Les femmes et les enjeux unitaires

Posté par nofim le 19 juin 2014

Perspectives d’ici à la fin 2015  au prisme du modéle cyclique

par Jacques  Halbronn

 

Pour bien faire comprendre notre nouvelle approche

cyclique, nous avons pensé en donner une illustration

prospective. En effet, si la recherche doit s’appuyer sur le

passé, elle trouve son application la plus globale vers

l’avenir car nous ne connaissons le plus souvent le passé

que de façon insuffisante et incompléte et l’histoire est

le type même de situation  où l’objet d’étude est fonction

du sujet qui observe et qui ne capte  et ne retient

que ce qui appartient à sa grille de lecture et les critères

que celle-ci induit. .

L’autre  jour Yves Lenobles, reçu par Didier Geslain pronait

une passerelle entre astrologie mondiale et astrologie

individuelle. Nous pensons qu’il faut aller très loin dans ce

sens et notamment montrer qu’il y a analogie entre ce

qui se passe dans la sphère privée et dans la sphère publique

mais pour ce faire, on ne peut en rester au niveau du

thème natal comme interface entre l’individu et le monde,

comme semble le proposer Lenoble. L’astrologie du XXIe

siècle sera déconnectée du thème natal – du moins celle qui

ne se situe pas dans le champ du divinatoire. Pour nous

l’ancrage principal d’une personne à la naissance est son

sexe, ni plus ni moins. La personnalité prendra forme au cours

du temps et n’a pas à être surdéterminée à la naissance.

En fait, le critère sexuel restera marquant pendant toute

notre vie et c’est d’ailleurs de cela que nous entendons

traiter car c’est bien là le fer de lance de toute la

problématique astrologique sur le plan prévisionnel.

Cette clef sexuelle n’a jamais été correctement prise en

compte par des générations d’astrologues et d’ailleurs c’est

là un point aveugle alors que par ailleurs tout le monde

connait la dialectique du Yin Yang, de l’animus et de l’anima

de Mars et de Vénus, du Soleil et de la Lune, des signes

masculins et féminins (impair/pair), du diurne et du nocturne

mais pour immédiatement déclarer que nous serions tous

un mélange, ce qui vient tout embrouiller.

La thèse que nous défendons exige au contraire de prendre

très au sérieux cette distinction, par delà toute considération

liée au thème natal et ce quelque puisse être le sentiment

(les feelings) des féministes égalitaristes et paritaristes. Car

l’astrologie a tout à perdre à continuer cettte politique de

l’autruche.

Nous avons déjà, au demeurant, abordé le sujet mais nous n’en

avions pas encore pris toute la mesure.  En effet, il importe

de relever non seulement  les échecs mais aussi les opportunités

manquées et il n’est pas aisé de démontrer que l’on aurait

pu faire mieux sur tel ou tel dossier, politique, économique ou

autre.

On sait que nous avions désigné le cas d’Angela Merkel

comme emblématique puisque la chancelière est une femme

et que sa situation ne semble pas pour autant compromise

alors que nous traversons une phase du cycle de Saturne

qui tendrait a priori à mettre les femmes à l’écart avec

l’arrivée de la période de maturité du cycle, à mi-chemin

des 7 ans et au delà.

Mais il importe de s’interroger par rapport aux véritables

enjeux qui sont ceux d’unité, de rassemblement, de

consensus, de dépassement des clivages, des cloisonnements.

Et nous disons que la présence de femmes parmi des hommes

au sein d’un groupe, et bien entendu au sommet,  nuit à

la dynamique unitaire. Autrement dit, la question n’est

pas tant de savoir si Mme Merkel restera au pouvoir ou non

que d’apprécier et jauger les conséquences de son éventuel

maintien. On observera à cette occasion à quel point les

institutions politiques peuvent nuire à un bon ajustement

des sociétés par rapport au cycle. De plus en plus, les gens

se demandent si ces institutions n’ont pas des effets pervers

en perpétuant des situations qui ne sont plus guère tenables.

C’est le probléme des « constitutions » des Etats et des

engrenages et mécanismes qu’elles mettent en place, avec

notamment l’organisation de calendriers qui n’ont aucun

substrat scientifique et qui d’ailleurs varient d’un pays à

l’autre..(cf notre vidéo sur You Tube sur la marginalisation

des femmes au cours du  cycle de 7 ans)

Ce faisant, nous relions deux domaines qui sont tous les deux

les parents pauvres de la recherche, celui du genre et celui

du cycle, l’un comme l’autre décriés, désavoués, négligés en

terme de budget et d’image.

Pour nous, l’astrologie plonge ses racines très loin dans le

passé, et correspond, qu’on le veuille ou non, à une

Humanité très ancienne mais qui ne laisse de perdurer

jusqu’à nos jours et l’on sait que l’on ne peut jouer avec

les anciennes pratiques, notamment dans le domaine

alimentaire. On évitera donc les anachronismes en se

gardant d’une modernité qui n’a pas ici voix au chapitre,

contrairement à ce que croient d’ailleurs tant d’astroogues

(cf Pour une astrologie moderne, par Jean-Pierre Nicola,

Ed du Seuil, 1977)

Selon nous, les hommes sont alternativement portés vers

les femmes et vers les hommes. En phase initiale du

cycle de 7 ans, le couple homme-femme est la priorité avec

la progéniture, la famille et le travail qui permet à celle-ci

de « vivre ». On est alors dans un monde de très petites unités

-ce qui correspond à l’idée que Michel Foucault se faisait

de la société idéale (cf notre texte à ce sujet)

A mi - parcours, un renversement des priorités tend à se

produire – c’est la « disjonction », le temps du murissement

qui fait que l’Humanité voit plus grand, à une plus grande

échelle mais alors les femmes doivent être mises sur la

touche jusqu’à la fin du dit sous-cycle de 3 ans et demi

et adopter un profil bas.

C’est le moment pour les hommes de changer leur fusil

d’épaule et de rechercher désormais des synergies non plus

avec des femmes mais avec d’autres hommes, c’est le temps

de la « fraternité ».(dans la devise de la France) et non plus

de l’égalité.  On a vu en 2013 avec le « mariage pour tous »

à quel point la séparation des sexes marquait les esprits, au

début de la phase disjonctionnelle de Saturne. Deux humanités

séparées qui ne se « rejoignent » que périodiquement en

phase initiale et conjonctionnelle de Saturne. Telle est d’ailleurs

selon nous la raison d’être même de l’astrologie originelle que de

réguler la symbiose entre l’humanité masculine et l’humanité

féminine.

En conclusion, notre conseil – plus encore que notre

prévision- est d’éviter au maximum la présence des femmes

en matière de recherche d’union, de fédération car cela va

à l’encontre de leur programmation liée à la formation de

petites cellules de vie (travail, famille, patrie, devise de

Vichy).Chaque fois que l’on a maintenu des femmes en

position clef en phase finale du cycl, le processus unitaire

a été compromis. Un cas d’école est la non -fusion des

deux Fédérations astrologiques dans les années 84-85,

notamment lors du Congrès d’Orléans, les deux instances étant p

présisées par des femmes. C’était il y a trente ans, donc

dans la même configuration exactement qu’aujourd’hui. Il y a

eu là une occasion ratée.  (Saturne en Scorpion). Actuellement,

il convient – mais les cordoniers sont les plus mal chaussés-

de penser à ce qui pourrait faire obstacle à une dynamique

fédérative des énergies les plus actives dans notre domaine

comme dans tant d’autres. Quelles sont les femmes qui

font écran empêchant les hommes d’unir et de joindre

leurs efforts et leurs expériences? Il peut aussi bien s’agir

de femmes occupant des positions officielles que les

compagnes de responsables qui les enjoignent de ne pas

se lancer dans une nouvelle aventure ou en tout cas les

freinent.  Il faut leur répondre que chaque chose en son

temps et que le temps est venu de voir grand et non pas

de se replier.

 

 

JHB

19 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes du deviner au devenir

Posté par nofim le 18 juin 2014

Les  femmes et le regard de l’autre (face à l’astrologue)

par  Jacques  Halbronn

 

Qu’attendent les femmes  d’autrui? Nous répondrons qu’il

leur dise qui elles sont,  qui elles doivent être. Il ne s’agit pas là

-comme on pourrait le croire- d’un jeu de devinettes.

Ce n’est pas le « Devine qui je suis » avec le risque du « wrong

guess » mais plus dramatiquement « dis moi ce que j’ai à être. »

Quelle responsabilité que de devoir dire à l’autre qui il est,

qui je veux qu’il soit ou qu’il devienne. Devine qui je dois

devenir! Deviner ici est de l’ordre de l’oracle qui dit ce qui va

être. Deviner, au départ, c’est dire ce qu’il y  a à dire de

fondateur et non de trouver ce que l’autre sait déjà, est déjà!

Simon de Beauvoir (Deuxiéme Sexe) parlait du devenir

de la femme, sans se rendre compte qu’elle avouait là

son talon d’Achille. Qu’est ce qu’un être qui peut devenir

ce qu’il veut ou ce que l’on veut qu’il soit ? C’est admettre,

pour le moins, une certaine mutabilité.

Nous dirons que la femme a une conscience vide,

qu’elle est aveugle à elle-même, ce qui la condamne à

l’instrumentalisation par le regard d’autrui, par son

verbe. Tout se passe comme si elle avait besoin qu’on aille

voir en elle pour lui parler de ce moi qui lui est étranger ou

du moins qu’elle ne peut reconnaitre qu’après coup, une fois

que cela aura été « dit », formulé. On parle alors de résonance.

terme assez étrange somme toute qui masque une sorte

d’impuissance à se dire par soi-même.

Voilà pourquoi nous sommes sceptiques et circonspects

quand un astrologue nous dit que « son » astrologie « marche ».

Encore faudrait-il déterminer à quoi elle est censée servir:!

Cela nous fait penser à cette personne qui ment toujours même

quand elle dit qu’elle ment.  Que signifie parler de lui-mêmet

à quelqu’un qui ne sait pas qui il est et qui attend justement

qu’on le lui dise.

Au fond, on joue sur les mots: dis moi qui je suis peut

signifier aussi bien devine ce que je sais de moi que dis moi

ce que j’attends qu’on me dise d’être. On serait putôt là  face à

un moi virtuel qui peut tout devenir mais qui doit choisir

d’être ceci plutôt que cela. L’astrologie servirait à cela grâce

à l’outil du thème ou tout simplement du « signe », selon

l’intensité de la demande.

Autrement dit, on ne dit pas que la femme n’est pas

déterminée mais qu’elle n’a pas connaissance de son

déterminisme ca elle ne  « lit » pas en elle-même. C’est

pourquoi on ne peut demander  à une femme de dire ce

qu’est une femme et qu’elle se contente de répéter ce qu’on

veut bien dire d’elle, ce qu’elle a entendu dire. En cela, les

femmes sont terriblement dépendantes en bien comme en

mal de ce qu’on dit d’elles ou de ce qu’on leur dit d’elles.

Qu’en est-il des hommes? Nous répondrons que les hommes

n’étant pas pré-déterminés n’ont pas à faire ce travail.  C’est

la vie qui les en instruira.  Sur le tas. Ce qui compte pour eux

c’est d’explorer leurs potentialités mais non de les

circonscrire. Ils ne cherchent pas à se limiter et ils

n’attendent donc pas qu’on les limite mais qu’on les ouvre

toujours davantage.  En ce sens, par rapport  à l’astrologie,

plus ce qu’on leur dit est loin de ce qu’ils connaissent

d’eux-mêmes, plus ce sera  positif d’un point de vue

heuristique.

Ainsi, l’astrologue, dans un cas comme dans l’autre, joue

sur du velours puisque face à lui il ne rencontrera pas de

résistance. Dans les deux cas, on sera dans le « pourquoi

pas?

 

JH

18 06 14

 

 

 

 

 

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Réflexions sur les contradictions de l’astrologie contemporaine

Posté par nofim le 18 juin 2014

Les deux renaissances astronomiques de l’astrologie

 

par  Jacques  Halbronn

 

En 1979, nous avons dirigé un collectif que nous intitulâmes « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (Ed Albatros( il  se vend en ligne) et qui reprenait un congrès tenu en septembre 1977.

C’était il y a 35 ans.  Cette notion est entrée pleinement dans le discours des astrologues, ce qui n’est

pas sans laisser de surprendre puisque cela renvoie aux constellations et donc aux étoiles, lesquelles ne semblen pas compatibles avec

une approche farouchement « tropicaliste ». ll s’agit là d’un des « acquis » de l’astrologie contemporaine au même titre que les

transsaturniennes. (cf aussi notre thèse d’Etat, le Texte prophétique en France,   Ed du Septentrion, 1999)

Cela s’inscrit très vraisemblablement dans une dynamique prophétique de fin des temps ou en tout cas, comme on dit, « d’un monde ».

Il semble que bien des gens attendent que la civilisation actuelle  arrive à sa fin. ‘ (cf aussi Papes et Prophéties, Ed Axiome, 2005 sur

la prophétie de Saint Malachie).  Autour de  Nostradamus,  la fameuse éclipse de 1999 excitera, exaltera  également les esprits.

Autant d’apports extérieurs à l’astrologie traditionnelle et qui font basculer celle-ci vers une intervention céleste sinon divine.

Il faut comprendre en effet que l’astrologie n’a pas vocation à annoncer la fin de quoi que ce soit au sens linéaire du terme puisque

pour elle, en principe, tout est cyclique.

Mais l’astrologie contemporaine se développe dans un climat particulier/Que l’on lise ce que les astrologues écrivent sur

la découverte de nouvelles planétes, chacune d’entre elles indiquant une progression de la conscience humaine. En tant

qu’historien de l’astrologie, nous ne pouvons nous empêcher d’établir un paralléle avec la littérature sur les cométes (cf notre

recension bibliographique, Colloque de Bayeux, 1986). Or cette astrologie des cométes est de nature fort différente de celle du

Septénaire traditionnel. L’une implique que l’humanité reçoive comme des signes  du ciel tandis que l’autre  se contente de nous

expliquer comment le monde tourne à la façon d’un Harvey découvrant la circulation du sang. (cf notre étude sur Pierre Bayle et les

Pensées sur les Cométes, à Bath)

En ce qui concerne les ères précessionnelles , il est clair que tout le systéme vise à annoncer la fin de l’Eglise Catholique  & Romaine- ce qui était déjà le cas pour la prophétie des papes/ C’est  une « astrologie » qui veut rompre avec le passé et on peut parler d’une alliance

entre Astrologie  et Prophétisme censée être bénéfique aux deux, ce qui nous renvoie aux Centuries de Nostradamus/  On aboutit

ainsi à un corpus hybride.

Mais ce n’est pas la première fois que prophétisme et astrologie s’interpénétrent (cf notre étude sur le Mirabilis Liber, in Revue Française d’histoire du Livre 2012) et on a pu l’observer au XVIe siècle/

La théorie des  ères précessionneles est certes en son principe cyclique mais c’est un cycle de près de 26000 ans, ce qui va en fait

à l’encontre d’une cyclicité astrologique beaucoup plus brève. Influence de l’astrologie  hindoue pour des durées

surdimensionnées et qui est déjà attestée pour les planétes transsaturniennes qui ne sont plus à échelle  d’une vie humaine.

Etrange paradoxe que cette astrologie qui accorde la plus grande importance à l’individuation et qui en même temps situe l’individu dans un cadre qui le dépasse!

Autre paradoxe:  une astrologie qui reste très marquée par une tradition millénaire et qui  la saborde en intégrant des éléménts qui sont

inconnus de celle-ci en basculant en une sorte de spirale du progrès!

Pour notre part,  l’on sait que nous sommes farouchement hostiles à toutes ces additions précessionnelles  ou transsaturniennes. Bien

plus, nous pensons que ce n’est pas la première fois dans son Histoire que l’Astrologie se trouve ainsi submergée par des additions

astronomiques, dues à un certain ressourcement de l’astrologie vers l’astronomie.

On entend encore trop souvent proférer un tel « credo » astronomique qui voudrait restaurer l’astrologie au prix de quelque

retour à une orthodoxie astronomique, perçue comme une « renaissance » marquée par un apport de sang nouveau, typique d’une

idéologie de cycle nouveau, fascinée par le foisonnement.

Nous avons montré que l’astroogie , à l’origine, n’avait emprunté que chichement à l’astronomie et que ce n’est que par la suite  que

l’on verra des astrologues épris d »astronomie la charger outrageusement du poids d’un multiplanétarisme superfétatoire, comme on

le voit d’ailleurs dans la Tétrabible de l’astronome-astrologue Claude Ptolémée de Pelouse (IIe siècle)

En bref, l’astrologie aura subi à deux mille ans de distance environ  deux  renaissances astronomiques qui l’auront boursouflée et endettée..

Nous avons donc  dans un premier temps une astrologie qui se construit autour d’un seul astre, (Lune, Saturne) dont le parcours

est divisé en deux (Yin Yang) non sans d’abord avoir été divisé en 4, ce qui donne 8 (cf l’octotopos)

puis, un premier « ‘choc » astronomique imposant à l’astrologie de se servir de toutes les planétes connues, au cours du premier

millénaire avant l’ère chrétienne.

puis un second « choc » astronomique, à partir des découvertes  « télescopiques », avec l’intégration au cours du XIXe siècle d’Uranus

et de Neptune dans les traités d’astrologie anglais. Rappelons que c’est à la fin du XVIIIe siècle que se formule la théorie selon laquelle

les religions seraient marquées par la précession des équinoxes. Mais déjà la théorie des grandes conjonctions Jupiter-Saturne se

situait sur ce créneau religieux, autour de l’an Mille.

Le paradoxe de cette surastronomisation de l’astrologie, c’est que l’astronomie va imposer l’évacuation des étoiles fixes de la doxa

astrologique alors même que triomphe l’attente de la nouvelle Ere du Verseau qui est fondée sur le rapport entre le point vernal et

les constellations. Il est vrai que pour les astronomes et les astrologues qui s’alignent sur eux (-comme  Jean-Pierre Nicola), la base

de l’astrologie est tout le systéme solaire mais seulement le systéme solaire. Au vrai, les tribulations de Pluton qui perd en 2006 son

statut de planéte à part entière pour celui de planéte naine montre à quel point cette alliance de l’astrologie et de l’astronomie est

bancale d’autant que les astronomes ne semblent

aucunement reconnaissants à l’astrologie de leur rendre

un tel hommage!

 

 

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Astrologie vénusienne versus astrologie martienne

Posté par nofim le 18 juin 2014

 

Les femmes et les hommes homosexuels au prisme de l’astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie peut-elle nous aider à comprendre le phénoméne de l’homosexualité? Selon nous, l’homosexualité est congénitale même s’il se

peut qu’elle se révéle plus ou moins tardivement. La présence d’homosexuels aura certainement contribué à une certaine confusion du débat autour de la théorie du genre.  La notion même d’homosexualié, par delà la question de la pratique sexuelle qui n’est pas

nécessairement assumée ou affirmée,  ne fait sens que si l’on a pris la peine de cerner ce qui caractérise le psychisme féminin et selon

nous on est loin du compte, par delà la circulation de certains poncifs véhiculés par un langage qui n’est ni originel ni actuel mais  qui

correspond à un stade intermédiaire.

Si l’on définit le féminin comme marqué par l’énergie de Vénus et Vénus comme s’exprimant dans la diversité, face à Mars qui

conduit à la centralité,  on ne s’étonnera  pas des positions que Michel Foucault, homosexuel notoire, mort du SIDA,

a prises en son temps sur le néolibéralisme  (cf Geoffroy de Lagasnerie, La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le

néolibéralisme, la théorie et la politique,  Ed Fayard, 2012  p. 69):

« placer au premier plan les notions de « diversité » et de « multiplicité » et se fixer pour objectif d’inventer des dispositifs permettant

de protéger et de faire proliférer les différences (..)  incarner une rupture avec l’ensemble des courants intellectuels qui

s’acharnent à construire une vision « moniste ».

Nous avons exprimé l’avis selon lequel  il y a nécessairement une philosophie duelle ou une dualité de la philosophie qui

distribue ses « mots » entre deux pôles, le tout étant de savoir, selon nous, quel est le pôle qui fait « sens » à un moment donné. Quand il

y a changement de pôle, il doit y avoir un revirement du langage. On ne peut pas user du langage A en phase B et inversement. C’est à

l’astrologie – dument restaurée- d’indiquer et d’annoncer les dates d’un tel revirement périodique.

L’autre philosophie combatue par Foucault et le néolibéralisme  est évidemment celle du recentrage qui correspond à la phase « martienne »

du cycle de 7 ans. Patrice Guinard, il y a une vingtaine d’années avait soutenu en Sorbonne une thèse sur Astrologie et Philosophie mais

il ne s’était nullement situé dans une perspective cyclique ni sexuée mais par rapport aux catégories astrologiques perçue comme des

archétypes constants, ce qui renverrait  à une vision statique de l’astrologie caractérisée par le primat du thème natal, expression

exacerbée de la différence individuelle. Nous dirons donc que les homosexuels seraient particulièrement intéressés par les valeurs

véhiculées par une certaine astrologie que l’on pourrait qualifier de « vénusienne » par opposition à une astrologie « martienne » qui

assumerait la finalité  et la  nécessité  d’un recentrage périodique. De fait, nous avons rencontré au cours de notre carrière en milieu

astrologique un certain nombre d’homosexuels vivant au sein d’un milieu par ailleurs où les femmes sont sur-représentées.

Astrologie vénusienne axée sur le « thème » individuel et Astrologie martienne sur le « cycle » qui implique le dépassement de la

multiplicité  au profit d’une exigence d’unicité (cf  Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976)

Il n »est d’ailleurs pas étonnant que les événements de 1989 aient tant impressionné les astrologues en ce sens que le démembrement

d’un empire – quel qu’il soit – correspond à une dynamique vénusienne de la diversité, telle que prônée par le « Vénusien »  Foucault.

En fait, les femmes jouent un role très actif dans l’avénement d’ »une nouvelle phase « vénusienne ». Tout se passe comme si

la « conjonction » de Saturne avec l’une ou l’autre des 4 étoiles fixes royales déclenchait un signal commandant aux femmes -et aux

homosexuels hommes d’affirmer leur besoin de diversité et de saboter, de mettre des bâtons dans les roues de  tout processus unitaire, en

pronant le néo-libéralisme plutôt que le dirigisme ou le centralisme. Et inversement, lorsque le signal conjonctionnel s’éteint, le champ

est à nouveau libre pour que les hommes imposent une hiérarchie, une sélection conduisant à l’Unité martienne qui apparait comme

un aboutisseement.

 

 

JHB

18. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’astrologie, savoir ou support?

Posté par nofim le 18 juin 2014

La question de l’ordre et de la succession des phases dans le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

L’intérêt qu’il y a à travailler sur un modéle simple, c ‘est qu’il  se préte plus facilement à la critique, qu’il est plus aisément

falsifiable. Plus il y a de facteurs, et plus l’esprit critique s’émousse. C’est ainsi que notre discours sur l’Astrocyclon est amené à évoluer

alors même que tant d’astrologues stagnent des décennies durant sur un savoir sur lequel ils n’ont pas prise et qu’ils se contentent

d’instrumentaliser sans vraiment le pénétrer.

Voici, par exemple, quelques conseils que Didier Colin donne aux apprentis astrologues (Manuel Pratique d’Astrologie, Ed Hachette

1998, « Que celle ou celui qui s’attend à trouver dans cet ouvrage des justifications ou des fondements scientifiques capables de

crédibiliser l’astrologie, de démontrer que son systéme est rationnel, imparable et sans faille, le referme vite car tel n’est pas

notre propos. Les  principes sur lesquels repose l’astrologie ne sont que des supports grâce auxquels l’astrologue va pouvoir

élaborer et formuler son interprétation » (p. 11)

Débat sur le médium et le message que nous traiterons le  dimanche 6 juillet à 18h (Café Le Falstaff  Ier étage, Place de la Bastille). Thème:  « le message est-il déjà dans le médium? »

Il nous semble essentiel que l’on ne considére pas l’astrologie comme un « support », comme un « langage », comme une « musique » car

l’astrologie est porteuse d’un certain savoir et dont on ne saurait faire abstraction si tant est, bien sûr, qu’on en ait connaissance et pour ce faire il ne suffit pas de rabâcher des notions mal comprises des années durant. Etre astrologue ne signifie pas que l’on sache

réellement ce qu’est l’astrologie et quel est son message. D’ailleurs, à la base, comme Monsieur Jourdain, nous faisons de

l’astrologie sans le savoir et souvent mieux que ne le ferait un astrologue patenté qui a eu besoin d’apprendre l’astrologie parce qu’il ne la captait pas de lui-même en lui-même. Ce sont souvent les plus instruits dans un domaine qui ont le moins de facilité pour ce domaine. On pense notamment à la Musique. On fait souvent de nécessité vertu.

Cela dit, par delà cette astrologie authentique et à redécouvrir, il y ait  des formes de divination qui se servent du matériau

astronomique  et de sa complexité pour  dresser une carte d’identité céleste individuelle, pourquoi pas. Il faudrait parler d’une

astronomancie/ Affirmer qu’astrologie et astronomie ne faisaient qu’un à l’origine est une contre-vérité et ce n’est pas parce qu’un

tel cliché traîne un peu partout qu’il fait foi! En réalité, l’astrologie ne fait qu’un usage extrémement limité et restrictif des données

proprement astronomiques C’est la grande erreur des astrologues modernes de saturer l’astrologie par une injection d’astronomie à

outrance. Mais même le septénaire est encore trop! En réalité, l’Astrologie n’a besoin que d’une seule planéte, Saturne et d’un

quarteron d’étoiles fixes. D’ailleurs, les maîtrises  (liens planétes/signes)  n’ont rien à voir avec l’astronomie en dehors des noms de planétes qui sont aussi des dieux (nominalisme) et le champ de la cyclicité astrologique ne recourt qu’à un substrat

astronomique des plus limités/ Mais, si l’on veut pratiquer l’astronomancie,  comme on le ferait pour le marc de café,  libre à chacun!

.Il en est de même en astrologie indienne, où les « dasas » ne sont fonction des données astronomiques que pour la fixation de leur

point de départ./ Quant à la division en 4 d’un cycle sidéral ou toute autre division, elle ne reléve pas de la science astronomique

mais l’instrumentalise en mettant celle-ci au service de l’astronomie en matière de positions planétaires. Utiliser des éphémérides, ce

n’est pas respecter les lois de l’astronomie car l’astronomie n’a que faire qu’une planéte soit placée ici ou là.

Nous disions donc que l’on avait déjà fort à faire avec un modéle binaire simple.  La question qui se pose à nous est la suivante:

qu’est ce qui caractérise le début d’un cycle? Il ne suffit pas en effet de dire que le cycle commence en tel point mais de’ préciser ce

que cela signifie et vice versa pour décrire la fin d’un cycle. Or, nous pensons que la plupart des astrologues sont incapables de

répondre  à une question apparemment si simple. Il est vrai qu’ils préférent les réponses compliquées aux lapidaires, parler de la diversité des personnes que de l’être humain en général. Or, un médecin doit connaitre l’anatomie générale avant de traiter une

personne en particulier.

Nous avons deux scénarios possibles et force est de constater que si déjà l’on se trompe à ce stade, tout ce que l’on construira par dessus

s’en trouvera singulièrement « plombé ». Mais n’est-il pas vrai que si ces deux scénarios sont si différents, il devrait être relativement

facile de les départager au vu de la ‘réalité »? Le problème c’est que l’apparence des choses est souvent ambigue, même sur des points

aussi tranchés que ce qui reléve du binaire. Il est clair que si l’on complique délibérément un modéle, il échappe à tout contrôle

cognitif et qu’il devient impossible de le corriger sinon dans une sorte de course en avant où l’on ne cesse d’ajouter des données

supplémentaires.

Quels sont donc ces deux scénarios qui balisent les deux grandes phases d’un cycle, à partir d’une  conjonction? Soit, au départ on a une

unité qui ensuite se désagrége, soit, au contraire, on a une diversité qui progressivement va s’unifiant. Nous avons proné pendant un

certain temps le premier scénario mais nous tendons à présent vers le second. La différence d’optique n’est pas mince, cependant!

Qu’est-ce qu’il  y a  à l’origine, qu’est ce qui est « donné »? Part-on du chaos pour aller vers l’unité ou de l’unité pour aboutir à une

extréme diversité? L’épisode de la Tour de Babel tendrait à plaider en faveur du second scénario mais si on lit plus attentivement

le texte, on s’aperçoit que l’unité  a été obtenue, qu’elle n’était pas initiale. Probléme de l’oeuf et de la poule.

Mais se pose alors le probléme du leader et de son rôle qui consiste précisément à rassembler,  à unifier ce qui était épars, et ce dans tous les domaines. Pour qu’il y ait rassemblement, il aura fallu mettre en évidence les similitudes, ce qui n ‘est pas une mince affaire. Certes, une fois ce processus d’unification mené  (plus ou moins) à bien  (car le temps est compté), on passe à un nouveau cycle qui est

à nouveau marqué par un certain démembrement/

Nous avions  qualifié de « martien » la phase initiale et de « vénusienne » la phase conclusive, qui était dans le scénario d »abord adopté

marquée par la dislocation. Mais récemment, nous avons « revu » notre copie en développant notamment une théorie des marqueurs

cycliques (voir nos textes) et il est clair que Mars temine un cycle et non pas l’initie. Or, la question est de savoir qui commence et qui

termine; ce qui renvoie à une théorie du pouvoir à laquelle s’est beaucoup intéressé Michel Foucault dans ses dernières  productions

(cf  G. De Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault, Paris, Fayard, 2012)., du rappport entre le peuple et ses chefs.

Selon nous,  la phase « conjonctionelle » serait « vénusienne », c’est à dire qu’elle laisserait les choses à la derivé, sans souci de domination

des uns sur les autres alors que la phase « disjonctionnelle » serait « martienne et introduirait une hiérarchie, une centralité.

En pratique, ces changements ne modifient pas nos descriptions des deux phases mais les situent d’une autre façon l’une par

rapport à l’autre. Le seul changement tient à l’usage des termes ‘Mars » et « Vénus » qui sont désormais inversés, ce qui relie

Mars au masculin et V énus au féminin.  L’interprétation de Mars change également quelque peu, ce qui montre que tout se tient et est

interdépendant.  Mars avait été interprété par nos soins comme l’énergie qui divise, qui découpe parce que nous l’avions asssocié à la

diversité. Mais à présent, Mars est  la force qui implique un combat pour la première place. Quant à Vénus, elle n’est pas l’énergie

unitaire mais  correspond à l’euphorie des débuts des choses quand tous les espoirs sont permis..

 

JHB

18 06. 14

 

 

 

 

 

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(cf Geoffroy de Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le néolibéralisme, la théorie et la politique, Ed Fayard, 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, judaîsme, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le son et la parole, signifiant/signifié

Posté par nofim le 18 juin 2014

Pour une anthropologie du son et de la parole.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos travaux sur la sensorialité nous ont conduit à imaginer des

sociétés fonctionnant différemment et investissant autrement

l’ouie et la vue. Nous avons relié ces questions à la distinction

entre hommes et femmes avec l’idée d’habitats différents

antérieurement à une forme de symbiose qui a du se

produire historiquement.

Nous continuons à penser qu’il importe de dissocier

nettement langage écrit, inscrit, gravé  et langage oral. L’un

passant par la vue et l’autre par l’ouie. Cela nous a conduit

à réfléchir sur le statut de la musique. D’où notre intérêt

pour le rapport de la musique au ballet, à la danse d’une

part au chant et à l’opéra de l’autre. (  cf Caroline Champion.

Hors d’Oeuvre . Essai sur  les Relations entre Arts et cuisine

Ed Menu Fretin 2010, pp. 91  et seq).

Pour nous la musique n’est pas un langage si ce n’est par

un certain abus des termes et nous pensons que celui

qui joue d’un instrument, improvise n’active pas son

cerveau de la même façon que celui qui  s’exprime

oralement  en français ou en toute autre langue. D’où une

complémentarité, une dialectique entre musique et chants.

La musique produit du signifiant qui est de l’ordre de l’écrit

et non du signifié qui passe par des conventions orales

et on ne saurait confondre ces deux plans. Mais le

signifiant musical  n’est pas de l’ordre du langage mais du

geste, du signe Donc quand nous disons musique, nous

englobons  la dimension chorégraphique avant même tout

rendu sonore qui ne serait en fait qu’un épiphénoméne en

quelque sorte subsidiaire,   « dispensable ».(comme on dit en

anglais), dont il serait loisible de se passer.

Le son qui est émis dans une  musique non verbale n’est pas

vécu comme le serait le fait de prendre la parole. en donnant

du « sens »à ce qui est dit, un sens partagé, codifié. Et c’est bien

pour cela que la musique peut s’accompagner de chant du

fait que le chant n’est pas en soi de la musique. Nous avons

souvent écrit sur le sifflement qui, selon nous, incarne bien

un son qui n’est pas de l’ordre du langage même s’il passe

par la bouche.(cf nos textes sur la somatologie)

Ce qui bloque justement les femmes par rapport

à la composition musicale tiendrait à cette dimension

singulière du « son » dit musical. Le son musical serait ainsi

une émission, une production sans rapport avec le son langagier.

et qui ne ferait pas « sens », dont le sens n’aurait pas été

fixé, établi préalablement.  Le son musical serait sauvage.

La bouche est un espace où se cotoient des processus fort

différents, sans parler du fait que c’est à la fois par la

bouche que nous mangeons et buvons et que nous produisons

du son, du langage.

Avec la marginalisation du sifflement au sein de l’activité

musicale, il y a un chaînon manquant qui fausse les

perspectives et qui associe le son à la parole. Et de fait,

il  y aurait comme un tabou à produire du son sans parole

intelligible et codifiée.

Dans certaines communutés (Islam), on a coutume de dire que

le sifflement est le fait du diable ; il aurait donc été

à un certain moment diabolisé. Par ailleurs, le sifflement

ne serait toléré que par le biais d’instruments à cordes ou à

vent. Donc à nouveau une distanciation. Il reste que la musique

a quelque chose de subversif plus que tout autre art en ce

qu’elle est un signifiant et non un signifié. L’on peut certes

lui adjoindre du signifié (chanson, opéra) mais dans ce cas on

lui fait dire ce qu’on veut, on l’instrumentalise.On ne peut

d’ailleurs appréhender la dialectique saussurienne qu’en

partant de l’opposition entre musique et parole, si l’on admet

qu’en soi la musique ne comprend pas la parole qui est pour

elle un corps étranger avec lequel elle serait en symbiose/

Quelque part, l’opéra wagnérien prône un mélange, une

confusion des genres et annonce en quelque sorte le déni

du distingo entre le masculin et le féminin, ce dernier étant,

comme on l’a signalé à maintes reprises, marqué par le

primat du langage parlé, qui n’a pas besoin de visuel.

A contrario, selon nous, la musique aurait besoin d’un visuel

d’où cette association que nous avons proposé avec le ballet

et non avec le chant, qui est l’autre option d’alliance qui

marquera la charnière du XIXe et  du XXe siècle, donc

en réaction, éventuellement, à l’option de l’opéra. On

retrouve cette problématique dans le passage du cinéma

muet et du cinéma parlant qui annonce déjà une radio

sans images avant que celle-ci ne se change en télévision,

dans la seconde partie du xXe siècle.

On peut penser en tout cas à une musique primitive,

première à base de sifflement et de percussions produites

par le mouvemente des mains et des pieds (ce qui donnera

les instruments à percussion, tambour, timballes, piano etc)

qui sont assurément des moyens de produire du son, ce que

rapppellent les applaudissements à la fin d’un concert, parfois

accompagnés de piétinements et qui ne passent point par

la parole, sinon par quelques « bravos » plus ou moins

tolérés. Ces manifestations muettes (au regard du langage)

nous apparaissant comme un rappel, un rééquilibrage.

Autrement dit, le son ne débouche pas nécessairement sur

la parole et peut être dissocié du langage lequel peut se

limiter à une dimension purement visuelle, idéogrammique.

pouvant subsidiairement être « sonorisée ». On songe aux

civilisations amérindiennes qui ignoraient l’usage de la roue.

Il y a des connexions qui ne se font pas nécessairement.

Une autre humanité aura emprunté une autre voie, du

fait notamment d’un manque de visibilité dans ses conditions

de vie et elle aura inventé la « lecture » orale, c’est celle dont

les femmes seraient issues. On peut aussi penser que

l’invention de la lecture fut le fait des hommes qui

l’asservissaient et durent trouver un mode de communication

pour des non voyants ou des personnes n’étant pas en

situation de voir mais seulement d’entendre (cf la radio)

De nos jours, évidemment, ces distinctions sont largement

brouillées du fait d’une certaine symbiose  ayant perpétué

néanmoins ce clivage au niveau de la sexuation, les hommes

relevant d’une humanité et les femmes d’une autre.

Il nous semble néanmoins souhaitable de conscientiser de

tels clivages qui restent essentiels (cf nos travaux à ce sujet)

et l’on comprend notamment ce que peut avoir d’ambivalent

d’hybride, le cinéma parlant puis la télévision en tant qu’espace

de  mixité. Cela dit, l’on peut toujours penser que les hommes

et les femmes ne captent pas un  film de la même façon, les

uns s’axant plus sur la parole et les autres sur les signes (y

compris d’ailleurs les sous-titres pour les « versions

originales, ce qui relativise l’écoute. On peut ainsi  profiter

d’un film (ou d’un opéra) en étant sourd  ou malentendant

comme en étant aveugle ou malvoyant.

On ne dira donc pas que la musique est étrangère au son

mais elle le serait à la parole orale, laquelle, en revanche,

exploite ce son et y greffe une parole, en aval (passage du

signifiant au signifé). Nous avons relevé à quel point

les femmes avaient besoin de la présence de la parole comme

si elles vivaient encore dans les ténébres et nous pensons

que les espaces de silence vont se multiplier (comme dans

les bibliothéques et divers lieux de culte, de recueillement,

comme les monastère) à l’instar de ce qui se fait pour le tabac

quand on aura compris à quel point la parole orale est

polluante pour la pensée. On a pu voir à quel point

la technologie des mobiles avait exacerbé la parole

féminine et est voué à générer à terme de la

conflictualité. C’est d’ailleurs autour du rapport à l’oralité

de la parole (non du son vocal) que le différentiel du

masculin et du féminin semble le plus tangible au regard

du vivre ensemble (d’où l’essor sinon de l’homosexualité

du moins de vies séparées où les deux sexes ne se croisent

que ponctuellement. (mariage pour tous)

JHB

18  06 14

 

 

 

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Petite histoire du milieu astrologique depuis 1968

Posté par nofim le 17 juin 2014

La vie astrologique  en milieu francophone depuis 1968

par  Jacques  Halbronn

Nous avons publié plusieurs guides astrologiques constituant

une mémoire de ce qui s’est passé dans le milieu des

astrologues mais force est de constater que les astrologues

n’ont pas forcément une représentation juste des enjeux

qui furent ceux des cinquante dernières années. Nombreux sont

ceux et celles qui ne connaissent que ce à quoi ils ont assisté et

s’imaginent que ce dont ils n »ont pas eu vent est de peu

d’intérêt. En réalité,  tout se passe comme si les astrologues

francophones n’avaient pas tous vécu dans le même monde,  ce

qui les conduit à avoir une représentation déformée de

l’image globale.

Nous avons donc voulu tenter de remédier à ce travers tout en

sachant que l’on ne manquera pas de nous reprocher de

manquer d’objectivité, ayant été nous-mêmes un des

principaux acteurs du milieu astrologique de ces 40

dernières années. En fait, nous sommes entrés dans le club

assez fermé des animateurs du milieu astrologique à partir

de 1972-73.

Cet exercice est d’autant plus important pour des astrologues

qui souhaiteraient étudier le -thème de tel ou tel de leurs

confrères sans trop dépendre de ce dont les uns et les

autres se souviennent ou veulent bien se souvenir

et l’on sait à quel point la mémoire est sélective.

La thèse que nous soutenons est la suivante: par delà la

diversité des projets unitaires et souvent leur mise en

oeuvre éphémère, il existe une volonté  récurrente et

persistante, renouvelée et insistante d’unification pouvant

certes revétir des formes multiples.

On  a sélectionné  neuf  structures marquantes

en ce sens qu’elles ont focalisé pendant quelque temps

l’attention générale. (cf notre DESS Paris VIII Le milieu

astrologique, ses structures et ses membres, 1995)

I  Le temps des revues

II Le temps des systémes

III  Le temps des  congrès

IV  Le temps des fédérations

V  Le temps des  guides

VI  Le temps des banques de données

VII   Le temps des salons

VIII  Le temps des  télévisions

IX  Le temps des modéles cycliques

 

I Le temps des revues

La période que nous couvrons commence avec la création en

1968 de la revue L’Astrologue par André Barbault. Elle a été

précédée depuis vingt ans et plus par  les Cahiers

astrologiques de Volguine. Une autre revue, plus artisanale

voit le jour au milieu des années soixante dix, Astrolabe,

dans le cadre de l’association du  jeune Patrice Louaisel, le

GERAS (groupe d’étude et de recherche en astrologie

scientifique) qui change de nom pour Astralis. (revue qui

est reprise par le CEDRA fondé en 1986 par Maurice

Charvet)

Mais l’espace de la revue n’offre  pas la même

interaction, la même dynamique  que le congrès/colloque.

II  Le temps des systémes

L’unification du milieu astrologique peut aussi passer par

une élaboration conceptuelle et pas seulement par de la

convivialité. Cela implique qu’un certain systéme parvienne

à s’imposer à tous. Dans les années soixante, Jean-Pierre

Nicola fait connaitre ses travaux qui constituent une

contribution importante au niveau de l’enseignement de

l’astrologie du fait de la reformulation de ses bases sans

pour autant procéder à un élagage radical..

En termes de communication, on signalera aussi

Astroflash, auquel André Barbault s’attellera en 68 et

qui vise à informatiser l’interprétation astrologique en

en montrant la systématique et en relativisant ipso facto

le rôle du praticien.

 

 

III Le temps des congrès

Contrairement à ce que d’aucuns croient savoir, l »époque

héroïque des congrès ne se situe pas à la fin du XXe siècle, du

temps d’Yves Lenoble (qui est de 1947 comme JHB)

mais dans les années 74-95 sous la houlette de Jacques Halbronn.

En fait,  sans la première période,  la seconde n’aurait probablement pas eu lieu.

C’est JHB qui réussit à inscrire le congrès au centre de la vie

astrologique et cela sans discontinuer durant plus de 20 ans

.. Les congrès de la première époque (Mouvement

Astrologique Universitaire puis Unifié, MAU, devenu

La Vie Astrologique) sont ouverts avant

tout à des chercheurs et les astrologues se retrouvent entre eux,

entendons par là que tout le monde se connait. On y trouve

tout le « gratin » francophone mais aussi une forte

participation étrangère. Un des témoins les plus remarquables

est peut être le gros volume collectif  » Aquarius ou la Nouvelle

Ere du Verseau » (1979) Parmi les témoins encore vivants

de cette époque de la fin des années 70, on citera les

enseignants de la Faculté Libre  d’Astrologie de Paris

également oeuvre de JHB comme Catherine Aubier, Marielle

Garrel, Olivier Peyrebrune  mais aussi  Yves Lenoble, Fréderic

Caillard, Jean-Marie Lepeltier (cf le Livre d’Or du MAU,

dont on a mis en ligne de larges extraits), Maurice Charvet.

On retiendra que le congrès est un lieu de respectabilité en ce

qu’il intégre un modéle universitaire.

 

.IV  Le temps des fédérations

Les années 80 sont marquées par des projets fédératifs dont

les manifestations sont diverses. Dès 1980, à  Bruxelles,

JHB met en place une fédération francophone (colloque

de Luxembourg, 1981) tout comme en 1979, à Nice (Athénes

1982,Tel Aviv  1994), il avait mis sur pied une Fédération Internationale

Méditerrannéenne d’Astrologie.(FIMA) dont le siége était

italien (Milan). On peut même remonter à décembre 1978

à Lille, avec une fédération internationale réunissant

allemands, espagnols, belges et français, à l’instigation du

MAU.  En 1974, déjà, avait été  constituée

lors du congrès du Méridien (Porte Maillot à Paris) une

confédération  rassemblant l’ARRC de Lenoble et le CEFA

de  J. P. Nicola, à l’instigation de JHB (JIAP, Journées

Internationales Astrologiques de Paris).

On retiendra surtout en 1984 la création d’une Fédération (FFA)  présidée par

Daniele Rousseau (congrès de Cannes, 1985)

et peu après d’une Fédération de l’Enseignement Astrologique

(congrès d’Orléans, 1985) de Denise Daprey précédée en 1984

(Lyon) de la création  du SNEA par JHB (Syndicat National

des enseignants en Astrologie). En  1995, se crée la FDAF

présisée par Alain de Chivré  (Nantes) qui s’illustra notamment

en 1998 par l’organisation d’animations dans toute la

France sous le label « Astroculture ».

.. En 2000,   apparait la FAES,  à l’initiative des Italiens

(Valente) la Fédération Astrologique de l’Europe du Sud

(Monpellier) qui reprend le concept de la FIMA élaboré 20 ans

plus tôt  en réaction contre la domination « nordique ».

Autant de tentatives de polarisation de la vie astrologique

parmi lesquelles en 1994 le RAO  -(Rassemblement des

Astrologues Occidentaux) de  Robert Jourda (Lyon) dont

la FDAF est au départ une dissidence et qui a poursuivi

depuis une politique de congrès, initiée par le lyonnais

Gilles Verneret en 1995 et 96.(Astrologos).

 

V Le temps des guides

Dès 1981, JHB publié un « Bottin Astrologique » dans le cadre

des ses éditions de la Grande Conjonction. L’ouvrage

reparaitra, considérablement amplifié en 1984  chez

Trédaniel (le GVA ou guide de la vie astrologique) puis en 1995

-1997. Il s’agit là d’une autre façon de réunir les astrologues,

dans un autre espace plus virtuel mais tout aussi consensuel.

Par la suite, paraitront sur Internet des « annuaires »

d’astrologues, notamment celui de la FDAF à partir du milieu

des années 90. (Fédération des Astrologues Francophones)

Ces Guides (sur papier puis sur Internet) ont vocation

à constituer la mémoire du milieu astrologique.  En 1995,

l’un de ces guides de JHB fut intégré au sein d’un DESS

d’ethnométhodologie (Paris VIII Vincennes)

 

VI Le temps banques de données

Maurice Charvet, au sein du GERASH -(puis du CEDRA)

veut mettre le Minitel au service des astrologues dès le milieu

des années 80. On passera ensuite à Internet où La Clef,

créee dans le cadre du CEDRA (1986) est un « forum »

d’échanges entre astrophiles.  Il s’agit

notamment de  créer des banques de données de naissance, de

faciliter les calculs. Parmi ceux qui parviendront à s’imposer,

dans une telle collecte mentionnons le nom de Didier Geslain

(DDD). On citera le site « Universite » de Fanchon Pradalier Roy

sorte d’Université astrologique en ligne autour de 2000.

 

VII  Le temps des Salons

Les congrès organisés par Yves Lenoble auront peut être

été moins marquants que les « Salons » qui y étaient adjoints

Dans un grand espace, notamment au Palais des Congrès,

les diverses structures astrologiques se retrouvèrent

annuellement à partir du début des années 90 et ce durant

plus de dix ans. Chacun avait son stand. Le Salon était

organisé par Francis Santoni (Auréas) avec Christophe de

Cène et José Gonzalez, bref par des faiseurs de logiciels.

Il y régnait une certaine convivialité mais cela ne donnait pas

lieu à des débats voire à des synergies. Tout le monde

cohabitait en dépit de tensions entre certains. il y avait là

une caissse de résonance notamment pour certaines

publications comme les guides (cf supra). On notera

cependant des précédents en termes de salons liés à des

congrès (Lyon, 1984, Orléans 1985)

 

VIII  Le temps des télévisions

A partir de 2007, Roger Héquet lance une télévision

astrologique, TV Urania à laquelle  Jacques Halbronn

participe activement. Mais dès 2008, Halbronn fait

dissidence et crée Téléprovidence qui profite à la fois

d’importantes archives filmées, comme le grand congrès de

2004 et d’une quantité considérable de films qui seront

tournés dans tout le monde francophone et en Angleterre.

Une fois de plus, cette fois, par le biais de la télévision les

astrologues se voient offrir une certaine forme d’honorabilité.

On notera de 2008 à 2013  un partenariat de Teléprovidence

avec les journées annuelles de l’atelier d’Astrologie

d’Aquitaine de Josette Bétaiolle alors que les responsables

des autres rencontres ont pour la plupart

refusé d’être filmés et mis en ligne..

 

IX    Le temps des modéles cycliques

On a signalé l’effort de clarification mené dans les années

soixante (Nicola, Barbault) – sans oublier la contribution

du statisticien Michel Gauquelin avec sa typologie

planétaire. Cinquante ans plus tard,  Jacques Halbronn

propose aux astrologues et aux praticiens plus largement

un nouveau modéle bien différent des « usines à gaz »

proposées à l’époque, un peu dans l’optique réformiste

radicale d’un Kepler, quatre siècles plus tôt. Il ne s’agit

pas de remplacer les pratiques existantes mais de les

compléter en pronant un socle cyclique très dépouillé et

qui replace la prévision au centre du discours astrologique

tant au niveau collectif qu’individuel. (Astrocyclon). Ce

nouveau modéle qui prétend restituer une astrologie

originelle  entend désenclaver l’astrologie.  Ce modéle

avait été précédé  au Moyen Age et à la Renaissance

par la théories des « grandes conjonctions » (Jupiter-

Saturne) se produisant tous les 20 ans alors que le nouveau

modéle est constitué d’une succession de cycles de 7 ans

environ, eux mêmes divisés en deux temps de 3 ans et demi.

On rappellera également les travaux d’andré Barbault dans

le sens d’un modéle cyclique universel (1967, Les astres

et l’Histoire, Pauvert)

Conclusion:

Nous avons adopté une certaine conception sociologique

selon laquelle, une « société », une « communauté » doit

parvenir périodiquement à se rassembler en renouvelant

les supports. En effet, au bout d’un certain temps, un

support se banalise, est imité, et n’a plus le même impact.

Il importe que le leader trouve de nouvelles façons d’existe,

rebondisse.

Notre présentation reste évidemment sommaire  mais elle

donne une idée assez équitable des tentatives unitaires

au sein du milieu astrologique, avec des supports très

divers et variables depuis 1968 jusqu’à nos jours.  On

pourrait certes remonter plus haut et voir des précédents.

On pense à Néroman, dans les années Trente-quarante

qui annonce Nicola. On pense aux congrès de 1935-37

(Bruxelles, Paris) et de 1953-54 ( Paris-Strasbourg) qui

furent des rencontres internationales qui sont le prélude

des manifestations orchestrées par JHB à partir de 1974

(ISAR, CIA puis MAU) et par Yves Lenoble à partir de 1990.

(ARRC, Sep Hermés)

 

JHB

19 06  14

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La réforme de l’astrologie vue par Dorsan

Posté par nofim le 17 juin 2014

Dorsan et le climat des années 1970-1980 en milieu astrologique

par  Jacques Halbron

 

Jacques Dorsan a été un habitué des congrès du MAU dans cette période remarquable des années 1974-1988. Les livres qu’il a publiés

reprennent des questions qu’il avait abordées et débattues lors de nos  fréquentes réunions qui eurent lieu  au rythme moyen d’une par

trimestre.

Outre son intérêt pour le Zodiaque sidéral, Dorsan s’intéressera à la question du  « véritable sens des maisons  astrologiques » paru  en 1984

aux éditions du Rocher et on notera que les éditeurs de l’époque n’hésitaient pas à publier des oeuvres réformatrices/

 

. C’est dire qu’il interpellait le petit monde des astrologues francophones.  (cf le Guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel, 1984)

Sur ces deux axes, à partir de la fin du XXe siècle, nous avons fini par le rejoindre que ce soit en tant que chercheur en

astrologie ou en tant qu’historien de l’astrologie

On commencera par le « sidéralisme » de Dorsan et que l’on retrouve chez Marie Delclos, Jacques De Lescaut (et ses colloques bruxellois

du début des années 90) sans parler de Denis Labouré et de bien d’autres.  Il est regrettable que Dorsan n’ait pas compris tout

l’intérêt qu’il y avait à se servir des étoiles fixes lesquelles ne dépendent pas de la précession des équinoxes et de quelque

Ayanamsa. Mais il reste qu’un des moments forts de notre réflexion sur l’Astrologie fut le moment  où nous abandonnâmes

les axes de équinoxes et des solstices pour les 4 étoiles fixes royales, introduisant ainsi en astrologie mondiale le cycle planéte étoile

au lieu du cycle planéte-planéte cher aux frères Barbault (« ‘cycle planétaire ») dans les années 40-50. On lui reprochera de ne pas

avoir compris que le Bélier ne pouvait désigner le premier signe du zodiaque mais qualifiait le dernier. Mars est un marqueur de fin

de cycle et non de commencement (cf nos études sur ce sujet). Mais pour cela, il fallait se passionner comme nous l’avions fait pour

les domiciles et exaltations des planétes,  non pas tant d’ailleurs en tant que praticien qu’en tant qu’historien de l’astrologie et de

son symbolisme. Pour nous, ni les constellations, ni les signes ne sont des facteurs repérables visuellement,  les constellations parce

que leurs frontières sont indéterminées, les signes parce qu’elles sont invisibles.

En ce qui concerne le dossier des maisons astrologiques, son petit livre de 1984 est une véritable bombe mais qui n’ aura pas eu

beaucoup d’effet. Dorsan allait au delà  de  la thèse de Léon Lasson( qu’il cite cf  Ceux qui nous guident Ed Debresse 1946, p. 147-148) qui proposait de numéroter comme maison I la maison XII et ainsi de suite. Pour l’astrologue niçois (d’Orléans), comme l’indique la

quatriéme de couverture « la rotation des douze maisons devait s’effectuer en tenant compte du mouvement diurne, de la réalité

cosmographique, c’est à dire dans le sens  contraire à celui des signes du zodiaque ». Pour notre part,  ne pratiquant pas le thème natal, le débat ne fait en principe sens que sur le plan historique. Nous abandons dans le sens de Dorsan mais pas seulement sur une base

cosmographique ou expérimentale mais par l’analyse que nous avons récemment proposé des « joies » des planétes en maisons en nous appuyant sur la théorie des marqueurs de commencement et de fin de cycle. Mais  ce qui nous paraissait profitable même au regard de

notre propre réforme de l’astrologie tenait au fait que Dorsan, ce faisant, déconsidérait la pratique habituelle des astrologues en

inversant l’ordre des maisons. Car bien évidemment, l’interprétation du thème change complétement si telle planéte n’est pas en telle

maison mais en telle autre, par delà la question de la domification). Dorsan, comme le fera Patrice Guinard, consacre d’aileurs un

chapitre au dispositif des 8 maisons.(« division octuple’, pp. 65  et seq): « la huitième  est la dernière division (..) le nombre 8 à cause de

Saturne  évoque la mort. Or, lorsque l’on va ajouter 4 divisions aux 8 premières ce qui donnera 12 pour obtenir un nombre égal à celui

des signes du zodiaquee, on ne manquera pas de remarquer  que la huitième des douze maisons a conservé ce caractère

mortifère ». La mort est en effet un marqueur de fin de cycle. Nous avons montré  que le dispositif des joies des planétes ne faisait sens

que si l’on inversait l’ordre des maisons de façon à ce que la planéte « maléfique » (Mars et Saturne)  précéde » toujours la planéte bénéfique (Vénus et Jupiter), tout comme la mort précéde la renaissance.

Nous avions publié des ouvrages bien avant Dorsan et donc quand nous étions bien plus jeune que lui puisque dès 1976 nous

sortîmes chez Seghers Clefs pour l’Astrologie alors que nous n’avions que 28 ans. C’était une époque bénie  où l’on ne traitait pas de

‘gamin »  quelqu’un qui n’avait pas encore trente ans. A présent que nous parvenons à l’âge qui était peu ou prou celui de Dorsan quand

nous fîmes sa connaissance en 1976, on n’imagine guère un « jeune » assumer la direction du milieu astrologique comme nous le fîmes

alors. Le recrutement s’est dramatiquement tari depuis un quart de siècle et cela tient notamment au fait que le savoir

astrologique s’est sclérosé, que l’astrologie n’est plus traitée comme une langue qui s’apprend et que l’on ne saurait avoir l’impudence

de vouloir réformer. Ce milieu réunit désormais des anciens combattants qui  au lieu de jouer au bridge s’amusent le dimanche à

quelque jeu de salon consistant à tirer d’un thème ce qu’on leur a demandé de tirer.

 

JHB

17/ 06 14

 

 

 

 

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La double imposture de la vie musicale

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les moeurs musicales actuelles  comme  théatre de la décadence civilisationnelle.

par  Jacques Halbronn

 

Nous dénoncerons ici une double imposture : d’une part  quant au mode instrumental et de l’autre quant à l’appropriation par

l’intérpréte d’une oeuvre qui n’est pas sienne. En ce sens, la vie musicale actuelle reléve de ce que nous avons appelé

la Malculture (ce qui inclut la Malbouffe)/ Une prise de conscience de ces deux impostures serait hautement salutaire.

Le fait d’utiliser un instrument, un appareil au lieu de se servir de son propre corps  fait probléme. On est dans une problématique

prothésique, du handicap comme ces gens qui ayant perdu l’usage de la parole recourent à quelque technologie de substitution. Le grand oubié de la musique c’est le sifflement pour lequel nous militons depuis longtemps (cf le blog musimprovision) . Il suffit de noter

l’absence du sifflement dans l’ensemble des oeuvres du répertoire classique depuis des siècles. Le sifflement n’est nullement

assimilable au chant, ne passe pas par le langage et est universel. Les instruments à corde et à vent ne sont que des dérivés du

sifflement. Au lieu de développer ce registre du sifflement, on  se contente de le mépriser en le réduisant à un sifflotement et réservé

à la chansonnette! Or, nous pensons que l’effet du sifflement  organique n’est pas du même ordre que celui de tel ou tel instrument de

remplacement. Il faudrait mener des recherches dans ce sens au niveau des neurosciences.

L’autre imposture qui achéve de compléter ce tableau décadent tient à la défaveur dans laquelle est tombé  l’exercice de

l’improvisation. On sert au public des oeuvres le plus souvent de compositeurs depuis longtemps décédés et que les interprétes

s’approprient en vue de leur redonner vie,  un peu comme lorsque l’on ajoute du lait sur un produit déshydraté ou que l’on recourt au

micro-onde pour servir des surgelés. On est là dans le bas de gamme si ce n »est que le haut de gamme n’est plus guère proposé ou n’est

pas perçu comme tel.  Les interprétes se comportent comme des mécaniques bien huilées qui suivent la partition et que l’on peut juger

à cette aune alors qu’une musique nouvelle déroute. C’est aussi de la malculture que de se contenter de ce qui est « sec » et de se priver

de ce qui est « frais ». Même probléme que pour la Malbouffe!

Quel type de personnes est attiré par une telle pratique musicale? Nous nous sommes souvent demandé quel était le ressort de telle ou

telle vocation. C’est ainsi que les astrologues sont souvent des gens qui se sont sentis négligés dans leur enfance et qui vont compenser

à se référant à leur « thème natal », lequel sert de prothèse à un moi  déficient. Autre grille de lecture: une personne qui a mal vécu son statut de femme ou d’homme, sera attirée par un domaine où la question de l’individu prévaut sur celle du genre.

En ce qui concerne les musiciens, nous pensons qu’il  y a là

aussi une certaine symptomatologie liée à un probléme  avec l’autorité. En effet, quand il y a de vrais rapports entre les gens, on aboutit

toujours à des prises de pouvoir, ce qui permet d’ailleurs d’unifier un groupe. Mais celui qui est traumatisé par cet aspect de la vie

va trouver dans le milieu musical, un mode de relation sociale où le pouvoir est déjà institué par avance, par le truchement de la

partition/ On  n’aura donc pas à se battre pour trouver sa place puisque tous les rôles sont déjà distribués par avance. Motifs assez

peu avouables/ On pourrait ainsi multiplier les exemples d’une motivation qui en cache une autre moins racontable (Garfinkel) comme

ces associations qui mettent en avant tel ou tel objet mais dont la véritable raison d’être et de se perpétuer se situe ailleurs. On s’en

aperçoit quand on observe à quel point les membres d’un groupe présentent des similitudes qui n’ont rien à voir avec les enjeux

mis en avant par le dit groupe. C’est ainsi que tel groupe sera très majoritairement constitué de femmes alors que cela ne ressort

nullement de l’activité considérée. Nous avons ainsi signalé, dans nos études consacrées aux groupes juifs de la mouvance laïque, une très

forte majorité de juifs d’origine polonaise qui ont des modes de relation entre eux qui n’ont rien à voir avec le concept de juif laïc qui n’est là qu’une étiquette plus présentable, moins typée.

La musique, en tout état de cause, instaure entre ceux qui la pratiquent  certains modes de comportement qui créent une complicité entre

les membres du cercle considéré, laquelle  complicité est selon nous liée à une certaine infirmité sociale/ Mais on pourrait en dire autant

des cinéphiles (cinémathèque) qui partagent non pas seulement l’amour du cinéma mais un certain rapport à l’autre qu n’est pas

forcément sain. L’attachement que l’on a pour un groupe ne dépend pas nécessairement de ce que ce groupe affiche. Un tel groupe se

déclare ouvert au vu de son « objet » mais en réalité implique un certain passé plus ou moins douloureux et qui soude le dit groupe si bien

que le groupe peut survivre à la mise en cause de son objet ou lui être indifférent.

Etrangement, d’ailleurs,  bien des groupes fonctionnent sur la base de régles, d’une certaine rigidité. Dans les exemples que nous avons

pris: rôle considérable de la machine – l’instrument du musicien, l’ordinateur de l’astrologue et représentation très stratifiée

et  schématisée du rôle de la personne (partition, thème astral) qui ne permet pas une expression directe du corps mais uniquement par l e

biais d’interfaces instrumentales.

 

JHB

17 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’émergence du chef selon la cyclologie astrologique

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les deux phases du cycle de sept ans et la quéte du leader dominant.

par  Jacques  Halbronn

 

On peut disposer d’un bon modéle mais  cela exige toute une série d’ajustements et de reformulations si bien que l’on ne peut

rejeter un systéme en bloc comme serait tenté de le faire le profane qui n’est capable que de juger des « résultats », risquant ainsi de jeter le bébé avec l’eau du bain. On s’est ainsi demandé comment le cycle débutait : par l’unité ou par la diversité? Nous avions pris l’exemple de la  Tour de  Babel qui était d’abord construite avant d’être détruite. Mais comparaison n’est pas raison.

Nous sommes  précisément revenus sur un tel schéma qui revient, apparemment,  à la question de l’oeuf et de la poule.

. En fait, tout commencerait dans la pluralité et évpluerait vers l’unité (sortir du rang) Donc l’unité ne serait pas un point de

départ mais un   enjeu. Certes, une fois cette unité atteinte, on se retrouve dans un scénario de remise en question de l’unité. On doit éviter ce type d’erreur car cela risque de fausser l’analyse d’une dynamique.

Au début de la vie, l’enfant est pris dans la multiplicité, au sens où il se différencie mal des autres enfants. Il n ‘a pas conquis de vraie

singularité.

Nous dirons donc qu’en début de cycle (soit la conjonction Saturne-étoile fixe royale),  la société n’ a que  l’embarras du choix. Les

candidats sont légion. C’est la phase « conjonctionnelle » par opposition à la phase dite « disjonctionnelle » (au mi point de deux

étoiles fixes, ce qui forme un octogone)

Autrement dit, petit  à petit, tout se décante comme dans une couse où les meilleurs commencent à prendre de l’avance sur le

gros du peloton. Il ne reste plus en tête; comme dans une course cycliste, qu’un minorité, une élite. Et c’est ainsi que l’on aborde

la phase 2, qui doit désigner un vainqueur qui aura valeur universelle par delà la diversité qui va revenir de  plus belle, lors de la phase

conjonctionnelle nouvelle.

Ce chef sera donc martien en ce sens qu’il aura surclassé ses adversaires, leur aura porté le coup de grâce. Il sera sorti du lot, du rang.

On est là dans un principe  de réalité:  une société ne peut plus alors se permettre de ne pas explouiter au mieux ses

ressources humaines, d’où les difficultés rencontrées autour de la recherche du chef car on ne peut se contenter de n’importe qui. Il y a

une quéte d’excellence et ce dans tous les domaines et donc d’unité. Car seuls les meilleurs sont porteurs d’une dynamique

unitaire  et capables d’élever le débat en introduisant  une dynamique nouvelle  qui transcende, dépassse les clivages existants/

Par exemple; en ce qui nous concerne, en mettant en avan une pratique non exploitée jusque là   des colloques astrologiques,

à partir des années 1974-75. (cf le Guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel, 1984) ou par la suite le concept de télévision

communautaire autour de l’exercice de l’interview vidéo. Le leadership implique de nouveaux modes de fonctionnement du groupe,

l’instauration et la consécration consensuelle  de nouvelles régles du jeu reconnues par les divers membres d’une communauté donnée.

Autrement dit le leader ne se situe pas au début d’un processus mais en son milieu, il est attendu (comme le Messie). Le champion

ne se  recconnait pas au départ d’une course mais lorsque les choses se sont déjà décantées. En ce sens, nous dirons que la phase

initiale est vénusienne et la phase conclusive est martienne, contrairement à ce que nous avons pu laisser entendre dans de

précédents textes. La phase vénusienne est pleine de tous les espoirs comme au début d’une compétition et la phase martienne lui fait

suite. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

Il y a là un changement d’optique à préciser: ce qui est au départ est une matière brute (mater: la mère) qui n’a pas encore de forme comme le bloc de marbre avant d’être travaillé par le sculpteur. Un groupe qui ne s’est pas trouvé de chef n’a pas encore mené à bien

le processus d’élection et de sélection. L’essai n’a pas encore été transformé.  Le nouvel empire doit se constituer au cours de la phase

« martienne » (de disjonction)

Mais comment s’effectue le passage de la phase unitaire vers un nouveau cycle marqué en son début par la pluralité? Cela renvoie

directement au mécanisme même de l’astrologie et c’est alors que le texte sur la Tour de Babel prend tout sons sens.  Comme il est

dit au Livre de la Genése, il faut empêcher l’unité de l’Humanité car cela lui donnerait trop de pouvoir/ L’humanité sera ainsi

replongée dans la diversité tous les 7 ans avec la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales. La dynamique

unitaire sera ainsi stoppée. L’anarchie vénusienne  se manifestera à nouveau comme on l’a vu en 1989 avec l’ébranlement et le

démantélement du bloc dominé par la Russie. Le mot clé est ici « plein emploi » L’Humanité ne peut vivre si une petite élite a tous les

pouvoirs et une forte productivité. Tôt ou tard, ceux qui sont mis sur la touche se révoltent, veulent eux aussi être impliqués. C’est la division du travail et c’est une chance de toute façon de laisser leur chance à de nouveaux venus. Comme dans un jeu, il y   a  un  temps

imparti (90 minutes au foot ball) au delà duquel il faut tout recommencer (cf le Sysiphe de Camus), à zéro.

 

JHB

17. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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