La femme et le visible dans le cycle astrologique

Posté par nofim le 22 juillet 2014

 

Nouveaux regards sur  la psychosociologie sensorielle et la cyclicité.

Par  Jacques  Halbronn

 

Nos recherches  évaluent plusieurs  modes opératoires et  le problème vient du fait qu’il y a toujours des arguments en faveur d’une thèse ou d’une autre. Ce n’est qu’à force qu’une certaine décantation est possible et viable

Nous avons ainsi débattu, dans ces colonnes,  de savoir si les hommes  étaient plus marqués par la  vue que par les femmes et inversement pour l’ouïe.  Nous avons proposé notamment que  l’importance des  sens était liée au mode de vie ancestral  de nos aïeux. Ceux qui vivaient sans lumière ne pouvaient ainsi, en principe,  accorder grande importance aux stimuli  visuels,  comme les

Couleurs.

Il y a déjà un certain temps que nous répétons que les femmes sont plus capables de maîtriser leur extérieur  qu’elles appellent étrangement intérieur. Une femme d’intérieur) que leur intériorité.  Or l’extérieur, c’est ce qui se voit, se montre. Cela semble donc  les relier à la vue.  La première humanité n’était probablement pas visuelle et l’écrit est le passage de l’auditif au visuel, de l’organique à l’instrumental, à l’objet extérieur qui se voit alors que ce qui est en  nous ne se voit point. L’instrumental est l’outil et donc l’homme qui se fait aider par la nature (le bois par exemple)

Les femmes nous apparaissent comme  d’une émergence plus tardive que les hommes, ce qui constitue aussi leur complémentarité. Elles sont moins capables d’exploiter et d’explorer leurs ressources internes.

Selon nous, l’enfance, le commencement est marqué au coin d’une certaine solitude (celle du coureur de fond).  On ne peut guère l’aider dans la découverte de ses fonctions et  il est préférable de le laisser s’en sortir tout seul,  une aide intempestive pouvant le freiner dans  la connaissance de lui-même. A ce sujet, quand on parle de « se » connaitre (chez les Grecs) cela ne signifie pas se connaitre dans sa spécificité individuelle mais dans la maîtrise du génie humain. Il s’agit d’être pleinement  homme, au plus fort sens du terme.

La dimension visuelle des femmes  reste un  marqueur remarquable sur le plan vestimentaire. Quel contraste entre le jeu des couleurs  dans l’habillement des femmes et dans celui des hommes  lesquels continuent à vivre comme s’ils étaient encore plongés dans la pénombre !

Le début du cycle, contrairement à ce qu’affirment tant d’astrologues, n’est pas le printemps mais

L’Automne (cf. le début de l’année juive en septembre)  et  il n’est pas surprenant que  notre année  civile commence en janvier tout comme la journée à minuit et non à l’aube.  L’avenir est à ceux qui se lèvent tôt ! Quant au Shabbat, il commence le vendredi soir, à la tombée de la nuit.  Nous dirons même que le début des maisons astrologiques devrait être le descendant et non l’ascendant et les maisons se calculer à partir de  l’étoile fixe qui se couche et non de celle qui se lève et la numérotation de droite à gauche et de bas en haut, ce qui place la maison VII  à la place de la maison XII.

En ce sens, nous dirons que les hommes précédent les femmes dans à peu près tous les domaines et que celles-ci  ont surtout vocation à les prolonger (cf.  la cote d’Adam dans le livre de la Genèse). L’on sait aussi  à quel point la composition musicale est étrangère aux femmes et notamment l’improvisation. Le plus souvent elles n’ont accès au son que par le biais des partitions, donc par le visuel.  D’où l’importance pour les femmes d’apprendre  à lire, ce qui leur permet de s’approprier  la production des hommes. En ne donnant pas aux femmes d’écrit, d’imprimé, on les condamne à une certaine impuissance. L’écrit  est ce qui les déclenche et en ce sens l’astrologie appartient au plan du visuel. Tout ce que nous décrivons en astrologie implique une vision de ce qui se passe dans le Ciel. L’astrologie est d’abord une signalisation et l’on peut penser que ce sont les femmes qui  captent de tels signaux célestes, comme c’est probablement le  cas pour la menstruation. Quant au processus de procréation, il est clair que la naissance est plus « visible » que la conception et qu’elle est  l’expression même du rôle de la femme dans le couple, au sens propre comme au sens figuré.

Comme nous l’avons écrit (cf notre texte numérosé aux Editions Eric Le Nouvel), la Lune est masculine et le Soleil  féminin (comme en

allemand). La Lune est le facteur rapide et le Solel le facteur lent.  La Lune est liée à la Nuit et le  Soleil au jour. C’est donc la Lune qui va se joindre au soleil, une fois par mois et non l’inverse. Dans la mythologie hindoue (Mahabharata), la  Lune a 28 épouses..(demeures

lunaires)

 

 

JHB

22. 07. 14

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