscrite au centre de la cyclicité saturnienne  mais que l’on

peut tout à fait instrumenter sans s’y référer explicitement

en se contentant de parler d’une dynamique cyclique sans

autre précision.

Ën bref, nous dirons que Mars remet en question ce qu’a

fait Vénus dans un premier temps.  On peut dire aussi,

d’ailleurs, que Vénus, à son tour, défait ce qu’a réalisé Mars

et ainsi de suite. Mais globablement, Mars  effectue un tri

tandis que Vénus est dans la multiplication et la division.

L’ordre vénusien se situe  à un « petit niveau », personnel,

local et la juxtaposition de tous ces agencements ponctuels

génére du désordre. C’est là  un paradoxe contre-intuitif

dont il importe de prendre conscience.

Donc le jeu de Mars  va consister à mettre en évidence

les contradictions entre ces multiples micro-ordres. A

plusieurs reprises, nous avons souligné le fait que  les femmes

se nuisent mutuellement et qu’une femme seule se défendait

mieux qu’un groupe de femmes/ Mais cet isolement est

en lui-même source de bien des illusions et désillusions.

Avec Mars, il y a une recherche d’unité collective qui n’existe

guère, en pratique, chez Vénus qui ne perçoit l’unité qu’à une

échelle individuelle, par le petit bout de la lorgnette.

Le début de la vie se situe en effet à une petite échelle et

c’est là que les femmes sont les plus utiles quand on part d’une

table rase ou du moins avec un nombre de paramétres

forcément très restreint à l’aune d’un espace temps de grande

ampleur. L’enfant peut d’ailleurs souffrir si la mère est

trop prise par des enjeux plus vastes, notamment au niveau

socioprofessionnel ce qui est de plus en plus fréquent. Le

choc entre ces deux mondes, le vénusien et le martien,

constitue un enjeu psycho-sociologique majeur pour la

condition humaine, il est au coeur de la dramaturgie des sexes

depuis des millénaires.Mars tend à écraser, à abolir les murailles

de papier établies par Vénus, et qui ne sont que de fragiles

et éphémères cloisons. Le sevrage consiste à passer du

temps vénusien au temps martien, de la micro-créativité

pour tous à la macro-créativité pour quelques élus. Il y a là

aussi un paradoxe: ce qui est pour tous n’est pas pour autant

universel et ce qui est pour une élite accéde à  l’universalité.

On l’a dit:   à son tour Vénus va tenter de défaire et de miner

(undermine en anglais) les « empires » martiens en

faisant apparaitre toutes sortes d’exceptions, de

cas particuliers, ce qui conduit à l’émergence d’un nouveau

cycle et ainsi de suite. C’est la Roue de la Fortune!

Autrement dit, chacun tente d’anéantir le travail de l’autre

dans le couple Mars-Vénus, non sans une certaine cruauté.

On casse les beaux jouets de l’autre et cela ne se fait pas

sans provoquer quelque humiliation et animer quelque

esprit de revanche sinon de vengeance. Le passage d’une

phase à une autre  est celui sous les fourches caudines.

Ce qui s’est passé en 1989   a une forte tonalité vénusienne, avec

la résurgence des petits Etats qui étaient dominés par l’ours

russo-soviétique. Staline apparait comme  un personnage

éminemment martien qui sacrifie le présent au futur, qui se

situe à l’échelle de l’Histoire aux dépends de la vie privée

vénusienne..

Le milieu astrologique nous apparait à l’aune de cette

grille Vénus-Mars comme à la fois marqué par une tradition

séculaire martienne qui s’impose à tous ses membres et à

la fois par des pratiques très individuelles et  confidentielles

dans le secret des « cabinets »,  des « alcoves », ce qui est fort

vénusien. On nous déclare d’ailleurs que les astrologues

sont très individualistes (« uraniens ») alors même qu’ils sont

liés à une tradition assez pesante et qu’ils ont bien du mal

à contrôler et à expliciter à l’extérieur du dit milieu. En

fait, nous observons que l’astrologue veut qu’on le croie

« sur parole » -qu’on le « respecte »- quand il annonce que

« son » astrologie « marche. Voilà donc une « science » qui

ne reposerait, en dernier ressort, que sur le crédit que l’on

voudra bien accorder à l’astrologue narrant ses exploits

invérifiables car liés à la dynamique orale de la consultation.

C’est là une face cachée de bien des astrologues s’exprimant en

public, comme André Barbault, et qui ont poursuivi leurs

consultations tout au long de leur carrière, ce qui constitue

leur « jardin secret » où ils viennent se ressourcer.

 

 

 

 

 

 

 

 

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