Micro-créativité et Macro-créativité au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 25 juin 2014

Le cycle de la créativité  selon la nouvelle astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

Une notion importante mise en avant par Harold  Garfinkel (ethno-méthodologie) est celle d’indexicalité. Il faut entendre par là que les

mots n’ont pas le même sens ou en tout cas pas la même portée selon les contextes, les milieux, les époques. Il est vrai ainsi que le terme

« créativité » est  fréquemment  galvaudé. C’est pourquoi nous distingions entre micro-créativité et macro-créativité/ En fait, presque tout

peut être distingué en « macro » et « micro ». Par exemple, il y a des micro-leaders (type tyran domestique) et des macro-leaders (type

chef historique)/ Si l’on ne précise pas le qualificatif, on risque de mettre tout le monde dans le même sac et sur cette confusion que se

constitue l’idéologie  paritariste hommes-femmes. L’astrologie est en mesure d’arbitrer un tel débat qui prend des tournures

terriblement démagogiques.

Encore convient-il de préciser ce que nous entendons par créativité, sans tomber dans des clichés éculés et ne pas croire que le langage

serait comme porteur d’un savoir universel et intemporel, comme tant de gens semblent enclins à le croire. En vérité, le processus

de créativité nous semble assez mal connu et par conséquent le débat à ce sujet tourne quelque peu à vide, en régle générale.

Disons que, selon nous, la créativité correspond à une forme de synthèse ou si l’on préfére de solution, de résultante. Plus le nombre de paramétres à considérer est important et plus le processus de créativité doit être puissant. L’on passe ainsi  de la micro-créativité à la

macro-créativité, d’enjeux d’ampleur limitée à d’autres à plus grande échelle et selon nous les femmes,  en général, se limitent à la

micro-créativité et atteignent au bout d’un certain temps à leur seuil d’incompétence (principe de Peter).

Un autre terme que nous associons à créativité et qui peut surprendre est celui de consensus. Les conditions de consensus de

la micro-créativité ne sauraient être de la même tremple que celles nécessaires à la macro-créativité dans la mesure où le nombre

de parties concernées est plus élevé dans un cas que dans l’autre. C’est le passage du particulier à l’universel.

Quand Saturne atteint la conjonction avec l’une des 4 étoiles fixes royales  formant un quadrilatère, le cycle reprend  en son

point de départ à la façon d’une personne qui se réincarnerait passant de la vieillesse à l’enfance.

Les femmes sont particulièrement à leur aise avec les enfants du fait qu’elles n’ont pas à tenir compte des spécificités et des parcours de

chaque enfant mais peuvent s’en tenir à des généralités bonnes pour tous et incontournables.  On dira donc que les femmes correspondent

au commencement (vénusien) des choses. IL est plus facile de gérer une créche qu’un parti politique!

En revanche, dès que les choses ont avancé, mûri,  les hommes s’avérent plus aptes à une telle tâche. Un leader domestique  (c’est à dire

ici dans le cadre d’une petite entité (home) n’a pas  à avoir le même bagage qu’un leader national, n’est pas de la même trempe, ne joue pas

dans la même cour.

Nous dirons que la créativité, dans tous les cas  de figure, implique que l’on parvienne  à faire avancer les  choses, que l’on trouve un

compromis.  Ce terme semble peu compatible avec  celui de créativité mais  un tel  point de vue doit être révisé. . La créativité implique de

trouver une bréche, une issue qui à la fois  tienne compte de la diversité des choses tout en imposant une voie unique, centrale qui

transcende et aplanisse les différences. La créativité  est liée selon nous à l’idée de transcendance, de dépasssement. Mais là encore, il

y a différents stades et niveaux et l’on retrouve le micro et le macro. Le SDF qui doit faire la manche pour récolter quelques pièces n’a pas

vraiment le même profil que le magnat d’industrie mais quelque part, chacun  cherche une solution à ses problémes, quels qu’ils soient.

La  réussite d’une solution est elle-même fonction de sa durabilité. Une solution qui ne marche que quelques minutes, quelques heures, quelques jours pour un petit  groupe n’aura pas la même valeur qu’une solution qui tient la route sur la longue durée et à une grande échelle. On  pense au travail de l’astrologue praticien qui ne « marche » que pour un client et pour la durée de la consultation. On est bien

là dans la micro- créativité tant dans le temps que dans l’espace.

Il est donc souhaitable que l’éleve en astrologie ait le sens de la « croissance » et de la « décroissance » qui est au coeur de toute forme

de cyclicité (croissant de Lune) car cette précision quant  à la taille des choses est cruciale sur le plan de la qualité prévisionnel.

Passage du grand au petit ou du petit au grand. Si l’on prend la prévision d’André Barbault pour 1989, à partir du cycle

Saturne-Neptune, ce qui manque cruellement c’est ce « détail »: allait-on du petit vers le grand ou du grand vers le petit, ce qui est

au coeur  de la question du sens de l’Histoire? La réponse, on la connait. En 1989, on passait du grand au petit! Tout comme la mise en

service de l’euro était un passage du petit vers le grand. C’est là une précision absolument indispensable pour l’astrologie du XXe siècle et

pour sa crédibilité.

Entendons par là que tel est bien le seul véritable enjeu de l’astrologie. Si l’astrologie ne précise pas l’échelle des choses, c’est comme si

elle ne disait rien, comme si elle parlait pour ne rien dire. On ne peut vraiment  prédire qu’une seule chose en astrologie à savoir va-t-on vers un champ de conscience plus ample, plu  large ou plus étroit, plus restreint.?

Certains astrologues risquent de faire la fin bouche comme si la montagne venait d’accoucher d’une souris. Ils n’ont pas compris

les enjeux stratégiques d’une telle formulation qui reléve d’ailleurs décidément de la macro-créativité. En effet, il s’agit à la fois

de faire accepter l’approche astrologique bien au delà du milieu astrologique mais aussi de faire accepter une nouvelle « vision » de

l’astrologie par le dit milieu. En ce sens, il y a bien « compromis »  mais un compromis exige beaucoup d’imagination et d’invention et plus ce compromis couvre un champ large, plus il en faut et plus le nombre de ceux qui en sont capables sera  faible..

Pour en revenir à cette question lancinante et pathétique de la quasi absence des femmes parmi les grands leaders de l’humanité depuis

des siècles, et ce quel que soit le domaine considéré -politique-scientifique-artistique-philosophique etc- la réponse apparait désormais

relativement  simple. Les « solutions » proposées par des femmes ne tiennent pas, font long feu alors que celles pronées par  des hommes

ont une longévité bien plus forte. Une micro-solution ne prévaut que dans un cadre spatio-temporel très limité alors qu’une

macro-solution  accédera à un statut universel en ce qu’elle  transcendera les différences et donc ouvrira sur l’avenir qu’elle constituera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Eté 2014 à la lumière de la nouvelle astrologie

Posté par nofim le 25 juin 2014

 

L’Eté 2014  selon le  cycle  de Saturne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes désormais en mesure de proposer un modéle

et en quelque sorte un anti-modéle, ce qui est le rêve de

tout astrologue. En effet, le modéle astrologique en vigueur

comporte une norme ou du moins est censé le faire qui est

complétée par la signalisation des incidents susceptibles

d’affecter celle-ci.

C’est ce que nous avons obtenu en combinant le cycle de 7 ans

avec un cycle annuel, tous deux marqués par l’alternance des

éventualités, à savoir celui des rétrogradations (dans les

éphémérides lettre R barrée) et de ce que  nous appelons

désormais les recto-gradations (dans les éphémérides, lettre D).

Le cycle « R » vient en effet favoriser ou contrecarrer la

dynamique du cycle de 7 ans mais tous les deux sont liés

à un seul et même astre, à savoir Saturne dont la révolution

sidérale est d’environ 29 ans en analogie, en quelque

sorte avec celle de la Lune qui est de 29 jours et qui peut

se diviser en 4 semaines.

Il est d’autant plus important de prendre en compte ce

cycle de R que cela risque d’infirmer la prévision concernant

le cycle de 7 ans. Au lieu de mettre ce délai sur le compte

d’un autre astre, comme seraient tentés de le faire la

plupart des astrologes, on voit qu’ici il s’agit toujours de

la même planéte, Saturne  qui n’offre pas constamment

le même visuel  pour les humains de cette Terre. On peut

parler d’un certain brouillage mais on peut associer la

rétrogradation à ces périodes de trève que sont l’Hiver et

la Nuit mais aussi le septiéme jour (Récit de la Création

dans la Genése,  repos du Sabbat, un des Dix Commandements).

Il est clair que ce sont là de précieux outils pour la science

historique mais cela exige une connaissance très pointue

de la chronologie qui souvent n’est pas de mise dans les

chroniques. Avec le recul du temps, une grande part de

ce que nous entendons appréhender par notre modéle s’avère

peu accessible pour le commun des mortels et même à

l’échelle d’une personne, la mémoire de ces tergiversations

tend à s’estomper dans bien des cas, sauf à tenir  un journal

intime, au jour le jour. Autrement dit, il sera déjà bien

de suivre ce qui se passe ici et maintenant, une fois que l’on est

prévenu et conscient de ce qui est en jeu.

La rétrogradation correspond à un sursis, à une forme

d’impunité comme si le cours normal des choses était

suspendu (suspense) et la recto-gradation rétabilirait le dit

cours (en anglais course, of course), ce qui renvoie d’ailleurs

implicitement aux astres. Avec le send direct (D), la logique

évenementielle reprend ses droits et il n’y a plus

d’échappatoire. On ne perd rien pour attendre.

Stratégiquement, il peut donc être conseillé, machiavéliquement

d’accomplir certains actes à la veille d’une rétrogradation car

on gagnera du temps  du fait d’une certaine torpeur

générale en passe de s’installer, due à la phase R annuelle

qui pour Saturne   environ 4 mois. Actuellement de mi-

Mars à mi-Juillet, grosso modo.

C’est pourquoi on s’intéressera ici à ce qui  va se passer et

se prépare pour l’Eté 2014, qui vient tout juste de débuter

avec le solstice de la fin juin. Nous sommes déjà quasiment

entrés en phase de recto-gradation mais Saturne avance  au

ralenti, comme c’est la cas lors de chaque changement

(apparent) d’orientation.

C’est autour du 21 juillet 2014 que Saturne redevient direct et dès

la fin  du mois,  sa progresion quotidienne se situe autour

de 1′ d’arc. et cela atteindra 1′et demi’ d’arc le mois suivant., donc

un  rythme de croisière, et les choses devraient se

précipiter  au niveau des activités humaines en comparaison

de la situuation d’attente qui avait prévalu en phase

de rétrogradation.  On arrive à 6′ d’arc par jour en septembre etc.

et à un certain stade, la progression se ralentira jusqu’à

atteindre la position dite « stationnaire » et ainsi de suite.

Il y aura donc des choses qui avaient été retardées et

qui désormais doivent tendre vers leur dénouement ou leur

solution. On pense notamment au niveau européen au cas

d’Angela Merkel. En effet, nous avons dit ailleurs que les femmes

en phase de disjonction de Saturne n’avaient pas la cote et

Saturne en signe fixe est toujours en disjonction jusqu’à

la conjonction (avec Antarés). On aura déjà noté l’échec

de Marine Le Pen pour constituer un groupe au Parlement

Européen,. On ajoutera l’échec de Rama Yade à se faire

élire à la tête de l’UDI, pour succéder à Jean-Louis Borloo

sans parler des cas de Cécicle Duflot, de Christine Taubira  et

de Ségoléne Royal qui devraient prendre de nouvelles

proportions prochainement. On s’intéressera aussi au sort de la

Présidente du Brésil. La femme est actuellement le maillon

faible de tous les systémes.

En ce qui concerne Angela Merkel – et l’on pense aussi

à la question du choix du président de la commission

européenne qui implique la chancelière de façon

conflictuelle avec  Ron Cameron, le premier ministre

britannique-on voit que Hollande  fait cause commune

avec le jeune et nouveau premier  ministre italien à propos

de la flexibilité de certains principes communautaires..Tout

cela va se jouer dans un proche avenir et Mme Merkel, selon

nous ne sera pas en position de force et avec elle l’Allemagne au

sein de l’Europe. En ce qui concene les autres problémes dans

le monde, il est clair que le dirigeant irakien va devoir

ouvrir son gouvernement aux Sunnites. Ce type de comportement

politique sectaire ne passe pas en phase disjonctionnelle.

Rappelons que pour nous la conjonction se situe dans

une dynamique de micro-créativité, à petite échelle, celle

de la tribu, du clan, de la famille tandis que la disjonction

ouvre plus largement les perspectives (macro-créativité), à

mi-parcours du cycle de 7 ans. Donc le délai de  grâce chez ceux

qui n’avaient pas pris le tournant est révolu. On notera

que les élections européennes ont eu lieu en période de

rétrogradation, ce qui explique le succés du FN.

Mais ce que nous disons vaut tout à fait à l’échelle

individuelle et ceux qui ont pris des décisions sans en

apprécier pleinement les conséquences vont devoir revoir

leur copie.

Notons que ce modéle lié à la rétrogradation  ne fait pas

sens, en principe, pour les astrologues comme Jean-Pierre

Nicola qui ne jurent que par le systéme solaire lequel agirait

sur nous même pour les astres invisibles à l’oeil nu.  En effet,

la rétrogradation ne signifie rien si l’on ne se situe pas depuis

la Terre.

JHB

25. 06 14

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Pour une remise en forme des astrologues

Posté par nofim le 24 juin 2014

Les astrologues desenchantés/ Le guide des égarés.

par  Jacques  Halbronn

 

La raison pour laquelle les astrologues ne cessent de multiplier les données, les paramétre; tient au fait qu’ils ont de mauvais outils. C’est

à celui qui proposera quelque gadget supplémentaire qui bien évidemment manquait dans l’arsenal traditionnel. Au lieu de remettre en

question la qualité du dit arsenal, c’est la fuite en avant. Ce qui compte, c’est d’éviter le « trou »,  quand on n’arrive pas à expliquer une date.

Déjà l’Ecole de Hambourg (Uranus), il y a un siècle avait ainsi proposé d’ajouter des planétes « hypothétiques », « transneptuniennes » (on ne connaissait pas encore Pluton (1930) et ils pensaient ainsi sérieusement contribuer à l’avancement de l’astronomie en décelant une

position planétaire avant même qu’elle n’ait été repéré par les astronomes.  C’est ainsi que se développa la thèse selon laquelel le zodiaque  à 12 signes impliquait que l’on disposât de  12 astres.

Les astrologues allemands ont été particulièrement créatifs en s’intéressant notamment aux « mi-points », ce qui est une extension de

la théorie des aspects. Cela se situe dans le prolongement de leur compatriote Kepler avec ses nouveaux aspects (dits mineurs) qui

étaient supposés « manquer ». Autant de médecins au chevêt de l’astrologie et préconisant quelque reméde miracle.  Tout cela est

d’ailleurs de bonnne guerre et fait songer  à une sorte de quéte du Graal, de la pierre philosophale, à la pièce du puzzle qui  faisait

défaut. Certains astrolologues d’ailleurs, ont opté pour une certaine simplification de l’astrologie, comme ces astrologues karmiques qui

ne jurent que par les noeuds de la Lune. L’autre jour, nous étions à une journée Portes Ouvertes des astrologues « holistiques » (école de

Pierre Lassalle), à Paris, au Jardin du Graal. On y proposait un jeu qui se réduisait à étudier un des noeuds pour le passé et le noeud d’en

face pour l’avenir. Ce qui conduisait  à un trio zodiacal, le signe solaire et les deux signes accueillant l’axe des noeuds. (on ne s’intéresse

plus au signe « ascendant » mais au noeud ascendant et au noeud descendant -(cf aussi Marguerite de Surany et le thème « nodal »). Cure

d’amaigrissement ou au contraire cure survitaminée et énergétique., au  choix.

Ne nous voilons pas la face:  le progrés en astrologie semble bien lié à un sentiment d’échec concernant l’astrologie déjà en place, à une

forme d’insatisfaction qio est évidemment fonction de ce que les uns et les autres attendent de l’astrologie. Plus on attend et plus on

risque d’être tenté par sa complexification et la démultiplication de ses facteurs (cf Roger Héquet (ACB)  et sa série de livres parus chez Dervy). Mais comment fixer des limites à l’astrologie? On a l’impression que le petit monde des astrologues que nous observons (et parfois

filmons) part du principe que tout peut et doit s’expliquer par l’astrologie ou en tout cas par l’astrologue. Ou plus exactement, l’occasion faisant le larron, les astrologues sont à la merci de tentations comme on peut le voir à la faveur de cet exercice on ne peut plus casse-cou

consistant à expliquer par l’astrologie la carrière de quelqu’un (cf les Dimanche Liberté de Didier Geslain, repris  sur You Tube), sans même prendre la peine d’étudier les « transits » pouvant expliquer tel revirement d’orientation par exemple.  On en arrive au degré zéro

de l’astrologie, à une sorte de jeu d’enfant consistant à dire « c’était dans le thème »! C’était prévu.  Nous avons souligné par ailleurs à quel point le « thème » était une sorte d’auberge espagnole.  Bref, en ce début de XXIe siècle, les astrologues reconnaissent de facto qu’ils ne disposent plus d’un outil prévisionnel auquel eux-mêmes puissent croire. Il y a un désenchantement chez ces adeptes et en ce sens

Alain de chivré a raison de dire tout haut ce que tant de praticiens n’osent se l’avouer mais dont les actes parlent pour eux. A quoi bon,

n’est ce pas se fatiguer à collecter autre chose que les dates de naissances, dument estampillées. En fait cela belle lurette que l’on sait

que les astrologues français sont victimes de l’excellence de leur état civil.  Ailleurs, on prend la peine de « vérifier » l’heure de naissance

souvent douteuse ou inconnue et cela passe par l’étude de certains moments de la vie. Mais comme par hasard chez ceux qui ont

la religion des actes de naissance, on trouve des gens qui ne s’intéressent ni aux autres dates de l’existence ni aux configurations

astrales qui leur correspondraient.  Le thème natal suffit et on n’en est même plus, comme nos prédecesseurs, à calculer des directions, des

progressions, ce que Héquet a le mérite de perpétuer (après Rudhyar).

On aura compris qu’il est urgent de réconcilier les astrologues avec une prévision qui ne se limite pas à dire  que si Un Tel a choisi cette voie , c’est parce que c’était dans son thème, sans autre forme de procés. Car c’est déjà de la prévision, même si elle n’est pas datée. On est

vraiment tombé bien bas dans les cercles parisiens d’astrologie en cette année 2014!

Il nous semble donc souhaitable de proposer des séminaires de recyclage, de remise en forme pour des astrologues qui se laissent un peu

trop aller mais cela doit passer par une certaine forme de thérapie,  devant traiter des déceptions, des frustrations chez des astrologues

qui n’en  continuen t pas moins à exercer – parce qu’il faut bien vivrre- mais qui, de toute évidence, ont perdu la foi et se satisfont de simulacres, non sans un certain cynisme.  Face à l’enthousiasme des clients à l’égard d’une astrologie mise aux nues- c’est le’ cas de

le dire- on a des astrologues qui préférent encore tripoter les tarots ou donner des conseils de gros bon sens qui ne mangent pas de pain.

Les astrologues en réunion n’ont même plus le réflexe de situer les choses dans le temps. Ils n’en ont plus la force.

En fait,c’est l’exercice rétrospectif  qui a fait long feu. L’astrologue face  à  un client en chair en os n’a pas de tels états d’âme parce que

son client lui donne un sérieux coup de pouce.  D’abord parce que le client se situe dans le présent et qu’il est facile de connaitre

les positions planétaires en cours et qui sont les mêmes, dans l’ensemble, pour tous. Ensuite, parce que le client peut fournir

obligeamment des dates, ce qui évite à l’astrologue d’aller les chercher dans des biographies. Malheureusement, dans ces réunions astrologiques, on expérimente sur des personnes absentes. Mais même quand la personne est là (on songe aux « invités » de Didier

Geslain), on  ne prend même pas la peine de parler des dates de la vie.

En vérité, la raison pour laquelle le thème natal est devenu, toute s techniques prédictives ayant été mises de côté, la seule et unique

réference de l’astrologie, c »est parce que c’est la seule chose sur laquelle les astrologues soient d’accord entre eux..

 

JHB

24. 07 14

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Astrologie et mythologie: le cas Uranus

Posté par nofim le 23 juin 2014

Uranus  et les valeurs vénusiennes, en Astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

Le cas d’Uranus en Astrologie contemporaine nous a toujour semblé assez étonnant, ce qui ne serait pas pour surprendre au regard de

ce que l’on a coutume d’écrire dans les modernes manuels d’astrologie. On en fait la planéte du changement mais aussi de la technologie,

de l’individualisme mais aussi de la dictature. Tout cela semble tenir à l’époque de sa découverte mais surtout de celle de ses premiers

interprétes qui eurent ligne de mire la Révolution et Bonaparte/Napoleon. (cf La vie astrologique il y a cent ans, Ed Trédaniel 1992)

Si le contexte qui combine révolutions politiques et industrielles peut rendre compte d’une telle mosaïque, il n’en reste pas moins

que psychologiquement, ce qui est du domaine de la technologie est peu compatible avec l’affirmation de la liberté et de l’individualité. (cf

les Temps Modernes de Charlie Chaplin et le taylorisme). Ajoutons que cet astre est généralement associé au signe du verseau, qui est un

signe d’Hiver (parce que Saturne qui le précéde est domicilié en capricorne et qu’il est exalté en scorpion parce que Saturne l’est en

balance). De fait, il n’est pas exclu que l’on ait connu Uranus dans l’Antiquité puisqu’il est (difficilement) visible à l’oeil nu. (cf Clefs

pour l’Astrologie, Ed Seghers 1976). Du fait du lien ainsi posé entre Uranus et le Verseau, ce signe s’en est trouvé singulièrement

« uranisé alors même que sa dimension hivernale fait songer à une forme d’hibernation peu compatible avec la force d’excitation

associée par nos modernes astrologues avec Uranus!

Au vrai, il y a une dimension « solaire » dans ce qu’on dit d’Uranus et Napoléon était un personnage solaire qui peut géner vu

qu’Uranus est placé en verseau  à l’opposé du soleil en lion.

Mais le plus génant n’est pas là. Comment peut-on affirmer que les anciens astrologues étaient incapables de formuler dans le langage

astrologique qui était le leur des siècles durant et ce bien avant 1781, date de la découverte ou redécouverte d’Herschell (d’où le H de son

glyphhe) alias Uranus, père de Saturne.? Si l’on prend la théorie des Grandes Conjonctions (Albumasar IXe  siècle), il est clair que

la succession des rencontres de Jupiter avec Saturne était un marqueur de changement. On parle ici non pas d’une planéte mais d’une

combinatoire de planétes comme il est des sons qui combinent plusieurs touches sur un piano mais qui ne correspondent pas à une touche

en particulier. Bien plus, nous pensons que tout changement de phase, de cycle a une dimension uranienne et n’exige donc pas

la présence d’Uranus. Or de nombreux astrologues actuels s’efforcent par tous les moyens de trouver un lien avec Uranus dès lors qu’il s’est produit quelque chose de surprenant, d’inattend alors même que toute cyclicité împlique du changement, quels que soient les astres

concernés.

Mais allons plus loin, au vu de nos propres travaux sur l’Astrocyclon. On peut se demander si certains traits propres à certaines planétes

n’ont pas été réaffectés à Uranus tout comme certains signes , puisqu’il fallait bien  redistribuer, redécouper le gâteau astronomique entre un plus grand nombre de convives /planétes.

Dans notre systéme cyclique, nous opposons le temps de Mars à celui de Vénus. Mars est la force du collectif – on meur pour la patrie- alors que pour nous  Vénus est  un facteur d’individuation, de multiplication des cas particuliers, des idiosyncrasies. Vénus, en effet,

selon nous, favorise  la floraison de petites entités, qui vont se juxtaposer sans fusionner entre elles. Il reviendra à Mars, le moment

vénu, de brasser, de fusionner  (comme dans une forge) autant de subdivisions.

Ainsi, nous ne pouvons nous empêcher de rapprocher ce qu’on nous dit d’Uranus à ce que nous pensons, quant à nous, de Vénus, dans son

rapport dialectique avec Mars. Et l’on voit que l’on n’aura pas attendu la découverte tardive d’Uranus pour gérer une telle alternance que

l’on retrouve peu ou prou avec Soleil-Lune comme avec Pluton-Proserpine.

Ajoutons que s’il était logique d’appeler  Uranus la planéte au delà de Saturne, en revanche, on voit mal pourquoi au delà d’Uranus, devrait se trouver Neptune qui est un des fils de Saturne. Pour ne pas parler de Pluton, un autre frère de Jupiter.  Probablement, ne s’attendait-on

plus à trouver de planéte au delà d’Uranus; Ce n’est qu’en 1846 que Neptune fut baptisé. Toute cette affaire des planétes

trannsaturnienens est assez fâcheuse (malgré les tentatives de Jean-Pierre Nicola pour constituer un groupe de trois

transsaturniennes, au sein de son « RET »). La mise sur la touche de Pluton (après celle de Vulcain, un siècle plus tôt, montre bien dans quelle galère les astrologues se sont embarqués.

En bref, quand nous entedons « décrire » Uranus, nous ne pouvons désormais de songer à Vénus qui incarne une certaine forme

de résistance à la loi « martienne » et revendique vivement le droit de chacun à être différent, ce qui nous semble une revendication

typiquement féminine et qui se prête mal à l’établissement de lois générales qui forcent la réaliré à rentrere dans le moule au forceps.

D’ailleurs, dans la mythologie, il y a bien  un lien entre Vénus et Uranus. » Quant au sexe d’Uranus, rejeté à la mer, il aurait donné naissance à la déesse Vénus. » (Wikipedia), nous dit-on. (cf Naissance de Vénus par Botticelli).

Insistons sur ce point: il n’y a pas de planéte du changement, il y a des aspects de changement, de tension (cf nos derniers textes à ce

sujet) et le changement c’est précisément le passage du Yin au Yang ou du Yang au Yin. L’idée d’une planéte du changement est

une totale incongruité.

 

 

JHB

23. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Créativité et combativité

Posté par nofim le 23 juin 2014

La place des femmes dans la société. Passé et avenir.

par  Jacques  Halbronn

John Ford déclare apprécier  particulièrement

son film de 1953 Le Soleil brille pour tout le monde

(The Sun shines bright).  Or, c’est un film dont l’action se

situe à une époque où les femmes ne votent pas dans la plupart

des Etats des USA et  c’est justement d’une élection dont

il s’agit. Ce film est avant tout un film d’hommes mais où

les femmes n’en sont pas moins un facteur de clivage. Il y a

affrontement entre plusieurs clans d’hommes mais on aboutit

à une coexistence et à une « paix des braves » alors que la

Guerre de Sécession est encore d’un souvenir récent.

Parallélement, les femmes vivent mal la coupure qui existe

avec les « créatures » du « bordel » local et affichent une certaine

cruauté, notamment par leurs rires stridents. Ces femmes qui

ne votent pas, rappelons-le. Et c’est donc ce film que Ford

ne se lassera pas de revoir avec apparemment une certaine

nostalogie, et qui date du milieu du XXe siècle.

On peut en effet se demander si le vote des femmes a été

une bonne chose pour le fonctionnement de nos sociétés et

notamment pour l’élection des chefs. On soulignera que

l’élection du Président de la République au suffrage direct

n’a eu lieu qu’en 1965 (même si la loi date de 1962). Entre

1944 (date où le droit de vote fut accordé aux femmes

française pour les élections législatives) -et 1965, le

président de la République tout comme le Président du Conseil

puis le Premier Ministre (au début de la Ve République de 1958)

était élu par des assemblées très largement masculines avec

un pourcentage faible de femmes élues. Cela ne fait donc

que 50 ans que les femmes contribuent à l’élection du

président de la République, phénoméne aggravé entre

temps par la tenue de « primaires  » internes aux partis et

qui mobilisent une part importante de femmes. Ce fut

notamment le cas pour le PS en vue de l’élection de 2012

qui vit se détacher et se faire élire François Hollande,

notamment en raison du scandale DSK qui touchait

précisément les femmes. Il n’est pas certain les effets

eussent été les mêmes si les femmes n’avaient pas eu droit

au chapitre. Comme pour le film de 1953, on est dans une

affaire qui concerne le commerce sexuel des hommes. Fallait

il décider de l’élection sur une telle base? On peut

aujourd’hui s’interroger.

Pour notre part, nous ne sommes pas favorables à la mixité

dans les différentes instances  mais à cela vient s’ajouter

notre travail sur les cycles qui nous conduit à penser

que l’époque où tel probléme se présente n’est nullement

indifférente à la façon dont il sera vécu par les deux sexes. Ce

qui nous invite à ne pas vouloir dissocier comme on le fait

actuellement le calendrier électoral du calendrier cyclique

universel. C’est dire que nous sommes très sceptiques quant à

l’excellence des modes d’élection en vigueur notamment

en Occident.

En quoi nous demandera-t-on pensez vous que les femmes

puissent perturber le bon fonctionnement des sociétés? On

pourrait parler d’une certaine forme d’intransigeance, de

leur difficulté à considérer toutes les options et à prendre

en compte  les différents paramétres et enjeux pour

parvenir à des solutions optimales mais parfois surprenantes.

et imprévues. Manque de souplesse donc qui tient à une

difficulté chez les femmes de faire « la part des choses », à

relativiser et à  percevoir des convergences par delà

certaines positions apparemment incompatibles. Les femmes

ne sauraient pas négocier des accords sur de nouvelles bases,

manqueraient d’imagination, avec des lignes qui « bougent ».

.Selon nous, là  où il y a blocage, il faut chercher la ou les femmes.

et cela vaut dans tous les domaines, politique, pédagogique,

scientifique etc. Les femmes ont des « principes » auxquels

elles s’accrochent.

Nous pensons que les femmes n’ont pas assez l’envie

de convaincre (Mars)  et tendent à rester sur leurs positions.

Le processus de conviction est en soi créatif et implique

de mener un certain combat pour parvenir à emporter les

suffrages et ce dans n’importe quel domaine.  Même quand

ce combat semble vain, il  est susceptibles de se révéler

concluant à terme. Combattre, cela exige de bien connaitre ses

adversaires, de découvrir leurs points faibles mais aussi

de repérer les points de convergence.

Ce qui est souvent stérile dans les réunions qui comportent

.des femmes, c’est précisément qu’elles ne comprennent pas

la nécessité du débat/combat. Elles ne voient dans les

réunions que des occasions de convivialité sans autre enjeu

que de se montrer aimable, courtois, discipliné.  On rappellera

que la parole chez les femmes sert avant  tout à créer du

lien social (cf nos travaux sur le rapport des femmes au

langage dans la « nuit »). Chez les hommes, la rencontre vise

à sélectionner et à élire le meilleur, c’est à dire celui  qui

aura le mieux su imposer ses formulations, ce qui est

un exercice, un « sport »,  des plus exigeants et des plus

créatifs.

 

JHB

23.06  14

 

 

 

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emm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil brille  pour tout le monde     FORD

vers 1900, les femmes ne votaient pas aux USA

 

 

 

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Les femmes et la théorie du complot

Posté par nofim le 21 juin 2014

La théorie féministe du complot mondial  et historique

par Jacques  Halbronn

 

Quand on songe à des millénaires d’histoire et à l’extréme variété des cultures, des civilisation sans lien dans bien des cas entre elles,

on ne peut s’empêcher de penser que les thèses féministes actuelles sont fondées sur une théorie du complot à très grande

échelle dans le temps et dans l’espace.

En effet,  la marginalité des femmes au plus haut niveau, celui de ceux qui ont été des pionniers dans les domaines les plus variés

-on ne parle pas ici des pionniers du féminisme!-  est une constante à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, en tout cas, pour les cinq

derniers millénaires.

Cette constante ne saurait donc selon nous être mise sur le compte de quelque environnement défavorable, tant – on l’a dit-le monde

a été cloisonné, comme en témoignent entre autres la diversité des langues et des religions. Cette constante ne peut donc

s’expliquer qu’au niveau de l’humanité, sans considération de comportements culturels;

Il se peut, inversement, que certaines femmes s’imaginent qu’avec la mondialisation, elles vont réussir à inverser une tendance

millénaire mais l’ironie du sort est que si elles y parvenaient cela ne pourrait s’expliquer que par la mise en place d’une sorte

de discrimination positive et surtout par un trucage des critères d’évaluation consistant à ne considérer que les performances de bas

de gamme des hommes, lesquelles sont évidemment plus accessibles tant aux femmes qu’aux machines (cf notre article « Tselem »

sur le site hommes-et-faits.com qui date d’il y a plus de dix ans)

En fait,  les données montrant qu’hommes et femmes  ne peuvent cohabiter que dans certaines conditions tendent à s’accumuler, ce

qui fait apparaitre des modes de fonctionnement  radicalement différents et qui ne sont pas sans conséquence  sur la difficulté des

femmes à briller au « top » des réalisations humaines, ce que les femmes ne peuvent que reconnaitre au moins pour le passé qui est

aussi, quoi qu’on dise, un passif quant à ce que l’on est en droit d’attendre d’elles pour l’avenir, un avenir qui dépend d’ailleurs encore

très largement des hommes et de leurs découvertes et inventions sur le plan scientifique et technologique.

En début de cycles (cf nos travaux sur le cycle de 7 ans), les femmes ont l’avantage comme au départ d’une course, les différences

n’ont pas encore eu le temps de se creuser. On est encore sur un plan individuel ou en tout cas « privé » (couple, famille, petite

entreprise qui vit peu ou prou en autarcie) mais à mesure que le cycle se déploie (notamment au bout de trois ans et demi, à mi-parcours), quelque chose va coincer chez les femmes qui les empêche de passer à la vitesse supérieure et les fait plafonner toutes autant

qu’elles sont.

Leur probléme tient au fait qu’elles ne parviennent pas à dépasser précisément certaines différences et se libérer des cloisonements, tant sur le plan des idées que des personnes ainsi que de prendre de la distance par rapport aux générations antérieures, d’où un

processus de répétition qui se limite à l’exercice du commentaire et de l’interprétation de ce qui est déjà en place et institué.

Le rapport au langage est déjà en soi emblématique. Les femmes fonctionnent au niveau du signifié, c’est à dire de la parole

et les hommes à celui du signifiant, c’est à dire du  visuel. On formulera cela en disant que les femmes sont dans le « rire » et les hommes

dans le sourire (distinction que nous ne pensons pas que Bergson ait établi) : on ne voit pas le sourire dans le noir. La communication

féminine passe par des contraintes particulières : avoir une même langue en partage notamment.  On se coupe donc  ainsi d’un accés

à l’universel. L’idéogramme est typiquement masculin et se prête à toutes sortes de prononciations et de rendus mais il exige de la

clarté, de la lumière alors que la parole peut se pratiquer dans l’obscurité et ne permet de connaitre l’autre que par ce qu’il dit..

La femme perd pied au sein d’un ensemble trop vaste et donc adopte un comportement par trop frileux qui la met en retrait.

Au regard de l’Astrocyclon,  le crédit que les femmes acquièrent en phase 1  du cycle de 7 ans, elles le perdent  en phase 2 et l’image de

Sisyphe leur convient bien. La phase 2 constitue une sorte de « plafond » qu’elles ont le plus grand mal à passer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Tétrabible et la dialectique du masculin et du féminin

Posté par nofim le 21 juin 2014

L’occultation de la dialectique masculin/féminin par les Quatre Eléments

 

par  Jacques Halbronn

On lit au chapitre (19, Livre I) de la Tétrabible, sur les « trigones » « Le premier d’entre eux qui passe au travers du Bélier, du Lion et du

Sagittaire est constitué de trois signes masculin ». En note (cf  Ptolémée  Le Livre Unique de l’Astrologie. trad. et comm. de Pascal

Charvet,  colll.  R.  Nadal,  Y. Lenoble et J. M. Kowalski,  Nil Ed. 2000/ 66):! « Chaque triangle est composé de signes du même genre (masculin ou féminin) et donc en affinité entre eux »

André Barbault  a également préfacé cet ouvrage (Tetrabiblos. Le livre fondamental de l’Astrologie, Ed. Oxus 2007, pp 53 et seq),

reprenant la traduction de 1640 de Nicolas Bourdin, a signé un ouvrage intitulé « L’Univers astrologique des quatre éléments,  Ed traditionnelles, 1992) dans lequel il ne signale pas que la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes n’est pas attestée

dans la Tétrabible et Yves Lenoble qui a participé à l’édition P. Charvet n’en dit mot.  Ce point d’histoire de l’astrologie n’est

pas davantage signalé   par F. R. Robbins dans une édition en langue anglaise,  en 1940 (p. 83), édition qui reparaitra à maintes reprises.

Or; de nos jours, si l’on demande à n’importe quel astrologue, ce qui fonde le trigone, il répondra que cela tient à ce que les trois signes (du triangle) appartiennent au même Elément et il est même peu probable qu’il rappelle que les trois signes

concernés sont tous soit masculins, soit féminins.

Voilà pourquoi nous considérons que la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes qui doit dater auutour du Xe siècle de notre ère

(cf les traités d’Abraham Ibn Ezra qui attestent cette pratique au XIIe siècle ) aura

fortement contribué à occuler la dialectique du masculin et du féminin depuis des siècles et jusqu’à nos jours. On  trouve en

tout cas  cette réference des signes aux  Eléments chez Albumasar (cf    The abbreviation of  the Introduction to Astrology together with the medieval latin translation of Adelard of Bath,  edited by  Charles Burnett,  K. Yamamoto,  M. Yano,  Ed/ Brill, 1994 (pp. 15  et seq)

Or, sans cette dialectique, on ne saurait comprendre le traitement qui se pratique de l’aspect de quadrature (carré, 90°) réputé

dissonnant alors que celui de trigone (120°) est réputé harmonique dans toute la littérature astrologique moderne et

contemporaine.

Est-ce que l’on peut trouver dans les ouvrages consacrés aux aspects et notamment  à propos du carré, une quelconque référence

au différentiel masculin-féminin? Or, pour celui qui pratique les théories cycliques en astrologie chinoise, il est enseigné qu’il y a un temps yin et un temps yang et nous reprenons cette dualité dans nos travaux de reconstitutin de l’astrologies des origines (Astrocyclon) avec le passage d’une phase Vénus vers une phase Mars, les deux phases étant antagonistes.  Il est donc assez normal que le passage

d’un genre (sexe)  vers l’autre puisse faire probléme et c’est encore, nous semble-t-il, la meilleure définition de l’aspect de carré.

Notosn que les relations entr e les signes des deux triangles de même genre sont les sextiles (60°)., encore un « bon aspect ». A contrario,

l’opposition qui met face à face deux signes de même élément est  présentée comme une sorte de carré, ce qui est un contre-sens

puisque cet apsect ne relie pass deux signes de genre différent. L’opposition serait assimilable au sextil;

Mais à quoi correspond l’odre de la distribution des Quatre Eléments( Feu–terre-air -eau)  laquelle ne correspond pas à l’ordre des

saisons tel qu’il est associé traditionnellement avec les dits Eléments? Nous pensons que cela pourrait provenir de la théorie des

Grandes Conjonctions de Jupiter et Saturne lesquelles forment justement un triangle qui se maintient plus de 200 ans dans des signes

de même élément. Or, cet ordre des triangles est justement celui que l’on retrouve dans les corrélations Eléments-signes zodiacaux.

Rappelons que cette théorie des grandes conjonctions est associée au nom d’Albumasar. (cf  Abu Masar On Historical Astrology,

The Book of Religions and Dynasties (On the Great Conjunctions) by K. Yamamoto , Charles  Burnett,  Ed Brill, 2000)

En conclusion, il apparait que la dialectique masculin-féminin est à la base de la théorie astrologique des aspects, point qui nous semble

avoir été occulté et qu’elle explique la notion de disssonance et d’harmonie que les astrologues actuels ne sont pas en mesure

d’expliciter, ce qui vaut aussi pour les historiens de l’astrologie qui ont une approche plus synchronique que diachronique du

corpus astrologique et ont du mal à concevoir que l’ astrologie telle qu’on la connait a pu se constituer en plusieurs étapes qui ont

pu interférer avec sa structure originelel.

 

 

 

JHB

21. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question de l’ordre des Eléments en Astrologie

Posté par nofim le 20 juin 2014

Histoire du savoir astrologique: deux dispositifs tardifs: les triplicités  et les doubles domiciles

par Jacques  Halbronn

L’astrologie a subi au cours de son histoire diverses transformations qui auront contribué à brouiller les pistes. La diachronie est de mise dans ce domaine même si nombreux sont ceux qui préférent s’en tenir à une approche synchronique qui  laisse entendre que ce

que l’astrologie est devenue n’est que l’aboutissement d’un projet qui aura fini par se dérouler jusqu’à son terme.

Un exemple typique est celui de ceux qui, parmi les astrologues, soutiennennt qu’il doit bien exister 12 astres pour actionner les 12

signes (cf notre vidéo avec Roger Benoît Jourlin, et celle avec Carla Preto et Mireille Petit, sur You tube mais aussi nos Clefs pour

l’Astrologie  ou le Traité Pratique d’André Barbault, inspiré sur ce point par Jean Carteret, sans oublier les recherches d’un Néroman)

On aurait ainsi voulu que le Zodiaque fût une sorte de Tableau de Mendeleev du systéme solaire. Cela donnait tout son sens à

la découverte d’Uranus, de Neptune et plus encore de Pluton qui venait confirmer opportunément une telle   représentation des choses.

Il n’y avait plus qu’à attendre  (comme Léon Lasson) les deux transplutoniennes qui devenaient structurellement indispensables. Depuis, le temps est passé et cette « prophétie «   astronomico-astrologique n’a toujours pas été confirmée. Bien pis, en 2006, les

astronomes firent amende  honorable et déclassèrent la minuscule Pluton, laissant les astrologues le bec dans l’eau et avec un tableau

inachevé.

Mais l’astrologie aura connu, bien avant,  d’autres entreprises liées à la fascination  exercée par la série des 12 signes : d’une part

concernant ce que l’on appelle habituellement les « doubles domiciles » et de l’autre les triplicités.

I Les doubles domiciles

Nous avons déjà longuement traité de cette question dans de précédentes études et l’on se contentera ici d’en donner un résumé. On, nous excusera de ne pas fournir de chronologie précise, il nous suffira qu’elle soit pertinente du point de vue de l’évolution des textes.

On trouve un tel exposé  au Livre I  de la Tétrabible. avec Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne dotés chacun de deux signes, autour

d’un axe de symétrie dont nous avons montré par ailleurs qu’il était décalé d’un cran. Mais une telle disposition constitue bel et bien un

ajout tardif qui aura considérablement perturbé et modifié l’agencement initial, ce sur quoi nous nous sommes expliqués.

Et étrangement, avec l’arrivée des transsaturniennes, on a commencé à découdre le dispositif des doubles domiciles, ce qui constitue

donc déjà trois strates. Rappelons que la première strate englobait les domiciles et les exaltations, respectivement organisés autour

des axes solsticiaux et équinoxiaux.

Mais Ptolémée n’évacue pas pour autant les exaltations mais ne leur fait pas cependant subir le même sort que pour les domiciles, ce

qui fait que les exaltations ont conservé un état plus ancien.

 

II Les Triplicités

Par « ‘triplicité » on entend en astrologie la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes, ce qui constitue quatre groupes de trois signes

(d’où le terme « triplicité »). Ce terme de ‘répartition »  concerne également on l’a vu  la distribution des planétes entre les signes et

notamment la question des doubles domiciles. On notera que les jours de la semaine sont associés au Septénaire et donc ne sont

pas concernés par les 12 signes.

Or, on connait l »état initial du systéme : les 4 Eléments étaient associés aux 4 saisons et aux 4 humeurs (André Barbault  L’Univers astrologique des quatre éléments  Ed. traditionnelles  1992). On a traditionnellement  l’air pour le printemps, le feu pour l’Eté,  la Terre pour l’Automne et l’Eau pour l’Hiver. Mais Barbault  présente les choses autrement (pp. 36-37, opus cité)/ Peu importe à ce stade.

Ce que nous retiendrons, c’est que lorsqu’il  fut décidé  de répartir les 4 Eléments entre les 4 signes,  cela donna, au final, l’ordre

Feu-Terre-Air-Eau à partir du Bélier (signe de feu)  L’idée était donc de constituer une « concordance » entre les 12 signes et les 4

Eléments comme entre les 12 signes et le Septénaire  mais aussi entre les signes et les maisons qui initialement n’étaient que 8. C’est dire à quel point le Zodiaque allait devenir la référence obligée, quitte à bousculer l’ordre  initialement établi, d’où toutes sortes

d’ajusements et de prolongements (passage de 8  à 12 par exemple)

Un des effets de cette zodiacalisation sera d’ailleurs, selon nous, de renoncer à la division en 4 des cycles car cela ne respectait pas

la série zodiacale de bout en bout, d’où l’habitude qui s’établira de prendre un cycle planétaire comme un tout indivisible et d’un seul

tenant. Pour notre part, nous avons opté pour le parti adverse ce qui a donné le cycle de 7 ans, soit 28/4.

Ces observations sont d »autant plus importantes que ces deux dispositifs des triplicités et des Dignités planétaires jouent un rôle central

en astrologie. Bien des astrologues seraient bien démunis s’ils devaient y renoncer. Dans le premier cas, une habitude s’est prise chez

certains de comptabiliser le nombre de planétes par triplicité de façon à  déterminer quel est l’Elément dominant dans le thème.

Pratique assez étonnante en ce qu’elle fait abstraction de la nature des planétes concernéees. Dans le second cas, par le biais de

ce qu’on appelle aussi les « Maîtrises », l’astrologue  détermine aussi la planéte « dominante » du thème, en comptablisant les planétes qui

régissent le plus de planétes occupant leurs domiciles et exaltations;  L’astrologue ainsi procéde à des sortes de stastiques au sein de

chaque thème.

On fera par ailleurs deux observations: d’une part, il semble assez vain de chercher à montrer que tel signe zodiacal est lié à tel ou tel

Elément au niveau symbolique; comme dans le cas du Verseau(Aquarius) qui apparait comme un signe non pas d’eau mais d’air

dans le dispositif des Eléments. Et pourquoi le scorpion serait-il un signe d’eau à l’instar du crabe (cancer)? Il ne semble pas

que ceux qui mirent en place un te dispositif se soient souciés le moins du monde de telles considérations mais les astrologues par la suite se mirent en peine de s’en expliquer, assez laborieusement. D’autre part,  l’importance accordée aux trigones (120°) est

certainement due à cette répartition des 4 Eléments entre les 12 signes.(cf nos études sur ce point), même si l’on pense que cela est

lié aux effets de la précession des équinoxes qui forcérent les astrologues à changer l’exaltation du soleil de taureau en bélier.

A propos des trigones, on rappellera que la théorie dite des grandes conjonctions, à savoir Jupiter et Saturne, est fondée sur le fait que

deux conjonctions de ces deux planétes, les plus lentes du septénaire, sont séparées de 120 degrés (trigone, tiers d’un cercle de 360°)

Rappelons la succession des quatre triplicités depuis l’émergence de l’Islam jusqu’à la Révolution Française. On précisera que l’ordre des éléments est celui que l’on trouve dans le zodiaque : feu-terre-air-eau, à savoir bélier (feu), taureau (terre), gémeaux (air), cancer (eau), lion (feu) et ainsi de suite.

EAU 590, tout début Cancer (signe d’eau)

FEU 789, fin Poissons (signe d’eau) presque en Bélier (signe de feu)

TERRE 988, fin Sagittaire (signe de feu), presque en Capricorne (signe de terre). On est aux approches de l’An Mille.

AIR 1186, début Balance (signe d’air), cette échéance a été très fortement vécue par le milieu astrologique, comme nous l’avons rappelé EAU 1384, début Cancer (signe d’eau), presque fin Gémeaux.

FEU 1583, début Bélier (signe de feu) mais en fait fin Poissons (signe d’eau) ce qui reporte le changement de triplicité à 1603 en Sagittaire (signe de feu

On note que l’ordre de succession des « triangles » est celui utilisée en astrologie : feu, terre, air, eau, répétés à trois reprises et chaque

fois pendant environ 200 ans. Est-ce pour cette raison que cet ordre fut appliqué au  Zodiaque au lieu et   place de tout autre? On  lit

dans les traités d e l’astrologue  juif espagnol (sous dominnation islamique) ‘Abraham Ibn Ezra (cf notre édition, Paris, Ed Retz, 1977) que l’on applique déjà de son temps, donc au XIIe siècle le classement en question des éléments, signe par signe. Or,  Albumasar (un musulman)  élabora cette théorie a vécu au IX e siècle.

 

 

 

 

 

JHB

20 06  14

°

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question du décalage cyclique

Posté par nofim le 19 juin 2014

Vivre en accord avec les cycles collectifs

par  Jacques  Halbronn

 

Cherchez la femme! dit-on.  La femme n’est-elle pas une sorte de siréne que l’homme doit  éviter ou qui peut l’obséder, l’assiéger? Notre

approche de l’astrologie se veut des plus simples et des plus concrétes et les conseils que nous entendons que l’astrologue donne à ses

clients doivent aussi être des plus basiques. Notre conviction en effet est qu’il faut restituer et resituer l’astrologie dans son contexte

d’origine tout simplement parce que nous sommes toujours intimement fonction de celui-ci, comme c’est le cas notamment sur notre rapport à la nourriture. Toutes les tentatives d’enrichir l’astrologie auront été selon nous contre-productives et notamment on  aura littéralement saturé l’astrologie de toutes sortes d’additions astronomiques qui n’ont fait que la défigurer et non la transfigurer.

Il est possible qu’il existe un public  qui attende de l’astrologie une certaine sophistication dans ses descriptions individuelles mais ce

public n’est pas, selon nous, celui qui lui convient même si c’est celui qui l’entretient, pécuniairement.

A l’astrologie donc de se trouver son vrai public et au public de dévouvrir la vraie astrologie! Foin de cette astrologie alambiquée:!

Parler des relations que les hommes ont avec les femmes serait donc au coeur  même de la dynamique prévisionnelle de l’astrologie

car l’astrologie est doublement dialectique: elle distingue les deux sexes au niveau comportemental et elle  établit des phases qui

conduisent  à des changements, à des revirements périodiques entre hommes  et femmes. En ce sens, l’astrologie apporte ses

lettres de noblesse aux recherches sur le  « genre » en déconsidérant définitivement ceux et celles qui voudraient que cette question du

genre soit carrément et définitivement évacuée. Si l’on peut nous reprocher d’être obsédé par ce sujet, nous répliquerons que le refus d’en traiter est également obsessionnel, la phobie étant l’opposé de l’obsession. Il y a là pour l’ensemble des sciences humaines un obstacle

épistémologique qui aura hypothéqué bien des travaux tout au long du XXe siècle puisque la notion de cyclicité qui est le corollaire de celle de couple en aura été la principale victime. Or, nous en arrivons en ce début du XXIe siècle à un monde sans gouvernail, qui dispose d’une

maîtrise de l’espace dument cartographié mais qui tâtonne pathétiquement dans le champ du temps, qui ne dispose nullement d’un atlas si ce n’est pour le passé/  Mais que  vaut un tel atlas historique? Celui qui ne comprend pas ce qui est à venir est-il en mesure de décrire

correctement son passé car si cela était le cas, il saurait baliser le futur.

Le judaïsme a gardé l’idée selon laquelle hommes et femmes juifs  pieux  devaient respecter un certain cycle qui est celui de l’impureté (menstruation associée à la Lune et à son cycle de 28 jours) et notre propre astrologie (Astrocyclon) apporte une dimension

supplémentaire à une autre échelle, à cette relation et à ses phases. Mais il ne serait pas faux de dire que toute notre éthique  astrologique

se résume au contrôle des relations hommes-femmes et ce bien au delà des enjeux de procréation  qui n’en sont pas

moins marquants pour le début  des cycles. Car la conjonction de Saturne avec une des 4 étoiles fixes royales – ce qui est le b a ba de notre

méthode et qui s’apprend très vite- est bien liée au rapprochement physique de l’homme et de la femme. (coït). C’est alors que les femmes

parviennent à imposer leur loi, qui est celle du foyer, de la cellule familiale, aux hommes, ce qui crée en quelque sorte autant de « cages ».

Mais, le temps passant, les choses évoluent et d’autres enjeux se présentent qui exigent une plus grande fluidité entre ces diverses entités

de petite taille. Cela prend environ 3 ans et demi, comme ont pu le  noter certains psychologues. Cependant, cette régle ne fait pas sens

au niveau de l’histoire de tel ou tel couple en particulier puisque notre astrologie est universelle et collective.  Un couple peut donc

« criser » au bout d’un an si la renontre a eu lieu non pas en début de phase mais en milieu voire en fin de phase.  Notre astrologie n’a rien

à voir avec une « théorie des âges »  puisqu’elle traite de l’Humanité comme un tout. Quel que soit  notre âge ou celui de notre couple, nous

subissons simultanément les mêmes effets. D’où l’importance de faire les choses en phase et de les commencer au bon moment, à

l’instant propice. C’est ce décalage qui peut être source d’incompréhension quand les choses vont trop vite, ce qui est le cas quand on

a pris le train en marche. C’est notamment le cas quand nous naissons et que nous sommes précipités dans une cyclicité qui nous

dépasse. Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que nous parvenons à intégrer ce décalage horaire! Ceux qui ont eu la chance d’arriver au

bon moment seront moins déstabilisés.

Une humanité consciente des cycles qui l’animent doit être en mesure de  gérer la situation qui en découle tout comme l’on maîtrises

la question des « régles » féminines et de la grossessse (elle aussi fonction d’une temporalité, celle des 9 mois)/ Vient donc un moment

dans l’histoire du couple – et on a expliqué que parfois ce moment survenait trop tôt- où la femme doit prendre de la distance et en quelque

sorte se retirer dans la sérénité en sachant que cette « pause » durera environ 3 ans et demi tout comme la précédente phase, du moins si

l’on n’est pas en porte à faux pour des raisons de timing plus ou moins heureux.  A ce propos, il est essentiel de préciser que ce ne sont

pas les configurations astrales qui sont responsables de ces difficultés et de ces contre-temps mais bien les contingences de la vie, dont

l’astrologie n’est  pas la cause contrairement à ce que tant d’astrologues prétendent.

En effet, si le hasard a voulu que je fasse la rencontre de quelqu’un à tel moment et que ce moment s’avère comme peu favorable, il faut en

accuser la providence mais pas l’astrologie.  Imaginons en effet que je rejoigne un groupe qui s’est déjà formé et qui a presque fini sa soirée. Je peux en être frustré car  cela aura évolué trop vite mais il faut mettre cela sur le compte de la malchance. En tout état de

cause, l’astrologie peut nous aider à éviter de nous trouver dans un tel cas de figure dès lors qu’elle nous signale en temps utile quel est

le bon moment pour commencer une relation ou pour y mettre fin. Suivre et respecter les cycles collectifs ,

c’est se prémunir contre bien des tensions.à condition bien entendu que l’astrologue soit dépositaire d’un savoir en bonne et due forme et

jusqu’à preuve du contraire seul l’Astrocyclon peut apporter une telle garantie. Car rien n’est pire que des fausses informations! Mieux

vaut alors  se fier à ses intuitions et être vigilant.

A partir du moment où il s’agit de lois valables pour tous, il y a dédramatisation des changements demandés. Etre seul dans son cas n’est

guère rassurant par delà la satisfaction assez vaine de se croire unique.  C’est pourquoi le client doit lutter contre ce sentiment d’unicité

qui l’empêche de profiter de tout ce que l’Humanité a élaboré au niveau collectif à commencer par la médecine. Un être humain qui

serait seul de son espéce serait terriblement isolé et sa vie serait menacée au premier ‘bobo » que l’on ne saurait soigner, comme ce

serait le cas pour un extra-terrestre égaré sur notre planéte.. Le client devra être raisonnable et comprendre que ce qui est si unique chez lui est de l’ordre du pathologique ( pensons à ces maladies « orphelines ») et que le rôle du thérapeute est de le ramener à la normale, à la

santé. Or, en astrologie, est-ce que les praticiens connaissent la « norme »? Nous ne le pensons pas et donc comment peuvent-ils nous aider

sinon en mettant en avant leur norme personnelle qui ne fait même pas partie de leur bagage « officiel ». Quel paradoxe que de voir ces

clients s’adresser à un astrologue en tant que dépositaire supposé d’une norme cosmique et se mettant, en fait, à la merci des préjugés

personnels du dit astrologue qui comble ainsi, comme il peut,  les carences du savoir lacunaire en question en  habillant son discours d’une

symbolique astrologique à sa guise!  On voit donc à quel point le praticien peut interférer avec l’astrologie. Au lieu de reconnaitre que

celle-ci est structurellement déficiente comme le ferait un mécanicien qui note que telle machine est défectueuse et qu’elle ne pourra pas

fonctionner en l’état, il préfére  se servir de ses pieds pour la faire avancer, à l’instar de cet automate joueur d’échecs qui ne gagnait que

parce qu’un petit hommey  était dissimulé.

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES | Pas de Commentaire »

L’autonomisation de l’outil astrologique

Posté par nofim le 19 juin 2014

La fin des praticiens en astrologie?

par Jacques  Halbronn

 

Nous commenterons un article paru  dans le Gratuit  » Direct Matin.fr  du 19 juin 2014″ intitulé « Des médecins de poche »  qui se résume ainsi;: »  Le high-tech envahit notre quotidien, au service de notre bien être. De nombreux objets connectés permettent, grâce à des

capteurs, de mieux connaitre son corps pour adapter son hygiéne de vie ». (p. 16). Eric Couhet, sur la même page note « La relation

patient-médecin  va évoluer dans les années à venir ».

Nous avions déjà traité de cette question à propos de l’avenir de l’astrologie et par ailleurs nous avons eu l’occasion d’interviewer ces dernoers

temps divers spécialistes comme Béatrice Derrié, Patrick Visier, Caroline Adam et Monique Pellen.(cf  les vidéos sur You Tube) qui tous

recourent à des appareils. Mais le probléme qui ressort avbant tout est la question du besoin d’autonomie des gens par rapport aux

praticiens. Il est question d’équiper nos mobiles de certains types de capteurs. Comme le note  Eric Couhet: « les utilisateurs veulent

devenir acteurs de leur santé.(..) Même des personnes âgées demandent souvent à gérer elles-mêmes leur tension artérielle (…)Les

médecins doivent se mettre à la page s’ils ne veulent pas être dépassés »

On nous objectera que l’astrologie n’est pas accessible au premier venu et que la complexité même des informations fournies

exige que quelqu’un fasse le tri, la synthèse. Les astrologues se rassurent ainsi mais depuis quelque temps, nous avons fait connaitre

un outil que nous avons baptisé « Astrocyclon » qui pourrait fort bien être intégré sur un mobile personnel et  indiquer le stade cyclique

à tout moment, aussi bien dans le passé que dans le futur et bien entendu au présent avec quelques conseils à la clef qui ne sont

pas stricto sensu « personnels » mais qui sont pertinents pour la catégorie à laquelle nous appartenons, à commencer par le fait d’être un

homme ou une femme, ce qui est le socle sur lequel repose notre nouvelle astrologie.

L’autre jour, à la radio,  quelqu’un parlait du paradoxe du médecin à savoir qu’il est censé de traiter un cas particulier en le ramenant

au général. Si je dis que telle personne a telle maladie, cela ne signifie-t-il pas en effet que par delà les particularités spécifiques à chaque

personne, je suis parvenu à relier celle-ci à une catégorie précise de malades pour lesquels un traitement existe. Tant que le

praticien n’y est  pas arrivé, il ne peut établir une cure, un soin. Il faut donc savoir que la demande d’un traitement personnel a quelque

chose d’infantile et constitue un transfert vers le praticien qui fait probléme et déontologiquement, le praticien n’a pas à se faire le

complice d’une telle attente exorbitante. Si le principe de plaisir conduit à vouloir être un cas unique, le principe de réalité nous rappelle

que nous ne sommes nullement seuls dans notre cas et que c’est justement au praticien de le montrer. En guérissant son patient, le

médecin apporte la preuve d’une certaine vérité générale sans laquelle la médecine serait démunie.  Il y a d’ailleurs là un enjeu

déontologique.  N’est-ce pas de la publicité mensongère et donc une forme de charlatanisme quand un astrologue prétend pouvoir

cerrner « scientifiquement », sur la base des données astronomiques,  la personne dans ce qu’elle a d’exceptionnel, d’incomparable, ce

qui serait illustré visuellement par la production du thème natal?

D’ailleurs, les horoscopes des journaux n’atteignent pas à un tel abus du discours, du boniment. Quand ils parlent de tel ou tel signe, ils

englobent ipso facto des millions de cas et ne prétendent aucunement laisser croire à une quelconque unicité. En ce sens, ils présentent

une image plus vraisembable de l’astrologie dans la forme sinon sur le fond. Que les astrologues de cabinet se gausssent de cette astrologie

qui ne prévoit que 12 possibilités en dit long sur leur mentalité.

On nous objectera que les praticiens, notamment en psychologie,  considérent bel et bien qu’ils appréhendent chacun  de leurs

patients dans leurs spécificités respectives. Mais qu’est- ce à dire exactement?  Que pour ramener au général, il faut partir du

particulier. Or, en astrologie, la démarche qui s’offre adopte la posture inverse: on partirait du général – le cosmos- pour accéder

au particulier. Induction. Déduction.

Mais qu’en est-il vraiment? Quel est ce « général  » qui servirait de point de départ à l’astrologie? Le cosmos? Mais ce cosmos, perçu par

l’astrologue, par le biais de la « carte du ciel » n’a rien de général ni même de duplicable. L’astrologue lui- même insiste sur le fait que le

ciel ne cesse de changer, même dans le cas de jumeaux. On a donc affaire à un statut  hybride, qui est un peu celui de la chauve-souris qui est celui du « ni-ni ». Et c’est bien l’astrologie qui devient dès lors inclassable, sans pareil!

Mais un tel jugement ne concerne pas notre astrologie.

D’abord parce que nous partons d’une généralité, qui est celle du sexe: le client

est un homme ou une femme (ou éventuellement un homosexuel que l’on rrattache au groupe opposé à celui de son apparence). C’est une

situaton plus simple que celel du médecin ou du psy puisque, à quelques exceptions près, la classification est déterminée

immédiatement selon des critères anatomiques. C’est déjà un travail en moins à accomplir.  L’astrologue pourrait certes déclarer que son

point de départ est le « signe » (solaire ou lunaire ou l’Ascendant) et que de cette généralité, il « descend » vers le niveau particulier. Mais ce n’est pas ainsi qu’il présente habituellement les choses, même s’il dresse annuellement une « révolution solaire » (solar return), avec le

thème du retour du soleil sur la position natale du sujet. Mais on l’a dit,  le but est de partir du spécifique pour aller vers le général et

non l’inverse. Par exemple, on trouve cette tendance dans la recherche de la « dominante »  du thème, et on arrive ainsi à déclarer quelle

est la planéte (ou quelles sont les planétes), le ou les signes  qui jouent le rôle principal pour une personne donnée.(cf les vidéos de

Didier Geslain et de son groupe d’interprétation, sur You Tube)

Or, notre débat tourne précisément sur la question de l’autonomie du client lequel n’est pas formé à la recherche de cette dominante

(de ce maître de nativité (Volguine), : autre nom pour désigner le thème et employé au XVIIe siècle) car cela demande une certaine formation permettant de faire des recoupements. On peut certes concevoir un logiciel qui, en combinant tous ces critères d’évalution, donnerait in fine le diagnostic.  Dans le cas de la méthode proposée par Yves Lenoble,  la dominante sera  constituée par un couple planétaire dont on suivra les tribulations par le biais des éphémérides. (cf aussi vidéo de l’interview de Dorothée Koechlin de

Bizemont sur You Tube)

Or, notre méthode n’implique aucunement de passer par un tel examen.  Non seulement , nous partons du sexe du client mais

en outre, le modéle que nous utilisons est le même pour tous en tant que « signifiant » même si son application  (signifié) dépendra

justement du sexe concerné. Un même modéle à deux entrées donc infiniment plus simple dans son maniement que tout ce qu’a

proposé jusque là l’Astrologie. Même le découpage en 12 signes apparait comme une usine à gaz en comparaison.

Au vrai, même la psychanalyse dispose d’un certain modéle général auquel elle va en quelque sorte confronter chaque personne aux fins

d’étudier si elle s’éloigne ou non de la « norme » ainsi posée. (complexe d’Oedipe) en soulignant les risques liés à divers stades du

développement de la personnalité.

Dans le cas de l’Astrocyclon, il y  a également des stades qui correspondent à des changements de phase qui sont nettement situés dans

le temps. Mais à la différence de la psychanalyse,  ces changements sont à vivre non pas individuellement mais simultanément,

synchroniquement, quel que soit l’âge des uns ou des autres., ce qui fait que nous sommes tous logés à la même enseigne, ce qui débouche sur une thérapie de groupe et non individuelle puisqu’en un instant T, deux cas de figure se présentent, selon que l’on est un homme ou

une femme et des groupes mixtes peuvent tout à fait s’envisager à certains moments notamment pour une thérapie  axée sur les couples.

Ce que l’on retiendra avant tout c’est l’extréme simplicité de la méthode que chacun comprend aisément et c’est là qu’il y a une

garantie d’autonomie dont on a vu qu’elle correspondait à une demande du public. Selon nous tout ce qui se situe au delà du

binaire  fait probléme et nous sommes pour notre part allergiques à toute description des 12 signes, des 10 (?) planétes, des 12 maisons sans parler de toutes les intrications prévues par les astrologues..

Nous dirons donc que l’Astrocyclon  s’inscrit bien dans la dynamique d’autonomisation qui ne cesse de se profiler. Les gens n’ont pas

besoin ni envie qu’on les prenne par la main pour utiliser ceci ou cela. Ils ententdent maîtriser rapidement toute nouveauté technique et

voient désormais d’un mauvais oeil tout discours sur la longueur de la formation, dont les astrologues usent et abusent.

 

 

 

 

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