Les femmes et la tentation régressive

Posté par nofim le 11 juillet 2014

Les femmes et le risque  de régression

Par  Jacques Halbronn

 

Il est des situations qui nous font régresser, ce qui est très intéressant pour ceux qui cherchent à

reconstituer  le passé, des états, des stades antérieurs à partir du présent. On étudiera ici les facteurs et  les causes de régression chez les femmes,

I quand elles se retrouvent entre elles,

II quand il y a peu de lumière

III  quand elles sont face à des hommes « immatures » au prisme d’une éducation inaboutie, mal maîtrisée.

Dans le premier cas,  on observe que les femmes changent de comportement selon qu’elles sont entre elles ou en présence d’hommes.  Chassez le  naturel il revient au galop ! Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Quand les hommes ne sont pas là, les langues des femmes se lâchent, se dénouent de façon assez compulsive. Cela devient vite une sorte de flux ininterrompu et incessant de paroles qui leur apparait probablement comme un signal fort de vitalité.

Dans le deuxième cas,  lorsque la lumière baisse ou fait défaut, les femmes renouent avec des sensations ancestrales qui remontent à l’âge des cavernes. On sait que l’absence de lumière élimine la dimension visuelle et revalorise d’autres sens dont l’ouïe mais aussi le toucher, l’odorat, le goût qui n’ont pas besoin d’éclairage pour s’exercer. Cela explique probablement pourquoi les hommes  savent qu’il est bon de fréquenter les femmes dans des lieux peu éclairés s’ils entendent faire évoluer leur relation vers des liens plus intimes, impliquant une plus grande proximité. Or, quand la lumière fait défaut,  la relation à distance ne peut plus guère fonctionner.

Dans le troisième cas,  lorsque la relation avec un homme prend tournure, il  y a un risque de  régression conduisant la femme à « materner » l’homme qu’elle identifie à un enfant dont il faut faire ou refaire l’éducation et cela peut faire écran avec sa perception globale de l’homme en question.

La relation peut ainsi basculer quand la femme s’est mise en tête de « former » son partenaire à des fondamentaux comme la propreté  du corps, des vêtements, de l’habitat, de la cuisine, d’où des interventions touchant à la vaisselle, à la  lessive, aux manières de table bref  de tout ce qui vient perturber ses sens, notamment du fait de la proximité olfactive. En fait, il est conseillé pour éviter  un tel travers susceptible de  parasiter la relation de ne pas se rendre dans le lieu de vie du partenaire masculin. On a vu ainsi se produire des métamorphoses conduisant une « amoureuse » à   traiter son partenaire de « porc » après l’avoir appelé « mon prince ». Mieux vaut encore que cette femme lui envoie une femme de ménage et qu’elle préserve la qualité de sa relation pour éviter que cela ne dégénère.  Cela dit, il revient aux hommes d’éviter les provocations en heurtant la « sensibilité » ou en tout la sensorialité de leurs partenaires. On peut cependant se demander si certaines relations de couple ne commencent pas sur de telles bases pour évoluer par la suite  vers d’autres registres.

Mais est-ce que la réciproque n’est pas vraie ?  Une femme qui est trop en désordre dans sa tête, dans le domaine intellectuel, psychique -non pas donc à l’extérieur mais à l’intérieur- peut aussi inciter un homme à faire certaines intrusions censées aider celle-ci.  On aura compris que les lacunes et les carences des deux partenaires peuvent causer  un déséquilibre de la relation  par ignorance des valeurs de l’autre sexe. Au-delà d’un certain seuil, il y a le risque que l’homme ou la femme – ou les deux- se mettent en tête de « réformer » leur partenaire en les « formant » à telle ou telle technique de nettoyage interne ou externe. Il est possible que cela soit là comme un passage obligé à condition de ne pas en rester là car c’est une source d’humiliation qui peut très facilement virer à un rapport  sadomasochiste.

Les femmes sont instinctivement branchées sur les premières années de la vie et donc ont tendance – l’occasion faisant le larron- à s’imaginer que  certaines «priorités » sont incontournables en faisant abstraction de l’âge de leur interlocuteur. Il ne s’agit certes pas de baisser les bras face à certaines

insuffisances chez autrui – qui aime bien châtie bien- mais de relativiser car un adulte ne peut retomber impunément en enfance.  Inversement, certains hommes n’admettent pas qu’une femme puisse être limitée, ait besoin de certains repères – on pense à l’usage des dictionnaires, à un côté un peu trop scolaire – qu’ils ont pour leur part dépassés. Ce qui revient à  passer du petit bain au grand bain. Partager les valeurs de l’autre est une condition de survie pour le couple et quand nous disons l’autre, ce n’est pas tel ou tel individu mais bien deux populations. L’éducation ne devrait pas insister

sur ce qui fait converger hommes et femmes mais aussi en quoi ils fonctionnent autrement et pas seulement sur le plan anatomique et physiologique. Le problème, c’est que le public ne dispose pas, à notre connaissance, d’un modèle largement reconnu, même si les ouvrages de John  Gray, Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus – qui valent ce qu’ils valent – connaissent un certain succès et permettent une certaine prise de conscience.

 

JHB

11. 07 14

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