Diététique et cycle saisonnier

Posté par nofim le 4 juillet 2014

Diététique  et  cyclicité

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment inscrire la dialectique  Végétaux-Animaux dans une démarche cyclique ? Nous avons de nouvelles réflexions à développer. Dans notre travail  sur le symbolisme, nous avons récemment développé une analogie entre la consommation de viande et l’arrivée de la mauvaise saison mais aussi associé  l’automne avec le début du cycle et non le printemps.

La théorie est la suivante : l’animal est en quelque sorte  un réfrigérateur. Pendant la « bonne saison », la nature fournit des fruits frais. Le mot « verger » se dit en persan Pardés qui a donné

« paradis » et donc l’absence de fruits serait en quelque sorte l’Enfer. On pourrait interpréter la sortie du paradis comme le passage de l’Eté à l’Automne. Le problème, c’est que selon notre théorie, la nuit précède le jour.  Il y a donc un hic.

Si l’on en revient au Paradis Terrestre, il ne pourrait donc s’agir d’un point de départ  si ce n’est en fin  de cycle et tout cycle est voué à se renouveler et donc, à l’instar de Sisyphe, tout recommencer. On peut donc imaginer qu’avant d’arriver au Paradis, Adam et Eve venaient de l’Enfer, c’est-à-dire du monde « inférieur », de la Caverne (cf. Platon). Dieu donc les aurait renvoyé d’où ils venaient.

Mais, ce point étant réglé, revenons à nos questions diététiques. Manger de la viande serait un pis-aller, faute de fruits.  Mais est-ce à dire qu’en début de vie, nous devons manger de la viande et passer par la suite au régime fructivore ?

Nous pensons en effet que l’humanité a dû vivre dans des conditions très difficiles et qu’elle se nourrissait de carcasses d’animaux abandonnés par d’autres animaux redoutables. Ce n’est que par la suite que l’humanité put « sortir » des cavernes pour goûter des dons des arbres fruitiers (on connait le rôle de l’arbre dans l’histoire d’Adam et Eve, avec le serpent)

Autrement dit,  en début de cycle,  l’enfant est dépendant de sa mère (dont il tête le sein)  mais aussi des animaux dont il boit le lait (au biberon). Le taureau que nous associons désormais à l’automne – et non au printemps que nous associons à  l’aigle (cf. le tétramorphe), c’est aussi la vache  dont nous consommons le lait et ce qui en dérive. (fromages etc.). Ce n’est qu’ensuite, qu’on lui donnera des fruits  à manger mais cela ne se fera que durant la bonne saison (printemps-Eté). Il pourra ensuite

Manger des confitures, l’automne venu mais aussi de la viande séchée, de la charcuterie qui se conservent bien sans parler des animaux que l’on peut abattre le moment venu au cours de l’hiver. On y ajoutera les céréales (que l’on stocke) et tout ce qui en dérive, notamment par la farine qui est en obtenue quand on  met les épis  à moudre. On pense au Songe de Pharaon avec les vaches maigres qui dévorent les vaches grasses.

Autrement dit, au printemps et en Eté, il est conseillé de se nourrir essentiellement de fruits et de passer à la viande l’automne étant venu (La Fontaine). Quel décalage entre le temps où l’on se nourrit des animaux tués, abattus (selon tel ou tel rituel, kasher, hallal) et celui où l’on peut détacher les fruits des arbres sans blesser les arbres, tout comme l’on peut traire un animal sans le tuer !. On aura donc compris que la diététique doit s’inscrire dans une cyclicité. Il est probable que la chaleur du soleil est en elle-même nourrissante et que lorsque le temps se refroidit, la consommation de viande, cuite de préférence (le feu remplaçant ici le soleil) compenserait un tel manque.

On dira que l’on mange des fruits rafraichissants quand

il fait chaud et que l’on mange de la viande chaude quand

il fait froid. Ces deux aliments produisent leur propres jus et

ce sont  les aliments phare..

 

 

 

JHB

  1. 07. 14

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