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Les femmes et le déni du visuel comme marque de progrés

Posté par nofim le 3 juillet 2014

 

 

 

 

La démarche égalitariste des femmes et ses contradictions

Par  Jacques  Halbronn

 

Quand on entend se mettre à égalité avec  quelqu’un, il est bon de savoir d’où l’on part et où l’on veut arriver. Or, tout se passe comme si la volonté égalitariste des femmes ne se soumettait que de mauvaise grâce à de tels préalables jugés, en quelque sorte, superfétatoires, superflus, voire comme une perte de temps, une attitude dilatoire.

A quoi tient une telle attitude ? Il semblerait que l’on ne veuille pas  mettre en évidence les différences car ce serait reconnaitre qu’elles existent. Or, la stratégie de communication adoptée semble plutôt se situer dans le déni.  Ces différences seraient parfaitement illusoires. RAS. A partir de là on tourne en rond.

Or, tout indique au contraire que ces différences existent et pas seulement visuellement et qu’elles portent à conséquence. Il serait donc préférable d’en prendre acte  quitte à s’efforcer de les aplanir.

L’éducation des filles ne devrait pas tant viser à les convaincre qu’elles sont « comme les garçons » mais à leur apprendre à faire en sorte d’y parvenir. Qu’est-ce que les femmes devraient veiller à faire ou à ne pas faire en présence des hommes ? Nous avons déjà indiqué qu’elles ne savent pas se taire

(cf. le personnage de Wendy dans Plus Belle la Vie sur France 3).  Les femmes qui ont été bien élevées, « dressées » pratiquent ce silence, savent tenir leur langue. Mais comme elles ne captent pas pleinement les messages visuels,  elles souffrent d’un tel rationnement de la parole. Ajoutons que ce n’est pas tant ce qui est dit qui compte mais l’idée même d’échange pour l’échange.

C’est en s’essayant à une autre pratique sensorielle que paradoxalement  certaines femmes prendront conscience  de la difficulté sinon de l’impossibilité d’un tel enjeu.  Chassez le naturel, il revient au galop.

Les femmes ont cependant des circonstances atténuantes du fait que les différences entre les sexes, d’un point de vue comportemental,  suivent un certain cycle.  A certains moments, selon nos recherches,  les hommes se féminisent et à d’autres les femmes se masculinisent ou du moins respectent mieux l’autre sexe dans sa différence. Mais là encore, il est fortement déconseillé d’employer des termes que l’on n’aura pas pris la peine de définir et de préciser. Mais c’est bien là que le bât blesse en ce que pour les femmes, les mots ont un poids qu’ils n’ont pas pour les hommes. Pour une femme dire « masculin » ou dire « féminin », c’est déjà en soi significatif car elles ont un rapport « nominaliste » au monde. Le mot est en soi réalité ou créateur de réalité. Le mot est la chose. Est-ce qu’un arbre a à se définir pour exister ?  Il y a un poids des mots (Match) dont les femmes parviennent difficilement à s’abstraire et qui pèse  sur leur flexibilité mentale.

Le nœud du problème se situe selon nous autour de ce qui est auditif, et ce surinvestissement de l’ouïe est lié à un mode de vie très ancien qui les aura marquées profondément- en tant que population- et ce en dépit du fait que le monde a considérablement changé.  On aura compris que les femmes d’aujourd’hui sont tributaires d’une très longue histoire dont nous avons traité ailleurs.

Mais ce que nous voudrions ici souligner, c’est la piètre valeur de certains arguments sociologiques  brandis par les « féministes », c’est-à-dire ceux qui nient la différence ou qui affirment que nous sommes tous et masculins et féminins sans prendre la peine de préciser de quoi il s’agit si ce n’est  qu’il n’y a pas à faire de différence (cf.  Supra)

On  nous dit qu’il faut éduquer les enfants autrement  en mettant en avant un modèle  unisexe. Or, le problème est plutôt de corriger certains points dans le comportement féminin qui empêche les femmes d’atteindre leurs objectifs. Mais on vient de voir que les femmes de leur propre chef perpétuent un mode de comportement qui n’a plus de raison d’être, dès lors que nous ne vivons plus dans des cavernes obscures et ténébreuses.

Le paradoxe dans  un tel débat, c’est que personne ne sait de quoi on parle sinon de construire une société où l’on ne fera plus de différence, où l’on ne voudra plus « voir ». Or, précisément, cette société qui minimiserait le visuel est comme par hasard celle dont les femmes sont issues. C’est donc un marché de dupes.

Toute la démarche féminine tend à privilégier les valeurs qui sont ataviques chez les femmes au nom d’une universalité qui passe par  le refus du visuel, puisque les femmes émanent d’un monde où l’ouïe primait sur la vue, où les mots se substituaient aux choses, où l’on se payait de mots. Le problème, c’est qu’il s’agit là carrément d’une opération de refoulement, sinon de castration de l’approche visuelle. On ne cesse de nous dire : ne faites pas attention à ce que vous voyez : le sexe, la couleur de la peau, tout cela serait sans importance.

Or, quelque part, les hommes mènent un combat en sens inverse – c’est bien la guerre des sexes- en

mettant en cause ce qui se dit, ce qui s’entend, la valeur du langage, ce qui est très déstabilisant pour les femmes qui fonctionnent sur la base de l’ouïe.

Hommes et femmes continueraient donc à perpétuer des valeurs qui sont décalées par rapport à la réalité objective du monde actuel. Apparemment, les cerveaux des hommes et des femmes continuent à fonctionner sur des bases vieilles de millénaires et les aménagements actuels ne peuvent qu’être très superficiels. Les hommes continuent à « voir » le monde et les femmes à  le « toucher », à se le représenter par le biais des mots, chaque objet ayant son nom à lui.

Se pose en fait la question de la cohabitation entre hommes et femmes. Il est clair que cela passe par la prise en compte de la différence de l’autre, des repères qui sont les siens.  Croire que les hommes vont renoncer à regarder le monde, à instrumentaliser les différences visuelles de sexe et de race est parfaitement chimérique. Malheureusement,  les femmes sont directement concernées puisque elles ne sont pas visuellement semblables aux hommes. La seule solution serait en quelque sorte de supprimer ces différences physiques, ce qui passerait par la castration. C’est dire que la problématique de la castration est à  prendre dans tous les sens du terme. Interdire à l’homme de voir le monde dans son relief,  dans ses  formes, c’est bel et bien tenter de   le lobotomiser ! Sous couvert de valeurs universelles  les féministes sont tout simplement parvenus à imposer leur propre mode de fonctionnement et de dysfonctionnement sensoriel qui passe par le déni du visuel.

 

 

JHB

03. 07. 14

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