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La perpétuation de deux espéces humaines en symbiose

Posté par nofim le 2 juillet 2014

Les deux humanités,  la masculine et la féminine. Genèse d’une symbiose.

Par Jacques  Halbronn

Existe-t-il un rapport entre le fait que nous descendions de deux espèces  humaines différentes (cf. nos textes sur le dimorphisme), ayant donc évolué différemment et la sexuation ? Nous pensons établir un lien entre ces deux domaines en dépit de certaines objections qui viennent immédiatement à l’esprit.

Certes, nul ne doute que chacune de ces espèces devait comporter des hommes et des femmes. Mais une fois la symbiose opérée, nous pensons qu’un certain ordre des choses fut instauré, sans que nous sachions comment au prisme de nos capacités d’intervention génétique actuelles, cela aura pu se faire. (cf. les ouvrages de Z. Sitchin qui supposent à un certain moment de notre Histoire des interventions de savoirs « étrangers «  à notre Terre)

Mais il nous faut aussi prendre le problème par l’autre bout à savoir l’observation des comportements existants ici et maintenant ou plus largement au cours des derniers siècles, par exemple à partir du XVIIe siècle. Comment expliquer que des êtres vivant dans le même environnement puissent fonctionner aussi différemment, à savoir les hommes et les femmes,  nécessiter des repères  aussi peu semblables notamment sur le plan sensoriel ? L’Historien, dans sa mission de reconstituer le passé se doit d’exploiter toutes les données  observables et tenir compte de ce que peuvent lui apporter l’anthropologie, la sociologie, comme l’avait bien compris la « Nouvelle Histoire » car dans bien des cas le passé perdure que l’on croyait révolu ou inaccessible.

Nous avons ainsi établi un lien entre une humanité ayant vécu dans l’obscurité des cavernes et n’ayant guère pu développer son sens de la vue en compensant par l’oralité, une oralité produisant  le langage où chaque objet se voit désigné par un son si bien que réel et virtuel se superposent. Je parle  d’un objet que je ne vois pas mais que je fais exister par le verbe.  Or, en dépit, on l’a dit, d’un même environnement pour les deux sexes, hommes et femmes semblent vivre, comme dirait John Gray, sur deux planètes différentes.(Mars et Vénus) alors qu’en apparence, leur appareil sensoriel est identique. Mais l’est-il autant qu’on le croit au niveau des neurosciences ? Nous nous permettons d’en douter au vu de ce que nous pouvons observer dans nos sociétés. Comme dirait l’Evangile, ils ont des yeux mais ne voient pas etc.  Il est d’ailleurs normal que les similitudes apparentes soient nombreuses puisque nous vivons sur tous les plans en symbiose. Mais cela n’empêche nullement que des différences majeures ne subsistent, ne se perpétuent comme nous avons eu tout loisir de le signaler au cours de nos écrits.

Nous rappellerons en particulier à quel point la clef de la « cécité » féminine  éclaire le comportement social des femmes.  Entendons par là que si les femmes se comportent

« normalement » en présence des hommes, le naturel revient au galop quand elles se

retrouvent entre elles – notamment au niveau du volume sonore-  ce qui, somme toute, était assez prévisible.

Mais dans cet article,  nous voudrions revenir sur un autre sujet qui est justement lié à la différence d’évolution entre les deux espèces humaines. Nous avons ainsi distingué  (cf. vidéo lors d’un café philo, sur You Tube, au Falstaff, le 29 juin 2014) entre technologie interne et technologie externe. Nous considérons en effet qu’avant de progresser en produisant des objets à partir de matériaux extérieurs, nous avons évolué  anatomiquement, c’est ce que nous appelons le progrès  technologique interne. Admettons que les deux humanités n’aient pas connu le même progrès interne, qu’elles n’aient pas exploité et développé leur « appareillage » interne de la même façon, ce qui permet d’ailleurs de les distinguer.

Entendons par là qu’alors que pour nous hommes du XXIe siècle le progrès de l’Humanité passe par une exploration du monde extérieur, on ne saurait oublier l’importance que revêt celle de notre monde intérieur personnel.(cf.  les pratiques orientales).

Selon nous,  les hommes –encore de nos jours – seraient mieux à même d’actionner, d’activer leur

Potentiel interne que les femmes, poursuivant ainsi la manifestation d’une certaine supériorité de leurs facultés du moins chez les plus doués d’entre eux.

Autrement dit,  nous devons travailler sur nous-mêmes, cultiver nos potentialités (cf. la parabole des talents dans l’Evangile),  comme on apprend à se servir d’une machine, d’un ordinateur, d’un téléphone mobile. Or, comme cet appareillage est interne, nous ne pouvons-nous faire aider comme c’est le cas pour un appareillage  externe. On ne peut nous montrer ce qu’il faut faire, où il faut tirer ou appuyer, ou cliquer. Tout au plus pouvons-nous nous inspirer de ce que nous percevons autour de nous. Mais est ce qu’il suffit d’écouter Beethoven pour devenir un nouveau Beethoven, ce qui ne consiste évidemment pas à en jouer ? Il ne suffit pas de lire Newton pour être un nouveau Newton,  à trois siècles de distance ! Il ne suffit même pas d’entendre parler pour se mettre à parler. Il faut apprendre à se servir de notre corps, ce qui inclut notre cerveau. Et nos aptitudes à ce faire semblent plus fréquemment attestées chez les hommes que chez les femmes.

En termes de symbiose, nous dirons que celle-ci est particulièrement manifeste dans le domaine des langues lesquelles sont traversées par le clivage écrit/oral,  signifiant/signifié. Et ce n’est pas par hasard.

On admettra que cette humanité dont descendent les hommes et qu’ils représentent en quelque sorte, a du se développer dans  la gestuelle, dans le langage  des signes et peut être avec une certaine forme de mutisme (on pourrait même penser à des sourds muets) alors que les femmes (aveugles), du fait d’un autre atavisme,  auraient plutôt développé une forme de braille (sens du toucher) mais aussi de langage oral (sens de l’ouïe, cf. supra). Lors de la symbiose,  les femmes auraient appris à désigner oralement  les signes tracés par les hommes et qui ne pouvaient se toucher quand il s’agissait de concepts, d’abstractions comme c’est le cas pour le cœur de toute langue. Par exemple, le verbe prendre ne correspond pas à un « objet «  et l’on pourrait multiplier les exemples. D’où l’importance de la lecture à voix haute qui permet de passer de l’écrit  à l’oral, du masculin au féminin.

On rappellera, en conclusion,  que l’être humain est à la fois sujet et objet dans la mesure où il a à explorer son équipement intérieur. D’où  une certaine dualité dans le langage comme lorsque l’on dit

« Je n’ai pas mu m’en empêcher » ce qui reflété une certaine forme de schizophrénie, de dualité. La clef de l’inégalité entre hommes et femmes tiendrait à cette meilleure aptitude des hommes à exploiter leurs ressources intérieures alors que les femmes semblent plus à leur aisé avec les appareillages externes notamment par le développement du toucher. Nous avons dans de précédents textes –il y a déjà quelque temps mais que l’on trouvera sur le Net- proposé de

Distinguer entre le toucher intérieur et le toucher extérieur en montrant que l’homme savait mieux organisé son monde intérieur et la femme son environnement externe, son lieu de vie. Mais l’écologie ne saurait se focaliser sur les seuls enjeux extérieurs.  Quelque part, l’oralité féminine apparait comme une nuisance pour le travail intérieur des hommes, leur activité de réflexion, de  concentration. De plus en plus, le problème se posera  pour les femmes de respecter le silence. On dirait qu’elles s’imaginent que si les gens ne parlent pas, ils n’existent pas ; elles ne les voient pas. C’est dans ces situations-là, très concrètes et très quotidiennes, que l’on prend la mesure de l’imposture d’une quelconque égalité entre les sexes, au-delà, bien sûr, d’un seuil minimal.

Selon nous, le critère visuel est fondamental : le seul fait que les hommes et les femmes différent extérieurement devrait nous rappeler ce qu’il en est. Mais précisément, le critère visuel tend à être minimisé systématiquement par les femmes d’où le refus de toute distinction liée au sexe, à la couleur de la peau, ce qui n’est pas acceptable pour une population masculine  marquée par le visuel. L’on prend ainsi la mesure d’une conflictualité  surtout quand chaque camp croit que son point de vue a vocation à l’universalité  selon le sophisme suivant : hommes et femmes sont égaux donc ce qui est bon pour les uns est ipso facto bon pour les autres et vice versa. Il est hors de question de continuer à constituer un homme unidimensionnel. Il faut accepter et assumer ces différences ancestrales et les instrumentaliser au mieux, comme une richesse à exploiter et non comme une malédiction.

 

 

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JHB

02 07  14

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