Civilité et intrusions dans les relations hommes/femmes
Posté par nofim le 31 juillet 2014
Sur les rapports hommes femmes : la question des intrusions réciproques
Par jacques Halbronn
Les relations entre les deux sexes doivent respecte r une certaine symétrie en termes d’intrusions réciproques. Il y a là un code à respecter qui ne semble pas avoir été suffisamment explicité jusqu’à présent et qui relève d’une certaine idée de la civilité.
Si par exemple, une femme se permet d’intervenir dans l’entretien de l’habitation de son partenaire, il est souhaitable de maintenir un équilibre et qu’elle accepte, de son côté, des « intrusions » sur son
territoire de la part du dit partenaire. Qu’est-ce à dire ?
Nous avons dans de précédents textes souligné le fait que les femmes maitrisaient mieux ce qui est autour d’elles que ce qui est à l’intérieur d’elles. Donc une intervention externe de la part d’une femme peut déterminer une intervention interne de la part d’un homme.
Autrement dit, si une femme s’occupe de l’extérieur de l’homme, ce dernier est en droit d’intervenir sur son « intérieur », tant psychique que physique. En effet, à la différence de l’homme, la femme peut être « pénétrée » (si on laisse de côté la pénétration anale, sodomique qui est plus scandaleuse avec un homme qu’avec une femme).
Se laisser « pénétrer » de la part d’une femme nous apparait comme une contre partie de sa propre
Intrusion dans le « monde » de l’homme concerné. Ne pas accepter les termes du « marché » s’apparente à une forme d’incivilité, c’est créer du déséquilibre, de la frustration.
Une autre forme d’incivilité, de « muflerie » que l’on rencontre chez les femmes à l’égard des
hommes tient à marquer sa préférence pour les réalisations d’autres hommes que celles de son
partenaire. Certaines femmes – mais cela s’explique cycliquement – prennent un malin plaisir à louer des œuvres reconnues en minimisant l’intérêt de celles
des hommes dont elles sont proches.
L’incivilité dans les relations hommes-femmes serait donc
le déni des attentes de l’autre sexe alors que la relation
doit se plier à un échange de « bons procédés ». Quand, dans un
couple une certaine réciprocité fait défaut, est remise à plus
tard, on a là un signe de dysfonctionnement.
Il est donc bon de faire l’inventaire d’une certaine
complémentarité.
Ce sont notamment les hommes qui fournissent aux femmes
l’impulsion initiale qu’elles ont la tâche de développer et
de prolonger et l’analogie est assez flagrante dans le domaine
de la procréation. L’homme joue le rôle d’interface entre
la femme et le monde car la femme ne capte le monde
que par le biais des mots et des objet. Elle rêve d’ailleurs
d’une Nature qui se servirait de mots, d’où son intérêt
pour l’astrologie qui est la manifestation d’une nature
parlante qui dit ce qu’elle est, qui n’a pas à être devinée..
Ah si le monde pouvait parler, nous dire ce qu’il est,
soupire la femme. Mais non, il ne daigne se livrer qu’aux
hommes, d’où une certaine jalousie. L’astrologie est la
réalisation du rêve d’un monde qui s’exprime. C’est la
théorie des « signatures » qui suppose que nous recevons des
messages d’ailleurs, passant par dessus la tête des hommes, ce
qui libére les femmes de leut joug.
JHB
31 07 14
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