La symbolique des marqueurs cycliques

Posté par nofim le 17 juin 2014

L’importance des marqueurs  binaires pour les sciences humaines

par  Jacques  Halbronn

Dans le cadre de notre phénoménologie de la dualité,  nous pensons que la pièce  maîtresse est constituée par les marqueurs, terme

volontiers utilisé en linguistique pour indiquer le genre ou le nombre. Mais nous entendons élargir sensiblement le champ des

marqueurs, ce terme étant  largement utilisé dans le domaine biologique.

Repérer les marqueurs est un enjeu majeur de la recherche historique, et permet de mettre en évidence des corruptions, des

évolutions. On pourrait parler de « marquéme », comme nous avons proposé (Le texte prophétique en Frannce, 1999) des

« chronémes » et des « chorémes » comme marqueurs de temps et d’espace. Mais cet emploi que nous avions proposé était plus

d’ordre conjoncturel que structurel et comportait une dimension empirique propre à la démarche du sujet plus que de l’objet. Il sera

question ici de marqueurs propres à l’objet étudie, voire constitutifs de celui-ci.

Un bon exemple concerne justement des marqueurs cycliques, ceux qui annoncent  le commencement ou la fin d’un processus, à

l’instar des feux de signalisation (vert, rouge)., le vert indiquant un départ et le rouge un arrêt. Le marqueur de sens interdit est

fortement marqué par le rouge et l’on s’en sert à présent pour les piétons pour signaler un passage interdit (dans les transports en

commun par exemple).

Nous entendons notamment insister sur le rôle des marqueurs pour indiquer le commencement et la fin des choses, d’un processus.

Nous prendrons le cas de la tradition astrologique et noterons d’emblée que Mars est une planéte rouge (Horus rouge des

Egyptiens) et qu’il est donc censé marquer un arrêt (cf le « feu rouge » dans la signalisation urbaine). Or, lorsque l’on ouvre des traités

d’astrologie (et cela vaut déjà dans la Tétrabible de Ptolémée), on voir que Mars est associé au premier signe du zodiaque, le Bélier, ce

qui est quelque peu paradoxal. A l’opposé, Vénus correspondrait selon nous, de par sa couleur, à un marqueur de début. On sait qu’en

astrologie comme en mythologie, ces deux termes, Mars et V énus, s’opposent. Nous avons ainsi pu montrer que si dans une série

Mars précéde Vénus, cela signifie que l’on est dans le cas d’un « ouroboros », c’est à dire que l’on est passé de la fin d’un cycle au début d’un cycle. Nous avons référé, dans d’autres textes, à la mort de Jésus Christ suivie de sa résurrection

Si le bélier est le premier signe, cela tient à la précession des équinoxes qui aura décalé tout le système du fait de la volonté de la

part de certains astrologues d’en tenir compte/ On a montré que cela avait affecté  notamment le dispositif des exaltations.(Soleil

passant du taureau au bélier)

Or, récemment, nous avons montré qu’un phénoméne comparable avait affecté les maisons astrologiques. Pour cela, nous nous sommes

appuyés sur le dispositif dit des « joies » qui attribue aux planétes du septénaire une des 12 maisons. Or, dans ce dispositif, Mars suit

Vénus au lieu de le précéder(en VI et en V). Nous en concluons que l’ordre de numérotation des maisons aura été inversé, ce qui

est d’ailleurs bien connu (cf Dorsan)/ Ce qui vient confirmer notre thèse, c’est qu’il en est de même pour un autre duo, celui de

Jupiter et de Saturne, qui est l’équivalent du couple Vénus-Mars, sur un mode majeur.(planétes plus lentes)/ Là encore, Jupiter

précéde Saturne au lieu de lui  faire suite.(cf  notre vidéo sur ces points, sur You Tube)

Aini, sur la seule base de l’identification de marqueurs de début et de fin de cycles, nous sommes parvenus à mettre en évidence

des décalages survenus au cours du temps au sein de deux dispositifs majeurs en astrologie (cf Bouché Leclercq, Astrologie

Grecque, 1899) faisant ainsi apparaitre une corruption du texte originel tel que nous pouvons ainsi le restituer à partir de ses déviances

mêmes.

En linguistique, nous avons déjà montré  que certains préfixes jouaient le rôle de marqueur de début et de fin. On pense aux

préfixes « re »  et ‘de » (ou dé, dis). Re est à rapprocher de Rétro, en arrière, derrière  (rear en anglais). « De » signifie début, départ, donc commencement   tandis que « re » signifie  aboutissement, retour, révolution (révolu).

Cette notion de début et de fin  est  cruciale dans le domaine de la création. Il est important de pouvoir déterminer qui a commencé,

initié (stade de la conception) et qui a mené un processus à son terme, donc à sa fin (finalité)/ Confondre les deux types de marqueurs serait pour le moins fâcheux.

Rappelons que pour nous,  le commencement passe par la diversité (spermatozoïdes), l’embarras du choix du fait d’un certain

nivellement par le bas. On pense au départ d’une course où la sélection ne s’est pas encore opérée. A contrario, la fin d’une course

verra les écarts se creuser au point qu’il n’en reste plus qu’un, en tête (c’est littéralement le chef, c’est à dire la tête, le capitaine

(caput). Le cycle complet conduit à  l’accouchement d’un chef et l’on recommence (Sisyphe) indéfiniment.

Quand un société ne sait plus distinguer les marqueurs de commencement et de fin, il y a de quoi s’inquiéter. Or, même l’astrologie

qui aurait vocation à maitriser les dits marqueurs  patine au niveau de son propre savoir dont elle a perdu la maîtrise.

Il est clair que si l’on multiplie le nombre de cycles, comme on tend à le faire abusivement en astrologie, la notion de commencement et

de fin s’en trouve forcément brouillée.

Si l’on se référe à des marqueurs de ce type, on notera l’usage des majuscules pour indiquer un début de phrase et l’usage du « point »

pour signaler la fin d’une phrase/

Mais il existe une problématique inhérente à l’usage même du langage. Existe-t-il un lexique du commencement et un lexique de la

fin, de la conclusion? Selon nous, au départ, la langue est avant tout concerné par un tel principe et peut se limiter à très petit

nombre d’icones, notamment gestuels avant même d’être graphiques. Nous  savons d’ailleurs exprimer  qu’il faut commencer ou

s’arrêter par des signaux très simples et compris asssez universellement.  Autrement dit,  les signifiants doivent se répartir en deux

ensemble, marquant respectvement le commencement et la fin des choses. Mais le recours à un marqueur négatif  fait l’affaire (phrase

négative,  préfixe négatif pour signaler l’arrêt, la fin : on ne joue plus. Par voie de conséquence, la philosophie nous semble devoir également être sujette à cette dualité sémantique. Mais toute la question est de savoir quelle est l’instance qui fixe le temps

du commencement et celui de la fin. Bien des travaux achopent sur ce point. Où est le commencement, où est la fin? Nous dirons que

comme pour la Nouvelle Histoire (Ecole des Annales), l’on pourrait parler d’une Nouvelle Philosophie qui s’appuierait sur une théorie

cyclique valable et validée. En effet, selon nous, l’usage du langage doit obéir à des marqueurs cycliques et réserver un certain

vocabulaire pour telle ou telle phase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

17. 06 14

Bibliographie

Les marqueurs linguistiques de la présence de l’auteur   dir  David Banks  L’Harmattan  2005

Voix et marqueurs du discours : des connecteurs à l’argument d’autorité  » ENS Editons   Dit JC. Anscombre, A/. Rodriguez Somolinos,  S Gomez_Jordana Ferrary 2012

Les marqueurs discursifs dans les langues romanes, Approches théoriques et méthodologiques. dir M. Drescher, B Frank-Job  ed Peter

Lanf  2006

Reidar Veland. LEs marqueurs référentiels celui-ci et celui-là. Ed Droz  1996

Marqueurs discursifs et subjectivité   dir . S. Hancil  Publ. universités Rouen et Le Havre 2011

 

 

 

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Le décalage des maisons astrologiques

Posté par nofim le 17 juin 2014

Le décalage des maisons astrologiques révélé par le dispositif des « joies »

par  Jacques  Halbronn

Récemment, Yves Lenoble nous a rappelé, lors d’une

intervention tenue dans le cadre des réunions du dimanche

de Didier Geslain, au Falstaff, qu’il existait un dispositif (des

joies) des relations planétes-maisons, parallélelement

à celui des Dignités (domicile,exatation)  au niveau

planétes-signes. Il est intéressant de comparer les deux

ensembles qui n’ont aucune véritable assise astronomique,

faut-il le souligner sinon sur un plan analogique.

Joies:

Lune en maison III  face au Soleil en IX

Mars en maison VI face à Saturne en maison XII

Jupiter en maison XI face à Vénus en maison V

On peut dire aussi:

Vénus en V à côté de Mars en VI

Jupiter en XI à côté de Saturne en XII

 

Mercure n’est pas représenté dans un tel dispositif des

« joies » des planétes alors qu’il a pleinement sa place

dans les domiciles et les exaltations.  On peut se demander si

le dispositif des joies n’est pas antérieur à la prise en compte

de Mercure, planéte difficile à observer du fait de sa

proximité  d’avec le Soleil.

Nous ferons la même observation que pour les Dignités

(cf nos précédentes études), à savoir qu’il importe de placer les

axes  entre Jupiter et Saturne et entre Mars et Vénus, tant

ces astres sont différents et ne saurait caractériser ensemble

un même secteur.

Il y aurait donc un axe passant entre la XI et la XII et qui

passerait également entre la V et la VI. Avec les luminaires,

on aurait un axe passant entre VIII et IX  (Soleil)

et entre II et III (Lune).

Cela donne: une division en 4 :

Quarte XII (Saturne)-I- II

Quarte III (Lune)  IV V (Vénus)

Quarte VI (Mars)-VII-VIII

Quarte IX (Soleil)   X XI (Jupiter)

On a donc un décalage d’une maison par rapport au dispositif

actuel puisque c’est la maison XII qui commenc la première

quarte au lieu de la maison I  et ainsi de suite. Rappelons

que nous avions signalé également un décalage d’un secteur

pour les domiciles et les exaltations (dans une précédente étude)

Mais on peut aussi se demander s’il ne faut pas commencer

par les maisons situées au dessus de l’horizon et numéroter

à l’envers, comme cela a été proposé par plusieurs auteurs

(Léon Lasson, Dorsan):

dans ce cas Jupiter se trouverait en maisaiton I au dessus

de l’horizon avec le Soleil en maison III à l’approche du

méridien (culmination) puis l’on passerait à la quarte

suivante, avec Mars se rapprochant du descendant en maison

VI.(ce qui ne changerait pas son attribution).

Passons ensuite, sous l’horizon: avec Vénus en VII, au tout

début de la troisiéme quarte laquelle se conclut avec la Lune

en IV (inversion des positions des luminaires). Et enfin, la

quatrième quarte se terminerait en XII (ce qui ne changerait

pas son attribution)

On rétablit ainsi le dispositif avec les maisons numérotées

selon la progression des planétes dans le ciel :

maison I  Jupiter

maison III  Soleil

maison VI  Mars

maison  VII  Vénus

Maison IX  lune

Maison XII  Saturne.

 

On notera que Vénus comme maître de la maison VII

correspond bien à l’attribution du conjoint.

En ce qui concerne les luminaires,  le fait que le soleil

soit au dessus de l’horizon et la lune en dessous ne saurait

surprendre.

Le passage de la XII à la I correspond  à l’ouroboros avec

la dialectique Mort et Résurrection avec le passage de

Saturne à Jupiter. On retrouve ce processus lors du passage de

la VI à la VII, avec Mars passant le relais à Vénus

Autrement dit Saturne et Mars cloturent les deux

hémisphères:  Mars pour celui d’en haut et Saturne pour

celui d’en bas et Vénus et Jupiter débutent  ceux-ci. On sait

que Saturne et Mars sont les « infortunes »  (grande et petite)

et Jupiter et Vénus les « fortunes » (grande et petite).

Il est essentiel (cf  notre causerie vidéo sur la symbolique de

la fin de cycle) de bien cerner  les marqueurs de

commencement et de fin et nous avons récemment insisté

sur le fait que Mars cloturait le zodiaque (tout comme

Saturne était la dernière planéte du Septénaire) alors que

Vénus  ouvrait le zodiaque (et  surement pas Mars!)

 

JHB

17 06  14

 

 

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Astrologie individuelle et cycles planétaires

Posté par nofim le 16 juin 2014

  • Les cycles planétaires dans le thème personnel

par  Jacques Halbronn

Saluons le Manuel pratique d’Astrologie de Didier Colin (Ed.

Hachette,pp. 38  et seq)paru en 1998 et qui a le mérite de  ne pas tomber

dans certains excés: « Peut-on envisager d’ajouter une note de

musique aux sept notes existantes? -(..) Il fallut bien caser

(les transsaturniennes)quelque part dans le Zodiaque mais

cela fut fait  arbitrairement par des astrologues qui ne se

soucièrent absolument pas des sources  historiques et du

support mythique de l’astrologien( Les 7 planètes) suffisent

amplement à l’apprenti astrologue puis à l’astrologue

praticien pour comprendre et donner son interprétation du

thème astral d’une personnalité ou de la carte du ciel d’un

événement d’ordre collectif (Les transsaturniennes) ne

sauraient  être à la base d’éléments d’investigationn et de

réflexion essentiels à la bonne compréhension d’un thème

astral. Cette mise au point me semble absolument

nécessaire afin que l’apprenti astrologue(..) s’imprégne

bien des grands principes fondamentaux sur lesquels

repose l’astrologie et qu’il ne  se laisse pas séduire ou

égarer par certains astrologues modernes qui, en

ajoutant tels ou tels événements  à la structure du

Zodiaque  et à son fonctionnement  engendrent un

grand désordre et sément la confusion (..) Ni Uranus,

ni Neptune, ni Pluton  pris isolément  n’exercent une

influence dominante », Colin en parle comme d’un « tout

cohérent »

On notera qu’alors que l’astrologie est fortement marquée

par les combinatoires entre planétes, on a du mal à

comprendre en effet pourquoi il faudrait intégrer d’autres

planétes alors qu’il vaudrait mieux approfondir

l’interprétation des relations entre deux planétes ou plus

sans avoir à recourir à des astres supplémentaires inconnus

des anciens. Cela nous fait penser à cette tendance dans

certaines langues à emprunter des mots nouveaux au lieu

de se servir au mieux  des mots déjà existants.

C’est une autre voie qu’a suivi Yves Lenoble avec son usage

des ‘ «  révolutions synodiques », à savoir le temps mis pour

un « cycle planétaire » (de deux astres) d’une conjonction à

la suivante. Cela va de la conjoncion Lune-Soleil (29 jours)

à la  conjonction  Neptune-Pluton (492 ans). Il propose de

partir des conjonctions du thème natal et d’étudier les dates

de leur reformation (ce qui ne vaut que jusqu’à Saturne-

Uranus,  45 ans à l’échelle d’une vie humaine). Cette

méthode permet de fixer des échéances calculées à partir d’un

thème donné (naissance d’une personne, d’une République

etc) au lieu d’autres techniques comme les directions  et

progressions mais évidemment, cette méthode ne pouvait

guère s’appliquer avant que l’on ne découvrît les

transsaturniennes qui s’inscrivent dans plus de la moitié

des « révolutions synodiques » dont se sert Lenoble lequel

déclare qu’il applique l’astrologie mondiale à l’astrologie

individuelle.

Nous souscrivons, pour notre part, à certaines propositions

de ces deux chercheurs en astrologie mais nous pensons qu’ils

ne sont pas allés assez loin. Nous préconisons une astrologie

s’articulant sur une seule planéte. Contrairement à ce

qu’affirme  Yves Lenoble, il n’est nullement nécessaire de

disposer de deux planétes pour constituer un cycle. Il est

vrai que Lenoble fait l’impasse sur les étoiles fixes royales

tout en affirmant qu’il est utile de tenir compte des acquis

des siècles passés. Peut être pense-t-il que d’un point de vue

astronomique, les étoiles ne font pas partie de notre

systéme solaire mais pour nous le critère essentiel est la

visibilité à l’oeil nu, ce qui englobe les étoiles mais exclue

les planétes comme Neptune ou Pluton.

Par ailleurs,  si l’on accepte le programme d’une corrélation

entre astrologie mondiale et astrologie individuelle, nous

ne pensons pas qu’il soit absolument nécessaire de se servir

du thème astral personnel, auquel restent fortement

attachés nos deux auteurs, en dépit de leurs divergences. Il

y a là un obstacle épistémologique (Bachelard). La solution

que nous proposons est bien plus simple et on peut parler

d’une astrologie non ptoléméenne comme on parle d’une

géométrie  non euclidienne (Lobatchevsky, Riemann) qui

ne se sert ni de tout le septénaire, ni du thème astral, et

bien entendu ni des transsaturniennes. On débouche ainsi

sur une autre astrologie mais qui est en fait, selon nous

conforme  à l’astrologie des origines.

Ce que nous reprochons au modéle proposé par Lenoble, c’est

qu’il ne traite pas d’un vécu collectif. En effet, sa méthode

s’inscrit dans le cadre des « transits », si ce n’est qu’elle ne

retient- du moins en priorité- que les transits formés par deux

planétes et non par une seule. Or ces transits varient d’un

thème à l’autre et ne garantissent pas un événementialité

commune et partagée. On est donc loin d’une philosophie

de l’astrologie mondiale et l’on reste avec Lenoble axé sur

le thème personnel, ce qui correspond à une certaine

obnubilaton du client sur son petit égo, souvent frustré dans

l’enfance, d’où les tentations de l’astrologie karmique qui

soumet tout à des enjeux individuels.(cf notre interview

avec Dorothée Koechlin de Bizemont, sur You Tube)

Pour en revenir à l’ouvrage (p. 74) de Didier Colin, force est de

constater la perpétuation de lieux communs notamment

autour du signe du bélier (cf aussi la vidéo de Véronique

Agranier, sur You Tube): « L’effort  et l’élan nécessaires aux

jeunes pousses pour qu’elles apparaissent et que les

bourgeons soient enfin visibles, sont deux qualités

inhérentes au premier signe du zodiaque qui révélent en

effet l’effort  pour naître, pour apparaître et l’élan vers la

vie (…) C’est le signe pionnier du zodiaque etc ».

Nous avons amplement montré que le bélier n’est jamais

qu’un mouton voire un agneau et qu’il était voué au

sacrifice : il y a quelque chose de christique dans ce signe qui

serait plutôt le dernier que le premier signe, le signe de la

mort, de l’immolation tout comme la maison VIII était

initialement la dernière maison ou comme Saturne la

dernière planéte (représenté comme un vieillard).  C’est

le taureau solaire de Mithra qui est la marque du

commencement et les astrologues chatrent le taureau

pour en faire un boeuf alors qu’ils tentent déséspérément

de faire de l’agneau un taureau (corrida).

L’avantage des cycles de Lenoble, c’est qu’ils  n’accordent

guère, en principe, d’importance à la symbolique zodiacale puisque les

conjonctions se forment d’une fois sur l’autre dans des

signes différents ( ainsi Jupiter et Saturne se conjoignent

dans des signes qui sont en trigone, à 20 ans d’intervalle).

Autre point important, hérité du « cycle planétaire » des frères

Barbault, les cycles ne sont pas solidaires entre eux et peuvent

être appréhendés au regard de leur retour dans le temps et

non de leurs interactions .

 

 

 

 

 

le Bélier

 

 

 

 

 

 

.

 

 

.

 

 

 

 

 »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

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Zodiaque et Société

Posté par nofim le 15 juin 2014

Zodiaque et anthropologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’erreur commise par la plupart des commentateurs du

Zodiaque (cercle des animaux)  tient au fait qu’ils s’imaginent*

que le choix des animaux, notamment, serait d’ordre

allégorique.

On entend ainsi (cf Véronique  Agranier, sur You Tube,

15 06 14) dire que le bélier est l’expression du début du

printemps. En réalité, ce qui importe, c’est ce que font les

hommes de cet animal qui n’a d’ailleurs  nullement vocation

à  représnter cette saison. Le bélier, ou le mouton ou mieux

encore l’agneau (cf la   fable de La Fontaine « le loup et

l’agneau) est voué à l’immolation sur l’autel, à la mort, au

sacrifice. Evidemment de nos jours, nous sommes moins

familiarisés avec de telles pratiques mais  il est clair que

le bélier, l’ovin, appartient non pas au printemps mais bien

à l’hiver. Il n’est pas le premier signe du printemps mais bien

le dernier de l’hiver. Il n’est pas étonnant que deux signes

« armés », le scorpion (qui désigne à Babylone l’archer et non

l’animal) et le sagittaire soient des signes d’automne, saison des

mises à mort (cf les Travaux d’Hercule, comme le Sanglier

d’Erymanthe, les oiseaux du Lac de Stymphale etc). Les signes

humains dans le Zodiaque,  a contrario, ne sont jamais liés à

des mises à mort  si ce n’est du côté du bourreau. C’est ainsi

que le signe des Gémeaux ne décrit aucunement le cycle

saisonnier en soi mais le fait que ce soit en Mai que les

sociétés aient instauré  les rencontres entre jeunes gens. Mai,

le mois des amours, des amoureux. Les Gémeaux qui sont

souvent  représentés comme un couple enlacé sexuellement;

(cf les enfants des planétes, en l’occurrence de Vénus)

.Il est donc tout à fait vain de voir dans le Zodiaque une

représentation de la Nature en soi alors qu’il s’agit d’une

cyclicité des pratiques sociales, socio-économiques.

(cf aussi Didier Colin, Manuel Pratique d’astrologie, Ed

Hachette 1998). Les cathédrales  reprennent ces « travaux »

successifs dont les signes zodiacaux sont isssus.(cf.Christian

Fages sur Zodiaque et Chrétienté). L’animal

n’est pas là pour incarner une saison en soi mais ce qui

correspond dans les activités humains à une saison. Le

taureau (bovin, boeuf, vache, veau) n’est pas censé

représenter ce qui se passe dans la nature au printemps mais

l’usage que les hommes en fonest alors.

Rappelons que le fait que l’astrologie fasse appel à un tel

symbolisme n’implique pas nécessairement qu’elle soit dans

son mode de repérage à caractère tropicaliste. Il s’agit avant

tout d’un mode de signalisation cyclique parmi tant d’autres,

d’un « exemple » ni plus ni moins à  ne pas prendre à la

lettre..

Un autre exemple concerne le Feu que nombre d’astrologues

associent volontiers à l’Eté. Or les hommes n’ont pas besoin

de feu en cette période de l’année. Et l’iconographie des

mois place le feu en hiver avec notamment des cheminées.

Didier Colin a donc tort d’associer le Feu à l’Eté et non à

l’Hiver car toute l’iconographies des mois (cf Les Très Riches

Heures du Duc de Berry mais aussi le mois de janvier dans

le Kalendrier des Bergers) situe le feu en hiver car c’est en

hiver que les hommes en ont besoin et non en Eté, le feu n’est

pas le soleil mais un substitut au Soleil en exil.

En fait, il n’est guère conseillé aux astrologues (exercice

auquel se livre Véronique Agranier) de commenter le

Zodiaque. On peut penser d’ailleurs que le signe du Taureau

ou celui des Poissons ou de la Vierge sont, quant à eux, des

allégories des dieux , respectivement Apollon (avec le

culte de Mithra), de Neptune et de Cérés, deux divinités ne

correspondant à aucune planéte du Septénaire, connu dans

l’Antiquité (cf Manilius). De même, le syncrétisme du

Zodiaque est -il aggravé par la présence du  tétramorphe

dont fait d »ailleurs partie le taureau mais aussi le lion, l’aigle

(cf  le Symbolisme de l’Aigle, Volguine), remplacé par le

Scorpion (ce qui vient brouiller les pistes, cf supra)  et

l’Homme (le Verseur d’Eau mais aussi lié à la scéne du

banquer hivernal, que l’on retrouve dans l’arcane I du

Bateleur). En effet, le début de l’année ici n’est pas tant situé

à l’équinoxe de printemps qu’au solstice d’Hiver (Noël) qui

correspond à une reprise après cette nuit la plus longue.

Quant à la question des aspects, on a du mal à comprendre

comment les signes cardinaux pourraient-ils être en

conflit entre eux  (cf Colin, op. cit, p. 255)/ Dire que le sextile

et le trigone sont des « bons » aspects mériterait une

explication. Nous pensons qu’il s’agit là d’une théorie

tardive liée à la permutation de l’exaltation des luminaires due

à la précession des équinoxes. Croyant bien faire, certains

astrologues auront déplacé le soleil initialement exalté en

taureau dans le signe précédent du bélier et par voie de

conséquence, ils mirent la Lune en taureau, à la place, d’où

une permutation. Ils auraient du poursuive lorsque le point

vernal n’était plus dans la constellation du bélier mais

entre temps, la tradition s’était cristallisée et figée et on

en resta là.

Or, cette permutation aura eu des effets considérables

puisque l’aspect de carré qui séparait les deux positions du

soleil en taureau et en lion et les deux positions de la Lune

en bélier et en cancer, va aboutir à un aspect de trigone

(Bélier-Lion, 90 plus 30) et de sextile (Taureau-cancer,

90 moins 30). Ce nouveau état va contaminer par la suite

tout le systéme des aspects et se figer alors même que la

précession demanderait de nos jours un nouvel ajustement

et donc l’abandon du sextile et du trigone qui ne sont

que des déviances par rapport au carré. En ce sens, il y a

là une pathologie de l’épistémé, une dégénerescence du

savoir.

Un autre point nous frappe à savoir le hiatus entre le

discours sur la cyclicité saisonnière qui implique un vécu

partagé dans la synchronicité  et la théorie du thème natal

qui déconnecte de facto l’individu du collectif. L’astrologie

joue ainsi sur deux discours, sur deux tableaux. D’une part

une représentation du monde qui délivre un message de mise

en accord de l’homme avec la Nature et de l’autre la pratique

tardive du thème natal qui va « mixer » les signes, les planétes,

les maisons, qui sont à la base sous-tendus par des cyclicités

pour en faire un brouet immonde.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

15 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

15 06 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, RELIGION, SOCIETE, symbolisme | Pas de Commentaire »

Le poids des savoirs passés et la création

Posté par nofim le 14 juin 2014

 

La culture comme obstacle au renouvellement

par  Jacques  Halbronn

 

La culture peut -elle nous empêcher de nous ouvrir au présent et au futur? Il est clair que ce que nous savons fait obstacle à notre

réceptivité au monde même si quelque part, cela nous permet de capter ce qui se passe autour de nous. Quel dilemme!

On peut être créatif  et créateur et préférer se distraire avec  des choses anciennes, ce qui ne va pas sans quelque tiraillement, quelque

écartélement. Il est vrai que la culture rapproche les gens alors que la créativité tend à les séparer. Nous avons déjà souligné dans de

précédents textes, que le handicap  générait du lien social car le handicap nous conduit à suivre des formations, à acquérir  des

techniques, ,donc à avoir des maîtres et des condisciples, Or, celui qui se débrouille tout seul, qui est auto-suffisant ne tisse pas ces mêmes relations mais sera lui même à terme un ciment social du fait de l’influence qu’il exercera s’il est véritablement un pionnier et

non un clone.

Il y a plaisir à jouer avec sa mémoire, à raviver des souvenirs, à se retrouver en terrain de connaissance mais c’est là un plaisir

que l’on s’accorde, sur le plan artistique ou sur le plan gastronomique, touristique, linguistique mais qui reléve de la distraction, du

divertissement ( Blaise Pascal). Or, selon nous tout plaisir que l’on s’accorde n’est qu’un palliatif à un probléme que l’on cherche à

oublier, ne serait-ce qu’un moment. Se faire plaisir, « du bien » ne résout pas  ce qui ne va pas par ailleurs, ce qui va « mal ». Bien plus, cela ne va dans bien des cas qu’aggraver les choses.

Force est de constater que la culture nous renvoie à un passé, à notre passé tout en étant  partagée. Encore une fois, le lien social

se nourrit de considératons suspectes et reléve d’une forme de complicité assez malsaine.

On ne saurait en effet oublier que l’essentiel est d’éviter la sclérose tant pour un individu que pour une société, tant physiquement que

psychiquement. Et la culture est marquée par une forme de sclérose. Nous avons indiqué ailleurs que le langage devait être constamment réactivé, re-connoté et donc que les liens entre les mots devaient être repensés en permanence. Communiquer avec

quelqu’un passe par la redéfinition des mots, c’est à dire par de nouvelles associatins synonymyques de signfiants. Mais il est clair

qu’il est plus commode de figer les langues et de fonctionner sur une sorte de consensus au lieu de s’échiner à mener à bien une mise

à jour souvent laborieuse.

Nous sommes pour notre part, on l’aura compris, pour une culture vivante dans l’ici et maintenant. Laissons l’exploration du passé aux historiens. Ce qui compte avant tout, c’est que chaque génération vive avec ses propres ressources créatives et non sur le dos des

générations précédentes. Si sur le plan technologique, les gens sont « dans le vent », en revanche, sur le plan culturel, le « rétro »

l’emporte sous couvert de « culture », d’où ces foules qui se serrent dans les musées pour admirer des oeuvres qu’ils pourraient

trouver reproduites dans des livres. Là encore, on est dans le lien social au nom d’un certain snobisme qui veut que l’on soit tout fier

d’avoir vu quelque secondes tel celébre tableau. On est dans une dynamique de pélérinage, d’anamnése, de « déjà vu ».

JHB

14/ 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, DIETETIQUE, FEMMES, judaîsme, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Réflexions autour du transit en astrologie

Posté par nofim le 13 juin 2014

La dimension cyclique des aspects et des transits

par  Jacques  Halbronn

 

Les aspects sont largement utilisés de nos jours en

astrologie pour établir des connexions entre les différentes

composantes du thème natal. On notera cependant que

le dispositif des maitrises sert à  relier les maisons

astrologiques entre elles voire l’ascendant à une maison où

se trouve la planéte qui régit le signe concerné, se « levant »

à l’horizon de la naissance..Au vrai cette idée de signe

ascendant ne fait sens que pour une constellation, d’où le

mot « horoscope » -pour Ascendant- qui implique une

visualisation (scope).

Selon nous, un tel usage des aspects est dévoyé car il est assez

évident que les aspects (autrefois appelés « regards »)

sont d’abord utilisés pour les cycles (cf Yves Lenoble),

et permettent de fixer les stades par lesquels

un cycle passe successivement

Que dire alors des « transits » qui sont des « aspects » se

formant entre un ciel à un moment donné, comme celui

de la consultation, et le le ciel de naissance. Techniquement,

c’est tout à fait faisable puisque dans les deux cas, un astre

est situé à tel degré du zodiaque (tropique) mais cela exige

une mémorisation par la personne de « son » thème, à des

décennies de distance, supposant une certaine

mathématisation de la psyché (cf Rudhyar)

En réalité, il importe historiquement de se référer à ce que

nous avons récemment appelé (cf notre vidéo sur You Tube)

l’astrologie du paysage et du personnnage. Le mot « transit »

signifie en bon français « passage ».(Sic transit gloria, transition)

Mais passage sur quoi?

Les astrologues actuels répondront probablement « passage

d’une planéte actuellement, par exemple, sur une planéte du

« radix ». (radical, natal) mais l’importance ainsi accordée au

thème natal nous semble problématique tout comme les

« retours » d’une planéte sur sa position natale.

Nous pensons qu’au départ, le transit concernait le passage

d’une planéte sur une étoile fixe et notamment sur l’une des

quatre « royales » formant un quadrilatère fixe dans le Ciel. La

planéte qui passe ainsi est le « personnage » dans le paysage,

le voyageur, le passant. En effet, la planéte se situe à tel degré

tout comme l’étoile. On dira qu’à un certain moment il y a

conjonction. Les astrologues qui ont décidé de ne pas tenir

compte des étoiles fixes (comme Barbault, Lenoble etc) s’en

tiennent aux aspects entre deux planétes (« cycle planétaire »)

donc sans paysage (background) fixe. On ignore, on

néglige  ainsi la dualité du fixe et du mutable (qui est

mémorisée cependant dans les « modes » (cardinaux, fixes,

mutables) L’intérêt d’utiliser des fixes  est que l’on reste une

fois pour toutes dans la conjonction et non dans le trigone

(Jupiter-Saturne)ou le semi-sextile (Lune-Soleil) et tout à

l’avenant.

L’avantage des fixes sur les signes zodiacaux tropiques, c’est

qu’une étoile se situe à tel degré alors que le signe couvre 30°

ce qui ne correspond  pas à la pratique des aspects. Si bien

que les astrologues se reportent au thème natal pour appliquer

leurs « transits », faute de mieux.

L’on observe ainsi que le thème natal sert en quelque sorte

de substitut aux étoiles fixes!

En astrologie mondiale, les  astrologues ont trouvé la solution

consistant à recourir au maximum à des thèmes, y compris

de fondation d’Etats, de républiques . Faute de quoi, il leur

faut  se référer aux conjonctions entre planétes et ils ont

l’embarras du choix. Nous dirons que ce qu’on appelle

dans la tradition le « thema mundi » (origine de l’usage du

mot thème astral en français), correspondait en vérité au

« paysage » composé par les 4 étoiles fixes royales et c’est

cette structure oubliée que nous avons réintroduite en

Astrologie et qui manquait si cruellement à l’astrologie

cyclique obligée de louvoyer entre une myriade de facteurs

mobiles dont aucun n’est fixe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le besoin de référence chez les femmes

Posté par nofim le 13 juin 2014

La quéte de validation chez les femmes

par Jacques Halbronn

Ce qui frappe dans la « psychologie » féminine, c’est le

besoin viscéral de référence extérieure. On est dans la logique

du copiste dont on peut vérifier qu’il n’a pas trahi son modéle,

qu’il a traduit « comme il faut », qu’il a bien « suivi » la partition,

utilisé les bonnes formules/formulations. Il faut qu’il y ait

« concordance » entre deux plans, celui d’avant et celui

d’après.

Les femmes sont « perdues » quand il  manque un « patron »

(pattern), quand on ne peut évaluer leur travail à l’aune de

critères bien précis. D’où un certain processus de répétition, qui

s’avère nécessaire, à leurs yeux et qui exige qu’il y ait eu des

antécédents auxquels se référer, si besoin est.

L’intérêt des femmes pour l’astrologie est lié à l’existence

supposé d’un schéma initial auquel se reporter. On va voir

l’astrologue pour s’assurer que sa vie est conforme au

modéle cosmique, et s’il est possible de se rapprocher au

plus juste du dit modéle individuel, ce qui est une façon de

nier une véritable individualité puisque le thème devient ainsi

une sorte de double, d’alter ego virtuel. Avec le thème, la femme

cesse d’être seule, c’est toute son existence qui trouve ainsi

son pattern et pas seulement son travail..Tel est l’enjeu de

l’astropsychologie : s’assurer que l’on a respecté la matrice

D’où chez les femmes, une certaine peur de l’inconnu, de ce

qui n’est pas balisé, répertorié, labelisé. En ce sens, les femmes

sont des êtres particulièrement sociaux et conformistes, ce

qui est souvent une cause de tension avec des hommes moins

dociles face aux codes en vigueur et dont ils ont tendance

à relativiser la portée. Les femmes seraient les gardiennes

du Surmoi, d’une certaine discipline et elles excellent dans

le formatage et la formation..

De fait, l’économie, le salariat, obéissent à un tel schéma.

Celui qui fait un métier qui ne préexiste pas déjà aura bien du

mal à se faire rémunérer puisqu’il n’y a pas  alors d’exemples

antérieurs auxquels se  référer, avec une certaine fourchette

de prix pour les prestations.

On conçoit que les femmes soient bien plus à leur aise pour

interpréter une oeuvre déjà connue, publiée que dans

l’improvisation. Car elles ne veulent pas faire « ‘n’importe

quoi » ou quelque chose qui ne « rime à rien ». Or la rime

implique que deux  éléments se ressemblent. En ce sens, on

dira que les femmes sont dans la dualité alors que les hommes

n’ont pas besoin d’un préalable, d’un précédent. Mais qui

produit ce modéle de référence vital pour les femmes sinon

les hommes, justement, qui jouent ainsi le rôle de la source?.

En ce sens, les femmes sont « à l’image » des hommes.

Elles ont une certaine religion de la Tradition à perpétuer,

de la « tranmission » sans qu’elles s’autorisent à en faire un

inventaire préalable car celui-ci renverrait à un point de

départ, à une origine qui par définition ne pourrait que

s’autoréférencer. En fait, la seule origine qui leur convienne

se situe dans le registre de la transcendance, du divin, du

cosmique mais  on se heurte néanmoins aux aléas de la

transmission, d’où l’importance qu’elles accordent à l’exactitude

de la copie et de la filiation, donc au passé.

Mais en même temps, les femmes modernes ont un rapport

très ambivalent à l’égard du passé qu’elles tendent à

désavouer du fait du statut traditionnel de la femm auquel

elles n’adhèrent pas ou plus. Ce faisant, elles scient la branche

sur laquelle elles sont perchées et l’on peut se demander si

le féminisme n’est pas une invention des hommes. Toujours

est-il que l’homme est devenu le nouveau modéle pour les

femmes, censé incarner une certaine universalité. Mais au nom

de cette universalité de l’humain, on observe que les femmes

tendent en fait à considérer leurs propres valeurs comme

universelles.

Les homosexuels mâles ont des comportements très

semblables à ceux des femmes et dans le milieu astrologique

comme dans certains métiers de la mode (couture, coiffure etc)

, ils trouvent un  environnement avec lequel ils sont en phase..

En ce sens, nous dirons que ce sont les homosexuels qui

brouillent les lignes entre les deux genres. Cette

homosexualité est encouragée par l’absence ou la carence

du modéle paternel et nous observons chez les adolescents

mâles d’aujourd’hui des comportements de plus en plus féminins, c’est

à dire traitant de perspectives de plus en plus restreintes

(cf nos textes sur le grand et le petit au regard des genres)

même entre eux, du genre raconter ce qu’on a fait la veille.

Ce rite du « raconter » est en effet typique de cette démarche

« objectivante » des femmes qui ne parlent que de ce qui a

déjà eu lieu, donc dans un effet de miroir alors que le futur

implique d’assumer pleinement sa subjectivité.  Mais

attention, parler de subjectivité quand on est complétement

enchainé par des préjugés et des conformismes, est un abus

de langage. Le temps du féminin reste bel et bien celui

du passé, et une des formules les plus récurrentes de la

rhétorique féminine est « il ou elle a dit », elle est dans

la répétition au mot près, de façon assez mécanique.

JHB

13 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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homosexuels

 

 

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Le père et le bébé :le jeu du regard

Posté par nofim le 13 juin 2014

L’enfant et le regard  du père

par Jacques  Halbronn

 

On entend souvent dire que la mère communique très tôt avec

son enfant que le père attendrait davantage. Nous nous portons

en faux contre un tel point de vue.

En effet, si l’on admet que les hommes sont plus marqués

par la vue que les femmes (cf nos exposés à ce sujet),force est

d’en conclure que la parole n’est nullement nécessaire pour eux

à la communication. On notera d’ailleurs cet étrange

positionnement de l’enfant dans sa poussette, tournant

presque toujours le dos à celle ou à celui qui « pousse », ce qui

ne permet guère de contact visuel!

Or, selon nous, les hommes établissent plus spontanément

le contact visuel que les femmes, ce qui leur permet de

communiquer sans passer par le recours à une langue, quelle

qu’elle soit. A l’inverse, selon nous, les femmes se hâtent

d’initier leurs enfants à la parole codifiée du langage et sont

toutes contentes de constater les progrés réalisés dans ce sens

par leur progéniture.

L’absence du père à un très jeune âge pourrait se révéler

plus préjudiciable qu’on ne le pense et ne semble pas avoir

été diagnostiquée comme nous sommes en train de le faire.

Communiquer par le regard est selon nous vital pour l’enfant et

ce n’est certainement pas en fixant son dos que l’on y parviendra

Cela montre bien à quel point la contact visuel n’est pas

privilégiés par les femmes.

Chez les hommes, le contact visuel est de la plus  haute

importance et la perte du contact visuel est un signe de

relation en crise. Chez les hommes, regarder dans les yeux signifie que l’on est

proche de la personne, ne pas le faire  que ‘l’on tend à s’en

éloigner. On notera d’ailleurs que dans certaines sociétés,

notamment en Afrique, les gens souvent se parlent sans se

regarder, en restant côte à côte. On pourrait y voir la marque

d’une société « féminine » (cf nos théses sur les deux humanités

en symbiose) vivant dans l’obscurité et pour laquelle la parole

est un signe de vie plus encpre que le regard que l’on ne capte

pas dans l’obscurité.

Pour notre part, nous avons pu remarquer à quel point

les  (très) jeunes enfants sont avides de contact visuel et

l’apprécient.  Le langage selon nous n’est pas vraiment une

priorité pour eux, en tout cas pas pour les enfants de

sexe masculin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

qu

 

 

 

 

 

 

 

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Purifier l’astrologie

Posté par nofim le 12 juin 2014

Déclin  de  l’Astrologie et Hygiéne Publique/

par  Jacques  Halbronn

 

Que l’astrologie actuelle est sale, comme ellle pue mais elle ne s’en rend même plus compte. Elle se trouve bien comme elle est! A quoi bon

lui expliquer que si elle se lavait et portait du linge propre, ce serait mieux pour tout le monde? La propreté n’est visiblement pas une valeur à ses yeux. On parle ici d’une propreté intellectuelle, on l’aura compris! Sans propreté , y a-t-il encore de la propriété comme lorsque l’on dit « au sens propre », « à proprement parler »?

Le déclin moderne  de l’astrologie pourrait avoir coincidé avec un progrès de l’hygiéne sociale, de la prophylaxie, de la prévention. Nos sociétés ont compris qu’il fallait assainir les milieux, ce qui reléve d’une forme d’écologie. On cesse alors de croire que l’on puisse tolérer plus longtemps la saleté. On se persuade que rien de bon ne peut venir d’un terrain pathogéne, du désordre où l’on finit par se perdre, du labyrinthe! Et le thème astral est assurément labyrinthique.

On n’a peut être pris toute la mesure au niveau du statut des sciences des progrès de la médecine sur le plan de la prévention en amont. Mais de fait, le dossier astrologique semble bel et bien lié à une affaire, une enquéte d’hygiéne publique.

On lit à l’article « Hygiéne » sur Wikipedia:

« C’est à partir de la Renaissance que la société de cour (puis toute la population) fuit l’eau, accusée de transmettre des maladies en ouvrant les pores de la peau et ainsi l’organisme, à l’action néfaste de toutes les maladies. En amollissant la peau, on croit rendre sa protection plus faible contre toutes les infections. Les parfums (jasmin, cannelle, jonquille, musc) camouflent les mauvaises odeurs et sont censés servir de désinfectants, les pastilles d’anis servent à parfumer l’haleine. Le développement des cosmétiques (notamment l’usage des fards rouges et blancs introduit par Catherine de Médicis ou le poudrage du corps et des cheveux par la pommade de Florence, la poudre de Chypre) souligne qu’à la cour, la vue s’impose face à l’odorat et au toucher. La toilette sèche se fait sur le corps par friction avec un linge propre ou un frottoir en peau, seul le visage et les mains se lavent à l’eau et au savon (ou l’herbe à fossé pour les moins nantis). Le corps est protégé sous la crasse, ainsi un habit blanc devenu noir est bien perçu. Seules les personnes aisées, qui peuvent changer souvent de vêtements, pratiquent une hygiène vestimentaire

« À partir du XVIIe siècle, la « toilette sèche » perdure mais l’usage de l’eau réapparaît progressivement[.  Les premiers cabinets de bain se développent chez les gens riches et raffinés dont la blancheur de linge est soulignée au col et au poignet. Le bain froid est jugé hygiénique non par son pouvoir nettoyant mais par son pouvoir tonifiant, le bain chaud ne reste qu’une pratique médicale. La bourgeoisie dénonce le caractère masquant des parfums et cosmétiques de la noblesse, leur usage de fards blanchissant la peau se fait plus léger[. À partir du XVIIIe siècle, l’hygiène concerne aussi la « propreté du dessous » puis la propreté de la peau qui se fait entièrement par le lavage. La réapparition des établissements de bain et la multiplication d’espaces spécialisés (cabinets de bain, bidet, latrines collectives plus simplement dans les châteaux ou abbayes mais aussi dans les maisons modestes) est liée avec le développement de la notion d’intimité. Les grandes villes se dotent d’égouts souterrains

« Au XIXe siècle, les sources thermales sont réputées pour la santé. Louis Pasteur développe une théorie des germes selon laquelle certaines maladies sont causées par des micro-organismes. Les scientifiques et médecins formulent des recommandations comme le lavage des mains et la toilette quotidienne à l’eau et au savon. La fin du siècle marque le début des salles de bain et des toilettes dans les logements.

C’est Ignace Philippe Semmelweis qui met en évidence le risque nosocomial. Il devine en 1846 les vrais mécanismes de la contagion de fièvres puerpérales dans une maternité. C’est l’observation des taux de mortalité qui le met sur la piste : les femmes meurent moins en accouchant à leur domicile, à la maternité des sages-femmes de Vienne ou même dans la rue qu’à l’hôpital. Un comble ! Il arrive à la conclusion que les fièvres puerpérales sont véhiculées par les médecins eux-mêmes lorsqu’ils passent des salles de dissection et d’autopsie aux salles d’accouchement sans se laver les mains ni changer de blouses. Il mourut fou de ne pas avoir convaincu les scientifiques de son époque. »

Or, la disgrâce de l’astrologie semble bien correspondre chronologiquement aux progrés de l’hygiéne. C’est au XVIIIe siècle que la situation de l’Astrologie se précarise et se marginalise mais il faudrait comparer son statut au sein de diverses sociétés et montrer que

l’astrologie résiste mieux quand les progrès de l’hygiéne sont moindres. Il serait notamment intéressant de comparer les mentalités et les comportements face aux mesures d’hygiéne des deux côtés de la Manche  mais aussi face à l’Astrologie. Il nous semble que le milieu

astrologique soit peu soucieux de l’hygiéne mentale et cela vaut notamment pour les cours d’astrologie qui constituent certainement

un terrain particulièrement  pathogène avec une forte résilience  face à toute étrangeté logique, une indifférence à l’anomalie, une anesthésie des anti-corps qui ne laisse de nous surprendre d’autant que la tendance n’aura fait que s’aggraver depuis les années 90 du siècle dernier. Dans les années cinquante-quatre-vingt, le milieu astrologique semble bien parti pour instaurer une hygiéne de plus en plus attentive/ Mais la fin du millénaire et depuis sont marquées par une régression, une rechute, en matière d’hygiéne dans le milieu astrologique. On pense à ces préjugés évoqués au temps de la Renaissance (cf supra) et où il est déconseillé de se « laver ». On traverse un âge « noir » de l’Astrologie alors qu’il  y a un demi-siècle, c’était l’heure du débarbouillage; du grand nettoyage de printemps, (avec Gauquelin, André Barbault,  Jean-Pierre Nicola etc), du ravalement. En fait, toute entreprise critique contribue à l’instauration d’une certaine hygiéne. Rappelons que le XVIIe siècle, s’il est celui de la naissance d’une certaine réforme de l’astrologie avec Kepler, l’est aussi pour la critique biblique (Spinoza, Richard Simon,  cf  notre post doctorat sur la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle autour du Dominicain Giffré de Réchac)/ On songe à Hercule  nettoyant les Ecuries d’Augias en détournant les eaux du fleuve Alphée.

Combien d’astrologues en ce  début de XXIe siècle déclarent ne guère se soucier du caractère vétuste de l’édifice actuel de l’astrologie alors qu’ils ne le toléreraient pas chez eux! Il est vrai que ce n’est pas la même saleté, la même crasse.  L’une est interne, l’autre externe

et les femmes sont plus sensibles à ce qui est externe donc moins sensibles à la puanteur interne que les hommes, d’où la défaveur

grandissante de l’astrologie auprès de la gens masculine au point que certaines réunions du public astrologique semblent réservées aux

femmes (cf l’association Source, à Paris, par exempe ou celles de l’Atelier Astrologique d’Aquitaine, sur Bordeaux)

 

 

 

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JHB

12. 06. 14

 

 

 

 

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