• Accueil
  • > Archives pour juillet 2014

Les aléas de la division en douze

Posté par nofim le 23 juillet 2014

 

 

Le caractère artificiel de toute division en douze

par  Jacques  Halbronn

 

On peut découper un gâteau en autant de parts que l’on veut

et bien évidemment les parts seront d’autant plus petites

qu’elles seront nombreuses, compte tenu du volume du

gâteau. On peut aussi diviser le temps entre le nombre

de candidats, si le temps est compté.

La plupart des divisions sont arbitraires et  un des rares

domaines où celles-ci semblent être prise au sérieux,  à la lettre

est  l’astrologie et ses dérivés.

Il est admirable que des astrologues puissent croire qu’il  y a

douze types de personnnes parce qu’il y a douze signes ou

que la vie comporte douze secteurs parce qu’il y a douze

« maisons » astrologiques. Toute tentative pour montrer qu’une

saison doit impérativement être divisée en trois sombre dans

le ridicule. En fait, tout le monde sait qu’à la base il y a la

Lune qui se joint environ douze fois par an au Soleil. De là

tout le reste découle, y compris les alexandrins et le

dodécaphonisme. (Schoenberg, Mallarmé)

Certes, il est possible de choisir pour chaque saison ou pour

chaque âge de la vie  trois exemples comme on pourrait en

trouver deux, quatre ou six. L’ordre dans lequel les dits

exemples sont donnés est évidemment toutalement

arbitraire et réversible!  Pour les maisons astrologiques, nul

doute qu’aucun ordre des « domaines » abordés n’est

intangible et il ‘est pathétique de voir des astrologues

se disputer pour savoir si une planéte est dans un signe ou

dans le précédent, dans une maison ou dans la suivante.

Il serait plus sage de se contenter d’une division en 4 voire en

2 de l’espace ou du temps, quitte à énumérer une série

d’activités mais sans les agencer selon quelque ordre rigide.

Est-ce que les gens se cassent la tête pour distinguer entre

eux les mois d’automne ou les mois de printemps? On dit

« c’est l’automne » ou « c’est le printemps.  Maintenant, quand

un peintre  décide de réaliser un certain nombre de motifs

pour illustrer par exemple une salle comportant un certain

nombre d’ouvertures, il lui faut subdiviser en autant de

parts qu’il sera nécessaire. Cela vaut pour n’importe quel

récit, et notamment dans le domaine de l’art sacré. Le contenant

détermine ici le contenu ou du moins  le structure en autant de

divisions qu’il le faudra pour que tout le monde soit servi, ait sa

part, son lot..En ce sens, les nombres sont le plus souvent la

clef de toutes sortes de séries de significateurs et de

signifiacations et imposent leur loi.

Il est difficile de reconstituer le passé, de retrouver la logique

qui a présidé  à tel ou tel dispositif (cf Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel,  1983) quand ce sont les hommes qui

l’ont élaboré. Il en est autrement dans le domaine des

sciences qui ne sont pas « humaines » car  le sujet n’y interfére

pas autant avec  l’objet.  On ne peut remonter le temps qu’en

faisant l’archéologie des textes (et on inclue les langues sous

ce terme) et c’est important parce que les anciennes

représentations ont déterminé peu ou prou ce que nous

sommes encore  à ce jour. Non point les textes bruts qui nous

sont parvenus mais  les données  que l’on peut en extraire, à

force de recoupements. Mais même ainsi, il importe de s’en

tenir à certains impératifs cognitifs qui font que nos sociétés

ne peuvent fonctionner et  se perpétuer que sur des bases

simples. Même si l’on admet que les douze mois constituent

une structure importante – mais moins probablement que

le 4 ou le 8 (rappelons si l’on coupe quoi que ce soit de deux

en deux, on n’arrive jamais à douze, mais l’on passe de 8

à 16)- on sera bien avisé de dire que tous les mois

s’équivalent, comme nous le faisons de nos jours, où l’on ne

distingue pas les mois les uns des autres, sur le plan

juridique. Chez les Juifs, tous les Sabbats s’équivalent.

L’idée de différencier une division de la suivante comme le font

les astrologues avec leurs signes ou leurs maisons (qui

correspondent aux heures de la journée à la bas, ce dont

témoignent encore les cadrans de nos montres, divisés non

pas en 24 mais en 12) ne fait sens que dans la dualité

jour/nuit,  Eté/hiver (avec un changement d’heure). Seule,

selon nous, la dualité  fait sens au niveau anthropologique.

 

 

 

 

JHB

23. 07. 14-

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, divination, judaîsme, RELIGION, SCIENCE, symbolisme | Pas de Commentaire »

La femme et le visible dans le cycle astrologique

Posté par nofim le 22 juillet 2014

 

Nouveaux regards sur  la psychosociologie sensorielle et la cyclicité.

Par  Jacques  Halbronn

 

Nos recherches  évaluent plusieurs  modes opératoires et  le problème vient du fait qu’il y a toujours des arguments en faveur d’une thèse ou d’une autre. Ce n’est qu’à force qu’une certaine décantation est possible et viable

Nous avons ainsi débattu, dans ces colonnes,  de savoir si les hommes  étaient plus marqués par la  vue que par les femmes et inversement pour l’ouïe.  Nous avons proposé notamment que  l’importance des  sens était liée au mode de vie ancestral  de nos aïeux. Ceux qui vivaient sans lumière ne pouvaient ainsi, en principe,  accorder grande importance aux stimuli  visuels,  comme les

Couleurs.

Il y a déjà un certain temps que nous répétons que les femmes sont plus capables de maîtriser leur extérieur  qu’elles appellent étrangement intérieur. Une femme d’intérieur) que leur intériorité.  Or l’extérieur, c’est ce qui se voit, se montre. Cela semble donc  les relier à la vue.  La première humanité n’était probablement pas visuelle et l’écrit est le passage de l’auditif au visuel, de l’organique à l’instrumental, à l’objet extérieur qui se voit alors que ce qui est en  nous ne se voit point. L’instrumental est l’outil et donc l’homme qui se fait aider par la nature (le bois par exemple)

Les femmes nous apparaissent comme  d’une émergence plus tardive que les hommes, ce qui constitue aussi leur complémentarité. Elles sont moins capables d’exploiter et d’explorer leurs ressources internes.

Selon nous, l’enfance, le commencement est marqué au coin d’une certaine solitude (celle du coureur de fond).  On ne peut guère l’aider dans la découverte de ses fonctions et  il est préférable de le laisser s’en sortir tout seul,  une aide intempestive pouvant le freiner dans  la connaissance de lui-même. A ce sujet, quand on parle de « se » connaitre (chez les Grecs) cela ne signifie pas se connaitre dans sa spécificité individuelle mais dans la maîtrise du génie humain. Il s’agit d’être pleinement  homme, au plus fort sens du terme.

La dimension visuelle des femmes  reste un  marqueur remarquable sur le plan vestimentaire. Quel contraste entre le jeu des couleurs  dans l’habillement des femmes et dans celui des hommes  lesquels continuent à vivre comme s’ils étaient encore plongés dans la pénombre !

Le début du cycle, contrairement à ce qu’affirment tant d’astrologues, n’est pas le printemps mais

L’Automne (cf. le début de l’année juive en septembre)  et  il n’est pas surprenant que  notre année  civile commence en janvier tout comme la journée à minuit et non à l’aube.  L’avenir est à ceux qui se lèvent tôt ! Quant au Shabbat, il commence le vendredi soir, à la tombée de la nuit.  Nous dirons même que le début des maisons astrologiques devrait être le descendant et non l’ascendant et les maisons se calculer à partir de  l’étoile fixe qui se couche et non de celle qui se lève et la numérotation de droite à gauche et de bas en haut, ce qui place la maison VII  à la place de la maison XII.

En ce sens, nous dirons que les hommes précédent les femmes dans à peu près tous les domaines et que celles-ci  ont surtout vocation à les prolonger (cf.  la cote d’Adam dans le livre de la Genèse). L’on sait aussi  à quel point la composition musicale est étrangère aux femmes et notamment l’improvisation. Le plus souvent elles n’ont accès au son que par le biais des partitions, donc par le visuel.  D’où l’importance pour les femmes d’apprendre  à lire, ce qui leur permet de s’approprier  la production des hommes. En ne donnant pas aux femmes d’écrit, d’imprimé, on les condamne à une certaine impuissance. L’écrit  est ce qui les déclenche et en ce sens l’astrologie appartient au plan du visuel. Tout ce que nous décrivons en astrologie implique une vision de ce qui se passe dans le Ciel. L’astrologie est d’abord une signalisation et l’on peut penser que ce sont les femmes qui  captent de tels signaux célestes, comme c’est probablement le  cas pour la menstruation. Quant au processus de procréation, il est clair que la naissance est plus « visible » que la conception et qu’elle est  l’expression même du rôle de la femme dans le couple, au sens propre comme au sens figuré.

Comme nous l’avons écrit (cf notre texte numérosé aux Editions Eric Le Nouvel), la Lune est masculine et le Soleil  féminin (comme en

allemand). La Lune est le facteur rapide et le Solel le facteur lent.  La Lune est liée à la Nuit et le  Soleil au jour. C’est donc la Lune qui va se joindre au soleil, une fois par mois et non l’inverse. Dans la mythologie hindoue (Mahabharata), la  Lune a 28 épouses..(demeures

lunaires)

 

 

JHB

22. 07. 14

Publié dans ASTROLOGIE, symbolisme | Pas de Commentaire »

La question des liens astrologie-mythologie-symbolisme-astronomie

Posté par nofim le 22 juillet 2014

Le  débat (Morin-Ptolémée) sur les significateurs des domaines de vie en Astrologie

Par  Jacques Halbronn

 

Il importe d’éviter certains automatismes en Astrologie. Parler d’un dieu ne renvoie pas nécessairement à une planète comme on peut le voir chez Manilius. De même traiter de la question des parents ou du mariage n’implique pas forcément que l’on va regarder comment sont disposées les maisons astrologiques. Or c’est le plus souvent le réflexe qu’ont encore de nos jours la très grande majorité des astrologues (en France et certainement ailleurs dans le monde).

C’est pourquoi il nous semble préférable de parler de domaines que de maisons ou de domiciles. La lecture de la Tétrabible de Ptolémée témoigne que la question des « domaines » ne renvoie point ipso facto aux maisons astrologiques. En effet, Ptolémée prône une autre méthode consistant à assigner les configurations entre planètes aux dits domaines en renonçant à se servir des dites maisons.

André Barbault avait évoqué il y a plus de 50 ans, dans De la psychanalyse à l’Astrologie (Ed Seuil 1961) la position de Jean-Baptiste Morin (dit de Villefranche) face à celle de Ptolémée. Mais le problème n’avait pas été correctement posé. D’une part parce que Barbault, à notre avis, ne mettait pas en avant le fait que Ptolémée entendait remplacer les maisons par des significateurs planétaires et d’autre part parce qu’il  présentait Morin comme s’opposant à Ptolémée alors que depuis des siècles, la méthode de Ptolémée sur les « domaines » était abandonnée si tant est qu’elle ait jamais été adoptée après  le dit Ptolémée. Autrement dit,  Morin ne fait que défendre une tradition des maisons astrologiques établie depuis belle lurette. C’est là le piège consistant à opposer deux ouvrages sans les resituer correctement dans le contexte chronologique approprié, même si de fait les ouvrages de Ptolémée venaient de reparaitre du temps même de Morin.

Il suffit de lire  Firmicus Maternus (Livre II, 19  de sa Mathesis), auteur du Ive siècle de notre ère- donc deux siècles après Ptolémée, pour constater que les maisons astrologiques sont bel et bien en vigueur de son temps (cf. Mathesis, Ed Les Belles Lettres, Paris  1992, p. 114) et nous pensons en vérité que le dit dispositif est antérieur à la Tétrabible de Ptolémée. En effet, bien que l’on ne trouve que fort peu de références explicites aux maisons astrologiques (à ne pas confondre avec l’emploi du mot maison pour désigner le signe correspondant à un dieu ou/et à une planète), le chapitre du Livre IV  de la Tétrabible consacré aux Enfants  recourt bel et  bien aux maisons astrologiques. « Il faut  consulter et peser les planètes qui sont au Milieu du Ciel ou au lieu succédant (…) S’il ne s’en trouve aucuns, il faudra considérer ceux qui possèdent les lieux opposés ou ceux qui  regardent » (cf. le commentaire(1640) du traducteur Nicolas  Bourdin (Ed Culture Arts et loisirs, 1974, p. 218). On ajoutera que le Centiloque qui est censé  provenir de la Tétrabible traite en plus d’un des 100

Aphorismes des maisons (ou lieux) astrologiques.

Cela dit, comme on l’a déjà noté dans un précédent article, l’ordre des « domaines » n’est pas le même dans la Tétrabible que dans la Mathesis et dans la plupart des traités d’astrologie judiciaire. Nous avons le sentiment que l’ordre des domaines abordés dans la Tétrabible est plus cohérent que celui véhiculé par la ‘Tradition », en plaçant notamment la Mort en dernier et non, comme à l’accoutumée, en huitième maison.

Mais il y a un paradoxe dans la Tétrabible à ne pas traiter des maisons astrologiques, sinon sporadiquement, c’est la place qu’y occupe le dispositif des domiciles en son Livre Premier

Dans la Mathesis, il est question (Livre IV ; 34, pp. Vol II  p.  191, op. cit)  du « Maître de géniture » (Dominus geniturae), ce qui se détermine par le rapport planètes/signes, notamment au niveau de l’Ascendant (Horoscope) et au Livre VII, par exemple (XVII, p. 192), toute une gymnastique est proposée qui articule les maisons aux maîtres des maisons, par le biais des connexions structurelles entre  planètes et signes.

Mais quel besoin Ptolémée a-t-il d’exposer par le menu le dispositif planètes-signes (Dignités, domiciles (alias maisons) et exaltations) si ce n’est point pour en faire quelque usage ? Certes, pour l’astrologue moderne,  d’autres usages des « Dignités » existent qui ne passent pas systématiquement par les maisons astrologiques, notamment dans la valorisation des planètes pour

déterminer leurs forces respectives- (recherche de la Dominante, du « Maître de la Géniture, du Maître de Nativité (Volguine) mais du temps de Morin – on pense au traité de Rantzau (réédité en 1947 par Volguine aux Ed. des Cahiers Astrologiques)- il était tout à fait courant d’examiner dans quelle maison se trouvait le « maître » de telle maison, ce qui passe inévitablement par le dispositif des Dignités.

Autrement dit, la connexion des différents facteurs du thème qui est  à la base constitué par les

Maisons astrologiques ou maisons de l’horoscope (donc à partir du degré du signe Ascendant)- d’où le nom même d’Horoscope qui désigne le thème astral (natal chart) passe par un réseau  reliant les

Maisons entre elles par le biais de signes (où se trouvent les pointes des maisons) et les planètes liées à ce signes et se trouvant dans telle ou telle maison.

Cela vient nous conforter dans l’idée que la Tétrabible telle que nous la connaissons canoniquement est un ensemble disparate comportent des approches différentes de l’astrologie. On y trouve à la fois un exposé (Livre I) des divers dispositifs mis à la disposition de l’astrologue- exposé tout à fait

Traditionnel – et à la fois une autre façon de présenter l’astrologie qui recouvre les Livres III  et IV de la  Tétrabible et qui remettrait en question ce qui est exposé au Livre Premier du dit ouvrage/

Autrement dit,  pour l’astrologie traditionnelle, les planètes ne sont pas en elles-mêmes porteuses

de significations, ne sont pas des « significateurs ».  Leur symbolisme, tout comme celui des signes

n’est pas pertinent astrologiquement.  Firmicus Maternus s’intéresse à tel ou tel degré de tel signe mais pas au signe dans sa signification globale comme le fera une certaine astrologie populaire, plus

astronomique que proprement astrologique – comme le font de nos jours les profanes qui se polarisent sur le nom des signes-  qui s’invente un discours qui lui est propre et qui  ne tient pas compte de la tradition astrologique.  Du temps de Firmicus Maternus, les signes sont « porteurs » de

significations mais ne sont pas signifiants par eux-mêmes. Avec Ptolémée, les planètes  se voient

attribuées des significations astrologiques d’ailleurs sans lien évident avec leurs dénominations

mythologiques.

En fait,  chez Firmicus Maternus,  les seuls facteurs véritablement porteurs de significations sont les

Maisons astrologiques et les degrés des signes (en rapport avec les constellations) – ce qui nous renvoie plus ou moins aux degrés monomères, qui ne sont pas limités par les frontières de signe à signe. (l’origine de ces « degrés » est liée aux constellations et a fait l’objet de nombreux travaux notamment de la part d’historiens de l’Art (Gundel, Warburg)

Il faut donc considérer le dispositif des dignités comme servant avant tout à connecter les maisons entre elles. L’idée que tel signe  soit « défini » par le caractère de la planète  qui le « domine » appartient à la période moderne. C’est dire que le fait d’associer le symbolisme du signe  à sa dimension astrologique – comme c’est le cas de nos jours- ne correspond pas à la pratique de l’Astrologie antérieure au XVIIIe siècle. C’est d’ailleurs, dans les almanachs et autres calendriers (Bibliothèque « Bleue ») que l’on trouve les premières tentatives de jouer sur le nom même des signes pour les cerner, ce qui est évidemment une façon de vulgariser l’astrologie qui s’est nettement répandue au siècle dernier (cf. la série Zodiaque au Seuil, dirigée par André Barbault dans les années 50). Nous-mêmes avons pratiqué un tel exercice « symbolique » (cf. Le Grand Livre du Sagittaire (avec Solange Dessagne) , Ed  Sand Tchou et la série chez Solar (reprise par France Loisirs) au début des années 80). Par ailleurs, la précession des équinoxes aura également conduit à appréhender les signes au premier degré avec telle ère de 2160 ans liées à telle constellation et donc à tel totem en rapport avec celle-ci. (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979)

 

 

JHB

22. 07. 14

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le dossier Tétrabible et l’approche de Nostradamus

Posté par nofim le 22 juillet 2014

De Nostradamus à Ptolémée, des Centuries  au Quatre Livres

(Tetrabiblos)

par  Jacques  Halbronn

Nous avons de nouvelles perspectives de recherche en vue.

Nous allons nous ateler au dossier Ptolémée qui est en

train de prendre une certaine ampleur.  La Tétrabible nous

apparait de plus en plus comme un ensemble aussi

intéressant à baliser que le furent les Centuries, et sur

une durée bien plus importante tant en amont qu’en aval

L’existence de commentaires offre certaines similitudes

avec le corpus  Nostradamus  ainsi que celle du Centiloque,

qui se présente comme le « fruit » du  Tetrabiblos mais

dont l’attribution à Ptolémée est contestée (cf Richard

Lemay qui en fait une oeuvre de l’astrologie arabe)

Les traductions abondent en diverses langues ainsi que les

rééditions au XXe sièclee.

Ptolémée aura été au coeur de notre premier travail

d’édition relatif aux Remarques Astrologiques sur la

traduction et le commentaire qu Nicolas Bourdin, par

ailleurs traducteur de la Tétrabible, effectua du dit

Centiloque, au milieu du XVIIe siècle (Ed Retz, 1975)

Rappelons qu’à la différence de Nostradamus, nous n’avons

affaire qu’ à des manuscrits jusqu’au XVe siècle.  Selon nous,

le document qui est considéré comme la Tétrabible est

disparate et laisse penser qu’il ait pu être réalisé à partir

de différentes versions correspondant à des états

successifs.

Bien entendu, un tel travail implique de  comparer la

Tétrabible avec d’autres ouvrages en amont ou en aval

comme ceux de Manilius, de Firmicus Maternus et d’autres.

Un des enjeux principaux vise à restituer l »état de sources

qui ne nous sont connues que par le biais de réformes, de

remaniements opérés par Ptolémée ou sur Ptolémée,

notamment en ce qui concerne les domiciles des planétes

mais aussi dans les méthodes permettant de traiter d’un

certain nombre de domaines de l’existence humaine et

que l’on associe généralement aux maisons astrologiques.

En fait, c’est tout notre savoir faire  accumulé depuis près

de 50 ans qui se voit ainsi mobilisé autour de cette somme

datée du IIe siècle et qui correspond somme toute à un

état tardif et non pas premier de l’Astrologie/ Ptolemée

est un réformateur de l’Astrologie comme le sera Kepler

et non pas un compilateur comme on voudrait nous le

faire croire pour lui conférer une plus grande autorité.

JHB,

22 07  14

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Astrologie et Magie astrale

Posté par nofim le 21 juillet 2014

Autour  de Dom Belin  et de son Traité des Talismans

par  Jacques  Halbronn

En 1658, paraissait  à Paris chez P . De Bresche, un Traité des Talismans ou figures astrales, dont l’auteur est un écclésiastique, Dom Belin qui

signe D. B.  Cela est à rapprocher de ce qui parut deux ans plus tôt également anonymement, à savoir l’Eclaircissement des véritables

quatrains de Nostradamus, qu’il faut attribuer à Jean de Sainte Marie, un dominicain (alias Giffré de Réchac, cf notre post doctorat

EPHE Sciences Religieuses 2007,  site prophéties.it) et qui dénote un intérêt pour l’occulte en France chez les gens d’église.

Ce traité qui se dénomme aussi « Les talismans justifiez », comporte des données astrologiques et sera réédité par les éditions Bélisane, Nice,  en 1978.(avec une préface de A. de Saint-Gerthoux). entre donc dans notre corpus d »‘ouvrages réédités au XXe siècle consacré en

tout ou en partie à l’astrologie en ce sens que leur réémergence au cours du dit siècle n’a probablement pas été sans conséquence sur

le développement de l’astrologie contemporaine. Notre objectif est  notamment de montrer un découplage entre l’unicité du

savoir astrologique et ses diverses applications.

On est ici dans le domaine de la magie et de l’alchimie astrales (.cf  Le monde juif et l’astrologie

Ed Arché, Milan 1985)

On partira de cette affirmation de l’auteur : » Les  Talismans sont les plus parfaites choses d’icy bas, ayant une puissance pareille à

celle des Astres et des Planétes (..) Talisman  (sic) n’est autre chose que le sceau, la figure, le caractère ou l’image d’un signe céleste,

Planette ou Constellation gravée ou ciselée sur une pierre sympathétique ou sur un métal correspondant à l’astre  etc.

Il s’agirait donc de condenser, en quelque sorte, les énergies cosmiques en un objet terrestre que l’on peut  manipuler  et on doit  fabriquer  le dit talisman  sous des conditions astrales spécifiques.

On s’appuiera sur des correspondances: « les Métaux ayans receu des Sages les mêmes noms que les Planètes, ils avaient aussi

une mesme nature’ Il y a « sympathie » et c’est celle-ci qui justifierait en quelque sorte les prétentions  de  l’Astrologie concernant les liens

qui unissent les hommes et les astres.

Ainsi « le Soleil tient le milieu entre les Planettes, il n’est pas  tardif comme Saturne, ny si viste comme la Lune, il garde le moyen

mouvement; ainsi l’or, le Soleil des Métaux tient le milieu entre eux »  Belin ajoute: « les Métaux par un secret mouvement de la Nature  (…)

attirent les influences des Planétes & les memse planette, par un mouvement fondez en amité sympathique leur départent

amoureusement & libéralement »  Dom Belin ajoute qu’il faut tenir compte que lorsque l’on veut capter une planéte pour en faire quelque

talisman, celle-ci se trouve en de bonnes dispositions. On ajoute que l’heure choisie doit respecter la répartition des heures entre les

planétes.  Le mot Influence est récurrent dans notre Traité.

Belin  rappelle rapports entre planétes et humeurs;, ce qui déborde sur le domaine médical  (p/ 91) et c »est par  ce  biais que les premières agissent sur les secondes. Il compare le mouvement des astres avec les mouvements de ceux qui portent les talismans quand ils se déplacent.

Belin  nous invite à rechercher des relais entre les hommes et les astres et il pense que l’astrologie n’est acceptable

que s’il existe des correspondances entre le Ciel et la Terre, entre les parties du corps, les métaux et les astres en une sorte

de continuum. Il n’est pas question ici de notions complexes mais de propositions très simples alors que l’astrologie

actuelle, obnubilée par le thème astral semble ne plus se préoccuper d’établir de tels relais. En fait, avant d’aborder la

question de l’individu au regard des astres, il serait préférable de considérer  avant toute chose la question de l’Humanité

et de montrer que tout être humain a une dimension cosmique avant même de prétendre déterminer ce qu’il en est

de telle personne en particulier. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21.07. 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

La fortune de la Tétrabible au XXe siècle

Posté par nofim le 21 juillet 2014

La référence à la Tétrabible au XXe siècle chez les astrologues

Toutes les éditions de la Tétrabible que l’on connait en France au XXe siècle furent le fait d’astrologues comme l’ouvrage ne pouvait

intéresser que cette catégorie alors que le dit ouvrrage date singulièrement (IIe siècle), qu’il s’agisse de Julevno,  Denis Labouré, d’André  Barbault, d’Elizabeth Teissier  et dans une moindre mesure René Alleau.

En 1914, Julevno publie chez Chacornac  Les Cent Sentences astrologiques  de Claude Ptolémée (réed 1958 et 1984, Ed  Traditionnelles), c’est à dire le Centiloque ou le Fruit des Quatre Livres. Julevno dit que Ptolémée a « rénové » l’Astrologie

« L’idée directrice de Ptolémée  fut de réédfier l’Astrologie Traditionnelle sur des bases rationnelle et à lui donner  une forme

systématique en rejetant ce qui lui paraissait contradictoire ou simplement inexplicable ». En effet,  à l’instar d’un Kepler qui ne voudra plus entendre parler des maisons astrologiques, tout semble indiquer que Ptolémée était allé dans le même sens, plus d’un millénaire plus tôt comme on le verra.

1961 André Barbault  (Vice- président du Centre National (sic) d’Astrologie, De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Du Seuil:

Barbault  oppose Morin à Ptolémée:  » « Morin remet en question la valeur des significateurs universels » (p. 161) En fait, Morin refuse

- ce que ne signale pas assez clairement Barbault-  que l’on attribue aux planétes ce qui est du ressort des maisons astrologiques. Mais

il suffit de lire le « traité des Jugements des thèmes généthliaque »s de Rantzau (qui date du début du X VIIe siècle et qui parait en français dans les années 1650) pour savoir que Ptolémée n’avait guère été suivi dans sa « réforme » et que les astrologues n’ont cessé d’accorder auxc maisons les significations que Ptolémée entend  assigner aux planétes.

On comprend d’ailleurs la démarche de Ptolémée qui consiste à tout fonder autant que se peut sur les planétes et non sur les maisons

qui ne sont pas un objet astronomique parfaitement repérable, ne serait-ce que parce que les maisons n’ont pas de corporéité pas plus

d’ailleurs que les signes.. En revanche, Ptolémée ne rejette pas les étoiles fixes qui sont des objets astronomiques à part entière.

André Barbault, outre son texte dans De la Psychanalyse à l’Astrologie,  aura préfacé à plusieurs reprises la  Tétrabible (en se servant de la traduction de Nicolas  Bourdin et en anglais de celle deF. R. Robbins 1940) entre 1972  et  2007:

Ptolémée, Claude (0100?-0170?)
Les Quatre livres des jugements des astres ou le Tétrabiblos / de Ptolémée ; traduction de Nicolas Bourdin de Villennes revue et accompagnée de deux études par André Barbault ; lithographies originales de Jean Picart Le Doux
le Club du livre
1972
2
Ptolémée, Claude (0100?-0170?)
Tétrabiblos / Ptolémée ; dans la traduction de Nicolas Bourdin de Villennes ; revue et présentée par André Barbault
P. Lebaud
1986
3
Ptolémée, Claude (0100?-0170?)
Tétrabiblos : le livre fondamental de l’astrologie / Ptolémée ; dans la traduction de Nicolas Bourdin de Villennes ; revue et présentée par André Barbault
Oxus
2007

René Alleau, La Tétrabible ou
les Quatre livres des jugements des astres [Texte imprimé] ; (suivi de) Le
Centiloque ou les Cent sentences / Claude Ptolémée ; [trad. par N. Bourdin] ;
[notes de René Alleau et Sylvain Matton] : Paris : Culture, art, loisirs,
1974

Etrangement, il accompagne son texte d’une iconographie des 12 maisons alors que  cette question n’est

aucunement abordée du moins directement dans la Tétrabible.

Signalons aussi  notre édition de 1974 des Remarques Astrologiques de Jean-Baptiste Morin sur le Centiloque de Bourdin (Ed Retz)

et en 1993  notre étude (Ed Trédaniel) sur l’édition du dit Bourdin (Le commentaire du Centilogue (sic)

Denis Labouré (1985)  ‘¨Ptolémée  face à la  Tradition’ ‘s’intéresse à la précession  des  équinoxes et  déclare que Ptolémée se référait aux

constellations (pp. 454  et seq)  mais il ne signale pas le décalage d’un signe dans les dispositifs des domiciles et des exaltations, à savoir

que les axes solstocial  tout comme l’équinoxial  ne passent  pas entre les luminaires.

En 1993  Elizabeth Teissier ( Les Belles Lettres) préface « Ptoléme. Manuel d’Astrologie. La Tétrabible »

Nous étudierons les notes du traducteur  (Nicolas  Bourdin, cg le reprint de Labouré de l’édition de 1640 « L’Uranie ou la traduction des Quatre Livres  des Iugemens des Astres de Claude Ptolomée; Chez Cardin Besongne)) sur les Livres III et IV concernant les questions auxquelles l’astrologue est selon Ptolémée habiilité à répondre.  Etrangement p. 128, on nous donne pour illustration (fig. 31) les « douze lieux du cercle de géniture (d’après Bouché Leclercq) alors que ce sujet n’est pas traité dans la Tétrabible, en dépit des apparences.  Au sujet des « parents »,  Bourdin signale en note(p. 130) la maison  IV mais ne s »interroge pas sur l’absence dans l’ouvrage d »‘une telle référence.  Pour les Frères, Bourdin.  indique en  note  » les autres  auteurs prennent pour la signification des frères la 3e maison et son seigneur ». Bourdin- au XVIIe siècle- semble donc plus  sensible à l’exposé  assez décalé de la Tétrabible que les commentateurs modernes.(cf  Lenoble, infra)

Le développement sur les enfants (pp. 214  et seq)  est assez atypique par rapport au traitement que donne la Tétrabible sur les autres sujets:

« Vu que les enfants  suivent le mariage, c’est ici le lieu  où il convient d’en parler. Ainsi pour eux, il faut consulter et pesre les

planétes qui sont au Milieu du Ciel ou au lieu succédant (qu’on appelle du nom de Bon Génie) ou ceux qui sont configurés à ceux-là. S’il ne s’en trouve aucuns de tels, il faudra  considérer ceux qui possédent les lieux opposés ou ceux qui regardent »/ Par « posséder », il faut

entendre ici, une idée de maîtrise et par « regardent », on entend ici « aspectent ». On note aussi que Ptolémée semble suivre un

ordre traditionnel des sujets traités puisque il reconnait qu’après le mariage, on doit aborder les enfants. Or, cet ordre n’est

pas celui des 12 maisons où la maison du mariage est la VIIe et celle des enfants la Ve/

On a donc là un développement qui aborde clairement la disposition des maisons astrologiques mais cela ne se retrouve pas ailleurs.

Rn 2000  parait (Nil Editions)  le Livre unique de l’Astrologie. Le (sic)  Tétrabible de Ptolémée -trad. et commentaires de Pascal Charvet (avec la collaboration de Robert Nadal, Yves Lenoble et Jean-Marie Kowalski

On s’intéressera surtout aux Livres III et IV du « Quadripartit » qui exposent les domaines de la vie dont traite l’Astrologie. Or,

Ptolémée s’il liste ces domaines d’une façon qui évoque la pratiques des maisons astrologiques ne s’y référe point pour autant. On peut penser que Lenoble ait été chargé des notes consacrées à ces développements. Or,  on y trouve en note le mot « allusion » ‘note  223 p. 142) « C’est une claire allusion à la dixiéme maison  qui est le lieu de la Mère (…) même si  Ptolémée ne mentionne pas

explicitement le systéme des maisons ».   Lenoble ne signale pas que l’ordre des domaines traités n’est pas le même dans la

Tétrabible même si les domaines quant à eux se recoupent tout à fait. Il ne réagit pas quand Ptolémée écrit que les enfants sont à

traiter après avoir abordé le mariage alors qu’en astrologie traditionelle, la maison V  est celle des enfants et la VII celle du mariage.

On est surpris de ne pas trouver un commentaire approprié sur le « domicile du Bon Daïmon » (cf supra). Car il s’agit ici de la maison XI, qui est la joie de Jupiter  » -on est là dans une terminologie spécifiquement astrologique tout comme Déesses pour la maison III pour la Lune et  Dieu pour la maison IX pour le Soleil.

Lenoble  ne reléve pas non plus que la question des Voyages précéde dans la Tétrabible celle de la Mort, à la différence de la Tradition. (pp. 212 et seq) La Mort est logiquement abordée en dernier alors que c’est la maison VIII dans le dispositif classique des Maisons. On notera aussi que dans un dispositif à huit maisons, il est logique que la Mort soit en maison VIII . Le dispositif actuelleement pratiqué est hybride.

On voit donc que la Tétrabible est un texte qui semble comporter plusieurs strates et probablement plusieurs moutures. On l’a vu plus haut pour les doubles domiciles cohabitant avec les exaltations. On le voit pour les domaines des questions où le recours aux maisons-ce que ne note pas Lenoble- n’est explicite que pour le domaine relatif aux enfants. Tout se passe comme si l’on avait eu plusieurs manuscrits correspondant à des états différents et que l’on aurait rassemblés sans prendre garde aux disparités.

Il n’est pas rare que l’on rende hommage à des auteurs alors même que l’on ne suit aucunement leurs enseignements. Cela vaut

au demeurant pour André Barbault lui-même qui peut être considéré comme un réformateur de l’Astrologie au même titre que

Ptolémée ou Kepler, du moins au regard de l’astrologie mondiale, et qui en ce début de XXIe siècle n’est nullement écouté quand il

conseille de faire abstraction de ce qui n’est pas de l’odre des aspects entre planétes, et notamment des conjonctions.

Si l’on étudie le Centiloque,  nous pensons comme  Julevno qu’il est une sorte de commentaire d’une certaine mouture de la

Tétrabible mais pas nécessairement de la version  qui nous en est parvenu. Les référeneces aux maisons astrologiques y abondent en

effet (cf les aphorismes  14, 15, 16, 18, 39;  41, 48, 55, 73, 79, 89, 94 entre autres)

Le cas de l’aphorisme 21  est typique de  la technique des Maitrises:

 » pourvu que la planéte, maîtresse de l’Ascendant se trouve en conjonction avec une autre planéte etc »

Mais rappelons que chez Bourdin, le traducteur, le mot « maison » signifie en fait ce que nous appelons désormais « domicile »On comprend

qu’une telle différence dans l’usage des maisons ait pu faire douter de l’existence d’un lien entre les deux ouvrages.

(cf nos Etudes autour des éditions ptolémaïques de Nicolas Bourdin (1640-1651). avec le Centiloguque de Ptolomée de Bourdin,

Ed Trédaniel 1993)

 

 

JHB

21. 07. 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

La jeunesse et la vieillese du cycle

Posté par nofim le 21 juillet 2014

Nouvelles réflexions sur la dynamique cyclique

par  Jacques  Halbronn

Il importe de couvrir un champ très large pour ne pas

commettre des erreurs de perspective. L’amélioration d’une

théorie n’est  pas tant due à une pratique qu’à de nouvelles

exigences et connexions théoriques qui rendent l’ancien

modéle insuffisant ou insatisfaisant. Toute carence dans

la description de l’idée de cycle peut  hypothèquer la

qualité de la prévision ne serait-ce qu’en restant trop

dans le vague. L’astrologie n’a certes pas à atteindre une

spécificité individuelle mais il importe que ses descriptions

générales fassent sens pour chaque individu, qu’il s’y

reconnaisse peu ou prou.

.Pour en venir à  la façon dont désormais nous entendons

décrire les deux temps d’un cycle, nous dirons que le début

d’un cycle, son enfance, sa jeunesse, ce qui correspond

aux premières maisons astrologiques, par analogie, que nous

plaçons sous l’horizon mais en partant non pas de

l’Ascendant mais du Descendant, et cela vaut pour chaque

cycle de  7 ans et donc quel que soit notre âge, analogie

oblige, sera marqué par un certain sentiment qu’il faut

se débrouiller tout seul. Selon nous, en effet, l’enfant

ne peut compter que sur lui-même, il doit explorer et

maitriser ses potentialités dont il se fait une idée en

observant ce qui se passe autour de lui.  On ne peut pas

faire les choses à sa place, ce qui est organique ne se

délégue point. Autrement dit, chaque fois qu’un nouveau

cycle de  7 ans s’amorce,  toute personne sent qu’elle

doit surtout compter sur elle-même et dépendre le moins

possible d’autrui si ce n’est comme source d’inspiration,

comme exemple à suivre, à intégrer.

En revanche, plus on avance dans le cycle de 7 ans – que l’on

peut diviser en deux tranches égales de 3 ans et demi  et plus

l’on sera tenté de s’ouvrir aux autres  avec plus ou moins de

bonheur.

On entre alors dans une période où il faut s’intégrer au sein

d’une société, y trouver sa place et faire équipe, trouver des

synergies, des partenaires, conclure des alliances. L’Union fait

la force. Il ne s’agit plus d’explorer son monde intérieur mais

de découvrir le monde extérieur en tablant sur les

talents ( cf Evangile) que l’on aura su, en phase première,

épanouir.  Il est alors question  de s’affirmer socialement,

de faire preuve de plus ou moins de charisme qui en

impose à autrui.

La phase première du cycle (conjonction Saturne-étoile fixe royale) est organique., au

niveau personnel. On est estimé à sa valeur  individuelle propre, tant physique que mentale.

La seconde phase (au mi-point de deux étoile fixes royale) est plus collégiale. La valeur individuelle

tend à se dissoudre dans le social et l’instrumental (la machine).

 

 

 

JHB

21  07  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le traitement des secteurs dans la Tétrabible

Posté par nofim le 20 juillet 2014

La refonte des maisons astrologiques dans la Tétrabible

par  Jacques  Halbronn

Selon nous, la Tétrabible est un ouvrage qui nous est

parvenu sous une forme corrigée et elle comporte un certain

nombre de strates qui trahissent des états successifs.

Il y a d’une part une base relativement traditionnelle

qui  comporte notamment le dispositif des exaltations, qui se

limite à associer sept astres (dont les luminaires) à sept

signes.  Quant au dispositif des domiciles, tel qu’il est

exposé dans la Tétrabible, il a été réaménagé et ne correspond

pas certainement pas à la première mouture étant en porte à

faux avec celui des exaltations tel qu’il y est exposé.

D’autre part, nous savons par le biais du Centiloque

qui est issu de la Tétrabible que les maisons astrologiques y

jouaient un rôle qu’elles ne jouent plus dans la version

réformée qui nous est parvenue et qui, seule, a été conservée..

La nouveauté de la Tétrabible, dans sa version réformée

en ce qui concerne les maisons astrologiques consiste à

remplacer les maisons par les planétes, en tant que

significateurs.

Sur la question des doubles domiciles, nous nous sommes

déjà expliqués ailleurs et nous n’y reviendrons pas ici. La

difficulté consiste à restituer l’état des domiciles avant

les interventions qu’il aura subies.

Nous allons donc  mettre en évidence le fait que la

Tétrabible, dans sa version modifiée conservée,, suit le

pattern des maisons astrologiques au niveau des

significations  mais qu’il leur substitue un substrat

planétaire qui n’existait pas dans la version première de la

Tétrabible.

Les Livres III et IV  de la  Tétrabible sont essentiellement

consa crés à la question du cloisonnement des activités

et de la façon dont il doit être géré sur le plan

astronomique/cosmographique.

Ch.II du Livre III de la Tétrabible:

« Vu que le commencement chronologique des activités

humaines est lz moment  même de la conception

Ch V  du Livre III « Des parents »

« Nous commencerons le premier chapitre suivant l’ordr

que nous avons institué à savoir par les parents. Le Soleil

et Saturne conviennent naturellement au père ; à la mère, la

Lune et Vénus

Ch VI  Des frères et soeurs

Ch  XIII   Des  vices et des maladies du corps

On passe ensuite au Livre IV  et dernier de la  Tétrabible:

II  Des Richesses

III Des Dignités

V  Des mariages

« L »ordre  désire que je vienne à la considération des

mariages

VI  Les enfants

« Vu que les enfants suivent le mariage »

VII  Des amis et ennemis

« se tire du signe de la douzième maison »

VIII Des voyages

IX Du genre de mort

« Il nous reste à considérer  le genre de la mort’

Que penser de ces données ?

On note que  la Tétrabible termine sur la mort, ce qui est

assez logique, si ce n’est que cela n’explique pas

pourquoi la Mort correspond à la Maison VIII dans le

discours traditionnel et que visiblement, la Tétrabible

sous la forme qui nous est parvenue, du moins, ne situe

pas la Mort dans la dite Maison VIII mais tout à la fin.

Notamment la maison des voyages est traditionnellement

la IXe, donc après la VIIIe alors que dans la Tétrabible, la

Mort vient après les voyages, assez logiquement.

On reléve par ailleurs que le dispositif décrit par la

dite Tétrabiblos  place les enfants après le mariage, ce

qui n’est pas le cas dans le dispositif traditionnel qui

place les enfants en maison V et le mariage en maison VII,

donc plus loin.

En fait, l’ordre auquel se référe le rédacteur diffère

largement de celui qui nous est connu par ailleurs.

Les maladies sont traitées avant les richesses alors que

dans le dispositif traditionnel, les maladies sont liées

à la maison VI et les richesses à la maison II.

On peut raisonnablement penser que l’ordre des questions

à traiter est plus satisfaisant dans la Tétrabible que dans

le dispositif traditionnel des Maisons et correpond

très vraisemblablement à un état antérieur.

On ne voit vraiment pas ce que les Richesses font dans la

maison II du dispositif  des maisons encore en vigueur de

nos jours alors que les premières maisons sont censées

traiter de l’enfance. L’on nous objectera que les enfants

sont placés très tard dans l’ordre de la Tétrabible mais

il s’agit de ceux que l’on a quand on est adulte, après le

mariage, comme il est dit.

 

 

JHB

20. 07 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

L’astrologie au service des maisons astrologiques

Posté par nofim le 20 juillet 2014

Radioscopie d’une astrologie centrée sur les maisons astrologiques

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons récemment insisté sur la question du mode

d’emploi des dispositifs astrologiques et remis en question

certaines représentations des dits modes d’emploi qui

nous semblent dévoyées.

Nous voudrions montrer que l’importance accordée

au symbolisme zodiacal comme au symbolisme planétaire

est un approche dévoyée de la tradition astrologique

propre au XXe siècle.

De la même façon que les astronomes se servent du  référentiel

zodiacal et mythologique sans que cela implique aucunement

une adhésion nominaliste au contenu des termes ainsi

utilisés  – un astronome peut situer telle planéte en tel

signe ou en telle constellation sans être astrologue! – de même

le fait que l’astrologie se servent de ces notions ne signifie

pâs pour autant qu’elle ait l’obligation de tirer quelque

signification des intitulés, ce qu’avait bien compris Jean-

Pierre Nicola qui avait banni le symbolisme de son

Astrologie « Moderne » (Conditionaliste)

En fait,  seul le dispositif des maisons astrologiques est viable

sur le plan sémantique, les autres dispositifs n’étant que

des modes de connexion servant à relier les maisons entre

elles selon le processus suivant: la maison a une cuspide

dans un signe et ce signe est dominé par une planéte qui

est elle-même dans une certaine maison. Les deux maisons

seront ainsi  en interrelation et c’est cela seul qui compte.

S’intéresser, comme le fait un Luc Bigé, au symbolisme de ces

données zodiacalo-mythologiques est le fait d’une

astrologie populaire qui s’est construite parallélement à

l’astrologie « savante » et qui s’en tient aux apparences de ces

noms chatoyants qui ne font réellement sens ni pour les

astrologues ni pour les astronomes. Ne pas confondre

la fin et les moyens: la fin ce sont les maisons et les moyens

ce sont les interfaces.  D’ailleurs, la fortune du dispositif

des maisons parle d’elle-même, le dit dispositif ayant été

emprunté tant en géomancie qu’en tarologie, outre le fait

qu’il est formulé dans un langage autremen plus

explicite que les dites symboliques que d’aucuns voudraient

placer au coeur du savoir astrologique.   Certes, les

domiciles des planétes et autres exaltations et joies  jouent-ils

un rôle majeur au sein d’une telle astrologie mais sur un

plan purement mécanique et structurel sans portée

exégétique.

A titre d »exemple,  on  renverra à Etteilla en 1785 (pp.

181 et seq cf notre édition reprint

L’astrologie du Livre de Toth, Paris,  1993)

‘De la première maison    et de son seigneur , le Bélier étant

dans l’une ou l’autre des douze maisons » et ainsi de suite.

On notera que les astrologues qui se servent de la typologie

des Quatre Eléments ne font pas davantage attention à la

symbolique planétes-signes, se contentant de compter le

nombre de planétes par  triplicité et donc se gardant bien

de mettre une telle symbolique en avant.  La théorie des

grandes conjonctions  ne tient pas compte du « caractère » des

planétes Jupiter et Saturne mais ne s’intéresse qu’à leur

conjonction non pas en signe mais en triplicité. Quant à

André Barbault, son astrologie mondiale ne se référe pas

au symbolisme zodiacal quand il trait du « cycle planétaire »

- cette information ne sert qu’à situer l’astre dans le ciel- et

quant à son indice de concentration planétaire, il se limite

à calculer les écarts entre planétes sans s’intéresser à leurs

caractères respectifs ni aux signes où elles se trouvent. Un des

auteurs qui ont versé dans ce travers symbolique est le

Comte Blaise de Pagan, un contemporain de Morin de

Villefranche.

C’est plutôt une position de ‘back office » qui semble

prévaloir pour  signes et planétes.   Certes, il peut être

tentant pour un profane en astrologie de s’intéresser aux noms des signes

et des planétes car quelque part,cela lui parle plus que les maisons

qui ne font que porter des numéros et qu’il serait même tenté

de négliger.

C’est dire que toute présentation de l’Astrologie par le biais des

signes (cf les petits  livrets zodiacaux au Seuil,  chez Solar,

chez Sand-Tchou etc) donnent une image faussée de

l’astrologie. Quant aux significations mythologiques des

planétes (cf la série des congrès organisés par Yves Lenoble

dans les années 90 du siècle dernier), elles sont quelque

part hors sujet. A contrario, le fait que telle planéte serve

pour impulser une cyclicité est un facteur essentielle mais

qui n’a rien à voir avec le nom de la planéte (cf nos travaux

sur le cycle de Saturne). Dans le systéme des maîtrises

(maître de telle maison en telle maison), la seule chose qui

importe est la connexion de maison à maison, un point

c’est tout!

D’où l’importance qu’il y a à instaurer un dispositif des

maisons aussi cohérent que possible tant dans la forme

que sur le fonds. Quel est donc leur mode d’emploi?

Pour notre part, nous y voyons une structure binaire/ yin

yang, Lune-Soleil avec une phase de commencement

correspondant aux premières maisons et une phase

termonale avec les maisons suivantes. On rappellera

que les premières maisons sont sous l’horizon, donc sur

un mode nocturne, ce qui nus conduit à penser que

le cycle commence avec le descendant et non avec

l’ascendant, les maisons devant être numérotées

à partir de l’ascendant en direction du fonds du ciel et donc

la maison VII serait la maison XII, dans un dispositif à

douze maisons mais il  y a une logique à s’en tenir à un

dispositif à huit maisons(Maison I  Vie, Maison VIII mort)

On peut toujours s’amuser à connecter les huit ou les douze

maisons entre elles, par le jeu des « maîtrises planétaires en

signes  » et non par  le fait du cycle d’une planéte comme Saturne passant

d’une maison à une autre. C’est la frontière entre astrologie

divinatoire et astrologie « naturelle ».

Mais faut-il rappeler -encore que cela ne présente qu’un

intérêt relatif- que l’on peut se poser des questions sur

la cohérence distributive des planétes entre les signes.

Quel dispositif adopter? Celui des « doubles domiciles »

exposé dans la Tétrabible ou celui des domiciles et des

exaltations qui l’a précédé? Mais ce qui cômpte, finalement,

c’est que l’on puisse constituer un réseau d’interrelations entre

maisons et notamment entre maisons sous l’horizon et sur

l’horizon.

En tout état de cause, l’on pourrait tout à fait remplacer les

noms des signes et des planétes par des formulations

alphanumériques que cela ne changerait  strictement

rien au fonctionnement du système.

Que dit la Tétrabible sur les significations des Maisons

alors même qu’on y expose les rapports planétes-signes?

En fait, c’est dans le Centiloque que l’on trouve des

développements sur les maitrises alors que dans la

Tétrabible,  l’on se sert non pas des maisons mais

des planétes en tant que « significateurs ». On retrouve

dans la Tétrabible tous les domaines correspondant aux

douze maisons mais la méthode proposée diffère absolument.

Il s’agit là selon nous d’ »une réforme proposée par Ptolémée

ou celui qui aura remanié la Tétrabible et qui s’oppose, comme

l’a noté André Barbault, sans  l’exposer comme nous le faisons-

à la méthode des maisons. Mais comme le Centiloque aborde

les maisons (à ne pas confondre avec l’utilisation de ce

terme pour désigner les « domiciles »), on peut penser

que certains développements de la Tétrabible qui ont

servi pour le Centiloque ont été par la suite supprimées et

remplacés par les significateurs planétaires, sans que l’on

prenne la peine de supprimer les développements sur les

rapports planétes signes désormais inutiles. Il est fréquent

en effet, en histoire des textes, qu’un commentaire ou

un résumé (le Centiloque en ce sens fait songer aux

Centuries par son caractère lapidaire par rapport à sa source)

nous renseigne sur le texte d’origine, quand celui-ci ne nous

serait point parvenu intégralement.

 

 

 

JHB

20. 07 14

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, POLITIQUE, symbolisme | Pas de Commentaire »

Le basculement vers nouveau cycle de 7 ans

Posté par nofim le 20 juillet 2014

Vers la fin d’un cycle de 7 ans : un nouveau basculement à vivre

par  Jacques  Halbronn

La recherche astrologique est un art bien difficile car le

réel est polysémique et souvent on peut lui faire dire une

chose et son contraire, et notamment au niveau du sens de

l’Histoire. Les astrologues ont pour principale mission d’être

les gardiens de la cyclicité et  de savoir indiquer l’âge du

cycle, son stade de déroulement, ne pas confondre ce qui

commence et ce qui est en train de se terminer.Comment

d’ailleurs distinguer  l’alpha et l’oméga? Nous avons

récemment dénié au printemps d’être un commencement

et préféré l’automne. C’est dire l’ampleur du débat même

quand cela ne traite pas de l’humain mais de la nature..

Le commencement ne serait-il pas ce moment où l’on a

l’illusion d’une certaine auto-suffisance,d’où un refus des

alliances, la tenation protectioniste.? N’est ce pas quand

le cycle murit, vieillit  que l’on aura besoin d’aide extérieure

comme le viellard et son bâton dans l’énigme du sphinx,

quand on passe du 4 au 2 pour finir dans le 3?

Au commencement, l’enfant est sommé d’éveiller, d’épanouir

au mieux ses potentialités, de se contenter de ce que sa

famille  lui apporte dans un lien de proximité qui correspond

aux 4  premières maisons astrologiques (dans un systéme à

8 maisons, qui se termine par la mort). L’homme et la

femme constituent l’unité originelle, pour ne faire qu’un,

au sein d’une cellule forcément restreinte mais qui se

suffit à elle-même en une sorte de complétude.

L’on sent que l’on bascule (le signe de la Balance) vers

la seconde phase du cycle (de 7 ans) quand on ressent le

besoin d’un certain élargissement des perspectives, quand

on est inspiré, enclin d’aller voir « ailleurs », de s’ouvrir à des

partenariats au delà du cercle familial – ce sont les quatre

maisons suivantes du cycle de 8- mais selon nous, cela ne

concerne pas la recherche de la  femme unique mais bien

alors d’un ensemble de partenaires, d’associésn d’étrangers.

Tout se passe comme si certaines significations de la maison IX

avaient été initialement été empruntées à la maison VII

quand on passa  de 8 à  12″lieux »..

.Le cycle de 7 ans dans lequel nous nous trouvons actuellement

a commencé à l a fin de l’an 2007  quand Saturne s’est conjoint à l’étoile

fixe royale Régulus (constellation du Lion le « coeur » du lion)

au début de la vierge (en tropique), non sans les retards dus

à la rétrogradation de Saturne. C »est dire qu’en  ce milieu de

2014, nous approchons de la fin du dit cycle, si tant est que nous

n’ayons déjà basculé à l’aube d’un nouveau cycle de  7 ans. Et

c’est bien là que se pose la question de cette polysémie que

nous évoquions. Quels sont les signes avant-coureurs? Un

sentiment de  raz le bol à propos de certaines alliances qui sont de plus en

plus vécues comme contraignantes,pesantes

même si elles témoignaient au départ

d’une ouverture, d’une multiplication des échanges.

On en revient à l’autosuffisance de la cellule minimale

familiale, radicale. On pense à l’entreprise dite familiale

autour des époux, du couple, à cette synergie fondamentale,

soudée par les liens du mariage et qui est censée se

suffire à elle-même, de par sa production, à commencer

par celle des enfants.

Nouveau départ qui peut impliquer des ruptures

d’alliances  contre nature, comme en Ukraine

(avec les affrontements avec les « pro-russes hostiles aux

accord avec l’Union Européenne) voire comme

en France (avec les affrontements liés au Proche Orient)

Comment interpréter  1989? S’agissait-il d’un recentrage

de la part de la Russie ou bien  d’une volonté d’ouverture

des « pays de l’Est » vers de nouveaux horizons? On aurait

tendance face à Saturne à mi chemin dans le Cancer à répondre

par la seconde version. On quitte la proie pour l’ombre.

Le début d’une phase de cycle nous interpelle quant à

l’exploitation de notre « passé » , ce qui est « inné », c’est à dire

donné au départ, et cela vaut pour notre histoire aussi. Cela

va se manifester par des tentatives de ressourcement, de

réconciliation avec notre passé plus que par la recherche

d’un sang neuf  mais ce passé est aussi celui de l’espéce,

le retour à des valeurs ataviques et primitives, comme celle

du couple originel..

S’il y a encore des exemples d’alliances, de partenariats,

(encore récemment Apple et IBM)

nous n’en sommes pas moins à la fin d’un processus et on

devrait bientôt déchanter. Il faut mettre fin à certaines

aventures, en faveur d’un recentrage vers de petites entités

particulièrement puissantes de par leurs ressources propres.

Méfions nous des interprétes qui plaquent sur l’astrologie

leurs interprétations, leurs traductions en langage courant

pour masquer,  dissimuler  le désordre de leurs

outils. La déontologie de l’astrologie exige la primauté du

visuel comme l’avait bien compris André Barbault avec

son « graphique ».  D’autres ont avant lui préconisé,

notamment en Belgique, le principe d’une visualisation

(Brahy,  Horicks) et la présentation d’éphémérides

graphiques nous a toujours semblé heureuse (cf Gilles

d’Ambra, Ed Marabout) pour notre enseignement de

l’Astrologie à la FLAP(Faculté Libre d’Astrologie de Paris)

 

.

 

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

12345...8
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs