Réinventer le piano : le P2W.

Posté par nofim le 3 juin 2014

Une nouvelle approche du piano : le wiss et le wrist. (P2W)

par  Jacques  Halbronn

Ce que nous appelons « wiss »  -déformation de whistle, siffler, en anglais- côrrespond à une nouvelle « lecture » du pian et de l’art du

pianiste, les deux étant indissociables car le pianiste vient quelque part compléter et prolonger le piano. Désormais, nous associons au

mot piano deux autres mots: wiss et wrist (poignet en anglais), ce qui donne le sigle P2W.

Nous nous sommes dépéchés d’oublier ce que nous avions pu apprendre des quelques leçons qui nous furent données (on pense

à M. Lenninger, à M. Filliol et en guitare à M. Marteau) et face au piano, nous avons  voulu réinventer le rappprt  à celui-ci et cela dans deux directions qui composent  le « wiss ».

D’une part,  comme on l’a dit, nous sifflons quand nous jouons du piano. Et ce de temps à autre. Non pas quelque air mais bien  en symbiose avec le piano. On peut en ce sens parler d’une respiration. En sifflant, nous rendons présente une dimension organique face au piano qui incarne une dimenension instrumentale.  Mais selon nous, le piano est avant tout un « plan » , une scéne sur lesquels nos

mains viennent danser. A la différence des cordes et des vents, le pianiste ne tient pas son instrument, il se tient en quelque sorte

dessus. C’est d’ailleurs pourquoi il ne transporte pas le dit instrument. Le pianiste ne fait que passer sur celui-ci comme l’on

chemine sur une  sente en faisant quelque bruit.

D’autre part,  le wiss, c’est aussi une certaine façon de toucher le piano du moins de temps à  autre. On se sert de toute la main qui ne bouge quasiment pas. La main se pose ou se superpose à un certain endroit du clavier et semble  quasiment immobile et le

mouvement des doigts y est  assez peu perceptible, ce ne sont pas tant les doigts qui interviennent mais le poignet qui oriente la main

de diverses manières, ce qui met en oeuvre par voie de conséquences tel ou tel doigt.. Le poignet se déplace à la fois latéralement et

verticalement -de haut en base ou de bas en haut et atteint les touches à la base des phalanges ou dans le haut des paumes -celle des « monts ».(chirologie).

Le principe du P2W est celui de l’homme orchestre. C’est une polyphonie à un seul acteur. Car nous sommes opposés à la notion

d’orchestre que nous qualifions de taylorisme. Le P2W se prête excellemennet à l’improvisation, ce qui n’est nullement le cas de

l’orchestre..

On aura compris d’ailleurs que nous ne faions pas l’effort de transcrire sur le papier notre production et que nous ne rejouons

jamais la même oeuvre,  notre travail étant un « work in progress ».  Il est claire que pour l’interpréte de notre musique, il n’est

probablement pas indispensable de pratiquer le « wristing » qui est d’abor un mode d’improvisation. Nous distinguons en effet,

dans notre esthétique, le fait de produire un matériau sonore (de signifiants) et l’usage que l’on peut en faire ponctuellement, en en

extrayant des «  éléments de langage », selon les circosntances à « illustrer », à « signifier ».

Quant à la pratique du wiss, l’on peut ausi tout à fait concevoir que cela soit, par delà le stade de l’improvisation et de la composition,

remplacé par quelque instrument (cordes, vents) si le pianiste ne souhaite pas siffler ou n’est pas en mesure de le faire.

Autrement dit, on ne saurait aucunement confondre le mode de travail du compositeur et celui de l’interpréte. Ce ne sont pas les mêmes

techniques.  Nous proposons ici un procesus qui s’adresse avant tout aux compositeurs et des techniques qu’il doive maitriser au

niveau du wiss et du wrist. Quant à ce qui concerne l’interprète, c’est une toute autre affaire et cela n’exclut d’ailleurs pas

une possible orchestration avec divers protagonistes, l’orcchestre faisant spectace par sa gestuelle.

Cela dit, le fait d’assister à une séance de P2W nous semble également pouvoir constituer un spectacle exigeant une couverture

cinématographique appropriée avec projection sur écran du travail de la bouche et de la main, sachant que le sifflement correspond à

une dynamique invisible au niveau de la gorge mais peut être pourrait-on aussi visualiser ce niveau interne d’activité.

 

 

 

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JHB

03. 06 14

 

 

 

 

 

 

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Cyclicité, esthétique, éthique

Posté par nofim le 3 juin 2014

La cyclicité  et la création de signifiants

par  Jacques  Halbronn

Nous avons développe une linguistique du signifiant. Ce participe présent (ant) est très significatif. Il nous renvoie à l’idée d’une

virtualité, d’un matériau en puissance et qui ne passerait en acte que par le biais du signifié. (Saussure)/ Ce sont là deux temps qu’il

importe de distinuer synchroniquement et diachroniquement, en amon et en aval/ Nos sociétés ont besoin que l’on produise du

signifiant mais elles ne savent plus très bien pourquoi, pour quoi  faire. Notre réponse est la suivante: pour donner une coloration à une

période donnée, une tonalité qui vaille à un niveau collectif. Chaque époque doit avoir sa propre musique, sa propre plastique, un style

qui lui soit propre et qui la démarque d’autres époques et vice versa. Mais tout cela doit s’inscrire  dans une cyclicité pérenne et ce que

les sociétés ont élaboré dand le passé peut faire sens de nos jours. C’est pourquoi le passé  est porteur d’avenir à condition  toutefois

qu’il soit rendu à sa pureté structurelle originelle et nous pensons avoir  montré ailleurs la voie à suivre pour y parvenir.

La clef des sciences sociales, au sens large, est la binarité et c’est ainsi que l’humanité s’apparente à la machine ou plutôt que la

machine a été créée à l’image de l’Homme au point d’ailleurs que cette image peut aider à restituer le profil de la dite Humanité si

celui-ci s’est corrompu. La création permet de remonter vers le Créateur.

Un vaste chantier s’ouvre devant nous: il faut reconstruire  nos divers modes d’expression en les rendant à leur caractère binaire, c’est

à dire cyclique. On peut dire, en attendant, qu’on est dans le grand n’importe quoi et que la plupart des modes d’emploi ont été

perdus, se sont  égarés. Bien des savoirs sont instrumentalisés en toute méconnaissance de cause. D’où la nécessité d’une

méthodologie  réparatoire.

Le principe de cette méthodologie  consiste à faire apparaitre des symétries, des dualités et donc des alternances possibles. Tout comme

dans une cyclicité, on a au minimum deux temps, de même, tout ensemble de signifiants doit pouvoir se diviser en deux volets. qui seront activés à tour de rôle à condition bien entendu que l’on ait pris conscience de leur existence. Or, on est trop souvent dans le déni

de la dualité. Pourtant cette dualité, elle est bien présente : ce n’est pas pour rien qu’il ya des hommes et des femmes; cette division

étant matricielle. La cyclicité nous enseigne qu’il y a un temps pour chaque chose (L’Ecclésiastique) et nous dirons que chaque temps

sous tend une musique, une peinture, un langage qui le déisgnent et d’ailleurs on peut représenter visuellement du son.

La créateur a le devoir  certes de propsoer un large claviet de signiifiants  mais il accompagnera ce travail  d’une théorie cyclique. A l’utilisateur de choisir, de piocher  à bon escient. Mais souvent cette opération est laissée au hasard, comme dans le cas des

pratiques divinatoires, des mancies, des mantiques  où le mode de tirage est souvent décidé en aveugle  (tarots, géomancie)

Il y a un temps pour produire du signifiant et un temps pour  sa praxis et il importe d’éviter les dissonnances. Or, il y a disssonnance

quand on refuse la dualité et qu’on lui substitue la mixité, ce qui dispense d’avoir à distinguer. Le doute, étymologiquement,

c’est l’exercice de la dualité.

Autrement dit, tout savoir, tout médium doit être rendu à sa dualité intrinséque alors que le message peut et doit être univoque en

ce qu’il n’emprune au médium que ce dont il aura besoin ici et maintenant.(cf notre vidéo sur You Tube  sur esthétique et éthique)/

Si l’on considére par exemple un médium comme la langue française, soit un ensemble de signifiants, à un moment donné, l’on aura

à puiser dans ce réservoir de signifiants uniquement ce qui sera en phase avec ce qui se joue à l’instant.  En ce sens, l’improvisation

évite le décalage et le déphasage. Dès que je reprends une expression déjà usitée, je cours le risque de me mettre en porte à faux.

Pour celui qui ignore les lois de la cyclicité, la seule issue est en effet de vivre au présent, dans l’instant. Les astrologues l’ont bien

compris qui, ayant perdu les clefs de la prévision, s’en tiennent  au ressenti du moment, faute de mieux. Pour en revenir au français,

nous avons là un bon exemple d’une culture créatrice de signifiants et à laquelle diverses langues sont allées puiser;  notamment diverses langues du Nord de l’Europe et du Nord de l’Afrique, à l’opposé, la France se situant  à l’intersection de l’ensemble Europe protestante-Afrique arabo-musulmane.

Autrement dit, les signifiants sont un matériau brut  que l’on ne peut utiliser sans discernement (sens de la dualité). On trouvera

en français des signifiants qui valent pour chacune des deux phases d’un cycle, lequel nous définissons comme faisant

alterner phases « Vénus » et phases « Mars » (cf nos travaux à  ce sujet). Toutes les langues n’ont pas accompli  un tel travail avec le même

art.  Et c’est cette vertu de la langue française qui explique l’usage intensif que diverses langues ont fait de ses signifiants.  On s’intéressera notamment à la façon dont le français  pratique la préfixation. Car  un préfixe suffit à  faire passer un verbe d’un registre

à un autre. On notera en particulier l’usage des préfixes « de » et « re » qui ont des effets inverses (morphosémantique). Dans une musique,

on trouvera également aisément des contrastes au sein de la production d’un compositeur et à un moment donné, on ne devrait

en prendre, en extraire  que des « morceaux », des « pièces ».

Mais il nous faut aussi aborder de front la question du genre. Les hommes et les femmes se situent dans une alternative. A un moment

donné, les signifiants féminins sont préférables aux signifiants féminins et vice versa et il serait bon que les sociétés du XXIe siècle en

prennent conscience, asssez vite.

Nous établissons ainsi un lien entre cyclicité, éthique et esthétique.  Si par éthique, l’on entend un certain mode de comportement propre à une situation donnée,  on ne pourra dissocier ethique de cyclicité. Mais l’interface entre ces deux plans ne serait-il pas

l’esthétique? Nous définirons celle-ci en tant qu’illustration d’un certain climat notamment sur le plan visuel,  la musique pouvant se

rendre par des processus visuels (cf notre composition « safari » sur You Tube et sa restitution par des formes en mouvement qui font

d’ailleurs pendant au mouvement nécessaire pour produira la dite musique). Autrement dit, une société doit opter de façon

cyclique pour une certaine esthétique qui compose le cadre de la vie sociale en un temps donné. Pour ce faire, elle doit disposer d’un

stock de signifiants dans lequel elle aura à puiser et que l’on peut désigner globalement sous le nom de culture.

 

JHB

03. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La thèse des médiums interchangeables

Posté par nofim le 2 juin 2014

Le mythe de l’interchangeabilité des médiums

par  Jacques  Halbronn

 

En préparation de l’atelier du 6 juillet 2014  que nous

initions sur le thème  ‘ »Le message

est-il déjà dans le médium? » (café philo animé par

Jean-François Paquelier, au Falstaff  Bastille, à 18h), nous

consacrons un certain nombre d’études tout au long du

mois de juin sur notre site « nofim unblog » et sur Face Book.

Un des points que nous développerons ici concerne la

critique de la thèse plus ou moins en vigueur de

l’interchangeabilité des médiums, à commencer par les

personnes et nous pensons évidemment à la volonté

affichée de ne pas tenir compte du sexe. Les hommes et

les femmes seraient donc professionnellement

interchangeables en tant que « médiums ».. Mais, tout se passe

comme si les femmes étaient atteintes d’une certaine

forme de schizophrénie, jouant sur le double sens du mot

‘Homme » qui renvoie à la fois à la distinction homme/femme

mais aussi à l’ensemble hommes/femmes.  Ainsi, les femmes

se trouvent–elles souvent en porte à faux, écartelées entre

une culture macrocosmiquequi s’articule autour du masculin

et une conscience de leur féminité  et de leur « féminisme »

qui s’exacerbe au prisme du futur. Plus la femme se

cultive, plus elle ne peut qu’être imprégnée par des valeurs

masculines, d’où qu’elle se tourne et notamment  au regard

de tous les anniversaires et commémorations.  Car que

célébre-t-on  en cette année 2014 avec 1914, 1944 mais aussi

1814 si ce n’est un monde essentiellement masculin, où les

femmes n’ont été que spectatrices ou supplétives? Toute

commémoration- comme oublie de l’indiquer Marielle-

Frédérique Turpaud lors d’un Café Philo -(celui de Jean-

François Paquelier- tourne presque inévitablement et

irrésistiblement autour de l’héroïsme masculin, tant au niveau

de la recherche que de la politique à telle enseigne que

le ou la féministe n’auraient en vérité plus d’autre issue

que de se projeter vers un avenir non encore advenu et

qui a d’ailleurs toutes les chances de ne jamais advenir

à moins de quelque prise de pouvoir par la machine qui

mettrait tout le monde d’accord (Matrix), sans parler des

sirénes du taylorisme qui  rabaisse la notion même de sexe,

tant cela conduit à une interchangeabilité trinitaire

homme-femme-machine, y compris dans le cas des

orchestres symphoniques  qui sont le prototype même

de la taylorisation avant la lettre et l’on peut penser

que Taylor était mélomane!.

De même, on tend de nos jours à considérer que toutes les

langues sont également  interchangeables. Le français,

l’anglais, le russe, le chinois, toutes ces langues seraient

en quelque sorte équivalentes en tant que médiums. Il est

grandement temps de développer une autre appproche

de la langue, en tant qu’outil, que technique qui peuvent

être réformés comme c’est le sort de tout outil, de toute

technique. Là encore,  nous sommes confrontés à cette

tension schizophrénique entre le passé et le futur lesquels

semblent en permanent divorce.  Ne pas vouloir

réformer les langues, les classer selon leurs performances,

c’est reconnaitre que le passé ne peut être transformé, ce

qui va à l’encontre d’un certain progressisme et donc d’un

certain féminisme, en tant que fer de lance du Progrès!

Selon nous, il importe de percevoir une langue comme un

systéme qui peut s’être corrompu et dont il convient de

rétablir la logique constitutive et notamment la dualité

structurelle.  Une langue mal bâtie peut-elle être un bon

médium? Se pose ici la question du signifiant et du

signifié qui est souvent mal comprise et mal décrite.

On entend le plus souvent qu’une langue n’existe que par

sa tradition orale. Le mot en lui-même n’aurait de sens que

celui qui lui est attribué et ses connexions avec d’autres mots

fonctionneraient sur le mode synonymique qui permet de

rapprocher, de connecter des mots qui ne se ressemblent

aucunement. On nous objectera que tout cela n’est que

du purisme, de l’esthétisme. Or, pour notre part, un médium

qui ne vaut que par les explications -(signifié) qui y sont

greffées n’est pas « économique ».

Mais c’est sur la dualité, disions-nous, que se situe le

véritable enjeu : une langue comporte normalement

plusieurs volets qui ne doivent pas être utilisés simultanément

mais alternativement. Visiblement, on en a perdu le mode

d’emploi.  Autrement dit, on doit classer les signifiants en

deux groupes qui se succéderont dans le temps. Mais cela

veut dire que la langue doit être connectée  à une cyclicité

qu’elle a perdue en route et c’est ce délestage qui aura donné

naissance- par compensation, au processus du signifié,

On retrouve peu ou pou la même problématique avec la

musique qui est aussi un médium, donc un ensemble de

signifiants. Le fait qu’il y ait des mouvements rapides

(allegro) ou lents (adagio) indique, marque bien une dualité.

donc l’existence d’un message, aussi minimal soit-il. Encore

faudrait-il savoir  à quel moment on se trouve pour mettre en

avant tel ou tel volet. Ajoutons que pour nous la musique est

d’abord une gestuelle, une cinétique, un « mouvement » avant

d’être du son. Tous les médiums dont nous traitons sont

censés être dans le visuel et dans un message aussi simple et

minimal que possible.  Le signifié oral ne s’impose qu’au

nom d’une complexité du message. Il n’y aurait donc entre

signifiant et signifié qu’un décalage quantitatif à savoir un

message plus ou moins sophistiqué et non un décalage

structurel.  La présence de telle ou telle catégorie de

signifiants est déjà porteuse de message, ne serait-ce que

positif ou négatif et la présence ou l’absence de marqueurs

de genre, de nombre, est déjà de l’ordre du message, si l’on s’en

tient à une dimension visuelle.

Nous aborderons à présent un autre médium assez

particulier qui a pour nom Astrologie et qui comporte

des traits tout à fait édifiants. En effet, tout se passe comme

si ce ‘ »langage » n’était pas perçu par le public comme un

simple médium mais comme un médium déjà doté d’un

message, ce qui nous renverrait à une acception ancienne du

médium et donc du signifiant.

La personne qui va voir l’astrologue ne pense pas que

l’astrologue se contentera de traduire son probléme en

langage astrologique car cet exercice lui semblerait assez

vain et s’apparenterait à une forme de modélisation assez

formelle. Or, c’est pourtant bien ce qui se passe en réalité. Il

y aurait donc une fois de plus une démission du médium face au

message. Le langage astrologique du moins sous sa

traduction en français (ou dans toute autre langue) ne serait

qu’un support. C’est à dire qu’il amplifierait le message par

le crédit dont il est doté mais ne le constituerait pas. Le

médium en quelque sorte servirait de piment. Or, nous

pensons, comme on l’aura deviné, qu’un médium qui est

ainsi réduit à la portion congrue est condamné à n’être

qu’instrumentalisé, c’est à dire qu’on lui fait dire ce qu ‘on veut

puisqu’il ne signifierait rien par lui-même si ce n’est qu’il

viendrait donner du crédit à l’astrologue qui s’en sert. Cela

dit, ce n’est pas si simple car. dans bien des cas, l’astrologue

est censé se contenter de « lire » ce qui est écrit et donc

n’a pas voix au chapitre si ce n’est qu’en prétant sa  voix au

texte écrit en tant que traducteur, commentateur. Mais très

vite l’astrologue se rend bien compte qu’il a tout intérêt à

jouer au ventriloque et à faire « parler » le thème comme si

ce n’était pas lui-même qui s’exprimait sans l’avouer.

Là encore, il nous faut nous demander si l’astrologie sous

une forme à revoir, ne serait-pas porteuse véritablement

d’un message, aussi simple serait-il qui serait occulté par

une couche de signifié. Ce message inhérent cette fois au

médium serait d’ordre cyclique., ce qui placerait de facto

l’astrologie en situation stratégique tout à fait

remarquable.

En effet, l’astrologie- sous la forme de l’Astrocyclon-

se situerait au centre de toute une série de médiums qui

dépendraient d’elle, on pense  à une sorte de chef

d’orchestre qui indiquerait quels signifiants conviennent à

telle ou telle période, tant au niveau d’une musique que d’une

langue que d’une population (hommes ou femmes). Autrement

dit,  sans une astrologie rénovée et ressourcée, toute une

série de médiums se trouveraient incapables de délivrer un

message, de l’illustrer et seraient alors condamnés à n’etre que

des médiums vides ayant besoin de l’apport extérieur d’un

message.

Or, nous avons dans divers articles insisté sur l’importance

de l’autosuffisance du sujet et de l’objet. Le signifiant qui

fait appel au signifié trahit une sorte d’implosion qui

met à mal son fonctionnement normal. Signifiant et signifié

constitueraient une sorte de symbiose hybride.

En fait, selon nous, le médium correspondrait au temps

et le message à l’espace. Or, notre civilisation traverse une

crise du temps dont elle a perdu les clés. Ce manque est

occulté et n’est pas reconnu. La divination est une tentative

par le biais de l’opération du tirage ( par exemple on

demande au client de choisir quelques cartes retournées

au sein d’un paquet) de remédier à ce manque, faute de mieux.

Notre civilisation est saturée de contenu mais ne sait pas

le déployer dans un temps cyclique, d’où une terrible

cacophonie. L’organisation d’élections nous apparait comme

une tentative assez dérisoire, factice et fictive

de restaurer une certaine temporalité.

Au fond, on a renversé et inverser l’ordre des choses selon

une pensée que l’on pourrait qualifier de magique et

d’incantatoire. Alors que le verbe- message doit être au

service de la structure- médium, il devient premier c’est à

dire qu’en proférant le message, je conditionne en quelque

sorte le médium lequel devient second. D’où cette liste de

médiums inconsistants, désarticulés qui ne servent plus

que d’habillage, de décoration. Il est vrai qu’ainsi l’homme

Prométhée croit pouvoir se libérer de ses chaînes, du joug

de Chronos.

 

JHB

02 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes face à l’alternance des phases

Posté par nofim le 2 juin 2014

Cyclicité et heurs et malheurs des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nous considérons que les femmes se placent au

coeur de la « mécanique » astrologique et que tout refus de

distinguer la fonction de chaque sexe hypothèque les

chances d’un reconnaissance scientifique de l’astrologie et le

paradoxe tient au fait que le milieu astrologique soit

majoritairement féminin au niveau de ses « troupes » sinon

de ses élites.C’est ce que nous appelons désormais la

schizophrénie féministe dans la mesure où la mythologie

est traversée à l’évidence par cette question et que celle-ci

est une référence récurrente dans le discours astrologique,

tous genres confondus. (dieux et déesses, cf John Gray

Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus).

Nous avons par ailleurs déjà montré à quel point

l’astrologie était démunie sur ce sujet en s’en tenant à

quelques clichés, à quelques lieux communs sur la question

des genres (actif/passif) en refusant de faire appel à des

travaux contemporains/ Cela tient selon nous à ce que dans

bien des cas, l’on va vers l’astrologie parce qu’avec ses douze

signes, le clivage masculin/féminin se trouve comme occulté

au profit d’autres divisions jugées plus fines et plus

pertinentes, sans parler de l’individu, entériné par le

thème natal, qui transcence, bien évidemment, un tel

distinguo masculin-féminin avec en outre l’idée jungienne

d’un animus et d’un anima en chacun de nous – ce qui ne

signifie pourtant aucunement que ces deux instances

fonctionnent pareillement pour les deux sexes. Il s’agirait

en fait plutôt d’une complémentarité que d’une identité/

égalité.

Nous aborderons ici une question cruciale qui est celle

des périodes favorables et défavorables aux femmes selon

l’Astrocyclon (voir  nos vidéos  sur  le  blog

facultelibredastrologiedeparis) notamment autour du

destin politique de Margaret Thatcher. Là encore, tout se

ligue pour développer chez les femmes une certaine

schizophrénie, tant les phases cycliques apparaissent

contrastées sinon contradictoires, soufflant alternativement

le chaud et le froid. (douche écossaise)

Rappelons que pour nous, l »Astrocyclon comporte deux

phases que nous associons avec  Eros et Thanatos, Vénus

et Mars et l’on pourrait élargir cette dialectique à d’autres

polarités (Yin Yang etc)  La phase Thanatos (mort en grec,

cf Freud) étant favorable aux femmes et la phase Eros

aux hommes, pour dire les choses schématiquement et

sans fioritures.

Ce qui retiendra notre attention, c’est le fait que la phase

« Eros » corresponde à la « chute » des femmes en position

dominante ou dominatrice, à la crise du « pouvoir » au

féminin, lequel pouvoir avait pu se mettre en place lors de

la phase Thanatos, la précédente ou une autre plus ancienne

dans un cycle de sept ans antérieur. La phase Thanatos avait

été enclenchée par le signal visuel  lié à la conjonction (très

approximative et qui n’est qu’un effet de perspective) de

Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales, situées dans

les constellations respectivement du Taureau, du Lion, du

Scorpion et du Poissons Austral (à proximité de celle du

Verseau- rappelons que le découpage des constellations

est arbitraire). Ce signal  annonce la prise de pouvoir

féminin et  au fur et à mesure  que le signal s’estome (au bout

de trois ans et demi), le dit pouvoir s’effrite, ce qui permet

à l’Humanité de retrouver une certaine ampleur de champ

de conscience (cf le récit de la Tour de Babel)

En  mai 1979,  Margaret Thatcher devient Premier Ministre du

Royaume Uni, à la tête du parti « tory » (conservateur). Elle

quittera ce poste à la  fin du mois de  novembre 1991 dans

des circonstances que nous allons rappeler briévement.

Notons les configurations propres à ces deux moments:

Mai 79    Saturne à 7° Vierge,  donc il vient depuis peu

de passer « sur »  Régulus, l’étoile de la constellation du Lion

Ce décalage est lié à la précession des équinoxes.

Novembre  91 (les éphémérides habituelles donnent les

positions en « tropique »). On a donc là un signal qui va

propulser une femme à la tête du gouvernement britannique

et ce pour une longue période.

Quelles sont les configurations liées à sa chute? En novembre

91, Saturne est à 22° Capricorne. Sachant que la précédente

conjonction a eu lieu à 9° sagittaire (constellation du

Scorpion), on a 43° entre les deux positions. La prochaine

conjonction se profile pour le 0° Poissons (avec

Fomalhaut), soit à  38° de distance par rapport à la position

de Saturne  à la fin novembre 1991.  On est donc au niveau

du mi-point entre les deux étoiles fixes royales consécutives,

soit au nadir du cycle de 7 ans et au début de la phase

« Eros » dont on a dit qu’elle n’était guère favorable au

pouvoir féminin (au plus haut niveau notamment). On

pourrait certes étudier les péripéties intermédiaires.

Rappel (selon Wikipedia) de la chute de Margarer Thatcher:

« Le 31 octobre 1990, son Vice-Premier ministre Geoffrey Howe, l’un de ses plus anciens alliés, mais europhile, démissionne pour protester contre sa politique européenne[169]. Il en appelle à quelqu’un de nouveau pour mener une nouvelle politique. Michael Heseltine, ancien ministre de la Défense, fait alors acte de candidature pour diriger le Parti conservateur, défiant Margaret Thatcher.

« Le scrutin a lieu le 19 novembre 1990, alors qu’elle participe au Sommet de Paris de la Conférence pour la Sécurité et la Coopération en Europe. Elle obtient 204 voix contre 152 à Michael Heseltine et 16 abstentions. Toutefois, les statuts du Parti disposent qu’un candidat doit obtenir une avance de 15 % des votants pour l’emporter, faute de quoi un second tour doit avoir lieu. Il manque quatre voix seulement au Premier ministre pour atteindre ce seuil, ce qui permet à Heseltine de la mettre en ballotage[171],[172]. Un second tour est prévu une semaine plus tard, le 27 novembre.

« Après son retour du Sommet de Paris, le 21 novembre 1990 au matin, elle reçoit un à un ses ministres pour les consulter sur la position à adopter quant au second tour. Un certain nombre d’entre-eux lui renouvellent leur soutien, mais la majorité lui conseille de démissionner], estimant que le second tour risque de lui être plus défavorable que le premier. Deux autres, enfin, l’informent que, dans l’hypothèse où elle gagnerait, ils démissionneraient de leur poste de ministre.

« À l’issue de ces consultations, elle annonce son retrait du second tour et par conséquent sa démission de chef du Parti conservateur et du poste de Premier ministre. Elle invoque la nécessité de choisir quelqu’un de nouveau qui pourrait mener les conservateurs à la victoire dès l’échéance électorale suivante. Elle apporte son soutien à son ancien dauphin John Major, qui gagne la primaire conservatrice par 185 voix contre 131 pour Heseltine (au second tour, la règle des 15 % ne s’applique plus)[184], et qui lui succède donc au poste de Premier ministre dès le 28 novembre 1990. »

On observera que nous ne nous sommes pas appuyés sur

le thème natal de Margaret Thatcher dont nous n’avons

d’ailleurs pas pris connaissance. Nous ne procédons donc

aucument à la manière des astrologues ordinaires qui ont

pris la mauvaise habitude d’interpréter le thème comme

racontant une histoire sans prendre la peine de situer

les dates significatives au prisme des données astronomiques.

Ou bien, autre option, l’astrologue va expliquer les différentes

dates en faisant intervenir plusieurs cycles, plusieurs

planétes, ce qui est aboutit à une usine à gaz.

Il nous aura suffi de savoir que Margaret Thatcher est une

femme et qu’elle est à un moment donné au pouvoir pour

que son cas nous intéresse d’autant que ce n’est pas si

fréquent, en tout état de cause. Par ailleurs,  on ne saurait

affirmer que cette issue était fatale. Elle aurait probablement

pu l’éviter en adoptant un profil plus bas, ce qui eut été

de toute façon assimilable à une « chute ». Encore eût-il

fallu qu’elle ait été avertie par un astrologue vraiment

compétent et bien formé à nos méthodes lesquelles n’étaient

pas encore en place à l’époque.

Une configuration comparable à 1990 avait eu lieu en 1982

lors de la Guerre des Malouines (Falkland):

« Le 2 avril 1982, la junte argentine envahit deux archipels au large de l’Argentine dans l’Atlantique Sud : les îles Malouines (Falkland Islands en anglais) et la Géorgie du Sud, toutes deux possessions britanniques. Margaret Thatcher décide rapidement de recourir à la force contre cette occupation. Dès le 5 avril, une flotte dirigée par l’amiral Sandy Woodward appareille pour l’Atlantique Sud et la Géorgie du Sud qui est reprise le 25 avril. La reconquête des Malouines prit trois semaines (21 mai-14 juin) et fit 293 morts britanniques contre 712 argentins ou 649 Argentins, selon les sources« 

Il est assez évident que les hommes, en l’occurence les

militaires prirent  alors le relais du pouvoir civil.

On est là encore à la charnière entre les deux phases du

cycle de Saturne (Saturne est à la moitié de la Balance, donc

au carré de la position de 1990 (cf Ebertin  90 grad)

Margaret Thatcher fut par ailleurs, à cette occasion,

compromise avec le dictateur chilien Pinochet, qui l’aida

au niveau logistique contre son voisin argentin.

Il faut bien comprendre que ce ne sont pas seulement les

femmes au pouvoir qui sont en péril mais aussi les hommes

qui ne sont pas à la hauteur. On note que le roi d’Espagne

abdique en ce moment. On pourrait en dire autant de

Jean-François Coppé, à la tête de l’UMP et la liste est

loin d’être close (démission d’un proche d’Obama). On est

là dans une dynamique de discrédit, de perte de

confiance (crédibilité) ou si l’on préfére la « protection », le

« bouclier », l’immunité apportés par le signal cosmique ne

marche plus, l’appareil  qui soutient les personnes en question

ne suffit plus. Cela pose d’emblée le cas de François

Hollande lequel est a priori « protégé » par les institutions

de la Ve République- même le changement de Premier

Ministre n’était pas obligatoire- mais la dissolution de

l’Assemblée Nationale est prévue par la Constitution, ce que fera

De Gaulle en 68 et raménera une Assemblée à sa botte, en

début de phase Eros (Saturne à 23° Bélier). Il est peu

probable que Hollande, sous des auspices comparables,

parvienne au même résultat par les mêmes moyens.

On aura compris qu’à aucun moment nous n’affirmons que

tous les hommes sont supérieurs aux femmes mais que

c’est parmi les hommes et non parmi les femmes que l’on

a le plus de chances de trouver des êtres supérieurs et ce

quel que soit le domaine, entendons par là des êtres qui sont

en mesure de voir grand et loin et de signaler et de relever

les défis majeurs de la communauté dont ils ont la charge.

On peut mettre en paralléle le cas de Mikhael Gorbatchev

et de Margaret Thatcher, à la même époque, quane  Gorbatchev

cède la place à Boris Eltsine:

Wikipedia:

« Lors du Putsch de Moscou en août 1991, parti en vacances en Crimée, il est un temps écarté du pouvoir par un quarteron d’officiels conservateurs du Parti communiste soviétique qui l’enferment dans sa résidence d’été. La date du Putsch ne fut pas choisie au hasard, car c’est le 20 août que Gorbatchev devait signer un traité instaurant une nouvelle Union, appelée Union des républiques souveraines soviétiques (puis Union des républiques souveraines), réduisant notamment le rôle du KGB et de l’État centralisé, qui avaient tout à y perdre, au profit des républiques. (…). Finalement, le putsch avorte, et Boris Eltsine, alors président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, devient le grand bénéficiaire de cet échec après avoir reçu dès les premières heures le soutien du président américain George H. W. Bush et du Premier ministre britannique John Major. Gorbatchev quitte la direction du Parti communiste de l’Union soviétique

le 24 août 1991 et les activités du Parti communiste de Russie — le plus important d’URSS — sont suspendues par décret du président russe Eltsine le 29 août lors d’une séance du Soviet suprême. Le parti est purement dissout le 6 novembre. » En août 91, Saturne est à

2° Verseau, au début d’une phase Eros, la même qui a fait

chuter Thatcher, à quelques degrés près..

Rappelons que Saturne est actuellement à 18° Scorpion et

que le changement de phase aura lieu quand il atteindra 9°

Sagittaire. On en est encore loin et  la tension n’est pas près

de baisser.

Il faut bien comprendre que le phénoméne affecte toutes les

situations liées à l’exercice d’un certain pouvoir au delà d’un

certain niveau de compétence (principe de Peter).  Le profil

bas reste le meilleur conseil pour limiter les dégats mais

la mise en évidence des failles, des carences

est justement la faculté première de ceux voués à commander

en phase « Eros ».  Ajoutons que pour nous les élections au

suffrage universel (hommes et femmes confondus)

ne sont pas forcément en phase avec le cycle de Saturne.

Ce qui est bien plus significatif, ce sont les révolutions de palais, au sein

d’un cénacle où les hommes prédominent.  La réforme de 1962

des institutions de la Ve République, appliquée à partir de 1965,

modifiant le mode d’élection du Président de la République,

n’aura pas, selon nous, été bénéfique.  Elle aura en tout cas

montré ses limites en 2012. Il en aura été de même du

passage du septennat au quinquennat qui ne permet la

cohabitation qu’en cas de dissolution..La meilleure solution

est celle de 1997: dissolution suivie d’une cohabitation.

 

 

JHB

02  06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Israël et la diaspora: une dimension

Posté par nofim le 2 juin 2014

La dimension « impériale  » de l’Etat d’Israël

par   Jacques  Halbronn

 

On sait que nous nous intéressons beaucoup à la notion

d’empire, terme auquel nous conférons des acceptions

qui ne sont probablement pas tout à fait « usuelles ».  Le terme

en lui-même tend à ne plus être très usité  alors que celui

d’impérialisme « fonctionne » toujours assez bien dans les

média.

Dans un précédent article, nous avions commencé à nous

interroger sur la difficulté de l’Etat d’Israël à assumer ses

conquétes de  1967 (Guerre des Six Jours) dont nous avons

été personnellement assez marqué.

Mais il convient évidemment de réfléchir sur la dimension

impériale des rapports de cet Etat avec la « Diaspora », ce qui

fait de ce « foyer » un lieu d’accueil et de « retour » pour les

Juifs du monde entier.

On ne saurait oublier, en effet, la très grande disparité de la

population juive en Israël laquelle refléte la diversité même

de la Diaspora juive dans le monde. Disparité des langues

parlées en dehors de l’hébreu qui apparait, selon nous, comme

la langue de l’Etat Hébreu faisant pendant à la multitude

des langues des communautés juives. Rappelons que ces

langues sont  dotées d’une vigueur du fait de l’ancienneté

de leur pratique supérieure  à celle de cette langue

nouvelle qu’est l’hébreu, en dépit du fait que l’hébreu a été

pratiqué dans l’Antiquité dans cette même zone où s’est

constitué l’Etat d’Israël.  Cela ne change rien au fait que

la tradition orale de l’hébreu moderne ne date que d’un

siècle environ ( Ben Yehouda).

Mais il n’y a rien de choquant à ce qu’un Empire impose

des lois communes à toutes les entités qui le composent.

Entités en effet dans la mesure où même si l’Alyah est

individuelle,  les Juifs tendent sur place à se regrouper

selon leurs langues véhiculaires d’origine.

On rappellera à quel point le terme de diaspora est devenu

anachronique en ce début de XXIe siècle puisque si on

compare la diaspora juive avec la diaspora maghrébine,

par exemple,  les Juifs de diaspora ne viennent pas d’Israël

pas plus que leurs parents et grands parents, à de très rares

exceptions près. Il y a là un abus de langage. Il y eut en effet

bel et bien une « diaspora » mais cela remonte à deux mille ans et

plus et d’ailleurs c’est cette diaspora qui servit de support

à l’implantation du christianisme antique.

L’hébreu ne saurait selon nous se substituer au

communautarisme de fait qui existe en Israël et ce n’est

d’ailleurs pas sa mission qui est de constituer un ciment

faisant contrepoids à la diversité de la présence juive en

Israël.   On se demandera s’il n’eut pas été préférable de

recourir à un alphabet au lieu de l’alphabet araméen.  Cette

option araméenne tend à isoler Israël tant au Moyen Orient

que par rapport à l’Occident latin et à l’Orient orthodoxe

(cyrillique). Mais nous pensons aussi à la facilité qu’il y

aurait eu pour les « nouveaux immigrants » juifs en Israël de

s’intégrer avec une langue en caractères latins.

Est-ce que la religion peut être considérée comme

un ciment pour unir les diverses « communautés » juives en

Israël? Ce serait assez logique mais cela se  heurte à

plusieurs obstacles ou empêchements:  d’ une part le fait

que nombreux sont les Juifs qui se veulent « laïques » et

d’autre part le fait que l’on ne peut ignorer l’importance

d’une population non juive en Israël. Les arabes israéliens

peuvent tout à fait apprendre l’hébreu, langue sémitique

comme l’arabe mais évidemment pas se « convertir » à la

religion juive qui ne saurait être le dénominateur commun

à la population israélienne dans son ensemble, sans oublier

bien entendu l’accroissement de la population arabe sous

contrôle israélien depuis 1967, soit bientôt un demi-siècle.

En conclusion nous dirons que le destin de l’Etat d’Israël

ne saurait échapper à la problématique impériale tant au

regard du fait diasporique que de la présence arabo-

musulmane sur place. L’idée qu’Israël puisse être un

« Etat-Nation » nous sembl totalement impraticable comme

elle l’est tout autant pour la France qui, elle aussi, a un

profil impérial qui, quelque part, la met en concurrence

avec l’Etat d’Israël au regard de la « question juive ». Mais

la France aussi a du mal à assumer cette dimension impériale.

même si elle a une tradition de laïcité qui est la clef même

de son existence impériale et même si la langue française

joue un rôle autrement plus puissant en France que ne le

fait l’hébreu en Israël, tant cette langue francaise est

perçue comme  ayant en quelque sorte une stature

universelle. Quant à la religion catholique, elle constitue

en France un cadre structurel dominant accepté

ou en tout cas toléré par tous les non -catholiques français

du fait du poids de l’Histoire, par delà toute question

d’adhésion religieuse. On peut aussi voir dans le sport un

ferment non négligeable pour l’empire français lequel doit

par ailleurs assumer son passé « colonial » tant hors de

ses frontières qu’au sein de l’hexagone-métropole. Le rôle de

Paris est également nous semble-t-il, un socle majeur de

cet empire, de par le caractère cosmopolite de cette ville..

 

 

 

JHB

02 06 14

 

 

 

 

 

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L’impératif de la gestuelle au niveau du langage

Posté par nofim le 1 juin 2014

La dimension visuelle du langage.

par  Jacques  Halbronn

 

Celui qui lit un écrit à voix haute introduit ipso facto du

passé dans le présent. Or, cela ne se conçoit que si le passé

est en phase avec le présent, au niveau d’un certain retour

cyclique.  Mais ce qui est lu par diverses personnes ne l’est

pas à l’unisson, c’est que ce n’est pas le cas, pour le moins, de

tous et quand cela l’est, cela peut être le fait du hasard et

non en pleine conscience.

Comme nous l’avons signalé et souligné dans de précédents

articles, on ne peut utiliser un savoir dans sa globalité et dans

l’intemporalité mais on doit prendre, « tirer », extraire du

dit savoir uniquement ce qui correspond au stade d’une

cyclicité sous-jacente (cf l’Astrocyclon) porteuse d’une

dualité fondamentalle (Eros et Thanatos). Comme dit

l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose et donc

on ne peut pas faire tout et n’importe quoi en tout temps.

Or, force est de constater que trop souvent,  nous

infligeons à notre prochain  des  signaux qui ne sont

pas de mise, qui ne sont pas en phase, d’où la cacophonie

des égos non branchés sur un même longueur d’onde.

Les savoirs eux-mêmes ne sont dans bien des cas plus

conscients des phases auxquelles ils correspondent et

se présentent comme des totalités indivisibles et d’un

seul tenant alors qu’ils doivent impérativement être porteurs

de dualités, de dialectiques, que ce soit le langage, la musique

et a fortiori tout savoir divinatoire qui entend nous mettre en

relation avec l’esprit du temps (Zeitgeist), du fait d’un tirage.

(tarot, géomancie, astrologie etc), ce qui est attendu d’eux.

L’improvisation est la meilleure façon d’être pleinement

dans le présent. Celui qui lit un texte ou interpréte une

partition (musique) peut certes soutenir qu’il le fait dans

l’ici et maintenant, ce qui vaut mieux que quelque chose

d’enregistré, comme dans le cas d’un film à la télévision par

exemple.  Le « live »est de loin préférable mais cela a un coût

bien plus élevé tout comme le fait de se nourrir de produits

frais et non de conserves ou de céréales (pain, gâteaux etc),

de fruits secs,  jus, confitures qui constituent la « table du

pauvre », la malbouffe qui affecte aussi bien le physique que le

psychique.

Il nous faut ici apprendre à distinguer le signifié et le

signifiant. Ce qui est essentiel, selon nous, c’est d’abord

la forme des choses, le visuel. Même la musique a une

dimension visuelle quand nous voyons jouer quelqu’un

devant nous et a fortiori dans le cas d’un orchestre, d’un

quatuor, ce qui est rapprocher d’une sorte de ballet, de

chorégraphie, le chef d’orchestre ne produisant d’ailleurs

pas de son et faisant autrefois face au public, pour marquer les

temps de son bâton.(baguette). Les mots sur une page sont

également des signes et  c’est souvent la mémoire visuelle

qui nous permet de les identifier très vite. C’est encore plus

vrai pour les langues sémitiques qui s’écrivent sans marquer

les voyelles.(hébreu, arabe).

Nous pensons que ces signes doivent être  structurés

spontanément dans l’ici et maintenant et il est important

que le langage soit accompagné d’une gestuelle, ce qui est

plus marqué dans certaines pratiques langagières -(comme

en italien) que dans d’autres et c’est bien la gestuelle qui

nous inscrit dans le présent même quand le son en est

le prolongement et en quelque sorte la traduction.

C’est pourquoi, autant que faire se peut, il conviendra

d’éviter d’utiliser des formes anciennes dans notre rapport

à autrui car ce n’est pas bien le traiter mais lui offrir des restes

que l’on aura réchauffé, comme une femme qui se montrerait

au travers de photos anciennes de sa jeunesse.. La musique

improvisée et vécue en live devant soi (et non enregistrée)

est celle qui a le plus de chances d’être

totalement dans le présent d’autant que l’on  joue avec tout

son corps. Une ancienne improvisation risque fort d’être

décalée dans le temps. Le test,  c’est que tout ce que l’on nous

présente soit dans le présent et c’est alors que tout doit

converger formellement. En ce qui concerne, ce qu’on

appelle le signifié, il est clair que s’il ne comporte pas une

dimension visuelle, il n’est pas capté par nos yeux mais

seulement par nos oreilles et encore faut-il que nous

connaissions la langue utilisée alors que le visuel est

universel et que l’écrit, l’inscrit, valent par eux-mêmes et

se rapprochent des arts plastiques (arabesques). La musique

et la peinture ne doivent faire qu’un car toute musique a une

dimension picturale, de spectacle (de ce qui se donne à voir).

Cependant, nous avons par ailleurs, traité de la question de

la cécité chez ceux qui vivent dans l’obscurité ou du moins

dont les aieux ont été les habitants des cavernes (Platon).

Pour ces populations (femmes), le visuel ne fait guère sens,

il doit être traduit, mis  impérativement en sons. La dimension

visuelle leur échappe avec tout ce que cela implique

d’observation, de réflexion (miroir) et le cadre d’expression

est condamné à être beaucoup plus restreint, à portée de

voix. D’où la création de petites entités qui vivent  chacune

dans leur propre temporalité, dans une idiosyncrasie,

peu propres à accéder à  l’universel.  Dans bien des cas, ces

populations ne sont pas maitresses du signifiant visuel  mais

seulement du signifié oral. Pour elles, la priorité est de donner

signe de vie à l’autre en produisant du son, en rompant le

silence alors que pour les populations ancrées sur le visuel,

le son n’est qu’un prolongement le plus souvent inutile, une

alternative en cas d’échec de la communication visuelle, d’où

l’importance accordée au silence. La guerre des sexes est

selon nous largement liée à la question du silence en tout

cas à l’absence de mots mais par delà ce point, on ne doit

pas utiliser n’importe quel signe à n’importe quel moment

car c’est alors le régne de la confusion des genres. La

communion ne peut avoir lieu que dans une véritable

présence au présent et par le respect des lois cycliques

qui sont à redécouvrir dans le cadre des sciences sociales..

 

 

 

JHB

02  06  14

 

 

 

 

 

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Langage et Astrologie

Posté par nofim le 1 juin 2014

Le lien Astrologie -Langage

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà exposé la thèse selon laquelle tout langage

serait un savoir déchu qui aurait perdu conscience de lui-

même. Cela vaut pour les langues véhiculaires, pour

l’astrologie et probablement aussi pour la musique. Selon nous

tout langage renverrait à une cyclicité et donc impliquerait

qu’elle disposât d’une structurelle duelle propice à

l’alternance. Cette dualité de la langue est un trait

constant ne serait-ce que le fait que tout expression positive

peut se muer, avec très peu de moyens en négative. (possible,

impossible, je veux, je ne veux pas (j’veux pas). Mais il faut

englober toutes sortes d’antonimes eux-mêmes associés à des

synonymes si bien que l’on en arrive à former deux colonnes

symétriques.

Il y  a  deux attitudes: soit se féliciter de ce que la langue

ait une telle souplesse, soit de se demander quand il

convient de recourir à la première ou à la seconde colonne.

En musique aussi, il y a l’opposition entre le lent et le rapide,

le mineur et le majeur qui créent des climats psychologiques

bien différents.

Quant à l’astrologie, on ne saurait nier davantage chez elle

un certain manichéisme au niveau du classement des

planétes, des aspects, des maisons autour de ce qui est ou

n’est pas favorable, propice. Mais là encore deux options:

soit l’astrologue traduit, à l’instar du compositeur, une

certaine situation au moyen du langage dont il dispose,

laquelle situation est définie subjectivement ou

consensuellement, soit l’astrologie lui indique quelle est

la partie du langage astrologique qui correspond à un

moment donné.

En fait, selon nous,  tous ces langages doivent être sous-tendus

par une théorie cyclique comprise par tous et fort

ergonomique et ils ne sont que des illustrations du climat

astral à un moment donné. Si cette théorie fait défaut,

tous ces langages vont à vau l’eau, partent  à la dérive, se

présentent à contre temps. Entendons par là qu’une musique

ne devrait être jouée qu’en temps utile, en conformité avec

l’état de la cyclicité. Sinon elle sera en porte à faux. De même

tout recours aux symboles devrait être conforme à l’état du

ciel. Idem pour les mots que l’on utilise.

Faute de quoi, on bascule dans une pratique magique. Au

lieu de subordonner le langage au cycle, on prétend

soumettre le cycle au langage. La tentation est grande, en

effet, d’inverser les rôles et de placer le verbe au dessus du

cycle, de mettre la charrue devant les boeufs. Or, quand  le

verbe l’emporte, c’est l’anarchie, le désordre.Chacun n’en

fait plus qu’à sa tête, à sa guise.

Il y aurait ainsi une conflictualité entre  le verbe et la

structure. Notre époque est tributaire de cette révolution,

de cette prise de pouvoir du verbe s’émancipant de la

structure. Opposition entre l’oral et l’écrit, le féminin et

le masculin. L’individuation des langages où chacun se

sert d’un langage selon son bon vouloir, son propre

timing  met en échec  toute idée d’un temps collectif,

partagé. Chacun veut voir midi à sa porte. C’est ce qu’est

un thème natal, une astrologie faite sur mesure alors que

tout langage est censé, en principe, nous renvoyer à un Surmoi

collectif avec des périodes cycliques qui conviennent à telle

ou telle série de mots, de symboles. Ce que l’on demande

en fait à l’astrologie, c’est de nous dire, nous indiquer

quels sont les mots justes à employer en telle ou telle

circonstance. Une sorte de savoir-vivre. Ceux qui ne

respectent la vraie loi cyclique ne sont que des magiciens

qui ne veulent en faire qu’à leur tête en bafouant la dite loi

pour  décider eux-mêmes de l’usage du langage, y compris

celui de la musique. On ne devrait pas jouer telle oeuvre en

décalage, en déphasage, avec le contexte cyclique universel

et non individuel. On ne devrait pas parler un langage

« martien » quand les énergies sont vénusiennes et vice versa.

(cf l’Astrocyclon). C’est dire qu’un langage qui a perdu

la conscience de l’alternance  est suspect d’avoir en quelque

sorte perdu son âme, en tout cas sa raison d’être. Il en est

d’ailleurs ainsi dans les célébrations : quand l’événement

est heureux, on ne s’habille pas de la même façon que

lorsqu’il est malheureux. On tient compte des circonstances.

Il y a des mots plus ou moins appropriés. Si ce n’est que

les vrais enjeux se situent à tout autre niveau que nos

bonheurs et malheures personnels, le microcosme n’étant

point censé imposer sa  loi au macrocosme.

 

 

 

 

 

JHB

01  06  14

 

 

 

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La dialectique musique/peinture

Posté par nofim le 1 juin 2014

 

Musique et Arts  Plastiques :  entre la vie et la mort

par  Jacques  Halbronn

 

Qu’est ce qui distingue la musique de la peinture ? Est-ce que

le fait de préferer tel genre à tel autre est révélateur de

quelque chose, d’un clivage psychosociologique? Nous avons

eu récemment, lors d’un Café philo, un tel débat. Certains

ont mis en avant le caractère statique de la peinture et le

caractère cinétique, dynamique de la musique.  En fait,

le  vrai clivage se situe à un autre niveau, selon nous.

Nous avons ainsi souligné le fait que celui qui regarde

un tableau lui impulse un certain mouvement, car durant

le temps que son oeil l’observe, il y a une certaine

circulation au sein de l’espace pictural et c’est évidemment

le cas pour l’architecture..

Mais cette impulsion est le fait de l’observateur à la différence

de ce qui se passe en musique. Par ailleurs, pendant des

millénaires, la musique exigeait une présence vivante,

avant que l’on invente le disque et même depuis le concert

« live » n’a pas perdu son public. A contrario, pour les arts

plastiques, on a affaire à l’objet et non au sujet et une fois

réalisée,  on n’a plus besoin pour que l’oeuvre existe d’une

quelconque intervention humaine.

Une telle clarification débouche, on s’en doute, sur une

certaine typologie et recoupe nos travaux sur la dualité et

notamment sur la dialectique de la vie et de la mort et les

valeurs de Vénus et de Mars, de printemps et d’automne.

On aura compris que la musique est plus du côté de la vie

et  la peinture du côté  de la mort. On parle d’ailleurs de

« nature morte » en peinture. Le modéle  de l’artiste

ne doit pas bouger,  il reste dans une gestuelle figée, arrêtée,

en suspens.

Nous dirons que  celui qui aime la peinture a un tempérament

autoritaire  où rien ne doit bouger sans son accord ou son

ordre. En effet, c’est l’observateur qui fait bouger la toile à sa

guise par le mouvement de la tête, des yeux. A tout moment

cela peut s’arrêter alors qu’en musique, l’objet est doté

d’une certaine autonomie, c’est lui qui nous entrâîne. Les

mélomanes seraient donc des gens plus souples, plus

adaptables que les amateurs d’art plastique.

Allons plus loin,  le type « peinture »  est rassuré par le fait

que l’objet est en quelque sort mort mais que lui-même sera

en mesure de le ranimer, de l’animer à nouveau ; l’objet est

à sa merci, il n’est pas autonome comme l’est un morceau

de musique qui impose son propre « timing ».

A contrario, le type « musique »  préfére être en rapport avec

du vivant, c’est à dire non seulement avec la musique mais avec

ceux qui la produisent, qui la jouent. On l’ a dit : jusqu’au début

du XXe siècle, la musique exigeait absolument  au moins

un intérpréte devant nous. La musique implique une

rencontre. D’ailleurs bien plus de gens s’y

connaissaient en pratique musicale que de nos jours, au

pro rata des populations correspondantes.(et notamment

les jeunes filles au piano, cf le tableau de Renoir)

Vénus correspondrait à la musique. C’est le Sacre du

Printemps de Stravinsky. Le rythme c’est la vie, notre

coeur. La perte des pulsations est la mort. « Il ne bouge plus ».

« Il est inanimé ». Mars correspondrait aux arts « morts » que sont

les arts plastiques, puisqu’ils n’ont besoin de personne de

vivant pour continuer à exister.

Il est vrai qu’il est plus facile de visiter un musée que

de s’imprégner d’un nombre équivalent de pièces

musicales.  Cela ne date pas d’hier que les objets ont leur

place silencieuse au milieu de nous alors que la musique  exige

une autre temporalité, un autre rythme de vie, plus de patience.

Musique et cinéma font bon ménage et la régle veut qu’un

film soit accompagné d’une musique « de film ». Cela vaut

évidemment pour l’opéra, le théatre, le ballet.

Le type martien qui , dans notre système, représente le

féminin – contrairement à ce que l’on pourrait croire

intuitivement- préfére donner de la vie à ce qui est mort, et

donc préfére ce qui est mort, ce qui a cessé de fonctionner

mais c’est justement pour permettre à l’objet de renaitre, de

ressusciter. Mort et résurrection. A contrario, le type vénusien

préfére ce qui est vivant. On sera tenté d’opposer la chasse

et la cueillette du côté de Vénus,qui implique de tuer ce qui

est vivant (la cueillette est aussi un acte de ce type)  à la

préparation de plats épicés, pimentés à partir d’un matériau

vil  et facile à stocker, du côté de Mars.

On dira que Vénus est le passage de la vie à la mort et

Mars celui de la mort à la vie. Le passage de la vie à la mort

est celui qui est le plus normal et qui concerne le destin de

tout être vivant alors que celui de la mort à la vie nous

renvoie à des « mystères », celui de la survie après la mort

notamment.  On retrouve là une dialectique Proserpine

(Cérés)-Pluton (les Enfers). En ce sens, on peut penser que

la peinture, la fresque  sont liées au rituel funéraire..

 

 

 

 

 

 

JHB

29. 05 14

 

 

 

 

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