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Autour de l’Astrologie Grecque de Bouché-Leclercq (1899)

Posté par nofim le 26 juillet 2014

 

 

Hommage à  la méthodologie  historique de Bouché-Leclercq ( Astrologie Grecque, 1899)

Par  Jacques  Halbronn

 

On a souvent l’impression que les astrologues rechignent à  expliciter les dispositifs dont ils se servent. Que ces dispositifs demeurent obscurs  quant à leur organisation les arrangerait plutôt. Pis encore, si les dispositifs sont  restitués à leur  agencement initial  car cela prouverait deux choses, à savoir qu’ils ont utilisé et cru pouvoir valider des systèmes  qui étaient corrompus et qui plus est dont  l’articulation avait  été initialement fort simple.

Nous avons une certaine dette envers l’auteur de l’Astrologie Grecque, ouvrage réédité en Belgique, dans les années soixante. (Culture et Civilisation, 1963). Nous en citerons quelques passages qui font écho à  notre propre approche :

Qu’est- ce que l’histoire de l’Astrologie ? «  L’histoire de « la formation de ses dogmes »/

« On ne perd pas son temps à rechercher à quoi d’autres ont perdu le leur » (Préface)

« Remonter vers les origines jusqu’à ce que l’on retrouve l’état d’esprit ou ce qui est devenu plus tard inintelligible ou déraisonnable était le produit d’un raisonnement simple, parfaitement

intelligible pour  l’exposition,  à refaire en sens inverse le chemin parcouru »

« Les superstitions sont des survivances dont on  ne comprend pas la raison d’être mais qui ont été

en leur temps et par un point de suture que l’on peut souvent retrouver, fort raisonnables »

« comprendre  et même surprendre en flagrant délit d’inconséquence »  (p. 202)

Nous ajouterons que les premiers astrologues ont certainement voulu constituer des dispositifs

Parfaitement cohérents et réguliers et c’est ce qui nous permet d’ailleurs de les reconstituer à partir de ce qui nous en en est parvenu en fort mauvais état.   C’es t ainsi qu’Auguste Bouché-Leclerc nous retrace la façon dont on a « doublé » les domiciles, (p 187), dont  on a établi « huit lieux » puis douze (p. 278), dont on est passé de trois (diamètre (180°), trigone (120°), tétragone (90°) à quatre aspects  par « doublement du trigone, doublement qui donne l’hexagone ou aspect sextil » (p. 166), soit 60°.

Il note que Manilius tient sur les Dignités un autre discours qu’un siècle plus  tard la Tétrabible, sauf dans le cas des domiciles de Mars et de Vénus. Il signale que Ptolémée donne les exaltations mais pas les degrés qui  normalement sont signalés car il s’agit d’un « thème »  bien que l’on voie mal comment

Mercure pourrait être exalté en vierge  avec un Soleil en Bélier, vu qu’il ne s’éloigne pas du soleil de plus de 28° (élongation), vierge qui est aussi un des deux domiciles de Mercure, ce qui fait un peu désordre.

On ne se pose jamais assez de questions, au demeurant : cela ne fait que depuis peu que nous nous sommes interrogés sur la possibilité de restituer un ordre logique des maisons astrologiques. Depuis peu, également, nous avons noté que les domiciles des luminaires qui servaient d’axe de symétrie ne coïncidaient pas avec l’axe solsticial, pas plus que leurs exaltations avec l’axe équinoxial. Depuis peu que nous avons préconisé de permuter les positions des luminaires avec celles de Saturne ou de prendre comme point de départ des maisons le descendant et non l’ascendant tout comme placer l’Aigle au printemps et non à l’automne (avec le Scorpion). Depuis peu que nous nous sommes aperçus de l’importance à accorder aux signes masculins et féminins pour comprendre pourquoi  l’on classe les aspects en deux catégories. Or, il revient à l’historien de l’astrologie de (se)  poser  de telles questions car cela lui permet de progresser plus en amont.

Il faut surtout éviter de se dire que nos ancétres n’avaient pas un souci de logique quand ils  établissaient des sytémes, à commencer par des langues avec leurs grammaires. A partir de là, tout manque de logique doit nous alarmer, nous alerter sur l’existence d’un élément perturbateur.  Il est certes tentant de mettre  de telles incohérences sur le compte d’observations empiriques mais nous sommes persuadés que    dans le cas de l’astrologie, l’impulsion reléve avant tout de la volonté  de projeter des systémes. Si l’astrologie ne pouvait s’ancrer sur des observations comme l’astronomie, au moins devait-elle être en mesure de s’offrir des agencements  offrant une certaine esthétique et c’est cette esthétique qu’il incombe à l’historien de l’astrologie de restituer. Certes, il va ainsi se heurter à certaines pratiques astrologiques qui prétendent valider les dits dispositifs tels qu’ils nous sont parvenus.

Tout indique, en dépit de certains déséquilibres, que le savoir astrologique se voulait aussi cohérent que possible et d’ailleurs les astrologues ne se privent pas, quand cela les arrange, de le déclarer. Il  est clair que la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes s’effectue selon un ordre incontestable, que les doubles domiciles offrent une certaine symétrie  associée avec le  respect de l’ordre astronomique des astres. Mais, quand cela ne les arrange pas, quand ils ne trouvent pas d’explications comme c’est le cas pour les exaltations, alors on nous déclare qu’il n’y a rien à changer ni  à comprendre, qu’il suffit d’appliquer et de voir que ‘ça marche ». Deux poids, deux mesures !

Mais le pompon revient certainement aux maisons astrologiques. N’importe qui s’apercevrait que l’ordre des maisons ne tient pas debout – Ptolémée lui-même n’en aurait certainement pas voulu quand on sait comment il prend la peine d’expliquer dans quel  ordre il entend traiter les différents domaines de l’existence. C’est la loi du silence. On ne bronche pas. On ne cherche même pas à s’en expliquer alors même que tout le savoir astrologique semble converger vers ces 12 significations qui ont le mérite de traiter de questions bien précises, échappant à toute forme de symbolisme. Les maisons sont la plaque tournante de tout le discours astrologique puisque, comme on l’ a montré ailleurs, les domiciles des planètes permettent de connecter les maisons entre elles par le biais des « maîtrises ». (maître de III en  VI et  ainsi de suite). Il suffirait pourtant de rétablir un ordre

« raisonnable «  des maison, en prenant modèle sur les livres III et IV de la Tétrabible de Ptolémée.

Il est bien difficile d’être à la fois astrologue praticien et historien de l’astrologie et  cela donne rarement de bons résultats tant l’investigation historique est bloquée, inhibée par  une pratique qui serait minée par certains questionnements.

Bouché-Leclercq lui-même nous apparait bien  pusillanime dans l’application de son programme de recherche, à la fin du XIXe siècle. Il n’a pas compris que l’histoire de l’astrologie devait jouer un rôle pilote et non pas être à la traîne de l’histoire de l’astronomie. En fait, il est temps que les historiens de l’astronomie cessent d’imposer à l’histoire de l’astrologie certains postulats. Avec l’astrologie, on peut remonter plus avant notamment en ce qui concerne l’histoire du Zodiaque, comme l’a fait Wegener avec la tectonique des plaques. Selon nous, une inversion du Zodiaque s’est produite  à une

époque très reculée (cf ce que nous avons dit plus haut sur l’aigle, signe de printemps et non d’automne, à l’origine, comme un avion qui ne prend l’air  que lorsque le ciel s’éclaircit) Et rappelons aussi que selon nous, le signe de la balance  constitue un ouroboros, un Janus, qui indique que le début du Zodiaque se situait bien à l’automne et non au printemps.

 

 

JHB

26. 07. 14

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, symbolisme | Pas de Commentaire »

Les femmes et la demande de silence

Posté par nofim le 26 juillet 2014

Réflexions sur l’idée de silence : le son et le langage

Par Jacques Halbronn

 

Sous le mot « silence », l’on a coutume d’englober deux  activités extrêmement différentes, ce qui vient recouper notre position concernant ce qui touche à la vue et à l’ouïe, ces sens recouvrant  une réelle dualité, non pas tant ici celle qui opposerait deux sens mais  ce qui se manifeste dans le cas de ceux-ci.

Quand on demande le silence, de quoi s’agit-il ? D’éviter tout bruit pouvant être capté par nos oreilles, des bruits de pas ou de chaise,  une toux, un éternuement, un claquement de doigts, des applaudissements,  des froissements de papier  jusqu’aux murmures et aux chuchotements en passant par  quelque production musicale que ce soit, chantée, sifflée, jouée sur quelque support  ou instrument ? On voit bien que ce mot « silence » n’est pas assez précis et amalgame des choses fort diverses mais en même temps, une telle   polysémie  ne saurait être  innocente.

Dans de précédents textes (et vidéos sur You Tube), nous avons voulu souligner la différence qu’il  y avait entre la sensorialité « naturelle » ou celle liée au langage. Nous avons dit ou écrit qu’une chose était de voir, une autre de lire,  même s’il faut voir pour lire, ce qui n’est d’ailleurs pas exact si l’on considère le braille qui est un langage qui passe par un autre sens qui est celui du toucher et qui peut servir aussi bien aux aveugles qu’aux sourds-muets. Et l’on peut d’ailleurs se demander si le langage n’est pas né dans un contexte où l’on ne pouvait ni voir ni entendre mais seulement toucher, palper. En ce sens, le langage n’aurait qu’un rapport  oblique avec la vue et l’ouïe.  Mais restons-en, pour l’heure, aux dimensions visuelles et auditives traditionnelles de ce que l’on entend généralement sous le terme langage.

Selon nous, les femmes seraient  fortement marquées par l’usage des langues, plus que ne le  seraient les hommes.   Nous vivons dans un monde technologique en ce début de XXIe siècle, où le langage envahit notre espace sensoriel. Même à l’arrêt de bus, au lieu de regarder si  le bus arrive, on lève les yeux vers le tableau d’affichage nous indiquant dans combien de minutes, il sera là. Bien des gens se repèrent mieux  sur un écran que face à la « réalité » sur le terrain et d’ailleurs le « virtuel » tend à se substituer au réel. C’est dire que  si le langage comporte une dimension visuelle – et en fait audiovisuelle- donc hybride-celle-ci  ne saurait se confondre avec  ce qui relève  à proprement  parler de la vue et de l’ouïe.  Peut-on dire que le langage correspond à une autre dimension de la sensorialité, certes déjà ancienne mais évidemment relativement  récente à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité ? Comment  vivait  donc  l’Humanité avant l’invention, l’intrusion du langage ?

Par-delà de tels questionnements qui  concernent la genèse de notre espèce –ou de nos espèces- rappelons  certains faits observables  ici et maintenant et que l’on ne saurait omettre,  négliger, passer sous « silence ». Il nous apparait en effet  que cette invasion du langage est bel et bien observable et qu’elle interfère avec notre appréhension du monde et notamment chez les femmes qui  nous semblent  plus dépendantes du langage que ne le sont les hommes et donc autrement visées par le panneau  « silence » qui, en fait, les vise plus directement car qu’on le veuille ou non la demande de silence est d’abord l’arrêt du langage. Encore faudrait-il se demander si cela ne devrait pas concerner aussi  la dimension écrite du langage (SMS, mail par exemple) en tant que mode de

Communication. La différence entre langage écrit et oral, c’est que ce qui est écrit  est moins perturbateur pour l’environnement  humain, est moins polluant mais en fait celui qui communique par écrit sera moins à l’écoute de ce qui se passera autour de lui, qu’il soit récepteur ou émetteur ou les deux.

Le langage permet de dépasser  certaines limites spatio-temporelles.  Il permet de communiquer par-delà l’entourage immédiat et par rapport à un  moment donné. Il est  une expansion, extension de notre appréhension du réel de l’ici et maintenant.  Au regard des théories cycliques qui sont par ailleurs les nôtres (cf.  nos textes et nos vidéos par Google),  la phase terminale d’un cycle  correspond à un tel dépassement quand on va « exporter » la production locale et lui  conférer un nouvel impact. En ce sens, le langage correspondrait à un certain progrès technologique et les femmes en seraient le

principal vecteur   en termes de transmission dans le temps et dans l’espace.  Cela signifierait aussi

qu’elles seraient  plus dans le médium que dans le message et se présenteraient comme un prolongement de l’Homme, ce qui  rendrait  de facto assez vain tout affirmation de parité entre hommes et femmes comme cela s’entend encore en ce début de XXIe siècle (mais plus pour très longtemps au fur et à mesure que les neurosciences progresseront dans leurs investigations)/

Cela dit,  pour en revenir aux questions posées plus haut, l’on peut penser que par une sorte de paradoxe qui ne devrait pas trop nous étonner , l’humanité la moins avancée du point de vue de l’évolution (cf. la thèse des deux espèces Neandertal et  Homo Sapiens) serait devenue la plus en phase avec les avancées technologiques. On sait en effet que certains handicaps sont compensés par des progressions comme on l’a vu récemment sur le plan du handisport. Celui qui part d’un handicap  peut, par le biais technologique,  parvenir à une certaine supériorité.  Ainsi, les femmes seraient éventuellement les héritières, les descendantes, d’une humanité moins développée sur le plan sensoriel, ayant vécu dans un environnement hostile la confinant dans des espaces peu propices à l’éveil  de la vue et de l’ouïe. C’est cette humanité  qui aurait le mieux profité du langage oral et écrit à condition bien entendu de ne pas oublier que le message ainsi véhiculé est transmis par l’autre humanité puisque le langage n’existe pas par lui-même, par génération spontanée à la différence de ce que nous pouvons observer de par nos propres sens en terme de stimuli et de signaux « naturels » par opposition à  « artificiels » comme l’est le langage. En ce sens, les femmes seraient programmées pour être au service des hommes et  ce n’est pas par hasard que l’on parle du langage informatique par lequel il faut passer pour communiquer avec les ordinateurs. Les femmes seraient les ancêtres des  ordinateurs (cf  le mentat de Frank Herbert  l’auteur de la saga « Dune »)

Les hommes auraient bien évidemment appris ce langage pour communiquer avec les femmes mais la différence étant que le langage joue un rôle beaucoup plus central et vital pour les femmes que pour les hommes.  On notera aussi que les femmes ne sont pas vraiment à l’aise dans le domaine de la création musicale,  qu’elles ont besoin d’une partition – et cela ne change rien qu’elles apprennent par cœur- pour accéder non plis à l’auditif du langage mais à l’auditif naturel. Quelque part, le panneau « silence » est une façon d’exclure les femmes de certains espaces de vie tant elles ont besoin de se nourrir de »mots », de « signes », c’est-à-dire  en passant par l’interface des hommes, lesquels se nourrissent psychiquement et physiquement  par la vue et l’ouie sans avoir à passer par le langage. On notera en particulier que lire un texte prend du temps alors qu’observer  le monde peut se faire en quelques secondes.

On  conçoit que l’astrologie puisse fasciner les femmes et notamment le thème natal car on se trouve dans un monde marqué par les

« signes » célestes,  donc en quelque sorte par des instructions dictées d’en haut. Cela ne géne pas les femmes d’être référecées comme une

structure mathématique  activée par des configurations astrales, ce qui est révélateur de leur dimension  technologique, avec des connexions qui se jouent au degré près, notamment dans le cas des synastries (comparaison de thème)/ Selon nous, ce qu’on appelle

« féminin »  rejont très nettement  le registre de la machine.

 

 

 

 

JHB

27. 07  14

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, divination, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, Technologie | Pas de Commentaire »

La réfutation avicenienne de l’Astrologie

Posté par nofim le 25 juillet 2014

L’approche critique  d’ Avicenne  dans  sa  Réfutation de l’Astrologie Judiciaire (XIe siècle).
.Par  Jacques Halbronn
 
 
Dans la série d’ouvrages sur l’astrologie des siècles passés qui reparaissent  aux XX et XXIe siècles en français, nous découvrons la Réfutation de l’Astrologie d’Avicenne (  trad. et notes   Yahia Michot     Préface d’Elizabeth Teissier Ed Albouraq, Beyrouth, 2006)On y trouve notamment une approche critique de l’ordre des significations des maisons. Avicenne, au XIe siècle,  est au courant de l’attribution de tel Elément à tel signe (p. 87), ce qui répétons-le, ne figure pas dans la Tétrabible. Selon nous cette attribution daterait d’Albumasar, donc du Xe siècle (et de son système des grandes conjonctions Jupiter-Saturne) Rappelons notre édition de deux traités d’Abraham  Ibn Ezra (XIIe siècle) qui atteste également du rapport signe-élément, de son temps.Mais on s’arrêtera sur les passages consacrés aux « dignités et débilités des planètes » (pp. 91 et seq)   Avicenne interpelle les astrologues de son temps : « Pourquoi avez-vous fait du signe du Bélier le domicile de Mars et n’en avez-vous pas fait le domicile de Mercure ?  (…) Pourquoi  avez-vous fait du Capricorne et du Verseau les deux domiciles de Saturne et pourquoi n’en avez-vous pas fait les deux domiciles de Vénus ? »Avicenne passe ensuite aux Maisons Astrologiques (pp. 96 et seq)   et à nouveau il demande :« Pourquoi avez-vous fait de la troisième (maison) la maison des frères, de la quatrième  la maison

des pères et de la dixième maison des mères ? Il aurait bien plutôt fallu que la maison des pères soit avant la maison des frères puisque tant qu’il n’y a ni père, ni mère, il n’y a pas non plus de frères. Semblablement, il aurait fallu que la maison des couples soit avant la maison des enfants (…) Si on leur dit ceci, qu’on inverse cet arrangement (des maisons) et qu’on donne de ces dernières un autre

arrangement, (les astrologues) ne trouveront pour réfuter cela et en montrer la vanité ni preuve ni

justification ». Avicenne développe aussi une argumentation  autour des  4 aspects principaux (trigone, sextil, opposition, quadrature) :’Pourquoi (..) avez-vous fait des aspects du sextil et du trigone des aspects d’affection et de la quadrature et de l’opposition des aspects d’hostilité ?  Et

comment se débarrasseraient-ils des dires de qui dirait : Non ! Les deux premiers sont plutôt

des aspects d’hostilité et les deux derniers des aspects d’affection ? »

 

L’approche critique du philosophe persan Avicenne ne semble pas avoir été bien comprise par son traducteur Yahia Michot pas plus

que par sa préfacière, Elizabeth Teissier qui reprochent  à  la Réfutation de rejeter la Tradition Astrologique et ses « fondements ».

On relévera  dans la préface   de l’ouvrage:

« Avicenne passe au  crible de sa raison critique les bases mêmes du système astrologique

Traditionnel. Il rejette avec énergie la division du Zodiaque en signes cardinaux, fixes, mutables, les

Domiciles et les gouverneurs planétaires des signes,  héritage de la tradition mésopotamienne et de

la géométrie grecque, alliée  à la science des nombres pythagoricienne ; « Ces propos sont dénués de sens. «  *Or, ces  dénégations a priori sont gratuites tant qu’elles ne sont pas corroborées par une

expérimentation contradictoire. Au lieu d’être l’objet d’un examen objectif, la Tradition  est délibérément balayé, considérée comme nulle et non avenue »

‘pp. XXVII-XXVIII

et quant à Y. Michot cela va dans le même sens:

« Dans le Livre I  de la Tétrabiblen Ptolémée commence par exposer la possibilité  du  savoir

Astrologique/  Il parle ensuite de son utilité et en un troisième temps pose longuement les bases de la discipline. Dans sa  Réfutation de m’astrologie ; Avicenne  aborde la démarche inverse : il démontre  d’abord  la vanité  des fondements de l’astrologie puis la nature inaccessible de son

Savoir et concllut en la déclarant inutile/ Son exposé laisse régulièrement entendre des échos

du Livre I de la Tétrabible/  Il en suit toute la doctrine astrologique sans toutefois tenir compte

de toutes ses composantes  (Avicenne ne semble)  s’intéresser qu’à (…) Ptolémée. Cela dit, le soin qu’il apporte à démontrer la vanité d’une  série de fondements précis du savoir astrologique donne à  sa critique un relief et une ampleur qui la distinguent parmi les travaux du genre »’ (^pp 53-54)

et un peu plus loin:

« *que ce soit à propoz des caractères généraux des planètes, de leur nature funeste ou bénéfique, de la division du Zodiaque en termes, faces, neuvièmes de signes et puits, des domiciles des planètes, des maisons ou de l’astrologie géographique, plus d’une douzaine de  fois revient dans la Réfutation de l’astrologie, tel un leit motiv, l’affirmation qu’il n’est ni justification, ni preuve de ce que les Astrologues avancent (…) Une autre critique qu’Avicenne adresse trois fois aux  astrologues est que l’inversion de leurs fondements ou de leurs jugements ne tire pas à conséquence’ » (p. 58)

On signalera d’abord que ce n’est certainement pas dans la Tétrabible qu’Avicenne a trouvé les développements sur les maisons

astrologiques et certainement pas au Livre I.   Il faut plutôt aller voir du côté des livres III et IV dans lesquels Ptolémée traite sinon dez « maisons »  stricto sensu du moins de l’ordre  des domaines que l’astrologue doit passer en revue. (cf nos  récentes études à ce sujet)/ Or, on peut imaginer qu’Avicenne en lisant les deux derniers Livres du Quadripartit ‘(nom latin du Tetrabiblos) a pu y puiser

certaines de ses critiques.  En effet, Ptolémée insiste sur le fait que l’on ne peut aborder tel sujet avant tel autre, d’un point de vue

puirement logique, comme les enfants  ne viennent qu’après avoir traité du mariage.  Mais il  bien fallu de toute façon qu’Avicenne

compare ce que dit Ptolémée avec ce que d’autres ouvrages disent des maisons astrologques auxquels il s’en prend. L’ironie du

sort veut qu’Elizabeth Teissier avait  préfacé  quelques années plus tôt  la  Tétrabible (Ed Belles Lettres, 1993)

Que dit réellement Avicenne? Sa démarche nous semble relever d’une démarche critique tout à fait moderne que nous partageons

avec lui à savoir qu’un savoir doit offrir un minimum de cohérence.  Il ne va pas jusqu’à dire que ce savoir porte les stigmates d’une

tradition corrompue mais cela va bel et bien dans ce sens. Et dès lors, si l’on peut excuser les astrologues pour ne pas établir les

« fondements » scientifiques de leur science,  quant à la possibilité d’une corrélation entre les astres et les hommes, en revanche, comment ne pas souligner une certaine incurie dans la transmission des divers dispositifs du « langage » astrologique?  On voit que le

terme « fondement » qui est ici uilisé par nos commentateurs modernes de la Réfutation est singulièement ambigu!   Certes, les divers

dispositifs sont-ils  déterminants pour comprendre comment l’astrologue pratique  mais ceux-ci sont voués à des variations puisque

Ptolémée n’en donne pas la même lecture, le même agencement en ce qui concerne notamment la succession des domaines à aborder.

D’une façon  générale, il s’avère d’ailleurs que les astrologues qui se sont intéressés à la Tétrabible  (André Barbault, Elizabeth

Teissier, Yves Lenoble) n’ont pas pris  la pleine   mesure du décalage qu’il y aait entre les Livres III et IV de la Tétrabible

et le dispositif  dont ils se servaient eux-mêmes. D’ailleurs, quand on lit les ouvrages d’E. Teissier, y compris sa thèse (2001 Ed  Plon)

elle semble considérer  ces « données  » techniques comme en quelque sorte « sanctuarisées » , inexpugnables par la pratique.

Ces auteurs semblent ne pas avoir compris que ces divers dispositifs sont  vulnérables face à la critique et ce par delà toute

question d’expérimention.  En fait, c’est là une ligne Maginot!

Avicenne a parfaitement le droit de poser les questions qu’il pose d’autant qu’il ouvre la voie à une certaine réforme de

l’astrologie en suggèrant que telle permutation structurelle serait plus heureuse, rebus sic stantibus, que le statu quo en vigueur et ce d’autnt que Ptolémée lui-même considére comme allant de soi de suivre une certane logique dans l’ordre des matières à traiter. Pour

notre part, nous sommes allés bien plus loin qu’Avicenne dans notre critique notamment de l’ordre des signes du zodiaque ou du nombre des aspects et ce n’est pas pour autant que nous rejetons les « fondements » de l’astrologie.

Nous avons,  en  effet,  pour notre part, abordé ces  divers questionnements qui nous semblent pertinents.

En ce qui concerne l’ordre des maisons  Ptolémée, dans la Tétrabible (IIe  siècle),  laisse entendre qu’il y a un ordre logique pour aborder successivement certains points et l’ordre qu’il propose ne correspond pas à celui que l’on connait pour les maisons astrologiques (et que l’on trouve déjà dans la Mathesis de Julius Firmicus Maternus, Ive siècle).

En ce qui concerne les rapports planètes-signes,  nous prônons désormais une inversion des rapports Zodiaque-Saisons. On notera que la Balance  est un marqueur de type Ouroboros, à l’instar du dieu Janus à double face/

On touche là à un débat récurrent :les astrologues considèrent le Bélier comme le premier signe du Zodiaque en rapport avec le printemps. Que n’a-t-on pas lu et entendu sur l’analogie entre la symbolique Bélier et le début d’un cycle !   Nous pensons qu’il  s’est produit  une inversion du symbolisme zodiacal.  Les luminaires devraient correspondre à l’automne et  à l’hiver et non au printemps et à l’Eté.  Inversement, l’aigle doit correspondre au printemps et non à l’automne (cf  Volguine. Le symbolisme de l’Aigle, 1960) et au scorpion, comme l’affirment les astrologues.

Selon nous, en effet, la première phase du cycle est nocturne et non pas diurne (cf. la tradition juive sur le début de l’année et de la journée). Or, les planètes les plus rapides doivent être nocturnes et c’est le cas notamment des luminaires (et de l’escorte solaire que sont Mercure et Vénus, du fait de leur élongation restreinte) Il reviendrait donc à Saturne de correspondre au printemps (en exaltation) et à l’Eté  (en domicile) et l’Aigle serait lié aux planètes  rapides, par exemple Mercure, qui est ailé.

Quant aux aspects,  le principe majeur  réside dans la mixité des aspects  « hostiles » et au caractère unisexe des aspects favorables.  Mais l’on pourrait aussi bien soutenir l’inverse et considérer que la mixité est un garant de la complémentarité.

Certains astrologues hausseront probablement les épaules.  A quoi bon s’évertuer, demanderont-ils cyniquement, à corriger les dispositifs  astrologiques séculaires voire millénaire ? Ne pas connaitre le « raisons «  de ce que l’on avance fait de toute façon problème surtout si la tradition astrologique

Réformée est la clef pour la compréhension de toute forme de cyclicité.

Nous pensons que le fait de décrire la première phase d’un cycle  par les premières maisons est chose heureuse, si l’on garde  les 4 maisons :  parents, frères et sœurs, mariage, enfants. On est  là dans la sphère privée et la nuit comme l’hiver favorisent un certain repli sur soi. Et inversement pour

les quatre dernières quant à la phase seconde.

Les planètes peuvent aussi  être associées au début d’un cycle  mais aussi  aux âges de la vie.  Associer certaines planètes à certaines maisons astrologiques n’est pas absurde, si l’on admet que les planètes rapides correspondent aux premières années et ainsi de suite (cf. la spirale évolutive de Dom Néroman qui tient compte de la vitesse décroissante de la cicatrisation)

Nous ajouterons que  pour nous le cycle des maisons commence au descendant et non à l’ascendant et que les maisons se suivent à partir de ce point horizon en partant de la partie nocturne et non comme en astrologie actuelle de la partie diurne.

On rappellera  qu’il y eut  un débat en France sur le début de l’année.   Jusqu’en 1564, on pratiquait encore en France le « style de Pâques, donc avec un commencement au printemps. D’où le mois de

Février qui se voit augmenté  tous les 4 ans (année bissextile). On signalera aussi que la naissance de

Jésus est située à proximité du solstice d’Hiver,  non loin du début Janvier ( Janus). Le bateleur du Tarot qui est la première arcane majeure correspond aux mois de janvier-février si l’on compare les éléments iconographiques. Le Bateleur, c’est d’ailleurs aussi  par analogies le signe du Verseau et la coupe du Bateleur  est celle que tient Aquarius, Ganymède, échanson des dieux. (cf. les Très Riches

Heures du Duc de Berry)

La nuit est le temps de l’intimité du fait que l’on ne peut voir au loin. Le jour amplifie le champ

de conscience. Cela correspond aux maisons au-dessus de l’horizon en commençant par la VIIe qui est l’Ascendant (et non la maison XII,  cf. Dorsan sur l’ordre des maisons).  On reste perplexe  quant aux raisons de toutes ces inversions qui marquent toute la tradition astrologique (signes et maisons, dignités). La tradition juive semble avoir maintenu le bon cap avec  la nouvelle année (prochainement) coïncidant peu ou prou avec la Balance,  d’autant que le Jour du Grand Pardon

(Kippour) fait suite à cette nouvelle année et cela fait songer à la « pesée des âmes » (Jugement)

En conclusion,   une pratique  ne peut que se discréditer d’entrée de jeu et apparaitre comme suspecte dès lors qu’elle expose des

dispositifs qui sont incohérents alors même que ces dispositifs  sont bien plus aisés à maitriser que la question des tenants et des

aboutissants  tant théoriques que pratiques de l’Astrologie.  Il y a là à l’évidence une solution de continuité au sein même du

monde astrologique qui n’est même pas capable de préserver l’intégritré d’un savoir dont il  a perdu la  clef.

A contrario, reconnaissons que ce n’est pas l’incohérnce de la tradidtion qui discrédite l’idée même d’astrologie mais cette

incohérence jette un doute sur la portée d’une quelconque validation du dit savoir. Comme on dit, ne donnons pas des verges

pour nous faire fouetter.  Il est assez étonnant qu’Elizabeth Teissier n’ait jamais proposé en quarante ans de publication

(depuis  son Ne brûlez pas la sorcière,  Réponses à 25 questions  clés  sur l’Astrologie, Ed  J.  Pauvert, 1976, préface R. Abellio)

de réformer les divers dispositifs en question.  Il est vrai que les remettre en question ne pouvait que conduire à souligner le

caractère aléatoire de la validation de tels dispositifs bancals par la seule consultation.  Double bind!   Pourtant en 1974,  les éditions

Hachette avaient publié la traduction d’un traité de ‘l’Italienne Lisa Morpurgo « Intriduction  à la nouvelle astrologie, qui

redistribvait considéravblement le dispositif des domiciles et exaltations et nôus même en mars 1976, nous avions publié

Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, qui remettait en question la cohérence de cette tradition sur laquelel Avicenne avait

parfaitement le droit de s’interroger sans être taxé d’anti–astrolougue, jetant le bébé avec l’eau du bain ( Kepler)

 

 

 

JHB

25. 07/ 14

 

 

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Les femmes et l’interface du langage

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les femmes et la mise en commun des  compétences. Vers une nouevelle idée de la sensorialité.

par  Jacques  Halbronn

 

Les femmes profitent plus de la phase 2  du cycle de 7 ans que nous avons formalisé sous le nom d’Astrocyclon.

En effet, lors de la phase 1 (conjonctionelle), la devise pourrait être ‘Rendez à César ce qui est à César. On est dans un temps

d’inventaire, où il importe de savoir quelle est la valeur propre à chacun.  Ce n’est que lors du passage à la phase 2

(disjonctionnelle) que ce cap est dépassé et que l’on débouche sur une mise en commun, une circulation des ressources et

il n’est plus alors question de savoir  à qui l’on doit ceci ou cela. Phase de communication qui favorise les femmes; où l’on dépasse les dfférences.

A contrario, la phase 1  serait de différenciation.

On note d’ailleurs que durant cette première phase, les gens font preuve d’une certaine lucidité  quant à leur réelle valeur, quant aux mérite des

uns et des autres.

Il nous semble que les femmes fonctionnent énormément à partir du langage, des mots et qu’en fait elles ne captent le ‘réel » que par le truchement des mots ou si

l’on préfére, les mots sont l’expression de la réalité, pour elles.

A  contrario,  les hommes  n’attacheraient qu’une importance relative aux mots, qu’ils soient sous forme écrite ou orale.

Le probléme du langage, c’est son caractère artificiel. Le langage, cela s’apprend, cela ne s’invente pas comme c’est le cas

pour tant de choses dans la vie qui n’ont pas besoin d’être rendues par des mots que ne comprend qu’un certain groupe de gens.

Comment expliquer un tel phénoméne? On dira que les femmes ont un besoin urgent d’apprendre à parler une langue, à la lire alors

que ce serait moins vrai pour les hommes. On dira même que le langage est positif pour les jeunes femmes et  négatif pour

les jeunes hommes.

De nos jours, nous ne captons le plus souvent le monde que  de façon biaisée, indirecte. L’autre jour, un technicien devait passer et on avait indiqué

« dernière entrée sur la droite »  de l’immeuble et il avait compris « dernière entrée à l’entrée droite de la rue, soit à 100 métres de l’immeuble.   B ien des gens se

situent mieux par rapport à un ecran d’ordinateur ou de mobile que face  à une  réalité « extérieure ». Virtuel et réel.

Celui ou celle qui ne connait le monde, qui n’y a accés que par le biais du langage, de ce qui lui est dit ou écrit, appartient à une humanité

sous développée sur le plan cognitif et qui a besoin d’un commentaire, d’une étiquette, d’un panneau,  comme pour le visiteur d’un  zoo ou d’un jardin botanique.

Quand on en arrive au stade de la communication, de la mise en commun (communisme), le langage devient un outil de diffusion qui vise à demultiplier le message, l’émission.

Il y a peut être là un paradoxe. On a dit que le langage cloisonnait, se limitait à ceux qui y étaient initiés , comment pourrait-il favoriser la communiication? On répondra d’abord qu’un texte

peut se traduite depuis une langue dans une autre tout comme quelqu’un qui parle une langue peut en parler une autre.

Mais pourquoi a-t-on besoin des mots qui n’ont qu’un rapport  conventionnel avec les « choses »?

Est-ce à dire que les femmes ne perçoivent pas les choses mais seulement les mots? L’oral étant un substitut du son, l’écrit un substitut de  ce qui est à voir.

Il ne faudrait donc pas confondre  voir et lire,  entendre et écouter. Lire et écouter seraient d’autres sens, en quelque sorte.

Celui qui lit des livres n’est pas pour autant, ipso facto, capable de bien observer. Celui quii a besoin de paroles est peut être incapable de capter des signaux qui ne lui

seraient pas adressés.

Ce qui caractérise a priori le langage, c’est qu’il est adressé à quelqu’un. C’est même sa raison d’être.

On ne parle pas si l’on n’a pas envie de parler mais on se donne à voir et à entendre mêmes si l’on ne fait rien pour cela. On peut

faire du bruit involontairement, on peut se faire remarquer par son apparence.

C’est dire que la double dimension du langage oral et écrite, auditive et visuelle ne saurait être assimilée à un stimulus sensoriel

naturel.  Il en est autrement des autres sens (toucher, goût, odorat) qui ne concernent pas le langage au même titre et les femmes sont

d’ailleurs plus « nature » dans ces trois  autres registres sensoriels.

Il faut voir  le langage comme une sorte de substitut, de palliatif à quelque manque audiovisuel.

Cela nous raméne à notre lecture  de la dualité  néanderthal-homo sapiens, deux espéces humaines ayant connu

des modes évolutifs différents avant de se conjoindre.

Or, ce que nous avons dit de la cyclicité ne nous renverrait-il pas à un premier stade qui différencierait les hommes et les femmes et

un second stade qui les confondrait, les mêlerait? Le cycle de 7 ans récapitulerait ainsi la genése de notre Humanité, à la fois une et

double.

Autrement dit, les femmes descendraient d’une espéce qui n’aurait pas intégré en profondeur la  vue et l’ouie. Certes, les femmes

seraient-elles dotées d’yeux et d’oreilles mais sur le plan cognitif, les deux sensorialités en question  ne seraient pas

pleinement opérationnelles et ne fonctionneraient que par le biais du langage écrit et/ou oral.

Il faudrait donc parler d’inventions techniques  venant relayer une telle carence. Car force est de constater que le langage

écrit exige un support matériel non humain (tablettes d’argile). L’écrit est un prolongement de l’oral. On pense à ces talmudistes

qui décidérent de mettre par écrit leur tradition orale.

Il y a ainsi  une grande différence entre le fait de s’exprimer dans une langue et de composer de la musique, ce qui n’est généralement  pas le fort des femmes. Mais donnez-leur une partition et elles nous feront croire qu’elles sont les auteurs de la pièce ainsi jouée.

C »est en cela que le langage est justement le vecteur de la phase 2 du cycle de 7 ans, en ce qu’il ne permet plus de distinguer le vrai du

faux,  la  copie de l’original. Pour éviter les faux semblants permis par le langage, il faudrait interdire tout recours à l’écrit car à partir de

l’écrit, l’on peut faire aisément illusion en accédant au langage.

 

JHB

24. 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Avatars de l’astrologie post-Gauquelin au XXIe siècle

Posté par nofim le 24 juillet 2014

La  convivialité   en milieu astrologique  autour des thèmes de naissance

par  Jacques  Halbronn

 

Il est un exercice que les astrologues aiment pratiquer

en commun et qui connait un certain succés, c’est l’exercice

du thème en aveugle   (cf E. Teissier L’Astrologie science du XXIe siècle, Ed  Europe 1,  1988, pp. 123  et seq)

. Il s’agit de donner un thème natal

à un groupe d’astrologues assez avancés et de les inviter

à « deviner » collectivement ou individuellement de qui il

peut bien s’agir. Il y a trente ans, on avait ce genre de

séance à l’Espace Bleu (Evelyne  Faure) avec la personnalité concernée

intervenant à la fin et réagissant. De nos jours,  sur Paris, Didier Geslain a tenté

de relancer la formule dans ses Dimanche Liberté, hebddomadaires mais cette

fois,  tout le monde peut intervenir et pas seulement une brochette d’astrologue et la personnalité

n’est présente qu’une fois par mois.(cf nos enregistrements sur You Tube).

Que nous inspire un tel exercice et est-il conduit dans des conditions

pertinentes au regard de ce qu’on peut attendre de l’Astrologie?

Signalons aussi un autre exercice, pratiqué  dans d’autres cénacles, où le conférencier (par exemple

à l’asssociation Source, aussi sur Paris)  présente une série de personnages en principe assez connus et offrant certaines similitudes

entre eux du point de vue de leurs astralités repectives.

Quelque part, on se situe ici dans une astrologie post-Gauquelin vu que  l’accent est le plus souvent mis

sur les activités professionnelles et implique une heure de naissance aussi précise que possible pour situer l’horizon et le

méridien. Mais par ailleurs,  la prise en compte des dates marquantes de la vie des personnes semble une sorte de parent pauvre, de corvée à laquelle on s’efforce d’échapper  et qui serait réservée au secret de la consultation, sous la pression de la clientèle. L’avantage d’avoir

le client en face de soi ou au bout du fil, c’est que c’est lui qui fait tout le travail de recensement des données chronologiques alors que si cela incombe à l’astrologue, il lui faut plancher sur des biographies. En effet, le travail chronlogique comporte une double contrainte :

d’une part, il faut connaitre les dates de la vie de la personne et on ne saurait en circonscrire le nombre et d’autre part, il faut calculer

les dates des rendez-vous cosmiques correspondants au moyen des diverses techniques prévisionnelles (transits, directions,

révolution solaire, retour d’une planéte par rapport à sa position natale etc). En pratique, cela signifie que l’on se dispsensera d’un tel

travail – au sens étymologique du terme et que l’on essaiera de faire sans.

Cela peut sembler quelque peu paradoxal que de se montrer pointilleux sur l’heure de naissance et donc sur les degrés des pointes

(cuspides) des maisons et de ne pas faire de prévisionnel, de façon rétrospective dans le cas des biographies. En effet, une des raisons

pour lesquelles, il peut sembler important sinon crucial  de calculer correctement les « maisons de l’horoscope », c’est que cela pouvait

affecter la précision de la prévision, notamment avec les directions dites primaires. C’est d’ailleurs ainsi que l’on « rectifiait » l’heure de

naissance il y a un siècle. Mais de nos jours, l’on s’appuie sur l’état civil, ce qui dispense, apparemment, de toute vérification. On peut

dire que les astrologues actuels ne se cassent pas trop la tête et même ont un poil dans la main, d’autant que par ailleurs, ils ont

toute une logistique informatique à leur disposition sans parler de tout ce qu’Internet peut fournir comme informations sur la

carrière de telle ou telle personne. Ajoutons que les banques de données de naissance permettent de choisir les cas qui « marchent »

quand on veut réunir une brochette de thèmes. Il est clair que Didier Geslain va choisir des thèmes qui « collent » avec les personnalités

concernées.

Mais peut ête  cette frilosité prévisionellle  est-elle une réaction de protection contre un risque de saturation? Une autre explication s’offre à nous, à savoir que le maniement des techniques prévisionnelles est en plein déclin et  se limite le plus souvent au climat

astral au moment de la consultation; Cette astrologie natale, généthliaque, sert en fait d’astrologie « horaire » mais c’est là un « non dit »

(selon l’ethno-méthodologie de Garfinkel), un « allant de soi » qui passe par une certaien langue de bois.

Mais revenons à notre jeu de salon, de société  auquel se prétent docilement  les « convives » de ces réunions astrologiques? Le thème en

aveugle implique donc que tout le monde a le thème, la date de naissance, le sexe (né ou née?) mais pas l’identité. Quel est l’enjeu d’un

tel exercice?

Quelque part, il est (sous) entendu que l’on est censé ainsi  assister et participer à une démonstration de la valeur de l’Astrologie. Les

statistiques sont à l’arrière-plan. En fait,  il  s »‘agit d’un jeu qui a ses régles.

Il y a les maisons astrologiques et chaque maison recouvre un certain domaine d’activités mais aussi des personnages comme les frères

et soeurs, les parents, les enfants, le conjoint ou des situations comme la maladie, la mort, les richesses, les honneurs.

Il y a les liens entre planétes et signes qui sont déjà  établis et attestés depuis

2000 ans au moins et restés inchangés (sauf en  ce qui concerne les nouvelles planétes, depuis 1781)

Ces deux ensembles sont articulés l’un par rapport à l’autre de sorte que les significations des maisons

astrologiques peuvent ainsi se connecter, la mort et les frères et soeurs,  la maladie et les parents, les richesses et le mariage et

ainsi de suite.

Il revient à chacun des « joueurs » de « faire parler » le « thème » mais le meneur de jeu a pour fonction de distiller au compte gouttes des

informations sur la personnalité dont c’est le thème et qu’il est le seul à connaitre.  On retrouve ainsi peu ou prou l’ambiguité de

la consultation:  l’astrologue doit susciter des réactions de la part de son client qui le mettront sur la voie. En fait, le meneur de jeu

joue le rôle du client qui sait de quoi il parle alors que l’astrologue ne le sait pas. Mais peu à peu,  au fur et à mesure que le client

« lâche » des infos, l’astrologue prend de l’assurance.  C »est une sorte de jeu de rôle, où le meneur de jeu qui est le plus souvent

l’astrologue le plus chevronné joue le rôle du client dans son « dialiogue » avec le praticien sauf que le dit astrologue ne connait pas

grand chose en ce qui concerne le titulaire du thème si ce n’est quelques clichés. Il est donc demandé aux joueurs de s’en tenir

au profil « socioprofessionnel » du client à moins qu’il ne s’agisse de quelque célébre criminel et dans ce cas, il faudra impérativement

que les joueurs trouvent  une correspondance dans le thème en passant par les régles posées ci-dessus, et que nous avons quelque

peu simplifiées. On pourrait ajouter par exemple que l’on part du principe que le troisiéme signe du zodiaque vaut pour la troisiéme

maison, ce qui donne une plus grande marge de manoeuvre. On peut donc penser qu’un tel exercice est tout à fait formateur pour se

préparer à la consultation astrologique.

L’astrologue se situe dans une certaine ambiguité/ambivalence: à la fois il doit deviner ce qu’on ne lui dit pas (ou pas encore)

et à la fois il doit confirmer ce qu’on lui dit. Cela fait penser au jeu du cache-tampon; où l’on « brûle » ou au contraire « refroidit ».

Toute l’astuce tient aux indices  que l’animateur parvient à  exfiltrer et qui vont persuader les joueurs sans qu’ils s’en rendent

toujours bien compte, qu’ils ont « deviné » et que s’ils y sont parvenus, c’est, ma foi, parce que l’astrologie « marche ». Excusez du peu!

Quelque part,  on en est à se demander si ce n’est pas le client qui manipule l’astrologue en l’aidant à dire certaines choses sur lui

qui sont supposées venir de sa lecture du thème mais qui en fait  émanent du client qui en arrive à se révéler sans en avoir l’air.

Pourquoi le client serait-il  » complice » de l’astrologue?  Parce que le client  – et c’est même là tout son transfert- est le premier

intéressé à ce que le thème soit porteur, dès la naissance, de ce qu’il est devenu, le thème montrant ainsi que le client ne pouvait faire

autre chose de sa vie que ce qu’il en a fait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24 07  14

 

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Cyclicité et dialectique Moi/Surmoi

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les dialectiques Moi/Surmoi et  Conjonction/Disjonction

en Astrologie.

par  Jacques  Halbronn

 

Un récent film britannique « Locke » illustre bien la tension

entre les deux phases du cycle de  7 ans. La première que nous

associerons à l’instance freudienne du Moi et la seconde, à

celle du Surmoi. La conjonction (Saturne-étoile fixe royale)

quand elle se produit à 7 ans d’intervalle serait le recentrage

sur le Moi,  autour du couple qui se « conjoint » (les époux

sont des conjoints). C’est un phénoméne neurobiologique

(cf Lucy Vincent, Ed Odile Jacob , 2004) qui dure 3 ans

et qui établit un lien exclusif  entre deux humains.

Ce lien, à la disjonction, va se dissoudre du fait des

exigences sociales (Surmoi) et à force d’être  refoulé,  il y aura

un « retour », d’où un nouveau cycle et une réaffirmation

renouvelée de l’Ego. C’est ainsi que nous résumerions toute

l’astrologie dans cette dialectique relationnelle qui  fait que

les hommes tantôt affirment leur Moi (étendu à leur

conjoint) et tantôt passent outre et tendent à le diluer dans

un Surmoi.

Entendons par  là que le couple est un élément constitutif

du Moi. C’est quand l’individu est seul qu’il est en phase

de Surmoi. On dira donc que la conjonction favorise

singulièrement la formation ou le renforcement du couple

alors que la disjonction refuse un tel enfermement limitatif

et exclusif (au sens d’exclure les autres)

Il devrait être précieux pour les « psy » de connaitre un tel

cycle qui agit sur les mobiles et les motivations de leurs

patients, notamment quand le « traitement » s’étend sur

plusieurs années. On dira même que notre modéle permet

de pointer, par exemple sur une trentaine ‘d’années  les

passages les plus délicats et d’inviter les patients à s’y reporter

comme cause possible de traumatismes face à des

configurations plus ou moins bien vécues. Cela pourrait

remplacer avantageusement le complexe d’Oedipe. Et

rappelons que ce cycle semble pouvoir être étayé par la

neurobiologie.

Nous sommes entrés dans une phase « Ego » du cycle de

7 ans et cela devrait placer la plupart des gens face au

Sphinx:  qui vas-tu choisir et qui vas-tu choisir, qui va te

choisir pour faire couple avec toi? Pourras-tu renoncer à

tes engagements envers la société pour privilégier ton Moi

étendu à ton partenaire? Mais trois ans et demi plus tard,

la question posée sera inverse. Es-tu prêt  à te dégager de ton

couple, donc de ton « petit » Moi pour te dévouer à une cause

plus vaste. C’est alors qu’est venu le temps du Surmoi et les

problémes de conscience que cela pose .  Cette phase est

celle de la mise en commun de ce que chacun a pu réaliser, une

sorte de « communisme »; ce n’est plus alors le moment de

déterminer qui fait quoi, qui a crée quoi mais de répartir,

de distribuer à tous (compassion)/ A contrario, la phase

premère apparait comme fortement égocentrée, même si

elle est marquée par un amour fusionnel qui n’est jamais

qu’une exaltation du Moi, à travers l’autre, l’élu(e) de son

coeur.(tantrisme)

Nous mettons notre modéle, notre outil, à la  disposition

des « psy » carl’astrologie est une chose trop grave pour être

laissée aux seuls astrologues.

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Théorie des aspects et étoiles fixes royales

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les 4 étoiles fixes rotales comme fondement de la théorie

astrologique des aspects

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous les aspects dès lors que l’on rétablit leur

continuité de 0° à  180° et vice versa, ne font sens que

dans le cadre d’un modéle cyclique. Le processus débute

à la conjonction puis se poursuit et se déploie de 30° en 30°

jusqu’à l’opposition. (semi-sextile,  sextile, carré, trigone,

Quinconce). Le carré (ou quadrature) se situe au centre

du système, il en est le pivot en découpant l’ensemble en

quadrants ( 4). En ce sens, le dispositif modélise aussi

bien le cycle de la Lune que celui de Saturne, à savoir

qu’il divise leur cycle en 4  à l’instar des 4 semaines, des 4

« sabbats ».

Mais nous retiendrons ici que le dispositif des aspects

est une formalisation du cycle de Saturne articulé sur les

4 étoiles fixes royales, lesquelles pourtant ne forment pas

un carré parfait mais seulement approximatif.

On sera donc surpris de devoir noter que ni Barbault, ni

Yves Lenoble ne conférent au quinconce la place qui lui revient

entre le trigone et l’opposition tout comme le semi-sextile

(ou dodectile)  s’intercale entre la conjonction et le sextile.

A partir du moment où l’on ne respecte pas la progression

de 30° en 30° (point que n’avait pas compris Kepler avec

son quintile), l’on casse toute la dynamique cyclique et l’on

ne perçoit pas que les aspects astrologiques dispensent

l’astrologie d’avoir à se référer aux signes ou aux

constellations du zodiaque, lequel serait la seule structure

à sous -tendre le douze alors que c’est aussi le cas des

aspects.

Avec un tel dispositif, l’on n’ a pas besoin de se soucier de

la précession des équinoxes ou de quelque ayanamsa

puisque l’on travaille sur la relation entre planétes et étoiles

fixes et plus exactement entre une planéte et 4 étoiles formant

carré.  Là où Kepler avait parfaitement raison c’est quand

il disait que les aspects permettent de ne pas tenir compte

du zodiaque, même si dans la Tétrabible,  les deux catégories

semblent intimement associées.(cf le Livre Premier) et que les

aspects relient des signes de même sexe ou de sexe différent)

sans qu’il y soit jamais question d’écarts angulaires. Les

aspects en reliant Saturne et les 4 « royales »  libèrent

l’Astrologie du Zodiaque ou si l’on préfére constituent une sorte

de zodiaque.  Mais par ailleurs, il ne faudrait pas oublier

que selon nous, ce sont les conjonctions Saturne-étoiles fixes

royales qui sont les vrais signaux visuels et non  ces

abstractions que sont les aspects. Nous mêmes avons

renoncé aux aspects pour cette raison, à savoir que ceux-ci

ne constituaient qu’une représentation formelle d’ordre

pédagogique,  une carte qui ne saurait faire oublier le

territoire.

Si nous avons été tentés il y a une dizaine d’années par

l’idée de tout construire à partir de la seule étoile

Aldébaran, les autres divisions étant déterminées par les

aspects, nous avons au final préféré  nous servir des 4 étoiles

fixes royales car pour nous la dimension visuelle de

la conjonction peut seule sous -tendre un « signal ».

 

 

JHB

23. 07 14

 

 

 

 

 

 

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Les trois ans de la relation exclusive du couple

Posté par nofim le 23 juillet 2014

Le terme de trois ans  pour le couple  au prisme de l’astrologie (Astrocyclon)  et de la neurobiologie.

A propos de « Comment on devient amoureux » de Lucy Vincent.(Odile  Jacob)

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Dans son ouvrage  paru il y a dix ans , « Comment on devient amoureux ?» (Ed Odile Jacob) Lucy  Vicent met en avant un  cycle de trois ans. Elle s’en explique ainsi  dans une interview  qu’elle a donné :

« La programmation génétique du comportement amoureux modifie l’activité dans certaines zones du cerveau. Ces zones vont peu à peu se désensibiliser, même si des mécanismes hormonaux, comme ceux de l’ocytocine, tempèrent le processus. Progressivement, l’activité du cerveau reprend son cours normal, débarrassée de l’excitation de la période amoureuse. Cette désensibilisation intervient quand l’enfant est capable de se débrouiller tout seul, vers 3 ans. C’est son cap de viabilité, où il peut commencer à se lever, à chasser quelque chose qui le gêne ou à attraper un fruit. Dès lors, un seul parent peut suffire. Pourquoi forcer deux parents à rester ensemble s’ils ne sont plus nécessaires à l’évolution ? L’évolution se fiche de notre bonheur après la reproduction ! «

Nos travaux recoupent cette échéance et cela tient au cycle de 7 ans de Saturne qui comport e  deux temps de la moitié, soit un peu plus de 3 ans. Mais nous apportons des éléments qui vont au-delà de ce qu’écrit cette neurobiologiste.

Notice Wikipedi  de Lucy V incent( :; on « est génétiquement programmé pour aimer son partenaire trois ans, temps nécessaire pour qu’un enfant soit moins vulnérable dans la nature. Pendant toute cette période, le cerveau occulte les parties négatives du partenaire pour ne laisser « voir » que les positives : on dit que « l’amour est aveugle ». L’être humain privilégie alors l’amour unique, car lorsque son attention tout entière est portée sur une personne qu’il aime, il lui est impossible de ressentir la même chose pour un(e) autre. »

Si nous convergeons vers ces conclusions, il nous faut cependant apporter les correctifs suivants . Le cycle de 3 ans ne concerne pas nécessairement un  seul et même partenaire.  C’est une période qui est synchronique pour toute l’Humanité et ce n’est donc pas comme la procréation une affaire individuelle qui démarre avec la conception. Par ailleurs,  ce cycle de 3 ans qui nous pousse vers  des choix exclusifs  alterne avec un autre cycle de la même durée qui va en sens inverse.  Autrement dit, ce n’est que tous les 7 ans environ que nous pouvons vivre pleinement un tel cycle de 3 ans, à condition d’être bien en phase et de ne pas faire avorter, pour quelque raison, chez l’un ou /et l’autre des partenaires la dynamique ainsi enclenchée.  On peut parler d’un processus comparable à celui d’une grossesse   si ce n’est qu’il est « porté » tant par l’homme que par la femme et qu’il ne dure pas 9 mois mais quatre fois plus longtemp (36 mois), ce qui  permet d’avoir plusieurs grossesses pendant ce laps de temps.

Le cycle serait déclenché par l’arrivée de la planéte Saturne à hauteur de  l’une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran,  Régulus, Antarés,  Fomalhaut). On peut aisément fournir ces données sur un siècle, à partir des éphémérides.

La conjonction nous apparait comme un signal qui déclenche cet état amoureux qu’évoque Lucy Vincent sous un angle neurobiologique. Lorsque Saturne s’éloigne de la conjonction, ce  qui correspond grosso modo à trois ans, le signal faiblit et un certain désamour s’en suit qui conduit les  partenaires à désenclaver, décloisonner leur couple en s’ouvrant davantage au monde. On passe du stade de la bilatéralité à celui de la multiplicité, ce qui met fin à une certaine forme d’exclusivité relationnelle. On  glisse ainsi de la sphère privée à la sphère publique, ce qui est nécessaire à un bon fonctionnement de la société.

Insistons sur le fait que ce cycle de 3 ans  n’existe que dans le cadre d’une nouvelle astrologie

intitulée ASTROCYCLON  et dont nous sommes le fondateur. L’on voit que la réforme et la refondation de l’astrologie permet d’établir des connexions avec d’autres domaines.

Tous les 7 ans, et quel que soit l’âge, une nouvelle  pulsion amoureuse peut être vécue. Il importe d’apprendre à bien gérer le

passage d’une phase à une autre et de ne pas agir à contre-temps.

 

JHB

23. 07. 14

halbronn@yahoo.fr  06 60 75 5 2 48

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L’astrologie, entre fascination et rejet

Posté par nofim le 23 juillet 2014

L’astrologie,. Les causes de la fascination et du rejet

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Elizabeth Teissier, dans le titre de sa  thèse de doctorat (2001, Paris V) a mis en avant une dialectique de la fascination et du  rejet par rapport  à l’astrologie.(cf l’édition parue chez Plon). Nous proposerons ci-dessous nos propres analyses psychosociologiques  qui ne semblent pas recouper tout à fait  celles de Madame Teissier. Mais nous avions déjà  en 1994 mis en évidence cette

dialectique dans notre article  de l’Encyclopaedia  Universalis

 

 

Nous pensons qu’il est sage d’adopter une approche minimaliste en astrologie et de se contenter d’observer un processus d’alternance et d’être sensible au basculement d’une phase  vers une autre. Nous avons toujours voulu ménager notre cerveau et ne pas lui infliger de mauvais traitements, le martyriser avec des systèmes alambiqués et  tordus. Cela aura été un garde – fou précieux dans notre rapport à l’astrologie sur près de 50 ans.

Nous avons également considéré qu’il fallait payer de sa personne et que la vie était un excellent

professeur pour appréhender la dynamique des cycles et que l’on pouvait ainsi corriger le tir quand les choses ne se passaient pas vraiment comme prévu par nos cogitations prévisionnelles.

L’astrologie se vit d’abord au présent  et directement.  Ce que les autres nous en disent et ce que les « livres » nous en disent est souvent tronqué.  L’étude du monde ne saurait se déléguer surtout si l’on est doté d’un certain don d’observation qui n’est pas donné à tout le monde.

Plus l’on complique les choses , multiplie les paramétres et plus notre capacité à corriger le tir s’en trouvera hypothéquée.  Ces astrologues qui nous déclarent avoir vérifié ceci ou cela et qui  utilisent  une astrologie des plus  confuses  nous font pitié. Une poule n’y  retrouverait pas ses petits. Cela revient à chercher une aiguille dans une meule de foin.  L’astrologie de ces gens là est carrément

« bordélique »,  brouillonne et ils osent déclarer, sans rire, qu’ils s’y retrouvent  dans leur fouillis.

Prévoir cela signifie ne pas avoir à attendre le dernier moment pour savoir ce qui va se passer. On ne survit pas sans quelques préjugés.

Les astrologues ne semblent pas comprendre que les gens aient des réticences par rapport à l’astrologie. C’est assez paradoxal mais l’on sait que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Ces astrologues qui déclarent que l’important c’est le résultat ne comprennent pas que cette attitude n’est pas acceptable car attendre le résultat, c’est reconnaitre que l’on ne sait pas prévoir !

On a l’impression que justement les gens qui viennent à l’astrologie sont ceux qui ne savent pas prévoir. Ce qui est assez logique.  On ne va pas chez l’oculiste quand on jouit d’une bonne vue. On est là dans un cercle vicieux.

Voilà des gens qui prévoient mal et qui vont vers l’astrologie mais comme ils prévoient mal, ils ne se rendent pas compte assez vite que l’astrologie ne fera pas l’affaire, ce dont les gens normaux sont conscients, car ils captent des signaux négatifs, peu engageants. Ils ne se méfient pas de certains signes  et passent outre jusqu’à ce qu’il soit trop tard car plus ils  ont consacré de temps à s’initier à

L’astrologie, plus il leur deviendra difficile de s’en détacher et  le savoir-faire qu’ils auront acquis ils ne sauront pas en faire le deuil. L’astrologie, c’est le pompier pyromane, le remède qui  se révèle être pire que le mal. Nous avons pu constater à quel point la moyenne des astrologues était dépourvue

d’esprit critique face à un savoir  qui  comporte  pourtant  bien des lacunes. Si l’on prend ainsi le cas des domiciles et des exaltations des planètes (Dignités, Maîtrises), il est étonnant de voir tous ces

astrologues  ânonner  des règles de correspondance dont ils ne comprennent strictement rien si ce n’est que ‘ça marche ».  Donc, nous avons affaire à des gens qui prévoient mal, qui ne savent pas

faire le tri, à partir de critères qu’ils ont pu se constituer au cours de leur existence  et l’on passe une partie de nos premières années à nous prémunir contre de mauvaises surprises. Et l’astrologie leur promet justement de suppléer à leurs lacunes. Mais comment  savoir si elle en est capable si l’on ne sait pas  séparer le bon grain de l’ivraie.  On notera d’ailleurs que les astrologues n’aiment pas généraliser. Or généraliser c’est prévoir, ne serait-ce que selon toute probabilité. Un mauvais statisticien de la vie court à l’échec  et à la désillusion.  Mais comme qui se ressemble s’assemble, une telle humanité se rassure en  réunissant des gens ayant le même profil  et souffrant des mêmes maux, dans le cadre d’associations.

Ce refus de généraliser est un symptôme récurrent parmi les astrologues. En effet,  quand on ne voit que des cas particuliers, on se  condamne à ne pas pouvoir prévoir. Or, qu’est-ce que le thème natal, sinon une prétendue représentation de notre individualité ?  Combien de fois n’avons-nous pas entendu des astrologues déclarer que chaque cas est différent, que sur le plan cosmique, un événement ne ressemble jamais tout à fait à un autre alors même que l’astrologie se prête, au contraire, à opérer des comparaisons ?  André Barbault l’avait bien compris quand il étudiait le cycle d’une planète en laissant de côté tous les autres facteurs (aspects, signes zodiacaux) comme dans le cas des conjonctions Saturne-Neptune.  Il  est clair que l’astrologie doit proposer un modèle universel valable pour toute l’Humanité et non une myriade de « mandalas » à un seul coup ! L’astrologie ne peut échapper à la méthode statistique.

 

 

 

JHB

23. 07. 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, PSYCHOLOGIE, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Le dispositif des maisons astrologiques reconstitué

Posté par nofim le 23 juillet 2014

 

 

Vers une reconstitution du dispositif  originel des maisons astrologiques

Par  Jacques Halbronn

 

En 1988, nous avions organisé un Colloque à Paris sur le thème « La raison des maisons ».

En 1993, nous avons montré dans des Recherches sur l’Histoire du Tarot et de l’Astrologie (Ed Trédaniel  en postface à l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla) que les maisons avaient disposé

autrefois d’une représentation  imagée qui avait disparu mais qui avait été en partie conservée dans certains arcanes majeurs du Tarot.

Vingt ans plus tard, nous proposons une reconstitution du dispositif des maisons astrologiques sur une base 8,  qui nous a été inspirée par une relecture de la Tétrabible de Ptolémée. Comme on l’a signalé dans un précédent   article, l’étude des Livres III et  IV de cette « somme » a de quoi laisser  perplexe un astrologue imprègne de la tradition des maisons. En effet, les rubriques qui y sont

Proposées correspondent grosso  modo et recouvrent celles des 12 maisons mais ne se servent pas du dispositif des maisons mais des « significateurs » planétaires, comme si Ptolémée avait voulu   transférer sur les planètes ce qui était habituellement associé aux maisons. Or, l’ordre des « domaines » abordé par Ptolémée n’est pas le même que celui  que l’on connait pour les maisons

Astrologiques.

Notre méthode de  travail a consisté à lister les significations des  maisons et à les replacer dans un ordre logique en suivant peu ou prou l’approche de Ptolémée qui note ainsi que la question des enfants doit faire suite à celle du mariage. On notera que la plupart des astrologues ne se préoccupent guère de la vraisemblance de la succession des maisons.

Nous sommes ainsi parvenus à proposer le dispositif suivant :

Quadrant 1

Parents (anciennement maison IV)

Frères et sœurs (anciennement maison III)

Quadrant 2

Mariage (anciennement maison VII)

Enfants (anciennement maison  V)

Quadrant 3

Honneurs (anciennement maison X)

Richesses (anciennement maison II)

Quadrant 4

Maladies  (anciennement  maison    VI

Mort (anciennement  maison VIII)

On aura pu vérifier que l’ordre des maisons que nous proposons obéit  à une progression, avec

le début de la vie au premier quadrant et la fin de vie au dernier quadrant.  Le mariage et les enfants

d’une part et les honneurs et les richesses (ou vice versa) venant s’intercaler.

Par ailleurs, nous pensons que le début du dispositif doit se prendre non pas de l’Ascendant mais du Descendant et que les quatre premières maisons sont à situer sous l’horizon et les quatre suivantes sur  l’horizon.

Si l’on se réfère au Tarot ,  l’on rapprochera entre autres  l’arcane l’amoureux de la maison du mariage, la Mort se  retrouve dans les deux ensembles. L’Empereur correspondra aux Honneurs.

Nous avons souligné ailleurs qu’un tel dispositif constitue le socle sémantique de l’Astrologie alors que le symbolisme zodiacal tout comme le planétaire ne servent qu’à relier les maisons entre elles, sur la base d’une systématique planètes-signes.   Si une pointe de maison (à commencer par la maison I)  tombe sur tel  signe et que la planète qui domine le dit signe est en telle autre maison, les significations des deux maisons en question seront corrélées dans la vie de la personne, d’une façon ou d’une autre : C’est ce qu’on appelle les Maîtrises/

Nous avons proposé quatre couples de planétes : Soleil-Lune, Mars-Vénus,  Saturne-Uranus et

Mercure-Jupiter. Le dispositif  des doubles domiciles voulu par Ptolémée a brouillé le système en l’articulant sur le 12 au lieu du 8. Or, il n’y a que sept planétes à l’époque. Encore avons-nous ajouté par souci de symétrie Uranus (visible à l’œil nu) de façon à avoir 4 couples.  On noter que le dispositif

des exaltations- même dans la  Tétrabible, ne conserve que 7 planétes et échappe au passage par le douze. Vénus et Mars –(poissons-capricorne en sextile),  Soleil-Lune (bélier-taureau) ;  Mercure et Jupiter (vierge-cancer  en sextile) et Saturne-Uranus ( Balance-Scorpion)/ On voit que les planétes du Septénaire forment 4 couples et non six, ce qui les inscrit naturellement dans un dispositif à huit secteurs ou lieux (octotopos, cf les texte de Patrice Guinard à ce sujet)

 

 

JHB

23. 07. 14

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