Les effets pervers de la domesticité

Posté par nofim le 19 juillet 2014

Education et domesticité. Problématique économique de l’emploi

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà  mis en cause la dynamique du plein emploi et le mot même d’emploi qui implique que nous ayons besoin de l’aide

d’autrui, d’être complété et donc de nous cloisonner. Dans la question même que l’on pose aux enfants sur ce qu’ils veulent faire « plus

tard », il y a cet impératif du choix, de la spécialisation qui est  engrammée dans leur esprit.

Nous mêmes avons connu dans notre enfance la présence d’une certaine domesticité (bonnes, gouvernante) et avons pu constater

que cela avait eu des effets pernicieux en laissant autrui faire les choses à votre place en passant « derrière vous ». On ne saurait

recommander cette pratique de l’aide dans l’éducation des enfants et notamment des garçons pour des raisons déjà exposées

ailleurs.

A cela vient s’ajouter le fait que  l’enfantr n’est aucunement motivé à prendre modéle sur cette domesticité chargée des

« basses besognes » et payée pour le faire. Nous avons déjà souligné à quel point toute la problématique de l’emploi était en fait fondée sur le fait que certaines populations vivent au crochet d’autres en les persuadant que les unes ont besoin des autres et vice versa/  Il faudrait voir ce qu’en dit Roussea dans l’Emile.

L’idée d’êtres autosuffisants doit être modulé par le fait que chaque personne doit avoir des activités limitées à sa compétence.  Qui peut le plus peut le moins.

On nous objectera que cette notion de limite est précisément ce contre quoi nous nous dressons. Cela nous conduit à distinguer les hommes et les femmes. Selon nous, les hommes n’ont pas de limites tandis que les femmes en ont. Cela conduit à des

stratégies de vie diamétralement opposées. Les hommes doivent éviter toute limitation- ce sont les « seigneurs » alors que les femmes doivent se spécialiser. Soit deux conceptions antagonistes de l’économie, de l’emploi./ Les hommes sont donc voués à s’échapper, à sortir

des cages alors que les femmes ont tendance à vouloir enfermer les gens avec telle ou telle étiquette, tel classement socio-professionnel.

Ce sont des sirénes (Ulysse) qu’il ne faut pas écouter et suivre. Et pour les deux sexes, il y a des moments de tentation qui conduisent

à imiter l’autre sexe, à en épouser les valeurs,  le mode de vie.

On nous objectera que l’on ne sauait concevoir une économie de l’auto-suffisance car cela  nuirait au flux du marché, de l’emploi. Et si

chacun est auto-suffisant, il n’y aura pas d’échange qui est la clef de l’économie. Force est de constater que nous sommes confrontés  à deux modéles, le masculin et le féminin qui selon nous alternent (cf nos travaux en cyclologie, un domaine que l »économie a investi )

Cela pose le probléme de la productivité et du chomage.

L’économie socialiste serait ainsi féminine et l’économie libérale masculine. De nos jours l’économie libérale l’emporte même si

l’économie socialiste maintient et perpétue certains avantages acquis.

D’une certaine façon, nous dirons que l’auto-suffisance n’exige pas le recours à l’argent puisqu’il ne s’agit pas d’échanger. La logique

d’une économie libérale est l’intégration de tous les niveaux, de façon verticale. L’homme complet n’a pas besoin de se payer des aides,

des services extérieurs même s’il est sollicité dans ce sens par les tenants d’une économie de l’échange. Renonce à  faire ceci ou cela, crée -toi un handicap, une carence, tel est le conseil donné par l’économie féminine. Mais cela passe par  le recours à l’argent. Ce n’est pas par hasard si les « aides  » ménagères et autre personnel de compagnie sont pour la plupart des femmes. Elles sont programmées dans ce sens.

En effet,  du fait d’une déficience visuelle, comme nous l’avons expliqué ailleurs,  elles embrassent plus lentement les informations et elles

ne maitrisent de ce fait que des champs étroits. C’est un cercle vicieux. Elles n’ont dès lors d’autre choix que de se limiter et donc

de compter sur autrui pour se compléter.

Si l’on connait bien l’économie féminine très largement illustrée par les divers économistes, la thèse d’entités autonmes est moins

familière. Cela exige en fait d’exploiter au maximum ses propres potentialités. C’est une économie de l’imitation, de l’émulation et non de l’emprunt.  On observe l’autre (vue), on ne lui porte pas atteinte dans sa matérialité, on ne lui demande que d’exister et de se montrer.. Ce qui ne coûte rien. Chacun d’entre nous est porteur d’exemples pour l’autre mais un tel échange est gratuit. Il ne consiste pas à donner

à l’autre ce qu’il n’a pas synchroniquement mais seulement diachroniquement, c’est à dire que nous représentons l’avenir de l’autre.

On retrouve là les critères d’âge qui sont déterminants et qui nous empêchent de nous figer dans le temps. Apprendre n’est pas

prendre.  J’apprends ce que j’ai à devenir.

 

 

 

 

 

JHB

19. 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19. 07. 14

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